Tant va le Temps… Tant va le Cul… Troisième Mi-Temps… Par Verdon

Ah ! Mes amis, si vous saviez !
Oh oui ! Quelle joie ! Quel bonheur !
Quelles incroyables retrouvailles, après tant d’absence…
J’ai retrouvé Charles et Juliette !
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Ben oui, ces deux fameux amis avec lesquels j’ai tant batifolé au début de ce siècle.
Et quand je dis batifoler… vous savez ce que je veux dire, vous me connaissez bien !
Mais vous les connaissez aussi, du moins pour ceux qui auront lu mes libidineuses dissertations depuis ces année-là. (C’est dans ‘Soirée Coquines 1 et 2’).
Oui, rappelez-vous, ce gentil couple coquin que je reçois, un jour, chez moi avec une impatience non déguisée pour satisfaire les désirs de Monsieur et les plaisirs de sa Dame et tout autant les miens.
De braves gens, je vous assure. Elle est chaude, il le sait et lui ne l’étant pas moins, souhaite que nous nous rencontrions, afin de dégourdir sa Belle. Encore un peu timide, bien que pas très sauvage, elle aurait d’après lui, quelques bonnes aptitudes, du côté de la fesse.
Sous les instances de son voyou de mari, et sentant finalement du désir et de l’excitation à accomplir quelques extravagances, elle reluque d’abord, un vieux monsieur qui souvent lui fait du plat, en la croisant dans l’escalier.
Un vieil homme, pourquoi pas ?
Charles à vrai dire, avec toute la vigueur de sa jeunesse, la bouscule copieusement, quand ils font l’amour. Aussi un autre jeune homme ça lui fait peur… Quand les chevaux sont lâchés, on ne sait pas où ils s’arrêtent, tandis qu’un vieux… elle se dit que ça n’ira pas loin ! Un vieux, ça doit être doux… Un peu ventripotent, la fesse encombrante, la pine pas trop agressive …
Voilà ce qu’il lui faut… Un gars qui a fait ses preuves, d’abord avec une amoureuse qui l’aime, mais qui ne lui prête pas son cul. Alors il la lâche pour en prendre une plus grasse et goulue côté cul, l’amour il s’en passe…Le trou de balle plein de mayonnaise, elle se barre chez son cocu. Ça permet à son mec, de l’enculer facilement avec son gros mandrin (double ration, évidemment !).
Ensuite il s’en trouve d’autres, un peu tigresses. Il s’en prend plein les fesses, à la merci de sacrées garces.
Il se console avec des mecs. C’est l’âge où la jouissance passe de la bite au cul. Ils sont bons à sucer ces jeunes gens, mais un peu vigoureux !
Finalement il s’assagit… . Quelques mecs, des grand-mères, puis des putes… .
Ah les putes ! On fait le tour de France avec les putes. Des bonnes filles ! Pas toujours les mêmes, bien sûr, mais toujours différentes. On ne s’ennuie pas avec les putes. C’est toujours nouveau avec elles. Elles ont un tas de trucs dans leur boîte à ouvrage. Et finie la dernière, que déjà tu t’en offres une nouvelle, sur les genoux.
Et puis ça coûte moins cher que bobonne à la maison.
C’est l’idée que se fait Juliette d’un bon vieux qui, bite et cul bien patinés par ses aventures au cours du lit, a dû s’assouplir et sait aujourd’hui, tripoter une Dame sans qu’elle se rebiffe.
En fait, elle s’imagine déjà, s’asseoir sur les cuisses d’un papi vicieux et se faire peloter un p’tit peu de partout. Hi !… Hi !
Eh bien, voyez-vous, il n’y a pas que les mecs qui font des rêves érotiques ! Les nanas aussi ont des petits moments très coquins et notre Juliette, poussée un peu par son coquin de mari semble vouloir concrétiser la chose.
Et ça se passe très bien. Il est doux le vieux Marcus, barbu, propre comme un sou neuf, galant comme un gendarme avec les Dames, parfumé à l’eau de Cologne, il est spirituel à souhait.
C’est avec délicatesse et gentillesse qu’elle se met à le déshabiller, le bravache. Elle veut voir d’emblée à quoi elle a à faire.
Elle n’est pas déçue. Enfin, si on peut dire.
Hi ! Hi ! Le p’tit rossignol qu’elle découvre dans son caleçon de lin !… Petit, tout petit et flétri comme un beignet aux courgettes… Nom de Dieu !
A côté de celui de son Chéri, il n’y a pas photo !
Quoique, en regardant de plus près, et même en le touchant du bout des doigts, ça l’amuse notre muse.
Curieuse, je dirais même un peu vicieuse, elle lui fait quitter son pantalon, pour en voir davantage.
Eh bien, quand il écarte ses jambes, elle y trouve un peu plus de spectacle.
Bon sang, derrière le petit chose rabougris, il y a tout de même une sacrée paire de couilles, bonté divine !
Oui, de la bonne couille de mâle ! De gros roustons, bruns, veineux, boursouflés et lourds (elle les soupèse déjà) qui pendent dessous son gros postérieur. Apparemment, plus de matos qu’en prétend son mari.
Ça lui plaît à la jeune femme. Elle n’aurait jamais cru qu’un homme âgé ait de si grosses roupettes !
C’est beau ! C’est vrai que ce qui fait l’homme, c’est la couille, tandis que le Charles, bon dieu, il n’en a guère des couilles, enfin… disons qu’il en a un peu moins ! (Pour ne pas le vexer… ).
Certes, il a une belle queue son mari. Ça compense. D’ailleurs elle sait bien ce que c’est, qu’une bonne grosse queue … surtout quand il lui met au cul, le salaud !
C’est vrai que si la couille fait l’homme, c’est tout de même la bite qui fait tout le travail… (Et plus elle est grosse, plus… ).
Mais des couilles, bon sang, il en faut ! En plus, c’est si bon à tripoter. (Elles adorent nos femmes !).
D’ailleurs là, elle ne se gêne pas… elle lui tourneboule un moment les rognons, au bon vieux. C’est excitant de faire virer les rognons dans ce sac de billes.
Et oui, vous le savez bien, vous tous, quand on nous met la main au paquet… ça fait du bien, on sent l’anus qui se resserre, les cuisses qui s’ouvrent, le ventre qui gonfle et la bite qui s’égaye… Non ?
Eh bien là, miracle… Justement il grossit le petit jésus !
Il grossit. Oh pas très gros, mais juste assez pour qu’elle puisse le prendre entre deux doigts.
Ça la surprend. Elle n’y croit pas, mais du coup elle lui retire le prépuce et le décalotte, gentiment, comme un enfant qui veut faire pipi.
Mais c’est qu’il aime ça, le vieil ange.
– Humm ! C’est bon… (il en bave de bonheur !).
Il se trémousse
Ben oui c’est si bon qu’il commence même à bander. Il se fait beau le biniou, si beau que Juliette n’hésite pas à y poser ses lèvres et à le prendre en bouche. (Oh la salope !).
Il est au Paradis Marcus ! (On ne lui a pas fait cela, depuis sa dernière pute… il y a si longtemps ! Elles font cela si bien les filles !).
Charles, assis à côté d’eux, dans un fauteuil, n’en revient pas.
A son tour, il descend son froc, et il se branle comme un fada, à se décrocher la zigounette, en jurant que sa femme est une salope (ben, c’est ce qu’il voulait !).
Il est en pamoison.
Putain quel culot, la Juliette ! Comme elle fait ça bien.
– Oh la Salope ! Qu’il se dit. Elle fait la pute, ma Chérie… Putain ! Je ne la croyais pas capable !
Il en serait presque vexé.
– Qu’est-ce qu’elle va se prendre ce soir la cochonne !
Après tout, contre mauvaise fortune, il a bon cœur… (Mais, est -est-ce vraiment une mauvaise fortune ?).
Elle le gansaille un petit moment, le bijou… Il ne durcit pas trop, il ne pourra pas la baiser, mais quand même soudain il se crispe notre bonhomme !
– Ah oui, continue, continue conasse, poufiasse, putain de ta mère ! (Le salaud, il débloque !), va s’y grognasse ! (C’est qu’il en débite des gros mots quand il baise une nana… pardon, quand il en baisait.).
Et il jute soudain, toujours en criant ses injures. Certes ce n’est pas un tsunami qu’il déverse sur les mains de la dame, seulement un petit jus, un petit jus de bonheur.
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Eh bien voilà comment ça s’est passé la première fois, entre ces braves gens.
Voyant qu’apparemment elle s’est bien amusée à la chose, Charles se dit ‘qu’il faut battre sa femme tant qu’elle est encore chaude ! .
Oh ! Pardon, je déraille, non, surtout pas la battre, mais plutôt continuer à la chauffer pour l’amener à concrétiser ses envies en faisant d’autres rencontres
– Tu t’es bien amusée, ma Chérie. Ne veux-tu pas qu’on recommence ?
– Oh oui, mais alors qu’avec un vieux… … Mais pas trop vieux quand même ! (Oups !).
– Et allons- y avec un demi-vieux, si tel est ton désir ! (Du moment qu’elle est décidée, profitons-en !).
Pensez-bien que le Charles il se met tout de suite à rechercher un p’tit vieux, quelque part.
Et bien sûr, il est tombé sur qui ? Eh bien sur moi ! L’enfoiré !
Rien que moi ! Oh le con !
Quoique !
Bon, remontons un peu dans le temps… … Je vais vous apprendre comment j’ai fait connaissance avec Charles, et les bonnes conneries qu’on a faites ensemble.
Quelques années plus tard, généreux, il m’a présenté Juliette, sa belle épouse toute prête à partager des choses agréables entre nous deux. C’est au début de ce siècle et je vous en fais le récit dans «Soirées Coquines»… Ah de belles soirées nom de dieu !
Enfin, comme je l’annonce au début de ce texte, je vous ferais revivre notre toute dernière et nouvelle rencontre avec mes amis que je retrouve, ces jours-ci, après une très longue absence.
Ce texte paraîtra, plus tard… laissez-moi le temps de reprendre mon souffle et de sécher mes oripeaux, car la chose encore toute fraîche (je dirais plutôt toute chaude… Hi ! Hi !…) J’ai la plume un peu molle et plus assez d’encre dans la réserve! D’autant que dans la chambre, à côté, j’entends des bruits bizarres… ce ne sont pas des bruits d’égout ! (ça pompe d’un côté, ça crie à l’autre bout !) Mes amis sont toujours là, et je parie que sous peu, ils vont m’appeler au secours.
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Avant Juliette, des aventures, il s’en est passées pas mal entre nous.
Des folies de jeunesse, comme la plupart des jeunes gens de nos âges. Mais maintenant je suis sérieux… Rangé des manivelles, comme on dit.
En fait, pas tout à fait. Des bonnes amies, d’ici de là. Des ‘touche à tout’. Des ‘je t’aime, moi non plus’. Histoire de ne pas laisser rouiller l’outillage. Et puis j’ai remarqué que parmi les jeunes dames, il y en a beaucoup qui regardent avec tendresse mon âge canonique.
Charles, à l’époque, fait du rugby. J’ai mon neveu qui joue dans son équipe. C’est lui qui me le fait connaître. Et il m’en raconte des vertes et des pas mûres sur leurs rencontres sportives et la suite. On sait bien que dans ce genre de sport, il se passe de drôles de choses ‘en troisième mi-temps’, comme on dit.
Ben oui, des choses qui aujourd’hui, vous enverrez à Fresnes ou aux Baumettes.
C’est qu’en ces temps-là, ils se poussent les mecs ! Ils poussent fort les salauds, mais pas que sur le terrain.
Ben, forcément, un homme, c’est un homme… et de la tête aux pieds, et même entre les pieds, bien sûr !… Quand on pousse…
En bon tonton, j’ai éduqué très honnêtement Hervé, mon neveu.
Un beau jeune homme qui me renvoie toute sa filiale reconnaissance le jour de ses 20 ans et je l’ai tendrement récompensé ce jour-là… (Un peu fort quand même, m’a-t’ il avoué, cependant).
Si sa mère avait su ! Oh là, là ! Je ne vous dis pas !
Quoique Berthe (Sa mère) elle n’a rien à dire la cochonne ! Si vous saviez, la veille de son mariage… . (Même que Georges, le salaud, il m’a remercié d’avoir avancé le travail ! Hi ! Hi ! ).
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Moi, curieux j’ai demandé à Hervé, ce que c’était cette fameuse «Troisième Mi-Temps » ?
Il m’a parlé de Charles, son bon copain. Un super mec. Tu verras, il va t’expliquer. ce qui se passe, parfois dans les vestiaires, après la rencontre.
– Amène-le donc à la maison, que je lui dis.
Eh bien ils sont venus, tous les deux, lors d’un week-end … un bon week-end je vais vous le raconter.
Avec moi, ça n’a pas traîné, vous savez bien. J’aime vite rentrer dans le vif du sujet. Des sujets, si vous préférez ! Enfin, pas trop vite quand même. On n’est pas des sauvages !
D’abord, un petit apéro, pour faire les présentations.
Ensuite un plongeon dans la piscine. A poil, bien entendu, histoire de dévoiler les bijoux de famille.
Putain qu’ils sont beaux les deux gars !
Mais c’est qu’il y a du beau monde, là sur le parvis… nom de dieu ! Il y a du cul dans l’air et ça se déhanche pas mal.
Il ne m’a pas menti, le neveu, il y a de la bidoche à l’étalage. Et quand je dis ‘bidoche’, c’est plutôt de la bonne grosse andouille de vire, mes amis ! Oui, de celle qu’on embouche goulûment sans se poser de questions.
Eh bien c’est ce que je ne fais pas d’emblée. Je suis poli, moi, qu’est-ce que vous croyez !
C’est que je vous ai expliqué tout à l’heure, que je me suis rangé, (un peu), des manivelles, alors j’ai un peu de retenue, presque de la honte devant ces deux beaux messieurs !
En fait je les regarde. Je les admire sur le bord de la piscine. Ils se ressemblent. Bien musclés, grands, le teint hâlé.
Le copain, Charles en l’occurrence, est pratiquement imberbe, sauf une touffe au-dessus du sexe et quatre poils autour des tétons, qui me donnent envie de lui arracher.
Le neveu, j’ai butiné ses plates-bandes, il n’y a pas si longtemps… Il est poilu comme un nounours.
Bien foutus, tous les deux, musclés du haut en bas et je ne vous dis pas du milieu ! Et le cul… Eh bien le cul, on verra plus tard, si vous le permettez (bande de petits vicieux !).
Quelques plongeons, De petits gestes fripons entre eux deux, les voyous, et puis, en short légers, nous voilà réunis autour d’une table où nous attend de bonnes grillades que j’ai préparées en les attendant.
On parle d’abord de choses courantes, histoire de bien faire connaissance et de raconter avec le neveu, des bons moments passer ensemble.
– Putain, tonton, tu l’as revue Louloutte, la fille qu’on s’est bousculée la dernière fois qu’on s’est vu ?
– Bou di, il y a plus d’un an déjà ! Une sacrée coquine, une Parisienne qui n’avait pas froid aux fesses, celle-là !
– Ah ben oui… .ses fesses ! si tu savais Charles, comment elle l’ouvrait son popotin, la bestiole ! Et le tonton qui se l’ait enfilée comme une saucisse dans un croque-monsieur, la salope ! (Il dit cela justement en croquant à pleines dents, le tournedos que je lui propose).
– C’est un sacré vicieux, ton oncle ! Lui rétorque, Charles, avec un p’tit coup d’œil de connivence dans ma direction.
– Oui, un bon, et j’en sais quelque chose… Hi !, Hi !
– Ben toi tu n’as pas lésiné non plus sur son petit échappement déjà bien graissé par mes bonnes attentions !
– Tu oublies de dire, que ta bite en même temps dans mon cul, on lui a mis la pression à la sauterelle. N’est-ce pas !
– Et voyons, elle aimait bien cela et je crois que ça ne t’as pas déplu :
Ainsi la discussion vire lentement mais sûrement vers un terrain un peu glissant. Le rappel de cette petite sauterie n’est ni plus, ni moins, l’occasion d’une bonne entrée en matière… Hi ! Hi ! Si je puis dire ainsi.
Mes deux invités sont déjà en train de se tripoter.
Le short ouvert, Charles a la main d’Hervé, qui lui capture la biroute et commence à la branler lentement. Il ne faut pas longtemps à cette dernière, pour prendre un certain air de gros chaton désireux de se laisser câliner par la généreuse caresse.
Ça va, ça vient, ça gonfle tant qu’il en tombe le caleçon, le garçon, et s’assoit sur le bord de la table, face au bon fouineur, jambes ouvertes, pour être bien à sa disposition.
Putain, il est là, à côté de moi à cinquante cm de ma main, si bien que je peux le toucher, le tâter, lui remonter le prépuce qui est bien épais. J’ai du mal à bien découvrir son gland violacé. Je le dégage et du coup, le neveu l’embouche comme une bonne friandise.
Que c’est mignon de voir le bel outil s’enfoncer entre les lèvres moustachues du suceur. Il aspire le gros gland, le repousse, passe une large langue affamée autour du bourrelet de chair mauve, le ravale. Il me fait envie. Je bande moi aussi.
Alors Hervé me fait signe de le prendre à mon tour, en me tendant le sexe baveux et de plus en plus raide.
Je ne me fais pas prier. J’en ai envie, sans retenue, j’englouti la belle pine.
– Humm ! Que c’est bon de la sentir son épaisseur sur ma langue. Je la serre entre mes lèvres, je sens qu’il réagit vivement à ma pression, il pousse pour entrer un peu plus, il écarte ses jambes, je lui tripote les bourses.
Mais Hervé, impatient, se lève et maintenant complétement à poil, il présente son sexe contre celui de Charles, et du coup, me voilà avec deux beaux outils devant la figure.
Chacun d’eux cherche à profiter de mes caresses et s’empresse de pénétrer entre mes dents.
Je suis aux anges. Deux pines sous la langue, ce n’est pas tous les jours qu’on a cet avantage !
Ah ! Deux bonnes pines qui folâtrent autour de ma bouche… Vous vous rendez compte, les gars !
Je suce, je lèche, je mordille, je me retrouve le visage assailli par deux bêtes en folie.
Et ne voilà-t-il pas, tout d’un coup, que mon neveu surexcité lâche ses chiens (ça ne sait pas se retenir à cet âge-là !) et me barbouille la figure de ses grasses émotions qui sont si abondantes que j’en ai les joues, le cou et la poitrine inondés.
Je me relève. Charles qui ne veut rien perdre du bon jus, me lèche de partout comme un toutou et m’embrasse le visage, jusqu’à la dernière goutte.
C’est alors que je me dis, qu’à si belle attention, il faut que je le gratifie ce copain, comme on gratifie une bonne ménagère !
Ben c’est qu’il a belle allure avec son vrai cul de gonzesse. Rond, lisse, deux fossettes sur le bas du dos, une fente profonde et une façon de se dandiner comme poulette devant son coq !
– Je vais t’enculer mon brave !
Aussi, quand il faut, il faut, et ce n’est pas tout de le dire… il faut le faire !
Je sens que ma queue n’en est pas moins décidée.
– Alors, allons-y, lève ton cul mon brave et écarte les fesses !
Il ne se le fait pas dire deux fois.
Le neveu pressentant la suite, s’est assis sur le bord du canapé, les cuisses ouvertes et la bite en désir.
Charles en profite pour s’accroupir entre ses jambes et engloutir l’appât tout en me présentant sagement son cul, tandis qu’Hervé lui écarte les fesses.
Son petit trou ovale, légèrement froissé, me laisse imaginer toutes les bonnes mi-temps dont il a dû profiter et je n’ai aucun mal à enfiler l’endroit, après m’être couvert de la capote d’usage.

Ça passe facilement. S’en est presque frustrant, mais sans doute entraîné, il serre le conduit, comme en chatte fait femme, et à ce tarif-là je m’emballe et je sors et je rentre et je jouis soudain, tandis que lui s’étouffe, engorgé par la pine d’Hervé jusque ras ses roustons.
Ah bon sang ! Quel plaisir !
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Voyez-vous, la soirée c’est donc bien embranchée… Emmanchée, je dirais ! On ne manque pas de manches (hic !), ni de cognées, d’ailleurs.
On a du bon vin sur la table, de gros coussins sur le tapis, les brailles jetées derrière le canapé, on boit on bouffe, on pisse, on pète, on chie (proprement, je vous jure).Et s’il y a des flaques par terre, c’est sûrement que mes zozos ont dû me pisser au cul ! Les salauds !
On joue au petit train. Je ne sais plus qui était le chef de gare, ni l’aiguilleur, d’ailleurs. Je crois qu’on l’était tous et qu’on a souvent déraillé.
Qu’importe, un peu d’huile… et ça repart.
Sans casquette, ni capotes (fallait pas !) on s’est pris sur les joues ou sur la peau des fesses autant de bonnes claques que de coups de soleil, et sans compter les coups de pines.
Nos culs n’étaient plus tout à fait propres, nos bouts du nez bouchés et nos bites encrassées.
Poitrines et chevelures poissées de jus d’homme séché, et les draps encombrés de la preuve évidente de nos bonnes forfaitures.
Je crois qu’on était tous, biques et bouc, accrochés au bastingage d’un navire à voile et à vapeur, sombrant dans l’océan de nos lubricités.
Le calme est revenu.
La nuit s’est estompée,
Le soleil s’est levé.
Au réveil, coincé entre deux rastaquouères, nus, puant, les cheveux beurrés, les jambes écartées en ciseaux, j’ai du mal à m’extirper de ce capharnaüm.
Il nous faut du temps pour nous remettre en état.
Nouveau plongeon dans la piscine, histoire de se rafraîchir et de revitaliser notre service trois pièces et tout le reste.
On en fait une sacrée gueule, chacun assis autour de la table, pour bouffer une bonne soupe à l’oignon préparée par mes soins.
– J’ai la bite en feu ! s’écrie Hervé qui se cajole l’os à moelle en déconfiture.
– Charles qui se dandine sur sa chaise, «j’ai mal au cul, nom de dieu !»
– Ben moi j’ai du mal à parler et le trou du cul en porte ouverte !
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Faut-il être salaud, nom d’un chien, pour passer une soirée pareille ! (Oups !)
C’est donc cela la troisième Mi-Temps !
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Rappel, vous pourrez lire prochainement, la suite de l’histoire, avec Charles et Juliette que je retrouve aujourd’hui, après de joyeuses et intimes rencontres que nous avons faites au début de ce siècle, et que je décris un peu, au début de ce texte que vous venez de lire.
Du coup j’intitulerai ce texte : Les Retrouvailles.
Donc à bientôt joyeux branleurs !
06/01/2026

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Voilà un récit qui donne envie de varier les plaisirs avec des gens du même sexe. Pour ma part je ne déteste pas sucer une bonne bite bien raide avant de me faire délicieusement enculer.
T’as raison, Verdon, il faut gouter à tous les plaisirs du sexe et de la vie