Les-espions-qui-venaient-de-la-terre- 6- Tous maso par Nicolas Solovionni

Jiker file chez elle, Rosalda l’attendait en bas. Cette dernière veut l’embrasser, mais la fliquette refuse.
– Suis moi on va s’expliquer.
Et une fois dans l’appart…
– Bon, inutile de faire de grandes phrases, j’ai eu tort de vouloir de rendre service, maintenant je suis dans la merde, le coup à foiré…
– Comment ça ?
– Les explications ce sera après, pour l’instant je veux deux choses. Un ; J’ai envie de te punir. Et deux : je veux que tu m’aides à sortir de ce merdier.
– Mais…
– Ta gueule ! Accepte-tu d’être punie ? Je t’avoue qu’en ce qui me concerne ça va me faire le plus grand bien, j’ai envie de me défouler.
– Si ça peut te faire plaisir, mais dis-moi juste ce qui a foiré ?
– Le mec qui devait conduire Bédia à la presqu’ile s’est fait corrompre. Ton bonhomme se trouve maintenant quelque part au milieu de la zone agricole. T’imagines les complications ou pas ?
– C’est vraiment pas de bol.
– Alors à poil, morue !
– Maintenant ?
– Bien sûr que c’est maintenant, on ne va pas attendre 107 ans…
Et quand Rosalda fut nue, Jiker lui accrocha un collier de chien munie d’une laisse.
– Maintenant vient, on passe à côté… j’ai un peu de matériel, j’ai saisis tout ça à une domina qui arnaquait ses clients. Si tu veux arrêter la séance le mot de sécurité est « Ravioli », dans ce cas je te foutrai à la porte, mais cela me peinerais beaucoup qu’on en arrive là !
Annabelle Jiker accroche sa soumise de dos et les bras en l’air contre le mur et s’empare d’une cravache.
Jiker arme son instrument en prenant son temps, puis d’un coup violant vient zébrer les fesses de Rosalda qui hurle de douleur.
– C’est ça gueule… et ce n’est que le début…
– Mais enfin, tout ça ce ‘est pas de ma faute !
– Si !
Et un second coup dégringole, Rosalda crie de nouveau.
– Ah ! Ça fait mal, hein ? Fais voir ta petite gueule,.. Tu pleures? Faut pas ! Tu n’as que ce que tu mérites. Dis-moi que tu es une grosse pouffe.
– Je suis une grosse pouffe !
– C’est bien ce que je pensais… Ton cul n’est pas assez rouge, je vais arranger ça !
– C’est peut-être pas nécessaires.
– Impertinente en plus ?
La cravache frappe encore, mais cette fois Jiker fouette à la volée enchainant las coups faisant se tordre de douleur la soumise.
– On va changer de côté ! Lui dit Jiker en la détachant.
– Non pas devant !
– Ta gueule, je fais ce que je veux !
Rosalda est maintenant accrochée de face. Jiker s’empare de pinces à seins et vient les accrocher sur ses tétons.
La douleur est supportable, mais l’est déjà beaucoup moins quand la fliquette y ajoute des poids. Mais le pire c’est quand d’autres pinces virent se fixer sur ses lèvres vaginales.
Rosalda se tord de douleur. Elle sait très bien que Jiker ne va pas la massacrer, elle pourrait prononcer le mot de sécurité mais ne peut s’y résoudre (masochisme quand tu nous tiens…)
Et c’est avec un sourire sadique que Jiker cravache sa victime consentante sur les seins et sur le pubis…
Je ne vous dis pas l’état du maquillage de Rosalda… elle est en pleurs…
Jiker détache sa soumise et lui intime l’ordre de se coucher sur le sol. Rosalda sait ce qu’il l’attend et pour elle cet acte n’a rien d’humiliant, au contraire elle adore déguster de la bonne pisse.
Jiker s’accroupit au-dessus de son visage et ouvre les vannes.
Rosalda bois ce qu’elle peut, le breuvage est un peu trop salé pour épancher sa soif, mais ça passe.
– Et maintenant, caca !
Rosalda se disait aussi que Jiker lui réservait une dernière vacherie.
Jiker se retourne avant de s’accroupir de nouveau…
– C’est toi qui va me le demander ! Indique-t-elle à son esclave du moment.
– Chie-moi dessus, Annabelle.
– Tu n’as pas honte de me demander des choses pareilles ?
– Ben non !
Jiker pousse. Un insolent étron dégringole sur les seins de Rosalda, un autre plus petit le suit, la fliquette le ramasse et se l’écrase sur les fesses.
– Maintenant lèche, léché ma bonne merde.
Dans un état second, Rosalda entreprend de nettoyer de sa langue ce cul merdeux !
– Faut que je jouisse maintenant ! Déclara Jiker, viens me brouter et doigte-moi le cul en -même temps.
Ce final fut rapide et Jiker beugla sa jouissance en éjectant un flot de mouille.
Et après cet épisode en mode « amour vache » les deux femmes se rouèrent un patin bien mérité.
– Bon, je te laisse là, je retourne bosser. Quand je vais revenir, j’espère que tu auras trouvé une solution pour me sortir de ce merdier. Si tu as faim ou soif, fais comme chez toi ! Je ne suis pas si méchante que ça !
Et le soir…
– Alors t’as réfléchi ?
– J’ai fait que ça ?
– Et donc ?
– C’est pas simple. Il y a deux hypothèses, la première c’est qu’il va tenter de regagner la ville. Dans ce cas il te suffit d’envoyer un message groupé à tous les gérants d’hôtel avec sa photo et…
– Et tu crois sans doute que tous les hôteliers obéissent à la police ?
– Non bien sûr, mais il ne peut pas savoir…
– Ça reste aléatoire…
– L’autre hypothèse c’est qu’il se mette en stand-by dans la zone agricole en attendant je ne sais quoi … une occasion, une complicité…
– Tu sais comment se présente la zone agricole ? Objecta Jiker
– Non, je n’y ai jamais foutu les pieds.
– C’est immense, les exploitations sont très éloignées les unes des autres. Il y a peu d’échanges, Je ne le vois pas obtenir une quelconque complicité dans ce cadre.
– Il a du fric, avec du fric les complicités, ça s’achète !
– Bon ! On fait comment ?
– L’idéal ce serait d’être plus rapide que lui…
– Faudrait déjà savoir où il est exactement ? Dans ce cas, je l’appréhende et je ne reproduirais pas les erreurs de la fois précédente, c’est moi qui conduirait la barge et qui l’abandonnerais dans la presqu’ile, je peux même peaufiner la chose en le liquidant « involontairement ».
– T’as des indics dans la zone agricole ?
– Faudrait que je vérifie, mais vu la configuration du lieu, ils ne servent pas à grand-chose… Mais si je comprends bien tu n’as aucun plan à me proposer ?
– Ben si, peut-être !
– Ben t’attends quoi pour m’en parler ?
– Que tu me fasses un bisou !
– T’es gonflée , toi !
Mais Jiker accède à la demande de Rosalda
– Alors ?
– On va le piéger et le diriger vers une fausse piste
– Développe !
– J’ai rédigé une esquisse de fake-new que je vais te lire
La fake-new de Rosalda
Avant de quitter la planète, il me faut me libérer d’un lourd secret. Sur une planète que nous avons nommée Buffa (voir les coordonnées en annexe) nous sommes tombés sur un container en plomb abritant des petits appareils de la grandeur d’une main. Nous ne pouvions savoir à quoi pouvaient servir ces appareils… Le lendemain José approcha accidentellement sa gourmette en argent d’un de ces instruments. L’instant d’après l’appareil se mit ronronner et lui restitua une seconde gourmette en tout point identique à l’original. Il s’agissait donc de duplicateurs de matière. Devant cette découverte, l’équipage fut partagé, le capitaine souhaita qu’on embarque tout ça, d’autres dont moi, sentant la dangerosité potentielle de ces appareils proposa que l’on les détruise, mais nous étions minoritaires. Le capitaine ne sachant quoi faire de ces instruments difficilement négociables décida de les abandonner dans le sous-sol d’un site abandonné de la zone agricole au lieu-dit « L’églantine ». Quelques temps après le capitaine reprit le chemin de l’espace sans moi, il n’en ait jamais revenu. Harriet Michelson.
– Et tu crois qu’il va gober ça ?
– On va essayer et pour rendre le récit plus plausible on va remplacer « L’églantine ». par un vrai lieu-dit abandonné de la zone agricole et on va faire figurer le nom d’un vrai capitaine disparu.
– Mais si on diffuse ça, on va voir une cinquantaine de types se ruer sur place… Objecta Jiker.
– Non ! Seul le spacephone de Bédia recevra le texte….
Et l’opération fût lancée, le texte envoyé et deux policiers s’embusquèrent au lieudit « La poutrelle »
Bédia est circonspect.
– Ça sent la magouille !
Son nouveau spacephone a des permissions limitées, mais il a cependant confirmation qu’un certain capitaine Deluro n’est jamais revenu sur Vargala après son départ il y a de cela quatre années terriennes En revanche il ne trouve aucune trace de cette Harriet Michelson
– Dans doute un pseudo ? On aurait voulu me piéger on aurait utilisé le nom d’une personne existante !
Après moults hésitations il prend la décision d’aller voir sur place au lieu-dit « La poutrelle »
Le piège fonctionna parfaitement. Bédia immobilisé fut embarqué vers le poste de police où il fut de nouveau enfermé jusqu’à la tombée de la nuit.
Puis Jiker et Rosalda l’emmenèrent en barge jusqu’à la lisière de la jungle de la presqu’ile.
– Maintenant descend ! Ordonna Jiker à l’attention de Bédia après l’avoir libéré de ses entraves
Celui-ne comprend pas bien d’autant qu’il n’est plus menotté.
Jiker tend un laser à Rosalda.
– Fais le !
– Faire quoi ?
– Le supprimer définitivement !
– Pourquoi moi ?
– Parce que tu as failli me foutre dans la merde.
– Je suis incapable de faire ça !
– Mais si, tu vises, tu appuies sur la détente et boum !
– Ça va m’empêcher de dormir !
– Tu prendras des cachetons
Et ce serait donc ainsi que disparu définitivement le fils du sénateur Bédia !
En fait non. Parce que dans un récit si vous mettez en scène un vilain méchant, vous avez intérêt à le conserver en vie…
Conscient de la menace, Bédia ramasse une grosse branche morte et fonce comme un sauvage en direction de deux femmes. Jiker s’en va vers la gauche, Rosalda vers la droite. Bedia atteint la barge et s’y installe. La clé de contact y est toujours branchée, il n’a plus qu’à s’envoler
J’avoue avoir été extrêmement troublé par la prestation de cette jolie mature prénommée Frida qui avait animé cette partouze improvisée chez moi (voir plus avant). A ce point que j’en rêvais la nuit (érotiquement comme vous le pensez bien).
J’en parlais à Esteban Setzen.
– Pas de problème, je la mets à ta disposition, mais cette fois ce sera payant…
– Ah, parce que…
– Oui, je suis un peu maquereau, que veut-tu, il faut bien vivre, mais pour toi c’est tarif d’ami. Elle est sortie faire une course, dès qu’elle revient je l’envoie chez toi !
– Coucou, c’est moi ! Alors on m’a dit que tu aimerais bien que je te fasse quelques petites misères ?
– Ben oui, un fantasme comme ça.
– Je t’attire tant que ça ?
– Oui ! Ce sont des choses qui ne s’expliquent pas !
– Tu sais que je suis une pro… du moins je l’étais…
– Non je ne savais pas.
– J’ai travaillé pas mal de temps à la Maison Parme (voir du même auteur, Vargala station -3 – La-Maison parme), puis j’ai un peu travaillé au Carrie’s bar.
– Et tu n’es pas restée ?
– Je faisais du remplacement et je me suis retrouvée en sureffectif. Dommage j’avais bien sympathisé avec ces nanas… Puis je me suis mise à mon compte dans un petit studio. Mais maintenant je veux me reposer, même si j’accepte encore quelques prestations occasionnelles. Bon on démarre ?
– Démarrons !
– Alors fous-toi à poil et allonge-toi sur le canapé.
On y va, on y va…
– J’ai apporté quelques petits joujoux ! Je suis très joueuse !
Et Frida sort d’une petite sacoche quelques pinces et d’autres bricoles qu’elle laisse en attente à l’exception d’un petit cordon avec lequel elle me ligature les couilles.
Puis de ses doigts puissants, elle entreprend de me serrer mes tétons, D’ailleurs, elle ne se contente pas de serrer, elle tortille, elle tiraille… J’adore ça et je bande comme un collégien.
Après plusieurs minutes de ce traitement, elle me pose des pinces sur mes bouts de seins endoloris
Je supporte mais fait néanmoins une vilaine grimace quand elle m’applique des pinces sur mes testicules.
– Tourne-toi de l’autre côté, je vais m’occuper de ton cul.
Je m’attendais à ce que les coups pleuvent sur mes pauvres fesses, mais ce n’était pas dans les intentions immédiates de Frida, laquelle après m’avoir écarté mes globes fessiers m’y enfonce un gros gode vibrant.
– Je suppose que tu apprécies puisque t’aimes te faire enculer !
– C’est un peu gros…
– Mais non ! Et maintenant opération cul rouge…
Le martinet entre en action, Frida fouette à la volée. J’attends que l’orage passe tentant sans trop y arriver de sublimer la douleur.
Et la voilà qu’elle allume une longue bougie. Elle en fait couler la cire sur mes pauvres fesses qui n’avaient pas vraiment besoin de ça. Puis elle me fait me retourner, m’enlève mes pinces aux tétons et aux testicules (ça fait vachement mal) et recommence à jouer avec la bougie dont la cire me dégringole sur mes chairs meurtris.
Je gueule de douleur ! Mais je ne vais pas me plaindre, j’étais demandeur.
Et la voilà qui s’assoit carrément sur mon visage. Elle m’étouffe avec son gros cul, mais finit par se soulever un peu. Ce qui fait que je peux me rendre compte qu’elle a la cul pollué par des trainées de merde..
Oh là là, j’ai dû oublier de m’essuyer ! Se gausse-t-elle, mais ta petite langue de soumis va m’arranger ça !
Ben voyons…
Mais la tâche ne me rebute pas, d’autant que l’état d’excitation dans lequel je me trouve est de nature à faciliter la chose. J’ai donc léché tout ça avec un plaisir trouble.
Frida a pour finir l’extrême gentillesse de me dévoiler sa jolie poitrine avant de prendre ma bite en main et de la branler jusqu’à la jouissance…
– Voilà ! C’est fini ! Je ne t’ai pas pissé dessus ! Tu aurais été trop content .
– On ne peut pas le faire quand même ? Osais-je.
Elle a accepté et je me suis régalé de cette bonne urine tiède !
Sur Terre, c’est un peu l’angoisse…
– Amiral ! Je vais craquer ! Lui dit la belle Haïko.
– Allons, allons, qu’est-ce qui se passe encore ?
– Le sénateur Bédia vient de faire voter la création d’une commission d’enquête…
– Il nous fait chier ! Quand on a un gamin dans les services secrets, on connait les risques. Qu’est-ce que tu veux qu’on lui raconte, J’ai juste eu un message comme quoi les trois types étaient bien arrivés à destination et depuis plus rien. Donc il leur est arrivé quelque chose, ce sont les risques du métier.
Toujours est-il que la commission d’enquête délégua le lieutenant Charlus Dillon, à charge pour lui d’essayer de comprendre ce qu’était devenu la mission précédente.
Inspecteur des finances coloniales et joueur de basket, Charlus Dillon est un grand escogriffe auteur de quelques missions qui furent faciles (mais il se garda bien de le dire) Mais cette fois, cette mission il ne la sent pas…
– Mais cela dépasse mon terrain de compétence ! Commença-t-il à protester.
– Pas du tout ! Les crimes sont interdits de facto sur Vargala station, donc nos trois agents sont vivants ! Et s’ils sont vivants et qu’ils ne donnent pas de leurs nouvelles, ça veut sans doute dire qu’ils ont été soudoyés par la mafia locale. C’est cette piste que vous devrez creuser. Vous devrez agir en toute discrétion, inutile de demander le concours de la police locale, on n’est jamais sûrs de rien…
Depuis que des gens bien intentionnés (où qui n’ont que ça à faire) réclament des commissions d’enquête, des rapports d’experts ou des compte-rendu d’audit, le chargé de mission a toujours le choix entre être objectif et faire un rapport reflétant la vérité… ou alors aller dans le sens du demandeur quitte à prendre plus ou moins de libertés avec la réalité. Evidemment la seconde solution est plus facile à défaut d’être déontologique.
– Oui, mais qu’est-ce qu’ils veulent que je leur raconte ? Je ne pense pas que cela ferait plaisir au sénateur Bédia d’apprendre que son fiston magouille avec la Mafia ! Je sens que ça va être la grande improvisation, mais il ne faut pas que je me plante, non plus…
Pendant le voyage interstellaire Dillon mis au point sa feuille de route, en fait il avait deux pistes. La première c’était cette fameuse Île 28, Peut-être servait-elle de base aux trois disparus ? La seconde piste était ce Capitaine Stoffer soupçonné d’enrichissement personnel suite à d’hypothétiques découvertes de vestiges précurseurs.
Voyageant comme passager, il évita de se lier et une fois arrivé sur place loua de suite une barge, puis prit la direction de l’île 28… Par prudence il avait apporté avec lui un pistolet laser, on n’est jamais trop prudent.
Et la première chose qu’il vit fut un regroupement de mouettes locales (qui n’ont rien de commun avec nos oiseaux, il s’agirait plutôt de mammifères volants)
Un coup de rayon laser les dispersa aussitôt.
C’est alors que Dillon aperçut des restes humains complétement démantibulés…
– Il y a deux crânes, pas trois ! Serait-ce deux des disparus ?
Ne trouvant pas de réponse à sa question il se dirigea vers le vaisseau et découvrit qu’il avait été forcé de l’extérieur. Laser à la main il y pénétra, découvrant un spectacle de cauchemar… L’endroit était envahi par des excréments de volatiles et puait la charogne. Malgré sa répulsion il fit le tour du vaisseau mais ne dénicha aucun autre cadavre.
– Mais il s’est passé quoi ?
Bonne question mais comment voulez-vous qu’il trouve la réponse ?
– Ça se complique, allons voir du côté de ce capitaine Stoffer maintenant !
Je n’étais pas chez moi ce jour-là et Nadget travaillait à son restaurant.
Dillon sonne en bas de l’immeuble et n’obtenant aucune réponse sonne chez le voisin.
– Le capitaine Stoffer c’est ici ?
– Oui je vous ouvre ! Répond Setzen
– Quel étage ?
– Premier ! répond le voisin par réflexe.
Il sonne, Esteban ouvre.
– Bonjour, Smith, agent fédéral, je voudrais juste savoir si vous avez déjà vu ces types… c’est juste une petite enquête de routine.
– Jamais vu !
Au cours de sa formation Dillon a appris à reconnaitre les gens qui mentent, et en ce moment il est persuadé que son interlocuteur ne ment pas. Il repart donc bredouille !
– Je fais quoi, maintenant ?
Il pense d’abord à rédiger un faux rapport mais ne parvient pas à trouver quelque chose de cohérant, alors il a l’idée d’approcher la police locale, ses supérieurs le lui ont déconseillé, mais puisqu’il n’a plus aucune piste…
– Bonjour, je voudrais parler à votre responsable.
– Vous pouvez me parler à moi. C’est pour une plainte ?
– Je viens de la Terre, et je désire échanger des informations avec votre responsable.
– Je vous écoute !
– Il s’agit d’informations couvertes par le secret défense….
– Oui, bon, dans ce cas vous devez avoir un ordre de mission.
– Ben non !
– Alors on va en rester là, aurevoir monsieur !
– Vous ne pouvez pas appeler ce responsable et lui expliquer que je veux le voir, ça va vous prendre trois minutes, pas davantage.
– Non !
– Si cet échange n’est pas possible, je ne manquerais pas de communiquer votre matricule…
– Oui bon, ça va, patientez une minute.
Le type s’éloigne pour téléphoner puis revient.
– La capitaine Jiker accepte de vous recevoir à condition que vous acceptiez une fouille au corps préalable.
– Pas de souci !
Jiker toise son interlocuteur, la probabilité qu’il s’agisse d’un illuminé lui semble improbable.
– Alors comme ça, vous venez de la Terre et vous n’avez pas d’ordre de mission. Comprenez mon étonnement !
– Je ne pensais pas en avoir besoin, mais n’ayant pas d’autres pistes…
– Et c’est quoi votre mission ?
– Si vous me rendiez mon spacephone je pourrais vous montrer les photos de trois agents terriens mystérieusement disparus alors qu’ils étaient en mission ici.
Jiker demande qu’on lui montre le spacephone en question après s’être se soit assuré qu’il n’était pas piégé.
Dillon guette la réaction de Jiker. Celle-ci ne peut dissimuler sa surprise en découvrant la photo de Bédia. Elle décide de jouer le jeu.
– J’en connais un, pas les autres.
– Et vous savez s’il est mort ou vivant ?
– Je réserve ma réponse !
– Ah bon ! Je me suis rendu sur l’île 28 où une navette s’est posée avec à son bord ces trois personnes. J’y suis allé faire un tour, j’ai découvert deux squelettes, deux pas trois, ils ont été complétement démantibulés par les mouettes locales. Je vous montre la vidéo… j’ignore s’il s’agit de membres de la mission, j’ai essayé de fouiller pour retrouver leur gourmette, mais avec les mouettes, c’est mission impossible
– On peut toujours aller voir avec des combinaisons adaptées…
– De plus la coque de la navette a été forcée à la scie laser, j’ignore pour quelle raison.
– Je vous dis, on va envoyer du monde… Je recopie les trombines de ces personnes et la vidéo de l’île sur mon propre appareil… Et je vous contacterais, on peut vous trouver comment ?
– Attendez… une dernière chose. Bédia devait contacter en urgence un certain capitaine Stoffer. Je suis allé rendre visite à ce monsieur. Manifestement il n’a jamais rencontré Bédia !
Evidemment Jiker est complétement perdue. Mais ce qui lui parait comme évident c’est que ce Dillon représente un danger potentiel pour elle. En effet s’il se met sur la piste de Bédia et apprend la façon dont a voulu s’en débarrasser, cela mettrait la cheffe de la police dans une situation délicate.
Jiker appelle deux gardes par l’interphone.
– Vous allez m’enfermer ce monsieur en cellule de dégrisement et s’il s’agite de trop faites lui une petite piqure pour le calmer.
– Mais vous n’avez pas le droit… Tente-t-il de protester…
Et comme il s’agite, il a droit à sa petite piqure !
Jiker me convoque d’urgence.
– Qu’est-ce qui se passe ?
– Tu verras bien, radine-toi en vitesse !
Je la sens angoissée, Annabelle Jiker. Ce n’est pourtant pas dans ses habitudes.
– J’ai l’impression que tu me caches des trucs et je ne suis pas contente ! Commence-t-elle.
– Et je t’aurais caché quoi ?
– J’y viens mais traitons les problèmes dans l’ordre. Un espion terrien est venu te voir ce matin et tu lui aurais dit ne pas connaitre les personnes dont il t’a présenté les photos. C’est ton droit mais j’aimerais quand même savoir ce que tu espérais en faisant une telle réponse.
– Ce matin, tu dis ?
– Oui ce matin !
– Ce matin je n’étais pas chez moi, j’étais au « Diable rose », je n’ai donc vu aucun espion terrien !
– De mieux en mieux, mais pourquoi ce Dillon m’a sorti ça ?
– Qui c’est Dillon ?
– L’espion terrien, il enquête sur la disparition de ses collègues.
– Et il est où ?
– En cellule, il roupille.
– Dommage, j’aurai aimé savoir avec qui il me confond !
– On finira par le savoir, maintenant plus grave…
Jiker arbore maintenant un sourire sarcastique.
– Regarde ça !
Je reconnais l’Île 28 avec sa navette forcée par mes soins, mais à côté le spectacle est macabre, des mouettes carnivores s’acharnent sur des squelettes. Facile à deviner qu’il s’agit des cadavres du copilote de Bédia et de son assistant toubib.
– Tu m’avais bien raconté que ta copine Gadget avait paralysé deux types. Ce que tu as oublié de me dire c’est qu’elle a dû forcer la dose parce que ces mecs n’ont jamais dû se réveiller.
– Je ne voulais pas que Nadget ait des ennuis avec la mafia.
– Des ennuis ? Mais comment la Mafia aurait-elle appris qu’il avait eu deux meurtres sur une ile ou personne ne fout les pieds ?
– Principe de précaution.
– Tu parles ! Toujours est-il que je suis dans la merde. Je suppose que Rosalda t’a mis au courant pour Bédia ?
– Il a été abandonné dans la presqu’île, non ?
– T’es pas au courant de la suite ?
– Quelle suite ?
– Il a réussi à corrompre le pilote de la barge et il s’est retrouvé dans la zone agricole, il a fallu qu’on le piège et cette fois on a essayé de faire en sorte qu’il ne revienne plus nous casser les pieds. Sauf que c’est complétement illégal et si Dillon se livre à une enquête minutieuse je perds ma place. Alors maintenant la question est toute simple ! Comment tu vas m’aider à sortir de ce merdier ?
Là tout de suite je ne vois pas…
– Il faudrait qu’on neutralise temporairement ce Dillon. Pourquoi ne pas l’envoyer faire dodo quelques jours dans la clinique de Gundula Miller.
Jiker donne des ordres en ce sens… et maintenant on réfléchit.
– Il faut que ce type retourne sur la terre avec un rapport qui ne parle pas de moi ! Explique Jiker.
– Une histoire avec la Mafia ?
– Par exemple, la Mafia repère Bédia et lui propose un marché… il faudra trouver un truc… mais pour s’assurer de sa bonne loyauté elle lui demande de se débarrasser de ses deux collègues. Ça a le mérite d’être invérifiable.
– Mais comment Dillon peut arriver à une telle conclusion ? Objectai-je.
– Humm…
– Comme tu dis…
Et deux heures plus tard on en était toujours au même point, on bâtissait des scénarios complétement tordus, mais ils finissaient par se révéler incohérents, boiteux ou insuffisants.
Et soudain…
Fiat Lux !
Non ce n’est pas un modèle d’automobile du 21ème siècle, c’est du latin et ça signifie « Que la lumière soit ! »
– Après que leur vaisseau se soit satellisé, les trois bonhommes prennent place à bord de la navette, ils repèrent l’île 28 et envoie un message à la Terre… et au moment d’atterrir, problème mécanique, la navette s’écrase, aucun survivant.
– Sauf que ça ne correspond pas à la photo ! Objecte Jiker.
– On va la faire correspondre. D’abord on va effacer sa photo sur son smartphone… Euh, il n’a envoyé aucun message à la Terre ou à je ne sais qui ?
– Non, on a vérifié !
– Super ! Et maintenant on va maquiller le site, je vais lâcher deux bombes sur l’île, la première pour déchiqueter la navette, et la seconde pour éparpiller les restes des deux abrutis.
– On risque de s’étonner ne pas avoir trouvé de corps à l’intérieur de la navette !
– On dira que la déflagration a été très puissante et a éjecté les types…
– OK, on prend !
Et le lendemain survolant l’île 28 en barge je bombardais le site (j’aurais tout fait dans ma vie)
Il me restait qu’à prendre une photo qui remplacerait l’ancienne sur le spacephone de Dillon
Et l’après-midi je me rendais à la clinique de Gundula Miller en compagnie d’Annabelle Jiker.
– Il va comment le client qu’on t’as amené ?
– Il roupille !
– Tu peux le réveiller ?
– Bien sûr, mais il faudra attendre un petit quart d’heure pour qu’il soit opérationnel.
Et un quart d’heure plus tard, je découvrais le visage de ce Dillon que je n’avais jamais vu…
– Qu’est-ce que je fous là ?
– Vous avez fait une crise de démence, le changement de climat probablement, on vous a soigné.
– Ah, je vais pouvoir sortir alors ?
– Oui ! Nous avons enquêté sur vos trois collègues disparus. Les corps n’ont pas été retrouvés, ils ont dû être éjectés dans l’océan au moment du crash.
– Quel crash ?
– Ben vous savez bien !
– Je peux récupérer mon spacephone ?
On lui donne, il recherche « sa » photo mais trouve la mienne à sa place.
– J’ai dû me mélanger les pinceaux.
– C’est normal, mais maintenant ça va aller mieux.
– Je peux partir alors ? Je vais prendre un billet pour la Terre, mais avant je vais aller bouffer un moreau, j’ai une faim de loup !
– C’est ça, c’est ça, bon appétit mon vieux !
Et on n’entendit plus jamais parler de Dillon. Par contre une qui ne lâchait pas le morceau c’était Rosalda.
Elle s’est pointée chez moi un matin de bonne heure…
– Stoffer, il faut qu’on se parle entre quatre yeux !
– C’est grave ?
– Non, mais autant que les choses soient claires… Ah, Nadget tu es là, tu peux nous laisser s’il te plaît ?
– Pourquoi ? Je gêne ?
– Non mais ce qui est confidentiel doit rester confidentiel !
– Que de mystère ! Moi je veux bien vous laisser mais je n’ai pas encore pris ma douche
– Bon, je reviens dans une demi-heure ! Décide Rosalda en bougonnant !
Nadget fait des yeux tout rond.
– Elle nous fait quoi ta copine ?
– Elle nous fait une crise ! Je te raconterais.
Quant Rosalda revint, Nadget était partie s’occuper de son restaurant, nous étions donc en tête à tête.
– Bon on va jouer cartes sur table ! Commença-t-elle.
– Je t’écoute !
– Bédia était sous surveillance. Quand je l’ai vu discuter avec toi, je me suis dit que cette rencontre ne devait pas être un hasard…
– Ben oui on en a déjà parlé…
– Certes mais tu ne m’as pas tout dit.
– Et rien ne m’y oblige.
– Bien sûr alors pour essayer de gagner ta confiance j’ai joué une grosse carte. J’ai voulu organiser la disparition de Bédia. Et ça a été un fiasco.
– C’est pas ce que tu m’avais dit !
– Parce que je n’étais pas au courant de tout. Bédia a soudoyé son garde qui l’a abandonné dans la zone agricole. On a rattrapé le coup…
– C’est qui « on » ?
Je le sais très bien mais elle n’a pas besoin de savoir que je le sais.
– Peu importe, mais j’ai été à deux doigts de me fâcher avec ma copine, j’ai failli foutre sa carrière en l’air et j’ai dû accepter une punition expiatoire… J’ai encore les marques sur les fesses, tu veux voir ?
– Non, mais où veut-tu en venir ?
– Je pensais que pour me remercier de t’avoir débarrassé de Bédia tu me proposerais quelque chose…
– Attends, je t’ai payé, 10 000 Kochnicks !
– J’attendais autre chose, par exemple que tu me prennes comme associée… Et puis encore une fois, tu ne m’as pas tout dit.
– Et encore une fois, rien ne m’y oblige.
– Non, mais t’es mal barré, la Terre ne va pas rester sur l’échec de Bédia, il vont envoyer d’autres espions… Parce qu’il y a quand même une question : Comment tu as fait pour gagner autant de fric ?
– Sur ce point je peux te répondre. On est tombé sur une planète qui servait de base à des pirates de l’espace. Ils y entassaient une partie de leur butin, puis ils ont apparemment disparu…
– Comment tu sais qu’ils ont disparu ?
– T’aurais vu la couche de poussière… Bref on a ramassé tout ça et il ne reste plus rien…
– Comment tu peux être sûr ?
– J’en suis sûr ! Alors pourquoi je refuse de dévoiler les coordonnées de cette planète ! Parce qu’il y a une petite communauté qui vivote là-bas, ce sont des gens pacifiques et je n’ai aucune envie qu’on vienne les emmerder.
– C’est ta version ! Comment savoir si c’est la bonne ?
– Crois ce que tu veux ! Moi je m’en fous !
Du coup Rosalda va s’assoir, elle comprend qu’elle n’obtiendra rien de plus de moi.
– Tu ne repartiras plus jamais dans l’espace ? Me demande-t-elle après quelques minutes de silence.
– Faut jamais dire jamais, mais il faudrait une très grosse opportunité.
– Ah ? Et si je t’en trouvais une ?
– Si tu crois que ça se trouve comme ça ?
– Et l’opportunité je te la finance.
J’ai failli lui répondre que j’étais assez grand pour me financer tout seul, mais je me suis tu. Ça lui fera un os à ronger.
– On en reparle alors ?
– D’accord, on en reparle ! Tu veux un café ?
– Oui, pourquoi pas, mais avant faut que j’aille pisser… Tu veux regarder ? Me lance-t-elle avec un air de défi.
– Puisque c’est proposé gentiment.
Rosalda baisse son pantalon et sa culotte , s’assoit sur la cuvette et ouvre les vannes.
Le petit jet doré clapote dans la cuvette, puis se tari.
– C’est toi qui va m’essuyer ! Tu veux ?
Bien sûr que je veux !
J’approche ma langue de son pubis et entreprend de laper les quelques gouttes d’urine résiduelles.
– Oh, cette langue ! Continue à me lécher. Fais-moi jouir !
Je ne sais pas ce qui l’a mise dans un tel état d’excitation mais le fait est qu’elle mouille comme une éponge, je m’évertue à lécher tout cela tandis que son cops se tétanise. Ma langue vient titiller le clitoris. C’est le coup de grâce, elle hurle sa jouissance… Et moi je bande comme un mulet !
– Tu ne vas pas me laisser comme ça ! Lui dis-je.
– Si, ça t’apprendra !
– Ça m’apprendra quoi ?
– Allez baisse ton froc et approche-toi, je ne suis pas une fille méchante.
Ma bite dans sa bouche, son doigt dans mon cul, je n’ai pas tenu longtemps…
– Maintenant je veux bien un café !
Drôle de bonne femme !
A suivre
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