Un esclave qui s’ignore chapitre 4 – Le mystère s’éclaircit par Pascal_G

Il était prêt de 9h30 lorsque Noèmie est venue me réveiller :

« Bonjour monsieur, j’espère que vous avez bien dormi et que vous êtes en
forme. Si vous voulez bien me suivre, les autres nous attendent dans la
salle à manger ! »

J’ai mis ma robe de chambre et j’ai emboîté le pas à Noèmie. Elle portait
une minijupe trop courte qui voilait à peine une culotte blanche en coton
comme en portent les écolières. Elle marchait d’un pas lent et chaloupé. A
chacun de ses pas, ses fesses tressaillaient légèrement. En plus, elle
dégageait dans son sillon un parfum enivrant dont je n’aurais pu déterminer
la composition. Elle portait aussi un chemisier blanc semi transparent
révélant qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. Ses longs cheveux bruns,
soyeux, ondulaient sur ses épaules à moitié dénudées car les trois boutons
supérieurs du chemisier n’avaient pas été attachés. Lorsque nous avons
descendu le grand escalier, je n’ai pu m’empêcher de me pencher par dessus
son épaule et de me régaler à la vue de sa poitrine menue mais que je
devinais ferme. A la voir ainsi et à entendre sa voix douce et juvénile, on
aurait dit une femme enfant.

La voix de Noèmie me ramena sur terre :

« Voilà, nous y sommes ! »

La salle à manger était spacieuse et accueillait en son centre une énorme
table en chêne qui pouvait accueillir à vue de nez une trentaine de
convives. Maîtresse Gwen trônait en bout de table. Elle m’accueillit
chaleureusement et termina de faire les présentations de ses serviteurs que
je ne connaissais pas encore.

« Mes amis, voici ‘Z’, une recrue prometteuse ! ‘ Z’ je te présente à ma
droite Yvan et Dieudonné. Comme ça maintenant, tu peux mettre un visage sur
tes sucreries masculines en noir et blanc d’hier soir ! »

Bien sur à cette annonce, je n’ai pu m’empêcher de rougir ! Yvan et
Dieudonné partirent d’un grand éclat de rire et m’invitèrent à prendre place
auprès d’eux. De l’autre côté il y avait Sarah et Trixie.

Au cours de ce déjeuner, où j’entrepris de mieux connaître mes nouveaux
compagnons, Maîtresse Gwen entreprit de nous expliquer le déroulement de
cette journée particulière. En début d’après-midi, 15 autres maîtresses
viendraient au château chacune avec deux esclaves. Les maîtresses allaient
se regrouper quatre par quatre et former ainsi 4 équipes de 8 esclaves. Le
principe était simple, tout au long de l’après-midi, plusieurs séries
d’épreuves se dérouleraient et selon le classement des esclaves lors de ces
épreuves, les équipes recevraient des points. En fin de journée, la
meilleure équipe serait sacrée championne. Mais ce n’était pas là le seul
intérêt de cette manifestation, les maîtresses gagnantes remportaient aussi
le droit de disposer pendant un an des esclaves des équipes perdantes. Comme
toutes ses dames s’entendaient à merveille, les esclaves de l’équipe
gagnante représentaient le gros lot de la tombola de la soirée à laquelle
les maîtresses gagnantes ne participaient pas. Chaque esclave ainsi offert
devrait passer un week-end en compagnie de la Maîtresse qui l’avait tiré au
sort. C’était un peu une sorte de lot de consolation. Bien entendu, on ne pu
pas connaître la nature des épreuves.

Après le déjeuner, Maîtresse Gwen nous donna quartier libre. Noèmie
entrepris de me faire visiter le manoir. Je connaissais déjà une partie des
lieux enfouie sous la terre, au rez-de-chaussée, on trouvait outre la salle
à manger, plusieurs petits salons élégamment meublés, les cuisines, une
bibliothèque dont beaucoup d’ouvrages traitant des amazones, du
sado-masochisme, de l’emprise de l’esprit sur le corps mais aussi des livres
de philosophie orientale, d’histoire et bon nombre d’ouvrages érotiques
couvrant pratiquement une période d’un siècle. A l’étage, une dizaine de
chambres, la plupart avec une salle de bain privée. J’avais été gâté car à
mes yeux, ma chambre était la plus belle. Noèmie me poussa vers le deuxième
étage qui semblait en réfection puis le grenier. A peine la porte du grenier
passé, Noémie me colle contre le mur et me souffle à l’oreille :

« J’ai envie de toi mais j’aimerais que tu me fasses d’abord tout ce que je
te demande, mon plaisir en est décuplé après ! »

Et elle m’entraîne par la main pour gravir les dernières marches. Le grenier
est en fait un autre donjon équipé de tout le matériel requis.

« D’abord je voudrais que tu m’enchaînes à ce poteau avec le carcan à
menottes ! Tu me fixeras cette tige entre les mollets pour que mes jambes
soient écartées en permanence. Après je voudrais que tu me fouettes les
épaules, les cuisses, les fesses pour terminer par mon sexe. Ca va
réchauffer tout mon corps qui sera alors beaucoup plus réceptif à tes
caresses. Lorsque tu auras terminé l’arrière, fait de même avec mes seins. »

Elle s’est déshabillée complètement en me dévoilant petit à petit chaque
partie de son corps. Je l’ai attachée comme elle le voulait et elle m’a
remercié :

« Merci, mon amour ! Donnes moi d’abord la douleur, tu me donneras le
réconfort après ! »

J’ai pris un martinet sur une étagère et une tapette spatule. Les premiers
coups étaient retenus, mais Noèmie m’encourageait

« Plus fort, fait moi mal, j’en ai besoin ! »

Alors j’ai appuyé mes coups jusqu’à ce qu’elle me dise

« Oui, comme ça, continue, c’est bon ! »

Elle avait le visage légèrement tourné vers moi et à chaque coup je pouvais
voir une grimace sur son visage suivie d’un sourire à mon égard. Son regard
se faisait lubrique et défiant. Après m’être occupé des épaules et des
fesses, j’ai attaqué son sexe avec la palette, une série de petits coups pas
trop forts suivit d’un coup plus appuyé. Noèmie sursautait à chaque fois
tout en m’injuriant :

« Salaud, tu aimes ça hein ! Avoue que ça te fait flipper de me molester
l’abricot ! Oui, vas y, profites, ton tour viendra ! »

Ca ne m’avait pas effleuré l’esprit qu’elle projetait de me chauffer de la
sorte moi aussi. Avant de commencer le devant, j’ai caressé ses épaules, ses
fesses et son sexe, lentement, avec beaucoup de douceur et de tendresse.
Elle tremblait et gémissait la tête appuyée sur mon épaule et les yeux
mi-clos. D’elle même, elle s’est retournée et ma demandé de m’occuper de ses
seins. D’abord de côté avec le martinet puis de face avec la tapette en
insistant sur les tétons. Une fois le traitement administré, je l’ai
détachée. Elle a sourit. Elle ma demandé de me coucher sur une table ou il
manquait un morceau de 30 centimètres au centre. Elle m’a positionné dans le
centre pour que mon sexe pende dans l’espace vide. Elle a fixé mes mains et
mes pieds en croix avec des bracelets en cuir. Elle a pris les mêmes
ustensiles que moi et m’a dit :

« Si je frappe trop fort, dis le moi ! »

Puis elle a commencé à me frapper les épaules et les fesses. Je sursautais à
chaque coup, pas que ce soit insupportable, mais elle avait tout de même de
la force. Parfois entre les coups, elle me frappait le sexe avec la tapette
par-dessous la table en évitant les couilles. Moi, ça m’excitait beaucoup et
je bandais de plus en plus au point que mon érection en devenait
douloureuse. Elle grimpa sur la table pour frotter ses seins sur tout mon
corps en m’administrant de temps en temps une fessée suivie d’une caresse.

Elle me détacha et me demanda de l’enculer debout et par derrière. Elle a
craché sur son doigt, humecté son anus et fait quelques va-et-vient dans son
oeil de plomb. Après elle s’est agenouillée devant mon sexe, a craché dessus
et a répandu sa salive sur tout le long avec sa langue ! Ensuite elle s’est
relevée, s’est retournée pour se pencher en avant, les mains sur la table et
les jambes écartées

« Vas y, prend moi fort. »

J’ai attrapé ses hanches avec mes mains et je l’ai baisée dans cette
position.

« Quoi, c’est tout ce dont tu es capable ! Un gamin s’y prendrait bien mieux
! Défonce moi, je ne suis pas en sucre ! »

Plus elle m’insultait et plus mes coups de rein étaient puissants. Mon sexe
disparaissait entièrement dans son cul jusqu’aux couilles. Et comme ci cela
ne suffisait pas encore, Elle se balançait d’avant en arrière pour
accompagner mes coups de butoir.

« Arrêtes, c’est assez maintenant. Tu en veux un peu toi aussi ? »

J’avais apprécié la dernière fois alors pourquoi pas. Elle
s’arma d’un gode ceinture et d’une cravache. Elle cracha à nouveau sur son
doigt et le glissa délicatement dans ma rosette afin de me préparer. Puis
elle lubrifia le gode avec un petit flacon d’huile. Elle plaça le milieu du
manche de la cravache dans ma bouche et me demanda de me mettre en position,
la tête relevée. Elle se plaça derrière moi, agrippa la cravache de part et
d’autre de mon visage et commença un va-et-vient langoureux dans mon
tréfonds. Contrairement à ce qu’elle m’avait demandé pour elle, avec moi
elle avait choisi la douceur. Elle fini par lâcher la cravache et passa une
main devant moi pour caresser mon sexe. Je sentais monter en moi le plaisir
! Après quelques minutes, elle s’arrêta et retira le gode ceinture. Elle me
demanda de me recoucher sur la table et elle se plaça sur moi en 69. Tout en
me suçant, elle
me malaxait les testicules. Moi, je lui léchais le minou avec ferveur et
j’insinuais ma langue dans son con trempé. Elle s’est levée pour attraper
deux paires de pinces à seins reliés par une petite chaîne. Elle s’est mise
à califourchon sur mon sexe, a attaché l’une des paires de pinces à ses
seins non sans gémir et puis elle a fixé l’autre extrémité aux miens.
Ensuite elle a commencé à monter et descendre le long de mon sexe. En
montant, elle se penchait en arrière pour tendre la chaîne et à chaque fois
ça donnait l’impression qu’on nous mordait les tétons. Elle m’a conduit
jusqu’au plaisir dans cette position et à joui presque en même temps que
moi. Elle s’est alors couchée contre moi et nous sommes restés comme cela un
bon moment, sans un mot, les yeux fermés, à profiter des ondes de plaisirs
qui nous parcouraient encore le corps.

J’avais beaucoup apprécié ce mélange de fermeté et de douceur, par moments
c’était une séance sado-masochiste et à d’autres moments l’union de deux
corps enchevêtrés dans un plaisir divin. Quoi qu’il en soit, la timide
Noèmie d’hier soir était bien loin maintenant et faisait place à une femme
qui savait ce qu’elle voulait et comment l’obtenir. Il était prêt de midi,
nous nous sommes rhabillés et avons rejoints les autres dans la salle à
manger.

Noèmie et moi avons échangé beaucoup de regards complices tout au long du
repas. Ce qui n’échappa pas à Maîtresse Gwen qui me gratifia d’un large
sourire qui signifiait à peut prêt « Maintenant tu connais tout le monde ! ».

Après un repas léger, les invités commencèrent à arriver. Nous ne savions
toujours pas ce qui nous attendait. Comme il faisait très beau, on nous a
demandé d’attendre dans le jardin. Au fur et à mesure des arrivées, d’autres
esclaves sont venus nous rejoindre et des groupes de discussion se sont
formés par-ci et par-là. Une fois tous les convives arrivés, Maîtresse Gwen
a tiré les équipes au sort. Je me suis retrouvé avec Sarah, et 3 autres
couples. On nous a demandés de nous déshabiller, on a reçu une paire de
sandalettes en cuir, un mors à cheval en caoutchouc avec guide ainsi qu’un
masque avec des œillères latérales surmontées d’un plumeau rouge vif. Un
paréo en soie rouge également terminait le costume. Le rouge était la
couleur de notre équipe.

La première épreuve était une course de char. Il fallait faire trois fois le
tour du parc. Chaque équipe devait tracter deux calèches à deux roues à
raison de quatre montures par voiture. Nous étions des petits poneys
improvisés. Les maîtresses qui avaient pris place dans les charrettes
disposaient d’une longue cravache. Nous nous sommes alignés dans la cour et
le départ a été donné. Nous sommes partis au pas de charge, encouragés par
nos maîtresses respectives. Les autres maîtresses essayaient de nous faire
quitter le chemin en forçant leurs montures à nous couper la route. Notre
Maîtresse nous cravachait les fesses pour nous pousser à aller plus vite.
Nous sommes arrivés deuxième derrière l’équipe bleue. Nous avons été invité
à nous désaltérer avec de la bière bien fraîche.

Au bout d’une demi-heure, maîtresse Gwen annonçait la deuxième épreuve : le
100 mètres relais. Quatre esclaves vont se relayer en alternant chaque fois
une fille et un garçon. Attaché par un bois entre les chevilles, chaque
esclave doit parcourir 25 mètres avec un gode double dans le cul et au bout
du trajet, l’esclave suivant doit se pénétrer avec le morceau de gode qui
dépasse, le tout bien sur sans les mains. A chaque fois que le gode tombe,
on décompte un point à l’équipe et l’esclave responsable recevra un gage
choisi par ses coéquipiers. Alors là, je n’avais jamais participer à une
telle tranche de rigolade. Bien sûr on n’avait pas vraiment l’air
intelligent et c’était même une humiliation publique, mais tout le monde ici
participait avec amusement. Lorsque mon tour est venu, j’ai mis cinq bonnes
minutes pour parvenir à coincer le gode dans une position qui m’a permis de
me l’enfoncer. Le contact de mes fesses contre celle de Sarah me fît
frissonner. Les autres n’en menait pas large non plus et à mon grand
étonnement nous avons terminé premier.

La troisième épreuve était le tir à la corde, mais bien sur dans une toute
autre version que le traditionnel tir à la corde de nos fêtes de village.
Deux esclaves face/face avec deux pinces sur les seins reliés par deux
cordelettes à une petite corde centrale et pareil en face. Un masque sur les
yeux nous empêche de voir. Au signal, il faut reculer jusqu’a ce qu’on nous
signale qu’un des participants a perdu ses deux pinces. On accorde un point
par pince restante sur l’esclave qui n’a pas perdu toutes ses pinces.
Lorsque l’on me plaça les pinces j’ai gémit mais pas de douleur, cette
journée avait mis tous mes sens en éveil et j’étais excité comme un bougre.
Je fini par me demander s’il n’avait pas mis quelque chose dans la bière
bien que les maîtresses avait bu la même que nous, c’est nous qui les
servions. Le signal est arrivé, et j’ai reculé d’un coup sec. Mauvaise
tactique, nous avons tous les deux perdus nos pinces. On participait tous à
trois manches. La seconde fois, nous avons reculé mais très lentement. Mes
tétons pinçaient et se tendaient, la sensation de
brûlure était à la fois insupportable et à la fois agréable en ce sens
qu’elle s’accompagnait d’une montée de plaisir incontrôlable. Je bandais, et
aux gloussements de ceux qui nous entouraient, ça devait se voir. Notre
équipe a totalisé 6 points juste derrière l’équipe verte. Nous étions en
tête au classement général.

La quatrième épreuve était réservée aux hommes. Les participants ont été
équipés d’un parachute à testicules duquel pendait une cordelette avec un
crochet au bout. Devant eux, 4 bouteilles à eau, format 2 litres avec un
anneau. Chaque bouteille remplie respectivement de 500 ml, 1 litre, 1 litre
500 et 2 litres. Cette fois, il fallait arriver à accrocher la première
bouteille sans l’aide des mains, la soulever et parcourir la distance la
plus longue possible avec un maximum de 15 mètres. Et ainsi de suite avec
les toutes les bouteilles. J’avais échappé à cette épreuve, pourtant
j’aurais aimé essayer, je n’avais pas la moindre idée de la sensation que
cela pouvait procurer et j’aurais voulu savoir ce que j’étais capable de
soulever avec mes couilles.

La dernière épreuve était réservée aux filles. Trois bancs avec 5 godes sur
chaque solidement fixés. Sur le premier banc, des godes de même épaisseur
mais de longueur croissante. Sur le second, tous de la même longueur mais de
plus en plus gros. Et la dernière rangée, identique à la première. Le but
sur la première rangée était de s’enculer sur les godes. Sur la seconde
rangée c’était le vagin qui devait engloutir les godes. Et enfin sur la
dernière rangée il fallait pratiquer un exercice de gorge profonde. Un gode
était validé si on ne le voyait plus. Dans une même rangée, le premier gode
valait un point, le second, 2, … jusque 5. Un bonus était accordé par
rangée complète réalisée. C’était l’épreuve parfaite pour Trixie la
gourmande. Il n’y a que le dernier gode de la première rangée qu’elle n’a
pas pu faire disparaître. Mais à voir sa mine réjouie, je puis affirmer
qu’elle a pris énormément de plaisir à ce petit jeu. D’ailleurs juste après,
elle a disparu avec un beau noir, bâti comme un roc. Lorsqu’elle est
réapparue, elle arborait un petit sourire malicieux.

La journée avait été un véritable délire, jamais je n’aurais imaginé qu’on
puisse inventer des trucs pareils. Mais je dois avouer que malgré l’aspect
insolite de cette journée, tout le monde s’était bien amusé et les
maîtresses avaient pu se régaler des performances de leurs esclaves. Au
tableau final, nous étions premiers juste devant les bleus avec un tout
petit point de plus. Mais ça je crois que tout le monde s’en foutais car
après tout, était réuni ici une solide bande de dépravés tous plus ou moins
adeptes de pratiques extrêmes.

Vers 20h00, le banquet a commencé. Maîtresse Gwen avait fait placer un grand
cousin à côté de sa chaise et un bol métallique comme ceux qu’on utilise
pour donner la pâtée aux chiens. Je fus invité à prendre place sur le
cousin. Le repas commença. De temps en temps ma Maîtresse jetais quelques
restes dans ma gamelle. A un moment, elle retira une de ses chaussures et
écrasa quelques fraises avec son pied dans mon bol. Ensuite, elle m’invita à
lécher son pied. Elle pris une autre fraise quelle écrasa sur son mollet,
puis sans la lâcher, elle remonta tout le long de sa jambe jusque son entre
jambe. Elle plaça une autre fraise à l’entrée de son vagin et mis dessus une
bonne couche de crème fraîche.

« Et bien, qu’est-ce que tu attends, continues à nettoyer tout ça. »

La chaleur commençait à envahir mon corps et l’excitation montait en moi.
Lorsque je parvînt à l’entrejambe, Maîtresse Gwen écarta les jambes au
maximum et avança son bassin pour que son sexe ne soit plus sur la chaise.
J’ai léché toute la crème en insistant sur son clitoris qui commençait à
mouiller. Puis j’ai écrasé la fraise avec ma bouche pour prolonger cet
instant de pur bonheur. Le nectar qui s’échappait maintenant de sa grotte
d’amour avait un goût de miel qui faisait un mélange divin avec la fraise.
Maîtresse Gwen ne mis pas longtemps à jouir, elle appuyait fortement ma tête
contre son con. Après elle pris une serviette et essuya ma bouche. Elle me
dit à l’oreille :

« Va voir la maîtresse qui est en face et dis lui que je t’ai demandé de la
distraire ».

J’ai marché à quatre pattes sous la table et je me suis frotté contre la
jambe de la Maîtresse qui était
en face à la manière d’un chat qui veut des caresses. Elle a écarté les
jambes et soulevé ma tête en passant une main sous mon menton :

« En voilà une gentille bête qui veut me donner du plaisir ! » Cette voix
m’était très familière mais comme elle portait une cagoule en cuir, je ne
voyais que ses yeux, son nez et sa bouche. Elle rapprocha son sexe de ma
bouche et je répondis à son invitation en lui aspirant les grandes lèvres.
Puis tantôt je couvrais ses cuisses et son entrejambe de baisers, tantôt je
lui léchais la fente et je mordillais son petit coquillage d’amour. Elle fît
glisser son bassin pour que ses fesses pendent dans le vide et m’invita à
pratiquer quelques fouilles anales. Son anus était tout humide et ma langue
le pénétrait aisément. Elle me donna un concombre et une carotte qui
provenaient de la table et me demanda :

« Pourrais tu gâter ma grotte de ce concombre et mon cul de cette carotte
! ».

Je commençais par la carotte qui rentra sans résistance. Je faisais des
va-et-vient tout en imposant une rotation du poignet à la carotte. Bientôt
ma partenaire, pour l’instant inconnue, commença à gémir. Pour introduire le
concombre, je l’ai d’abord masturbée avec un puis deux et enfin trois doigts
jusqu’à ce que les parois soient suffisamment dilatées. Enfin, j’ai commencé
à introduire le concombre avec beaucoup de maladresse. La Maîtresse ne m’en
a pas tenu rigueur, mais comme ça prenait trop de temps à son goût, elle a
tiré fortement sur ma main et le concombre est entré d’un bon quart. Je lui
ai ramoné les deux cheminées avec ferveur et ses petits cris ont très vite
provoqués mon émoi et pour la quatrième fois aujourd’hui je bandais en
pensant que personne ne s’occuperait de moi dans l’immédiat. Mon sexe était
tellement tendu et gonflé qu’il me faisait mal. Aux râles succédèrent de
grands cris qui ne troublèrent apparemment personne car les autres étaient
tous plus ou moins occupés à faire pareil. Mon inconnue me pris le concombre
des mains et le reposa sur la table. Elle reprit ensuite la carotte,
l’enfonça plusieurs fois dans son vagin et me la mis sous le nez.
J’entrepris de la sucer en la regardant droit dans les yeux. J’étais
conscient de braver un interdit, mais j’étais tellement excité que je ne
répondais plus de moi. J’ai croqué un morceau et je l’ai avalé. Elle m’a
demandé de faire le beau à côté de sa chaise. J’étais donc sur mes tibias,
les fesses reposant sur mes talons, les bras levés en avant, les mains
tombantes. Je terminais le tableau en sortant la langue et en haletant comme
un toutou. Ca fît beaucoup rire ma Maîtresse mystérieuse. Elle retira ses
chaussures et entrepris une savante masturbation avec ses pieds.

Ses pieds étaient chauds et le contact du nylon de ses bas sur mon intimité
était d’un grand réconfort. Je ne mis pas longtemps à éjaculer sur ses bas.
Elle entrepris de ramasser le sperme sur ses bas avec une petite cuillère.
Sous mes yeux ébahis, la cuillère disparu dans sa bouche accompagnée d’un
« hum, délicieux ! ».

Et c’est là, accroupi devant cette étrangère que me fût révélé un des
mystères qui entouraient mon entrée dans cette spirale de la débauche. La
femme retira sa cagoule sans me quitter des yeux et je ne pu retenir ma
surprise :

 » Vous ! »

Elle me souriait sans rien dire et pour la première fois je la trouvais
sublime. La femme qui venait de se démasquer devant moi n’était autre que ma
patronne ! Elle m’expliqua que depuis qu’elle me connaissait elle avait
toujours eu envie de baiser avec moi mais elle avait peur de ma réaction.
Alors elle s’était arrangée pour me tester afin d’être sûr de ne pas se
tromper sur ma personne. Elle avait senti dans mes réactions à ses
engueulades que je me laissais dominer facilement. Pas comme si je n’osais
pas réagir parce que c’était ma patronne mais plutôt parce que je n’avais
pas envie de me révolter. Elle m’avait déjà vu réagir vertement face à
d’autres membres de la direction qui avait autant qu’elle le droit de me
virer. Mon manque de réactions devait alors dissimuler autre chose. C’est
vrai qu’en y repensant, je n’avais pas peur d’elle, mais j’acceptais ses
engueulades et ses sautes d’humeurs à mon égard comme si c’était naturel !
Elle m’invita à m’asseoir à ses côtés et nous avons passé un bon moment à
discuter. Elle m’avoua ne pas pouvoir s’empêcher de bousculer les hommes,
c’était dans sa nature. Elle me rassura en m’expliquant que rien de ceci ne
viendrait interférer dans notre vie professionnelle et que lundi je me
rendrais au bureau comme d’habitude. Notre nouvelle vie parallèle serait
notre secret à tous les deux. Enfin presque car d’autres membres du bureau
était à son service. Dans le milieu, on la surnommait la tigresse car
c’était une mangeuse d’homme et tout ce qui passait à sa portée terminait
immanquablement sous ses griffes.

En face, Maîtresse Gwen nous regardait en souriant. Je m’étais bien fait
avoir, mais je ne regrettais vraiment pas. Sans toute cette mise en scène,
jamais je n’aurais découvert mes penchants et je ne goûterais pas en ce
moment à tous ces plaisirs. Lorsque vînt l’heure de la tombola, je ne pu
m’empêcher de penser que tout était arrangé d’avance car bien évidement
c’est en compagnie de ma patronne que j’aurais l’honneur de passer un
week-end épicé.

À suivre ….

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