Triplette par Verdon

Triplette par Verdon

Triplette

J’ai vu femme soumise
Qui entre trois s’est mise
Afin d’être ainsi prise
Telle une gourmandise
Par trois hommes à sa guise.

Et sous mes yeux qui luisent
Les pines fraternisent
Qui, sous Dame entremise
Vaillamment s’introduisent
De façon pas permise.

Sur l’un, elle s’est assise
Et chatte fut conquise
Sans qu’elle se formalise
De se sentir confise
De façon si exquise.

A l’autre d’une bise
La pine lui attise
Avec convoitise
Et bientôt valorise
La belle gaillardise.

Quant au troisième il vise
Son petit trou qui frise
Sans qu’à la fille ça nuise
D’être ainsi compromise
Par grosse friandise.

Moi je comptabilise
Trois belles paillardises
Que serre avec franchise
Au fond de ses remises
La Dame sans chemise.

Les Choses étant acquises
Les garçons en déduisent
Qu’il faut de leurs valises
Vider les marchandises
Chacun dans son église.

Aussi avec maîtrise
Ils vous la pressurisent
Et vous la galvanisent
Au point que la Louise
Complètement se grise.

Alors sous leur emprise
Tantôt elle improvise
Superbes vocalises,
Tantôt se gargarise
De douceurs exquises…

Mais bientôt c’est la crise,
Car ces Messieurs s’épuisent
Leurs membres agonisent
Et Dame subtilise
Leurs ardeurs démises.

Verdon (19/09/2008)

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