Rendez-vous au bar 1 – par Vivien01

Récit « fiction » écrit pour une femme dont le fantasme est d’être soumise
à une autre femme et « offerte »…

Imaginez-vous Sandra, assise à une table dans un café lyonnais, désert à
cette heure de la journée. Vos fesses sont en contact avec la banquette en
cuir. Visiblement, vous attendez quelqu’un.

Votre jupe noire un peu trop courte et serrée, a du mal à cacher vos cuisses
qui sont gainées dans des bas noirs dont on commence à distinguer la
dentelle du haut. En se penchant un peu, on pourrait voir ce petit
intervalle de peau entre le bas et la jupe. Vous ne portez pas de
soutien-gorge et vos seins sont visibles sous un corsage en tissus noir,
léger et transparent. On devine vos tétons durcis sous le tissu. Ils
seraient prêts à le transpercer.

Vous croisez vos jambes, ce qui découvre encore un peu plus le haut de vos
cuisses et met en valeur ces superbes chaussures noires à talons de six
centimètres, très « décolletées » qui ne tiennent à vos pieds que par un
savant contour de brides fines. Vous les avez chaussées pour l’occasion, car
vous savez qu’elles vous font des jambes encore plus belles.

Dans cette tenue, vous êtes exquise, appétissante, alléchante et désirable.

La patronne du bar, une femme dans la quarantaine, avec de belles formes,
brune aux cheveux mi-longs vous jette régulièrement des regards un peu en
coin, interrogateurs et envieux. C’est elle qui vous a contacté vous
demandant si une expérience vous intéressait. Votre présence laisse entendre
que oui.

Voilà vingt minutes que vous êtes sur cette banquette. Un homme rentre dans
le bar et se dirige vers la patronne.

-  » bonjour Irène, pourquoi m’as-tu appelé ? »
-  » regarde cette belle fille que je t’ai trouvé »
-  » en effet, tu connais bien mes goûts.  » Dit-il en vous regardant.
-  » je l’ai vu en photo sur son site. Crois-moi, elle a ce qu’il faut où il
faut »
-  » de partout ?  »
-  » ah oui, les seins, un bon 90 et un cul ! Tu m’en diras des nouvelles.

Il se dirige vers votre table, la patronne ferme la porte à clé et tire les
rideaux des grandes vitres donnant sur la rue.

L’homme s’assied face à vous et commence à vous tâter les seins à travers le
tissu. Il les malaxe, prend vos tétons entre deux doigts de chaque main et
les fait rouler, les pince doucement, les étire sur les côtés et sur l’avant
avant de reprendre son massage sur vos deux globes.

La patronne allume une cigarette, s’accoude au bar et vous mate sans
discrétion. L’homme se lève et repousse deux tables afin de libérer un
espace plus important de la banquette.

- » montrez-les »

Vous ouvrez votre corsage, le quittez et le posez plus loin sur la
banquette.

-  » les mains sur la tête »

Vous passez vos mains sur la tête. Vos seins se relèvent un peu. Ils sont
encore plus arrogants comme ça. Il se met à genoux devant vous et attrape un
téton dans sa bouche, le suce, le tète. Il passe à l’autre pendant que sa
main attrape l’autre téton et le fait rouler entre ses doigts. Il l’étire,
le pince à nouveau, reprend les deux tétons dans les mains, pétrit vos
nichons entiers, les malaxe. Votre souffle devient plus court.

L’homme plaque ses mains sur vos cuisses, les remonte sous votre jupe
découvrant ainsi le haut de vos cuisses et le triangle de votre slip noir.

-  » mettez-vous debout, face au mur »

Vous voyez dans le miroir qui est sur le mur votre visage déjà marqué par le
plaisir. Votre regard croise celui de la patronne qui vous mate toujours,
son corsage blanc ouvert. Elle a sortit ses seins du soutien-gorge et les
caresse délicieusement.

- « mettez les mains contre le mur » vous ordonne l’homme.

Il défait la fermeture éclair de votre jupe, la fait glisser à vos pieds et
dévoile votre cul dont les fesses sont séparées par la ficelle noire de
votre string. Vous voilà le cul rebondi, légèrement tendu en arrière. Il
vous fait écarter vos jambes et commence à tirer sur votre string en
l’obligeant à s’introduire de plus en plus entre vos fesses rondes. Dieu que
vous avez un beau cul !

La ficelle n’a pas de difficulté à pénétrer entre les lèvres de votre
chatte. Le string tiré d’avant en arrière glisse à l’intérieur et sur votre
clitoris.

Vous avez fermé les yeux quelques secondes sous la morsure de la ficelle et
en les rouvrant vous voyez la patronne qui est juste derrière vous.

- » tiens, j’ai des ciseaux pour le string » et elle coupe les deux côtés du
string qui tombe à terre.

Vous voilà plus nue que nue du cul. Vos bas noirs délimitent encore plus vos
jambes de vos fesses, vos cuisses sont tendues par votre position écartée et
par vos talons hauts.

- » mettez-vous debout sur la banquette, les pieds au bord. Plaquez vos seins
contre la glace et écartez plus les cuisses. Encore. Tendez votre cul en
arrière »

Sa main vient s’insinuer entre vos cuisses et vient fouiller votre con.
C’est à ce moment qu’il s’aperçoit que votre chatte est entièrement nue,
lisse et luisante de mouille.

- »elle mouille comme une salope, dit la patronne. Regarde comme sa chatte
dégouline »

En effet, on peut voir un filet humide qui descend à l’intérieur de vos
cuisses jusqu’à vos bas. L’homme introduit déjà deux doigts dans votre trou
déjà béant.

- »mets lui trois doigts, elle a l’air d’être large du con »

Vous remuez le cul de gauche à droite, vous gémissez, les nichons écrasés
contre la vitre, les mains agrippées à l’applique juste au-dessus de vous.

Quatre doigts vous pénètrent maintenant et vous fouillent. Votre jus
s’entend. La patronne s’est assise à une table juste à côté de vous. Elle a
quitté son corsage et son soutien-gorge et se trouve les mamelles à l’air.
Sa jupe est relevée jusqu’à la taille. La main dans la culotte, elle se
branle en vous regardant vous faire doigter le con.

- » retourne toi, vous commande-t-elle, écarte bien les jambes et ouvre les
cuisses.  »

Vous faites face à l’homme et à la femme. Ils s’aperçoivent que votre pubis
est délicatement délimité par une petite bande de poils coupés très ras de
un centimètre sur quatre. Quelle beauté !

- » mets ton pied sur le dossier, qu’on voit bien ta chatte, petite garce. »

En écartant encore plus les cuisses dans cette position, vous dévoilez les
lèvres de votre con, votre clitoris tout gonflé, luisant, brillant,
ruisselant.

L’homme l’attrape dans la bouche, le lape, le suce, vous lèche la chatte.
Vous haletez, vous n’en pouvez plus, vous vous déhanchez, votre cul frotte
le mur. La patronne se lève et vous attrape les nichons, joue avec vos
tétons, vous les suce. Vous présentez vos seins et votre con, indécents,
offerts à cet homme et à cette femme qui sont prêts à vous faire jouir. Ils
le sentent et décident d’attendre un peu.

- » mets toi à quatre pattes sur la banquette, vous demande l’homme »

Il vous a tutoyé. L’excitation sans doute.

- » viens me sucer et applique-toi bien »
- » oui, fait lui une belle pipe, petite pute. Et si tu t’appliques, tu auras
un bel arrosage sur ton joli minou de petite salope »

L’homme a quitté son pantalon. Il ne porte pas de slip. Sa bite raide se
dresse devant vous, et sans attendre, vous vous jetez sur elle et
l’engouffrez dans la bouche. Vous entamez rapidement des va et viens sur
cette longue queue décalottée. Votre main lui attrape les couilles et les
malaxe délicatement. Vous enfoncez le plus profondément possible cette bite
dans votre bouche.

La patronne a quitté sa jupe et son slip et se retrouve en
porte-jarretelles, bas noirs et chaussures. Le cul, le con et les seins nus.
Elle s’est assise sur la banquette à côté de vous et se branle, les cuisses
largement ouvertes.

L’homme n’en peut plus de votre pipe. C’est trop, il sent qu’il va jouir. Il
vous arrête car il veut vous défoncer le trou avant de gicler. Vous lui
présentez votre cul bien tourné vers lui, vous vous écartez les fesses, mais
le passage est déjà fait. Vous avez une chatte béante, dégoulinante de
plaisir.
La bite raide n’a aucune difficulté à vous pénétrer. On entend cette queue
plonger dans votre jus et vous pilonner le fond du trou. Son pubis bute vos
fesses avec force, elles bougent sous les coups de boutoir que vous recevez.

La patronne en profite pour plaquer ses lèvres aux vôtres et vous embrasse à
pleine bouche.
Brusquement l’homme se retire de votre chatte, vous retourne. Vous vous
trouvez assise sur la banquette. Il vous attrape par les cheveux et vous
fait engloutir sa bite toujours raide et énorme dans votre bouche. Vous avez
juste le temps de lui prodiguer deux ou trois pompages qu’il éclate et gicle
au fond de votre bouche. Les cinq ou six soubresauts de cette queue vous
envoient à chaque fois une décharge supplémentaire de foutre au fond de la
gorge. Vous avez même du mal à tout garder. Un peu de sperme dégouline au
bord de vos lèvres. La femme se relève et prend la bite de l’homme dans ses
mains.

- » et bien mon salaud, tu lui en a balancé une bonne dose. Et elle a tout
avalé la garce »

Affalée sur la banquette, vous essayez de récupérer avec votre langue le
moindre reste de foutre pour ne rien perdre.

(À suivre…)

vivien-nb@voila.fr

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