Mon aventure avec Véronique par Popeye8

 

Mon aventure avec Véronique par Popeye8

Je vais vous parler de ma belle-sœur, Véro….

Putain, le canon !!! Brune aux cheveux longs, avec de beaux yeux bleus (myope) mais beaux quand même, toujours des tenues sexy, limite appel au viol, et qui plus est… je l’ai appris à mes dépens, c’est une fondue de sexe.

En fait, je l’ai connue il y a une quinzaine d’années, alors qu’elle n’était qu’une ado, déjà bandante, mais ado !!! Un soir, j’étais sorti avec, disons bisous-bisous, et rien de plus. Et puis, j’ai connu ma femme plusieurs années plus tard. Un jour qu’elle me présenta à son frère, ce dernier m’invita à son mariage, qui se tenait quinze jours plus tard. Avec grande joie j’acceptais son invitation, et le jour du mariage, me voilà rappliqué au milieu de gens que je n’avais jamais vus, si ce n’est la mariée !!! Et oui, c’était Véro !!! Elle me sauta au coup, trop contente de me revoir, … et moi donc. Cela faisait je ne sais combien d’années que je ne l’avais revue, et ce jour-là, elle devenait ma belle-sœur !!!

La soirée se passa comme dans un mariage à la campagne, accordéon, Compagnie Créole et blagues débiles au menu, et je n’arrêtais pas de mater forcément Véro.

Le temps passa, et au fil des semaines, je sentais bien un certain rapprochement de Véro, lors de nos soirées ou repas entre beaux-frères.

Et puis un soir d’hiver, vers 18 heures, elle passa à la maison avec ses deux bambins que lui avait collé mon beauf. Nous étions assis sur le canapé, ma femme était au boulot, et ses gosses rejoignirent les miens dans leur chambre à l’étage. Et machinalement, je la regardais des pieds à la tête ; des bas noirs, une jupe à volants qu’elle releva habilement pour s’asseoir, un pull à col roulé, qu’elle enleva, laissant place à un chemisier bleu ciel suffisamment transparent pour laisser apparaitre un bon 85 C tendu dans un soutien-gorge blanc en dentelle. Sans m’en rendre compte, je lui proposais le deal suivant :

 » Tu bois un verre ou on fait l’amour d’abord ??? »

Sur ce, elle me répondit :

 » T’es pas fou, y a les gosses !! ».

Alors là, je suis resté comme un con, confusément je me levais pour aller en cuisine et chercher une bouteille de bourbon, du jus d’orange enfin tout ce qui me tombait sous la main. Rien ne se passa ce jour-là. Mais quelques semaines plus tard, nous étions tous invités au mariage d’un de nos potes. Et c’est là que ça se produisit. Entre temps, il faut dire que Véro avait (certainement) fait exprès de laisser trainer chez moi, un journal assez coquin, dans lequel elle avait répondu à un sondage très cul, dévoilant ainsi quelques facettes coquines de sa personnalité.

Mais revenons au mariage de notre pote. Après plusieurs Lambada, Chenille et autres chansons spirituelles, et surtout après avoir bu quelques verres au-delà de la limite autorisée, je sorti pour pisser. Je trouvais un angle de mur de la salle des fêtes, suffisamment à l’abri des regards indiscrets, sorti mon sexe et me mit à faire mon besoin naturel. Véro arriva, se planta devant moi et me regarda pisser. J’étais un peu gêné, mais elle s’accroupit devant moi, releva sa jupe, descendit son string, et se mit elle aussi à pisser. Tous les deux face à face en train de pisser. Elle n’arrêtait pas de regarder le jet doré sortant de mon pénis. Lorsque j’eu finit, et que machinalement je m’égouttais la queue, elle approcha sa bouche de ma bite et lécha les dernières gouttes d’urine sur le bout de mon gland.

Un début d’érection me prit et elle en profita pour emprisonner ma queue entièrement dans sa bouche. Elle commençait à m’astiquer, faisant un va-et-vient avec ses lèvres pendant qu’une de ses mains me pétrissait les boules. De son autre main, je devinais qu’elle se caressait sous sa jupe. Putain, j’te jure, j’avais du mal à le croire, ma propre belle-sœur, bandante comme c’est pas permis, était en train de me pomper le dard, et je bandais comme un turc. Elle se releva, et me roula un patin d’enfer.

- « Ça te plait que je te suce ? » me murmura-t-elle dans l’oreille, alors que je sentais toujours une main me branler

Je passais mes mains sous sa jupe, et d’un doigt j’écartais le string qui lui rentrait dans les fesses, pour descendre jusqu’à ses lèvres. J’entrais un doigt, puis deux, puis trois dans son vagin mouillé comme une fontaine. Elle colla son bassin contre ma bite sa main prise au piège entre ma queue et son ventre. De mes doigts, je la masturbais, et plus la pression montait en elle, plus elle serrait ma queue dans sa main. Elle se tourna, n’en pouvant plus et me tendit ses fesses pour que la prenne en levrette. J’entrais ma bite dans sa chatte avec une facilité déroutante. Pendant ce temps-là dans la salle des fêtes, les autres blaireaux dansaient et picolaient. J’étais mort de rire. Je lui bourrais le vagin, mais elle était tellement mouillée, que je n’arrêtais pas de sortir.

Alors de ma main droite, je lui caressais la chatte mouillée, et badigeonnais son anus de sa cyprine. Je versais un peu de salive sur son anus et me mit à lui bouffer le cul de façon à bien le lubrifier, et lorsque que ce fut prêt, j’entrais délicatement mon sexe dans son anus. Alors de ses deux mains, elle écarta ses fesses sur les côtés, de façon à bien dilater son trou du cul, et laissa entrer ma bite dans ses intestins. Elle cria un peu au début, gémissant de plaisir ou de douleur, ou les deux à la fois, et plus elle gémissait, plus je la pénétrais profond, jusqu’à sentir mon ventre collé sur ses fesses. Ma bite était entièrement rentrée dans son anus. Elle gémissait, pendant que de ses mains elle se triturait le clito, j’avais entré plusieurs doigts dans sa chatte et je sentais sa main s’activait sur son clitoris. Elle commençait à pousser des cris de jouissance, j’étais seul à les entendre, car la musique du mariage couvrait largement ses cris de chienne en chaleur. Lorsque je sentis mon sexe prêt à exploser, je m’arrachais de ses fesses et tournais violemment son visage face à ma queue, elle eut juste le temps d’ouvrir la bouche qu’une giclée de sperme se déversa sur sa langue. Elle reprit mon sexe dans la bouche, et se remit à me sucer. Elle me nettoyait la queue, excitée par l’odeur de son propre cul qui régnait sur ma bite en érection. Lorsque nous fumes rhabillés, je lui posais une question qui me chatouillait depuis qu’elle avait léchée les gouttes d’urine sur le bout de mon sexe, et qui s’était avérée justifiée par la façon dont elle avait nettoyé ma queue après sa sodomie.

-  » Avec le temps tu deviendrais pas un peu pipi-caca, toi ???  »
-  » Je crois l’avoir toujours été, mais je n’ai personne avec qui jouer »

Ce soir-là; je compris la valeur de son aveu. Elle voulait que je devienne son amant scato.

Je le suis devenu, d’autres aventures sont arrivées depuis ce soir-là, encore plus uro que ce que je viens de vous raconter. Peut être une autre fois vous les raconterais je ?

Publié à l’origine en janvier 2002 sur le forum « au féminin »

 

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