L’hôtesse de l’air – 5 – Coup de théâtre par Air Hostess

L’hôtesse de l’air – 5 – Coup de théâtre par Air Hostess

Le blond à la longue pine

Françoise retient à son hôtel, une chambre supplémentaire pour caser Nikki et Jane, celle-ci intervient auprès de Tim pour lui trouver un job. Elle repartira à New-Orleans avec la fille pour la prendre en stage au Modern Théâtre comme meneuse de revue. Tim a repris un bar à attractions à Frisco et cherche une gérante. Nikki, très indépendante n’a pas de maquereau. Ses poings lui suffisent à se faire respecter. Elle parait enchantée de travailler en Californie. Comme elle est connue de Mary Pink, surnom du blondin recherché, Tim et Françoise joindront leurs efforts pour le repérer. Le lendemain soir, Françoise habillée d’un smoking noir, la poitrine aplatie et portant une perruque noire à queue de cheval accompagne Tim dans le milieu Gay de la capitale fédérale. Son aspect androgyne et sa beauté fascinent les hommes et les femmes. Sur son passage, on s’interroge, Le grand noir qui la tient serrée, vient-il avec un giton ou est-ce une lesbienne ? Après deux ou trois établissements et filtrages soupçonneux, ils apprennent qu’une certaine « Alex », pour Alexandra a déjà été vue en compagnie du blondin. Alex plus grande que Françoise accepte un verre de Bourbon, Une superbe chevelure platine, des yeux bleu-violet, une grande bouche et des dents superbe, la fille attire tous les regards, qui fixent surtout sa superbe poitrine qui déborde du bustier bleu pâle pailleté de clous dorés.

« Oui, elle connaît « Mary Pink. »
« Non, elle ne donnera pas son adresse ».

Une tentative pour la faire boire davantage, tourne à la confusion de nos amis, la tête leur tourne et la donzelle très entraînée ne montre aucun signe d’ébriété. Sollicitée par Françoise, elle accepte de continuer la conversation dans le petit fumoir du premier étage, qui sert surtout aux consommateurs de cannabis. Assise entre Tim et la française, Alex peu farouche est partagée entre les avances de l’homme noir et la douceur de Françoise. Cette dernière explore les dessous parfumés et caresse les cuisses satinées de la dame. Tim plonge dans le soutien-gorge baleiné et extrait une superbe poitrine d’un blanc laiteux redessinée par la science au format standard américain. Ni trop grosse, ce qui parait malsain, ni trop tendue ce qui donne une impression de ballons gonflés, ses seins souples et vivants, dressent leur pointes palpitantes que se partagent Tim et Françoise. La fille prend l’initiative de retirer le pantalon du smoking de l’hôtesse, ce qui met fin au suspense, l’androgyne sans pantalon est bien une femme. La langue pointue d’Alex s’insinue dans la fente de Françoise qui a dégagé ses seins qui respirent enfin. Comme à son habitude la française mouille, mais Alex très excitée avale au fur et à mesure le jus délicieux qui coule de son con. Tim a profité de ces initiatives pour retirer tous ses vêtements. Nu, le sexe tendu par le désir, il s’approche des deux femmes. Françoise couchée sur le dos, offre son sexe à la voracité d’Alex qui suce tout en caressant les jolis seins de l’hôtesse. Tim débarrasse la fille de son corsage, de son soutien-gorge, retire la jupe à volants, et retire doucement le slip en dentelle qui protège son intimité la plus secrète. Malgré sa grande expérience, il sursaute, le linge retiré dévoile un pénis mou et des testicules soigneusement épilés. Travesti, Alex vit de la prostitution, attiré par la beauté de Françoise, il n’est pas insensible à la grosse bite de Tim qu’il saisit d’une main douce et manucurée. Françoise râle de plaisir sous la langue énergique d’Alex, qui des deux mains écarte ses fesses pour inciter Tim à l’enculer. Celui-ci a recul‚, il n’a aucune velléité d’homosexualité, Françoise l’implore de contenter celui qui la fait jouir. Tim à genoux derrière Alex pousse son énorme engin dans l’anus entrouvert, le travesti pousse un cri déchirant qui se termine en plainte amoureuse.

– Oui, encule-moi, plus fort. Va plus profond. Ah ! c’est bon. Je n’ai jamais eu une aussi grosse. Je sens ta bite qui remonte jusqu’à mon estomac. Pousse plus fort, encore. c’est divin !

Tim tout d’abord très passif, agissant pour faire plaisir à Françoise, se sent entraîné par la jouissance. sa queue tendue comme une épée, il frappe d’estoc, son énorme gland laboure les parois fragiles du rectum, traverse les sphincters et explose dans un jaillissement de sperme dans la chaude cavité de son hôte. De plus en plus excité, Alex mord dans le clitoris de Françoise et griffe ses seins haletants. Dégagés et assis côte à côte, les protagonistes se rendent compte que le jour se lève. Ils ont passé toute la nuit à de sauvages pénétrations, Tim enculant Françoise qui suce le petit truc ridicule d’Alex, sensible cependant à la succion et qui à son grand étonnement bande dans la bouche gourmande de l’hôtesse. Epuisé, heureux, le travesti livre enfin l’adresse convoitée.

Liberté‚, tu n’es qu’un concept !

La caution de Shannah, payée aux autorités du comté, Françoise va chercher, son amie à la prison du comté de Washington où elle a été‚ transféré. La petite syrienne, toute menue, toute maigrie pleure serrée contre la jeune française. Durant le trajet, Françoise conduit d’une main sûre, la voiture possède une boîte automatique, en maintenant dans son bras droit les frêles épaules secouées par les larmes. Shannah lui raconte son douloureux séjour dans cette prison, véritable bouge sous un extérieur propret.

– Nous dormons à quatre par cellule, une énorme grille glisse sur des galets et nous sépare du couloir éclairé‚ nuit et jour. Aucune fenêtre, on ne peut échapper à la sensation d’enfermement sous terre. L’air empuanti, pollué par la respiration des deux cents femmes entassées par quatre, dans les vingt-cinq boxes du pavillon C., une gardienne changée toute les deux heures nous surveille sans arrêt. Une tinette, vieux bidon à pétrole sert à recueillir nos déjections.

Bien mise en évidence près de la grille, sous les yeux fureteurs de la matonne, elle oblige Shannah à attendre la nuit pour uriner. Dès qu’elle pisse dans les urines déjà répandues, ses compagnes de chambre se précipitent pour se mouiller les mains à son sexe et se masser les seins. La voisine qui occupe la couche du bas, la saisit au moment où elle remonte sur sa paillasse, pour lui lécher l’intérieur des grandes lèvres encore humides. Une véritable passion pour ces filles, partagée par les gardiennes qui encouragent ce genre de distraction. Finalement Shannah, ne dort jamais sur le mince matelas du dessus. Toutes les nuits, elle partage la couche d’une blondasse vulgaire aux dents malpropres, elle suçait ses parties intimes réservant à son cul, un long index à l’ongle noir.

– Pisse-moi dans la gueule ! Oui, pisse, j’attends, tu vois bien que je garde la bouche ouverte. J’ai envie de goûter ta pisse toute chaude.
– Finalement j’ai obéi, j’ai lâché‚ un petit jet à la grande satisfaction de ma nouvelle amie, qui m’a défendue contre toutes les autres harpies. Elle m’empêchait d’utiliser la tinette, désirant tout conserver pour elle. Elle achetait de la bière à la cantine qu’elle me réservait et qu’elle me poussait à consommer sans cesse disant :
– Je m’en passerai bien, je la boirai quand elle ressortira, elle aura bien meilleur goût.

Cette triste relation de la détention sordide de la syrienne, aurait dû attrister Françoise, mais assez curieusement lui avait mis le feu aux joues. Elle voyait dans son imagination la prisonnière en chemise de nuit réglementaire puisant à même la source, le liquide brûlant qui constituait son plaisir. Cette évocation suffit à rallumer sa sexualité dévorante, elle arrête la voiture, et elle embrasse fougueusement son amie sur les lèvres.

– Ma pauvre Choute, comme tu as dû souffrir, toi si délicate, si raffinée.
– Je ne sais pas… au début affreux à supporter, puis je crois j’y ai pris goût. Je pensais à toi, je me disais, je pisse dans le bouche de Françoise et je me sentais heureuse, comme si tu m’avais retrouvée.

Cette déclaration se termine par un baiser ardent qui joint les langues des deux filles, les mains sous les jupes ont trouvé des orifices propices à une masturbation rapide mais efficace. Rentrées à l’hôtel, les deux femmes s’isolent dans une chambre vide pour leurs retrouvailles.

Pendant ce temps Tim et le privé retrouvent la trace de Mary Pink. Comme Shannah le connaît elle pourra l’identifier. Elle accepte le soir même d’accompagner Tim à la piaule du blondin. Piégé dans sa chambre sans issue, le frêle prostitué ne peut fuir, affolé par la présence du gigantesque Tim et de Shannah qu’il a reconnue, il tremble de tous ses membres et jure qu’il ne savait pas que la jeune fille avait été accusée du meurtre.

– Lorsque j’ai vu Shannah à sa descente de l’hélicoptère, j’ai oublié d’un seul coup que Brown m’avait fait venir pour que je le baise, j’avais envie d’elle. Mais le milliardaire désirait que je l’encule devant son chauffeur qui lui rendait ce service habituellement. Je suppose qu’il voulait l’éprouver ou le rendre jaloux. J’étais payé pour le ficeler sur la table et le prendre devant le chauffeur qui devait baiser la demoiselle. Devant mon refus, et le désir manifeste de Shannah de partager mon point de vue, il lui a demandé de couper ses liens. Shannah et moi, nous nous sommes enfermés dans la chambre, pendant que les deux hommes continuaient à se disputer. Nous avons fait l’amour, très délicatement, avec tendresse et tout le respect que je lui porte, nous avons recommencé trois ou quatre fois, et nous nous sommes endormis. Les sirènes de la police m’ont réveillé‚, ils venaient de tous côté en 4×4, tout terrain, je ne voyais plus personne dans le ranch, je suis passé par la grange et profité de l’arrivée du shérif pour gagner le désert, dans la direction opposée.

Par reconnaissance pour la douce Shannah, il finit par accepter de témoigner à son procès. La culpabilité d’Allquist, le chauffeur-pilote et amant occasionnel du financier ne paraissait plus faire de doute. Il restait cependant introuvable, lorsque le limier apprit d’un adjoint du shérif que le district attorney avait un atout dans sa manche, la police du comté‚ avait loué‚ un appartement dans un motel pour loger un témoin capital, déterminant pour apporter la preuve de la culpabilité de l’accusée. Nul doute qu’il ne s’agisse d’Allquist. Le privé parvient assez rapidement à localiser le motel en suivant les véhicules du comté‚ faisant le va-et-vient du palais de justice au lieu présumé‚. Quand il arrive cet après-midi au parking du motel, il choisit un emplacement éloigné des voitures de police. En s’approchant discrètement derrière la haie d’épineux qui sépare les différents blocs, il fût conscient de l’énervement qui gagnait les inspecteurs en civil. certains couraient en tous sens, d’autres agglutinés dans une cabine, téléphonaient avec frénésie. Le shérif ne tarde pas à apparaître dans sa voiture toute blanche de la poussière du désert. Il était suivi par une ambulance qui charge un corps recouvert d’un drap, s’agit-il d’un personnage que la police dissimule aux regards ou d’un cadavre. Notre privé fait un pas de trop pour se renseigner, reconnu par le shérif, arrêté pour obstruction à la justice et bientôt accusé de meurtre sur un inconnu. Son colt est saisi par les inspecteurs aux fins d’examen.

Il fit appel à Maître Greenwood, comme la loi l’y autorise, prévenu tout aussi tôt, Tim décide de prendre à sa charge la défense du détective privé. La séance du tribunal, après une remise de huit jours nécessitée par la santé du témoin, fit comparaître Shannah, et comme témoin de la défense, le blondin versatile. Il confirma spontanément qu’il était resté dans le lit occupé par la jeune syrienne, jusqu’à l’arrivée de la police du comté‚. Le contre-interrogatoire mené par le district attorney en personne, tente de trouver des contradictions entre la version de Shannah et celle du blondin.

– Monsieur… Euh… Black Fish », dit-il en s’adressant au témoin, pouvez-vous nous confirmer sous la foi du serment que vous n’avez jamais quitté la jeune… femme ? Euh

Il se pinçait le nez, son surnom de  » Pince-Nez » prétendaient les gens bien informés, provenait surtout de son aptitude inégale à fourrer son tarin dans les affaires les plus louches, les compromissions signées maffia.

– Je confirme, votre Honneur.
– La cour se demande, poursuivit le procureur Clayton, si le témoin tente de couvrir la coupable, ou au contraire de se procurer son propre alibi.

Avec habileté, il changeait de cible, et il gardait en réserve le témoignage du témoin principal de l’accusation. Introduit sur une chaise roulante, Allquist, amaigri et les traits tirés tient à rectifier certains faits.

– Je n’ai jamais accusé Mademoiselle Shannah, que j’ai en grande estime, d’avoir tué mon patron. Non, je n’ai pas tué celui-ci. J’étais en rage contre lui, car après m’avoir promis successivement de baiser la fille, puis de le sodomiser, ce qu’il me demandait chaque jour, il m’avait préféré‚ cet avorton qui n’est ni un homme, ni une poupée.
– De qui, voulez-vous parler ?
– Je parle de Mary Pink, le type qui est assis à droite, au premier rang du public.
– Montrez le du doigt ! Demande le président

Allquist désigne d’un index tremblotant le blondin.

– Voulez-vous dire qu’il a assassiné le financier Brown ?
– Grand Dieu, non, il s’était enfermé‚ dans la chambre avec Miss Shannah.
– Alors, c’est vous le meurtrier ?
– Je ne me souviens de rien, nous avions beaucoup bu, Brown et moi, on s’‚était réconciliés et je lui avais donné satisfaction à sa demande. Il buvait encore pendant que je le pénétrais. Il avait la tête sur la table, et je voyais le désert qui entourait le ranch. Après je suis sorti faire une ronde, je m’étais rhabillé‚ et je tenais mon Luger à la main. Je n’ai rien vu, mais j’ai reçu un coup sur la tête et quand j’ai repris conscience, la police était là et je me suis éloigné‚ dans le désert.
– Donc, vous ne savez rien, si j’en crois vos déclarations ?
– Pas tout à fait, Votre Honneur, il y a quelques jours, je regardais par la fenêtre du motel où vous m’aviez enfermé, les détectives Mulliar et Richardson étaient à mes côtés et j’ai vu un homme qui me visait avec une carabine. J’ai reçu une balle à côté du cœur, mais j’avais eu le temps de le reconnaître, c’est un ancien espion de la Stasi qui a déjà dans le passé, tenté‚ de tuer mon maître le financier Brown, qui s’appelait en réalité‚ Bauer, et avait été‚ directeur des opérations internationales de la BDR. Le type qui a essayé‚ de me tirer comme un lapin, s’appelle Oskar Reynecke.

Le ciel semblait tomber sur la tête de Françoise, ce sinistre personnage qui revenait de son passé, n’était-il pas interné en Allemagne.

à suivre

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