Les pieds de Sabine par Yannick01

Je n’avais pas l’envie de venir à cette réunion de présentation, mais
j’étais bien forcé de faire comme les collègues. La réunion venait de
commencer, et déjà je commençais à bailler. Tout à coup, Sabine entra dans
la salle pour apporter les transparents que l’orateur devait nous passer. Je
connaissais Sabine pour l’avoir vue à quelques reprises, mais là, elle
attira particulièrement mon attention. Vêtue d’un blazer noir et d’un
pantalon noir très féminin, je fus de suite attiré par ses chaussures qui me
faisaient penser à des baskets à lacets blancs. En fait, tout l’ensemble
était très classe et très séduisant. Tant qu’à passer le temps en écoutant
un discours chiant, autant prendre du plaisir à regarder ses pieds. Je ne
sais pas combien de temps cela a pu durer, mais au bout d’un moment, le
meeting s’acheva, tout le monde se leva pour se saluer et quitter la salle.
Sabine, avec un large sourire, vint à ma rencontre :

- Content de vous voir, me dit-elle ; cela vous a intéressé ? .

Je me demandai soudain de quoi elle parlait, de l’exposé ou de ses
chaussures, car je commençai à supposer qu’elle avait bien perçu la cible de
mon regard. Quoi qu’il en soit, elle me demanda si je pouvais lui donner un
coup de main pour l’aider à classer tous les transparents que son
responsable avait éparpillés sur la table. Cela prit un bon moment, pendant
lequel nous n’avons pas échangé un seul mot, mais pendant lequel je me
posais toujours la même question :

- M’a-t-elle vu ? .

Au bout d’un moment, nous nous sommes retrouvés seuls, et je me suis proposé
de l’aider à transporter les différents documents hors de la salle, demande
qu’elle accepta avec et un grand sourire.

Comme je l’ai déjà dit, j’avais déjà rencontré Sabine à deux ou trois
occasions ; âgée de 23 ou 24 ans (elle devait être juste un peu plus jeune
que moi), nous avions pu constater, avec les collègues, qu’elle était  » à
consommer tout de suite « Des fesses bien remplies, une poitrine lourde et
qui n’était pas forcément ferme, bref pas mal de sex-appeal, de ce coté-là,
pas d’ambiguïté.
Nous sommes sortis de cette salle de réunion qui faisait partie d’un hôtel
parisien, du XIVième arrondissement, et elle me dit :

- Je pars, j’habite juste derrière. Je vous laisse .

N’écoutant que mon courage et surtout mes pulsions, je lui demandai

- J’ai ma voiture garée juste devant, je peux vous ramener.

Comme si elle s’attendait à cette demande, elle répondit tout simplement

- Bien sûr. .

C’est vrai qu’elle n’habitait pas loin. Une fois garé et après m’avoir
remercié, elle me dit, à travers la vitre ouverte de la voiture :

- J’habite juste là, au premier

Et, après un temps mort, elle rajouta

- Et mon compagnon part travailler demain matin à 6h 00

J’étais stupéfait et, le temps de la surprise, elle était déjà partie dans
le hall de l’immeuble. Je suis retourné chez moi, des phantasmes plein la
tête, et j’ai très mal dormi cette nuit-là. Aussi, n’arrivant pas à dormir,
je me suis levé vers 4h 30 du matin. Je me suis dirigé vers la salle de
bains. Je me suis regardé à la glace, nu, et je considérai ma queue bien
épaisse et presque en érection. Subitement, devant ce tableau, je décidai de
m’habiller et de sortir. Je pris la voiture, et me garai vers 5h 30 devant
chez Sabine, et je me mis à guetter.
Vers 6h 00, j’ai vu un jeune homme sortir. Sans savoir pourquoi, j’ai dit  »
c’est lui « , alors que je ne l’avais jamais vu. Je suis monté dans
l’appartement du premier, et j’ai constaté avec surprise que la porte était
entrouverte. Alors je suis rentré.

Son logement était sombre, et je fus surpris par l’odeur d’après rasage qui
se dégageait de la salle de bains, à l’entrée. Je ne sais pas pourquoi, mais
cette odeur m’a excité et m’a donné des ailes. Je suis allé plus loin et je
j’ai vu le corps de Sabine, allongé sur le lit à deux places, sur le ventre,
le dos nu, avec un drap qui lui cachait la moitié de son corps, au-dessous
des reins. Elle semblait endormie, la tête posée sur l’oreiller qu’elle
embrassait. Quand elle me vit, elle me dit simplement

- T’es pas en retard, j’ai juste eu le temps de t’ouvrir la porte et de me
recoucher

Elle ne bougea pas et me sourit. Je fis alors demi-tour en direction de la
salle de bains pour y déposer mes vêtements (je ne gardai que mon caleçon) ;
puis ma main se dirigea vers un flacon qui contenait du lait pour le corps,
parfumé à la vanille. Armé de ce produit, je suis retourné vers le lit, et
me suis assis à côté de Sabine, à la place de son compagnon. Cette position
de  » seconde main  » dans ce lit me fit sourire. Peut-être pas esprit de
vengeance contre un inconnu que je n’avais croisé qu’une fraction de
seconde, je mis mes pieds sur son oreiller. Puis j’ai ouvert le flacon
contenant ce lait pour le corps, en ai versé dans mes mains, puis ai
commencé à lui masser délicatement le dos. Elle ne bougeait toujours pas.
Mes mains parfumées glissaient le long de sa colonne vertébrale, du cou aux
reins, mais pas plus bas (comme si elles étaient stoppées par un drap
invincible), puis de nouveau vers les épaules. Je savais qu’elle appréciait,
au son régulier et apaisé de sa respiration. Ce massage dura longtemps, avec
beaucoup de sensualité et de calme. Je me surprenais moi-même de tant de
douceur. A force d’appuyer sur sa peau et passer ma main dans tous les sens,
une odeur de vanille corsée se dégageait de son corps, une odeur presque
exotique. Sa peau s’asséchant au bout d’un moment, je devais renouveler mon
massage en rajoutant de temps en temps quelques gouttes de lotion.
Soudain, une de mes mains se hâta au-delà de la ligne interdite,
s’aventurant sous ce drap que je baissai un peu, et ma main se posa sur ses
fesses, qui étaient nues. Ses fesses étaient bien fermes, et je commençai à
les masser. J’avais envie d’enlever complètement le drap, pour la voir
complètement nue, de la tête aux pieds, et, alors que je commençai à baisser
le tissu, elle leva la tête, se tourna sur le coté et me dit :

- Pas trop vite, tu les as regardé toute l’après midi d’hier, tu peux bien
attendre un peu.

Alors elle l’avait bien repéré, mon manège de la veille. Elle se mit à
sourire, et rajouta :

- Tu auras ta récompense tout à l’heure, et je suis sûr que tu sauras t’y
prendre et que mes petits pieds adoreront. Mais pour l’instant, occupe-toi
de mon cul .

Comme elle s’était mise sur le coté, je vis enfin ses seins que je trouvai
voluptueux, volumineux, et j’eus envie de les caresser. Elle m’arrêta et me
dit

- J’ai dit mon cul, pas mes seins.

Je voulus la prendre au mot et je me mis à lui embrasser les fesses. Ma main
droite, un peu plus téméraire, se hâta autour de son anus, et tourna autour
de l’orifice. Visiblement, elle appréciait. Je lui écartai alors les fesses
pour bien examiner son anus que je me mis à embrasser. Je repris la lotion
et versai quelques gouttes sur mon doigt, qui entra dans son cul avec
énergie et passion. Sabine eut une secousse de surprise et se mit à gémir.
Je fus moi-même surpris de la facilité avec laquelle mon doigt l’avait
pénétrée.  » Ce doit être une anale, me dis-je, pour qu’elle ait un cul aussi
large « . Mon doigt effectua des ronds dans son trou, des trajectoires de
plus en plus profondes. Pendant ce temps, je lui léchai le clitoris ; de son
coté, Sabine baissa mon caleçon et commença à caresser ma queue. Quand elle
commença à poser ses lèvres sur mon prépuce, je retirai mon doigt de son
anus avec la ferme intention de m’occuper de ses pieds. Aussi, sans attendre
son autorisation, j’enlevai complètement le drap qui tomba à terre, et je
vis avec surprise qu’elle s’était rechaussée avec les baskets qu’elle
portait la veille. Aussi je me rapprochai du corps de Sabine en riant et en
lui disant

- J’ai le droit de les enlever, maintenant ? .

Je n’étais pas à l’abri d’une surprise avec elle, mais ce qu’elle se mit à
faire et à dire me scia. Elle prit la main dont je m’étais servie pour lui
pénétrer l’anus, prit le doigt en question et le porta à sa bouche, le
suçant comme elle avait fait quelques instants auparavant avec ma queue. A
genoux à coté d’elle, j’en profitais pour masser ses seins. Ils avaient une
large auréole, et un bout moyen. Quelques petites taches de beauté ornaient
l’auréole de l’un d’eux. Au bout de quelques instants, elle me rendit mon
doigt qu’elle avait pris un manifeste plaisir à sucer et à savourer les
senteurs, et répondit enfin à ma question ;

- Oui, tu peux, mais avec les dents

Décidément, elle aimait le sexe hard ! !. Aussi, je décidai de me prêter au
jeu, et je me rallongeai contre elle. Elle commença d’une main à me caresser
la plante de mes pieds, et de l’autre le bout de ma queue, rouge de plaisir.
De mon coté, je me mis à pincer le lacet de sa chaussure avec mes dents. En
tirant, le nœud se défit, et il fallut que je pince les boucles les unes
après les autres pour la délasser complètement. Voulant jouer le jeu
jusqu’au bout, je mordis la semelle de son talon pour lui enlever la
chaussure. Celle-ci tomba enfin à terre. Sans prendre le temps d’en
contempler la forme ou l’allure générale (et surtout très excité [peut- être
autant que toi, lecteur]), je lui léchai les orteils, puis la plante des
pieds. Les odeurs se mélangeaient autour de moi : celles de la vanille, de
l’after-shave, de son anus, de ses pieds, des draps, de sa nuit. J’allais
devenir fou.

J’enfournai son pied dans ma bouche aussi loin que possible. Ma langue passa
sous ses orteils, puis entre eux, les mordilla ; pendant ce temps, avec
l’air de rien, mes mains commencèrent à  » tricher  » en délassant l’autre
pied. Elle en avait autant envie que moi : alors elle ne dit rien. De son
coté, elle me lécha la plante de mes pieds, mordilla mon talon et y frotta
ses dents, comme un rongeur.

Je joignis ses deux plantes de pieds et me m’y jetai complètement, ma langue
passant et repassant tant qu’elle pouvait dans tous les coins. Humides de
tous ses passages incessants, ils en étaient encore plus excitants. Sabine
se mit à jouir dans un râle qui me donna envie d’éjaculer. N’en pouvant
plus, je me redressai, puis je la mis sur le dos avec une telle énergie que
ses seins, secoués pas ce geste, vibrèrent quelques secondes avant de
s’immobiliser. En tournant, elle bougea et je pus voir sur la partie de drap
qu’elle venait de dégager une petite trace qui devait être une tache de
sperme que son compagnon avait laissé, comme témoignage d’un ébat récent. Je
mis ma queue entre ses pieds et me branlai. Elle m’observait dans un état
second, complètement détachée du monde réel. Je ne fus pas long à jouir, et
mon sperme gicla sur son ventre, son nombril, et une goutte atteignit le
dessous d’un se ses seins. Elle sourit, me prit mon pied qu’elle trempa avec
générosité dans ma semence encore chaude, et me demanda de me rallonger.
Elle approcha mon pied de sa bouche, le lécha doucement, puis de plus en
plus fort, jusqu’à avaler toute la substance.
Quand il n’y en eût plus, elle me proposa de m’allonger près d’elle, sur le
dos, ce que je fis. Sabine s’assit près de moi. Ses seins étaient si lourds
qu’ils tombaient un peu. Elle mit son pied sur mon sexe, plus exactement
elle positionna ma queue entre le pouce et le second doigt de son pied et se
mit à me masturber. Décidément, Sabine était vraiment chaude.

De temps en temps, (peut-être pour éviter les crampes.), elle  » fit des
pauses  » en massant mes couilles avec la plante de son pied. Ne voulant pas
rester passif, je lui massai ses seins pendant qu’elle me masturbait, et, en
silence, nous appréciâmes ce moment. Ma queue, qui avait eu une petite
baisse de forme à cause de l’éjaculation, reprit son apparence que je lui
préfère, droite, le gland rouge de pression sanguine et décalotté. Son pied
masturbait bien, avec douceur. J’avais envie de me taper aussi son autre
pied qui ne faisait rien ; aussi, une de mes mains abandonna ses seins et
lui caressa son pied. Je pus enfin le contempler : beau, les orteils
alignés, avec un petit doigt vraiment tout petit et légèrement incliné. Nous
n’avons pas mis longtemps à réjouir, et nous l’avons fait ensemble : moi en
éjaculant une seconde fois la petite quantité de sperme qui me restait, et
qui atterrit sur son pied ; elle en jetant sa tête en arrière et en
gémissant.

Quel pied, cette matinée ! Si toi, lecteur, tu as aimé, si tu as joui en la
lisant, dis-le-moi ou envoie-moi des photos à wetfeet@libertysurf.fr
J’attends avec impatience !!
Yannick.

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