Les pérégrinations érotiques d‘un buveur de bière Par Alexis Defond-Rossignol

Prologue
- Garçon tu nous remets ça ! La même chose !
Le garçon de café au teint blanchâtre nous resservis pour la troisième fois
nos demis débordant d’une mousse qu’il rasa de sa spatule d’un geste très
professionnel.
- Tu m’as dis l’autre fois que tu ne croyais pas aux horoscopes ! Qu’il me
dit Marcel !
- Ce n’est pas de l’horoscope ! C’est l’influence de la Lune, ça n’a rien à
voir !
- Elle fait quoi la Lune ?
- Ben, elle fait les marées, c’est déjà pas mal !
- Si ça se trouve ce n’est même pas vrai !
- Mais si c’est vrai, c’est scientifique !
- Pfeu ! Les scientifiques, alors pourquoi la Méditerranée elle n’a pas de
marée ?
- On s’en fout, Marcel, ce n’est pas le sujet !
- C’est quoi déjà le sujet ?
- Le sujet c’est que quand c’est la pleine lune, je suis en rut… je bande
encore plus que d’habitude !
- Ca me fait penser aux films avec les loups-garous !
- Tu dis ça en rigolant mais c’est le même phénomène !
- Qu’est ce qu’il y a à la télé ce soir ?
- Alors elle ne t’intéresse pas mon histoire?
- Quelle histoire ?
- Mon histoire de cul !
- Si ! Si !
- Je te la raconte ou pas ?
- Raconte ! Raconte !
- Allez viens t’asseoir !
- Ok c’est ma tournée !

- Dis Marcel, comment je suis ?
- Hein ? Normal, pourquoi ?
- Non, décris-moi !
- Te décrire ? T’as oublié comment tu étais ?
- Mais non, con ! C’est pour les lecteurs !
- Ah, bon ! Alors sachez amis lecteurs, qu’Alexis, mon copain est grand,
brun, qu’il a d’épais sourcils, des lèvres charnues, de beaux yeux sombres
et la peau mate, le type comment dire…
- Espagnol ?
- C’est ça, espagnol !
- Olé ! C’est tout ?
- Non, il est coiffé à la Errol Flynn, toujours très élégant, la
quarantaine, sportif, et un joyeux compagnon de table..
- Et puis…
- Et puis il adore les femmes !
- Olé ! Et maintenant écoute bien, Marcel, ouvre bien grande tes portugaises
et vous amis lecteurs faites-moi le plaisir de vous laisser narrer ces
anecdotes tirées de mes pérégrinations nocturnes (et diurnes également)

Le récit d’Alexis
C’était une nuit de pleine lune, et en rentrant à la maison, j’avais une
grosse envie de sexe. D’habitude quand ça m’arrive j’attrape un bouquin de
cul qui traîne sous la table de nuit de ma femme pour me branler. Mais là,
j’ai eu envie de cul pervers et sans limites… Alors quand elle est
rentrée, je lui ai dit de s’habiller sexy, que j’allais l’emmener à Paris au
restaurant. Je l’ai même surveillée tandis qu’elle s’habillait, dirigeant
ses choix vers des bas noirs, une longue jupe et un chemisier… lorsqu’elle
a attrapé une jolie culotte dans son armoire, je lui ai dit que ça elle n’en
aurait sûrement pas besoin. Ignorant ses questions, je l’ai enlacée pour le
plaisir de la caresser sans culotte, passant mes doigts dans sa raie :
génial !
- Elle est comment ta femme ?
- Comment ça comment ?
- Blonde, brune, rousse ?
- Mais je te l’ai déjà dis !
- Mais les lecteurs, Alexis, les lecteurs !
- Monique est blonde (fausse), bientôt la quarantaine, taille moyenne, un
visage d’ange, de beaux yeux bleus, une belle et forte poitrine, et la voix
pleine de miel !
Nous sommes donc partis en voiture, je n’ai pas pu m’empêcher de lui
caresser les cuisses et la chatte pendant le voyage. Puis nous sommes
arrivés pas trop loin de la rue St Denis

Cinoche
 

Je l’ai emmenée au restaurant japonais, on a bien mangé, on a parlé de tout
et de rien, puis à la fin du repas, je lui ai proposé un ciné… Elle aime
bien le cinéma ma femme… Alors je l’ai emmenée dans l’une des dernières
salles qui passe encore des films cochons en boucle. Nous nous sommes assis
au fond de la salle, deux pervers se trituraient mutuellement le manche. Mon
cœur qui ne s’attendait pas vraiment à ça avait l’air plutôt surprise et
assez contente. Elle a posé la main sur ma braguette et m’a caressé la
queue. J’ai placé ma main sur ses cuisses qu’elle a écartées en grand, puis
j’ai remonté sa jupe. Ne pas avoir de culotte à dépasser, c’est vraiment un
plaisir, elle ne quittait pas l’écran des yeux, mais je voyais bien qu’elle
appréciait d’avoir ma main sur la motte et un doigt dans la chatte. Quand
elle a voulu sortir mon sexe de mon pantalon, j’ai refusé. D’après mon plan,
ça n’était pas la dernière étape de la soirée, j’allais attendre un peu pour
en profiter pleinement. Pour ne pas céder à la tentation, je suis passé
entre ses jambes et j’ai collé ma bouche à sa chatte. Le goût de son
excitation était meilleur que d’habitude, elle regardait le film, les mains
dans mes cheveux, et souriait. Sur l’écran, une jolie blonde un peu
rondelette se faisait prendre par le cul et suçait un black avec un
braquemart géant. J’entendais les soupirs de ma femme se mêler aux cris
étouffés de cette salope américaine, c’était très excitant… Ma langue a
accéléré sur son clito, ses hanches se sont mises à onduler au rythme de la
musique, de plus en plus vite, et Monique a fini par jouir en gémissant très
fort. J’ai reçu un flot de mouille dans la bouche que je me suis empressé de
savourer. Le black a éjaculé dans la bouche de la fille, les gémissements de
tout ce monde m’ont donné une autre idée…
Nous nous sommes levés, de la mouille coulait le long des jambes de ma
femme, j’ai passé mes doigts pour ne rien perdre, je lui en ai même fait
goûter un, elle l’a léché en me regardant d’un air pervers, je me suis dit
que ce serait le moment ou jamais d’exécuter cette fameuse idée. Mais voilà
que ma tendre me dit avoir une forte envie de pisser. Elle m’a demandé de
l’accompagner aux toilettes du ciné car elle n’avait pas trop confiance. On
est entré, ça ne sentait pas très bon et un mec était en train d’en sucer un
autre, tandis que trois autres types les regardaient en se masturbant. Deux
d’entre eux se sont alors avancés vers Monique. Elle a pris peur et nous
nous sommes enfuis.
- Ce n’est pas très sentimental, ton truc ! Qu’il me fait observer le Marcel
- Je sais, mais mes sentiments, je n’en fais pas profiter tout le monde, par
contre mes excitations je peux les faire partager !
- C’est de la porno pure, alors ?
- Oui, mais je le revendique ! J’ai lu une critique sur un site Internet qui
disait que les ébats sexuels étaient plus difficiles à écrire que ce qu’il y
a autour !
- Autour il y a des poils !
- Qu’est ce que tu es con, dès fois !
- Faut bien rire !
- Tout doit pouvoir exister, le porno en tant que partie chaude d’un récit
quelconque, mais aussi le porno pur, du moment que ce n’est ni crade ni
dégradant…
- Continue, Alexis !
- La règle c’est « pas de ghetto ! »
- Continue, Alexis, j’ai compris

La boite
Le cœur un peu accéléré, nous sommes sortis du ciné, et ne pouvant contenir
son envie de pisser, elle s’est accroupie entre deux voitures en
stationnement. Deux types s’arrêtèrent pour la mater.
- Et alors ! Dit-elle en les interpellant. Vous n’avez jamais vu une femme
en train de pisser ?
Les deux hurluberlus un peu vexés s’en allèrent sans insister, je restais
donc le seul mateur ! Voici un privilège intéressant ! Elle n’avait rien
pour s’essuyer, pas grave ! Je l’ai emmenée ensuite dans une rue un peu plus
loin (où j’étais déjà allé avant de la rencontrer). Un vieux rideau de
velours rouge cachait l’entrée, je l’ai écarté et j’ai fait entrer ma femme.
Elle a marqué un temps d’arrêt devant ce qu’elle découvrait, un escalier
d’où venait de la musique, gardé par deux baraqués en costumes. Ils lui ont
souris et m’ont fait un signe de tête et nous sommes descendus. En bas, en
plus de la musique, nous entendions des cris de plaisir et de jouissance.
Une belle asiatique nue s’est approchée de ma femme, un polaroïd à la main
et lui a expliqué que le prix d’entrée était une photo de sa chatte. A mon
grand étonnement, ma femme ne s’est pas démontée, elle s’est retournée,
s’est penchée bien en avant, les jambes écartées et a remonté sa jupe pour
que la belle hôtesse puisse voir à la fois son cul et sa moule. L’asiatique
a fait sa photo et l’a épinglée au mur près de centaines d’autres… La
pièce suivante était très sombre, un bar occupait la partie gauche et le
reste était meublé de divans rouges sombres sur lesquels des clients, nus ou
habillés (ou un peu les deux), buvaient, parlaient ou baisaient… Ma femme
s’est retournée vers moi, ses yeux pétillaient, sa langue est passée sur ses
lèvres et elle m’a embrassé à pleine bouche comme jamais elle ne l’avait
fait.
- J’ai besoin d’un alcool fort ! Me dit-elle.
Nous avons alors pris un verre au bar avant d’aller s’asseoir sur un divan
libre au fond de la pièce. Sur le divan le plus proche de nous, une jeune
femme à quatre pattes se faisait prendre par derrière et elle semblait aimer
ça, une jolie femme, probablement antillaise avec un visage très doux, des
petites lunettes et des cheveux bouclés. Le visage figé d’étonnement, ma
femme s’est mise à la fixer. J’allais lui faire une réflexion lorsque la
jeune femme l’a vu et a pris le même regard éberlué. Elle s’est retournée
vers le mec lui disant d’aller se finir avec quelqu’un d’autre et elle est
venue s’asseoir près de Monique qui n’avait toujours pas bougé. Et là, elles
se sont mises à parler en même temps. J’ai cru comprendre que c’était une
amie d’enfance de ma femme. Dès fois le monde est petit ! Et bien, elle
pourrait m’en ramener tous les jours des amies de ce genre là… Je les ai
laissées à leurs souvenirs pour aller faire le tour de la boite. J’ai ainsi
découvert qu’il y avait plusieurs pièces dans lesquelles l’activité
principale était la même : le CUL ! J’ai même été entrepris par une femme
assez mûre qui a sorti ma queue et s’est mise à la sucer. Je l’ai laissée
faire un peu, puis je suis parti, elle s’est retournée vers un autre et a
recommencé à sucer… j’ai été faire un tour aux toilettes, j’avais envie de
pisser. Surprise, une belle femme complètement nue et aux formes
sculpturales se faisait pisser dessus par deux mecs. Ça avait l’air de lui
plaire, et comme je m’approchais de l’urinoir, elle m’a fait signe que je
pouvais aussi l’asperger. La chose n’était pas très facile parce que j’étais
assez excité par la chose, et que pisser en bandant ce n’est vraiment pas
évident, mais je fini par y arriver. L’un des deux hommes lorgnait à fond
sur ma bite, et à un moment sa main s’approchait impunément de mon organe.
J’hésitais un peu sur la conduite à tenir, mais finalement je le laissais
faire, il me branla quelques instants, mais je lui fit signe que je ne
tenais pas à jouir si vite, ni dans de telles conditions
- Je te la suce un peu alors ? Juste un peu !
- Juste un peu d’accord !
Me voici en train de me faire tailler une pipe par un mec, on aura tout vu !
Et non seulement je n’ai pas honte, mais ça aurait plutôt tendance à
m’exciter. Il va falloir que je consulte mon sexologue ! Ou plutôt non, je
ne consulterais personne, je fais ce que je veux de mon corps, du moment que
je n’emmerde pas le monde, et que l’on ne m’emmerde pas.

Lorsque je suis revenu dans la pièce centrale, je suis allé chercher un
autre verre, Monique et sa copine étaient toujours en train de parler. Je
suis retourné près d’elles, j’ai roulé une pelle à Marie-Laurence, la
blackette, amie de ma femme, pour lui dire bonjour et je me suis installé
derrière Monique. Elles étaient en train de se raconter ce qu’elles
faisaient là. Marie-Laurence expliquait :
- Je viens presque une fois par mois, avec mon mec du moment. Je prend mon
pied et j’aime vraiment ça !
Pendant qu’elles parlaient, j’ai passé mes mains sur les seins de Monique
qui m’a laissé faire, alors je lui ai enlevé son chemisier, son
soutien-gorge et sa jupe. Elle s’est retrouvée en bas et escarpins. Elle
racontait à son amie la séance de cinéma que nous venions de vivre. Je me
suis levé et je me suis mis devant elles en disant que je m’ennuyais. Elles
se sont regardées et excusées auprès de moi, puis, avec un sourire coquin se
sont occupées de me déshabiller. J’ai eu vite fait moi aussi de me retrouver
à poil. Monique tenait ma bite dans sa main et a attrapé le cou de
Marie-Laurence et l’a poussée vers moi, j’ai senti sa bouche glisser sur ma
queue, sa langue sur mon gland et je regardais ma femme, qui d’un air
vraiment vicieux me faisait sucer la bite par une amie d’enfance…
La-dessus, un mec est arrivé en souriant, Marie-Laurence a arrêté de me
sucer pour nous présenter :
- Voici Corentin, c’est le mari d’une de mes amies, Florence, qui doit être
un peu plus loin.
Corentin est un petit moustachu très dégarni et au visage très jovial.
Marie-Laurence lui a demandé d’aller chercher sa femme pour nous présenter.
Elle s’est remise au travail avec l’aide de Monique jusqu’à ce qu’ils
reviennent.

Florence était très bien faite aussi, une grande fille à la peau un peu
pâle, les cheveux assez court décoloré auburn. Nous nous sommes embrassés
(finalement, je crois que se faire une pelle pour se dire bonjour est une
bonne idée), puis elle s’est assise à côté des deux autres pour les aider à
me bouffer la queue. Je ne sais pas si ça vous est déjà arrivé de se faire
sucer par trois jolies filles, mais c’est une expérience à tenter et à
retenter… Corentin les a fait mettre à genoux sur le divan toutes les
trois et pendant qu’elles essayaient d’emboucher ma bite, il s’amusait à
rentrer dans l’une d’elles puis ressortait, puis passait à l’autre et ainsi
de suite. Ce jeu là nous amusait tous les cinq. Marie-Laurence s’est levée,
puis avec un air coquin a installé la bite de Corentin dans la chatte de ma
femme et la mienne dans celle de Florence. A genoux, l’une dans le sens
contraire de l’autre, elles regardaient avec des yeux vagues leur mari
baiser l’autre. Monique regardait à tour de rôle ma bite entrer entre les
jambes de Florence et mon visage (je devais avoir l’air d’un gamin devant un
tas de cadeaux à Noël). Marie-Laurence passait de l’une à l’autre, leur
caressant les fesses, les seins ou les embrassant à pleine bouche. Monique
n’a pas tardé à jouir, bientôt suivie de Florence. J’ai alors attrapé
Marie-Laurence qui me plaisait bien et je l’ai allongée sur un divan à côté,
puis je me suis allongé dessus et je l’ai pénétré. Sa moule était
accueillante et j’aimais bien le contraste entre l’intérieur de sa chatte
rose et très mouillée et sa belle peau noire couleur de chocolat à croquer.
A un moment de nos ébats, la bite de Corentin est passé près de mon visage,
me provoquant un trouble bizarre. Je pensais qu’il s’agissait d’un hasard,
mais sa bite restait là à quelques centimètres de ma bouche.
- Suce-le ! Me dit Florence, il adore aussi se faire sucer par un homme.
Je me mis à le sucer un petit peu, puis Florence et Monique prirent le
relais et sucèrent Corentin jusqu’à ce qu’il leur jouisse sur le visage,
puis elles ont chacune léché les restes de foutre sur le visage de
l’autre… Je n’aurai jamais imaginé ma femme capable de ça, de sucer un mec
devant moi, d’avaler son sperme, de se faire baiser parmi tant de gens et de
trouver ça bien. Et encore moins d’embrasser une autre femme, de lui
caresser les seins ou de lécher son visage à la recherche d’une dernière
goutte de foutre. Elle s’est ensuite installée à califourchon sur le visage
de Marie-Laurence pour se faire faire un nettoyage en règle. Corentin et
Florence l’ont suivi et l’ont embrassée et caressée pendant ce temps. J’ai
joui très vite sur le ventre de Marie-Laurence qui criait son plaisir, et
les deux autres sont allées chercher mon foutre dans ses poils avant de le
partager avec elle. Devant ce tableau, Corentin eu vite fait de retrouver
une forme correcte et moi aussi. Nous nous sommes jetés sur les femmes et
avons chacun pris la femme de l’autre. Cette fois ci, Florence s’est mise
au-dessus de moi, s’empalant sur ma queue. C’était un vrai plaisir de la
voir vraiment, de lui embrasser les seins et le cou pendant qu’elle bougeait
de plus en plus frénétiquement sur mon sexe. Corentin avait reprit ma femme
en levrette et je devinais à son visage qu’il y trouvait son compte, elle
aussi d’ailleurs. Marie-Laurence profita de ma position pour venir s’asseoir
sur moi. J’écartais d’un doigt ses lèvres pour poser ma langue sur son
clito. Les deux filles se sont mises à aller et venir de plus en plus vite,
haletant de plus en plus fort et nous avons joui tous les trois en même
temps, je sentais de la mouille de femme me couler en même temps sur le
menton et sur les couilles. Ensuite elles ont échangé, Florence est venue
m’embrasser et récupérer ce qu’elle pouvait de la mouille de Marie-Laurence
et celle-ci est partie nettoyer ma queue de mon sperme et de la mouille de
Florence. Je vis alors le visage de Monique curieusement déformé, Corentin
la pilonnait toujours par derrière et je devinais que cette fois-ci, il
assaillait son petit trou. Curieusement, ça ne m’embêta pas qu’elle se fasse
enculer pour la première fois par un autre, mais à partir de maintenant,
elle ne pourrait plus me le refuser. Avec Florence et Marie-Laurence, nous
nous sommes approchés d’eux. Monique, dans un souffle, me dit qu’elle
n’imaginait pas ça si bien. Je lui ai demandé de s’expliquer pour le plaisir
de lui faire dire des mots cochons. Elle me dit qu’elle aimait se faire
enculer et baiser par tous les trous. Je lui répondis que j’étais content
que ça lui plaise, puis, encore pour le plaisir de faire un truc pervers,
j’ai léché la pointe des seins de Florence en la regardant dans les yeux.
Monique avait l’air de prendre du plaisir à me voir faire ça, j’étais
content. Lorsque Corentin a joui dans son cul, Monique a poussé un énorme
cri de jouissance et s’est affalée sur le divan. Nous sommes restés là, tous
les cinq, pendant quelques minutes, les uns sur les autres avant d’avoir la
force de bouger, comme si le cri de Monique nous avait tous vidés de notre
énergie. Marie-Laurence n’avait même pas la force de se lever pour pisser et
se pissait allégrement dessus. Du coup Corentin sorti de sa torpeur et
entrepris de lui lécher son ventre et ses cuisses trempées d’urine ! Quel
cochon, ce Corentin. Puis nous nous sommes rhabillés et nous sommes partis.
Dehors devant la boite, nous avons échangé numéros de téléphone et adresse.
J’ai embrassé Florence et Marie-Laurence pendant que Corentin prenait
Monique dans ses bras. Sur le chemin du retour, nous n’avons pas dit grand
chose, mais nous savions tous les deux le plaisir qu’avait pris l’autre, du
plaisir pour le plaisir.

Chez Marie-Laurence
Le mercredi suivant, Marie-Laurence vint manger à la maison, nous avons
passé une bonne soirée et elle nous a invité chez elle pour son anniversaire
le samedi suivant. Elle précisa, le sourire aux lèvres, que Florence et
Corentin seraient là…
Le samedi, avant d’aller chez Marie-Laurence, nous sommes repassés rue
Saint-Denis, effectivement, Monique avait une bonne idée de cadeau à acheter
à son ami d’enfance, un double gode ceinture c’est à dire que de part et
d’autre de la ceinture il y avait deux godes dont l’un pour pénétrer dans la
chatte de la fille qui mettrait la ceinture. Lorsque nous sommes arrivés
chez Marie-Laurence, Florence et Corentin étaient déjà là. Les filles
avaient fait des efforts pour être sexy sans être vulgaires et étaient
vraiment très belles. J’espérais que la soirée serait aussi sympa que la
précédente. Nous avons pris l’apéro en discutant comme on le fait toujours
dans ce genre de repas, rien ne laissait suggérer dans nos paroles ou dans
nos gestes la séance de samedi dernier ou la partouze qui, je l’espérais,
allait clôturer cette soirée là. Ce n’est qu’au dessert, après avoir bien
bu, que les allusions salaces et les promesses lubriques sont apparues. Nous
sommes passés au salon et Marie-Laurence a déballé ses cadeaux, la ceinture
gode lui a manifestement fait plaisir, ainsi qu’à Florence qui voyait tout
l’intérêt d’un ustensile de ce genre. Corentin et sa femme avaient jeté leur
dévolu sur une série de sous-vêtement très excitants. Une guêpière blanche
tout en dentelle, un soutien-gorge tout petit et un slip encore plus
minuscule et enfin un body noir en dentelle, fendu entre les jambes et
ouvert au niveau des seins de manière à ce qu’on puisse les atteindre sans
être gêné. Corentin eut alors une idée lumineuse, il me regardait et dit :
- Viens, nous allons la préparer pour nos femmes…
Marie-Laurence nous a suivi jusque dans sa chambre. Nous l’avons déshabillée
et caressée partout. Une fois nue, nous l’avons allongée sur le lit et
pendant que je lui pétrissais et embrassais les seins, Corentin lui léchait
la chatte, Marie-Laurence haletait, ondulant des hanches sous les coups de
langue. Lorsqu’il s’arrêta, elle en voulait encore, mais la suite serait
beaucoup plus… « orgasmique ». Nous lui avons passé le body, puis posé la
ceinture, faisant bien attention que le petit bout lui entre bien au fond du
minou. Elle était magnifique, perchée sur des hauts talons, les seins
sortant de la dentelle et une queue bien tendue entre les jambes. Nous
sommes retournés au salon, Florence et Monique attendaient sagement notre
retour en discutant. Elles se sont tues et Marie-Laurence a pris le
commandement des opérations. Elle a ordonné à nos épouses de nous mettre à
poil lentement. Ce qui fut fait de manière très sensuelle, j’ai pu remarquer
que nous étions tous les deux très excités. Ensuite, sur ordre de
Marie-Laurence, elles nous ont sucées. Puis nous avons dû les déshabiller et
les lécher. Marie-Laurence a ensuite voulu que les filles se mettent à
quatre pattes sur le canapé et que nous les prenions lentement dans la
chatte. J’ai enfilé ma queue dans le sexe de ma femme déjà tout chaud en
regardant Florence sourire en sentant celle de son mari entrer en elle.
Lentement, en suivant le même rythme, nous avons limé nos femmes, puis
Marie-Laurence nous a ordonnés de nous asseoir, elle s’est mise derrière
Florence et a rentré son sexe en elle. Florence grimaçait en sentant passer
ce membre en plastique plus large et plus long qu’une queue humaine. Puis
Marie-Laurence, en faisant une remarque sur l’utilité du gode lui rentrant
dans la chatte pendant qu’elle baisait, a accéléré. Elle s’acharnait sur
Florence de plus en plus vite en caressant le cul de ma femme. Elles
gémissaient de plus en plus fort, Marie-Laurence enfourna un doigt dans la
moule trempée de Monique qui semblait désirer aussi le gode. Un orgasme
puissant arracha Florence à la queue de Marie-Laurence qui vint la planter
dans Monique. Elles jouirent en même temps, s’affalant sur le canapé.
Florence a enlevé la ceinture de Marie-Laurence et je l’ai aidée à se
l’installer. Puis elle s’est assise sur le canapé et à demandé à
Marie-Laurence de venir s’installer dessus. Elle ne s’est pas fait prier,
bien que ses mouvements soient lents et lourds après son orgasme. Elle s’est
empalée dessus, Florence lui léchait les seins. Monique s’est emparée de ma
queue et m’a conduit vers le cul de Marie-Laurence, puis plaçant mon gland
sur son trou du cul serré m’a ordonné de l’enculer. Son trou était étroit,
mais en y allant doucement, j’ai réussi à tout lui entrer. Marie-Laurence,
la tête dans le cou de Florence étouffait des gémissements. Je sentais le
gode dans sa chatte, à travers la fine paroi. Monique a ensuite attrapé
Corentin et l’a conduit de l’autre côté du canapé, puis a obligé
Marie-Laurence à emboucher sa queue bien tendue. Une bite dans chaque trou,
cette dernière à commencé à s’agiter, elle gémissait de plus en plus fort.
Soudain, tout son corps s’est tendu, elle s’est cabrée dans un cri et est
retombée sur Florence sans pouvoir bouger. Je n’avais jamais vu quelqu’un
perdre connaissance d’avoir trop joui. Je l’ai portée sur un fauteuil à côté
et j’ai fait signe à ma femme de s’installer. Elle ne s’est pas fait prier,
mais j’ai eu du mal à lui entrer ma queue dans le cul tellement elle
s’agitait sur le gode. Florence a posé ses mains sur ses fesses et les a
écartées pour m’aider. Ma bite est entrée toute seule, d’un coup, Monique ne
bougeait plus, elle semblait profiter de la situation. La bite de Corentin
dans la bouche, la mienne dans le cul et un gode dans la chatte, elle
gémissait et criait. Corentin à joui le premier, déversant tout son foutre
dans la bouche de ma femme qui embrassa ensuite Florence pour partager avec
elle la semence de son mari. J’ai ensuite inondé les intestins de ma femme
avec mon sperme et les deux filles ont joui quelques instants plus tard.
Nous sommes restés longtemps sans bouger, puis Marie-Laurence s’est
réveillée. Les filles l’ont emmenée dans la salle de bain. Corentin et moi
nous nous doutions qu’elles allaient y faire des bêtises, Marie-Laurence
pénétra la première dans la baignoire et resta debout, mais demanda aux deux
autres filles de s’asseoir de part et d’autre d’elles. Puis elle se mit à
pisser, aspergeant Monique et Florence d’une abondante douche dorée. Monique
avait l’air très surprise, mais Florence en redemandait, recueillant même
l’urine dans le creux de sa main pour la laper. Puis Marie-Laurence et
Florence intervertirent leur position.
Corentin et moi bandions comme des cerfs, et je pensais à me jeter dans
cette mêlée humide quand je sentis la main de Corentin se placer sur mon
sexe chaud. Il m’invita à faire de même avec sa propre queue. Nous voici
donc en train de nous branler mutuellement, moi qui traitais de pervers les
deux mecs du cinéma qui faisait pareil l’autre jour ! Comme quoi il ne faut
jamais dire fontaine ! Corentin se mit ensuite à genoux devant moi et se mit
à me sucer, je me laissais faire, mais je n’étais pas au bout de mes
surprises :
- Je veux que tu m’encule ! Me dit-il soudain !
Et sans attendre de réponse, il partit chercher un préservatif qu’il
m’installa sur ma queue, il se pencha ensuite en avant et écarta ses fesses.
Sans trop essayer de comprendre dans quoi je m’embarquais, je pénétrais
assez facilement dans ce cul masculin que je labourais consciencieusement.
C’est à ce moment là que nos trois grâces (ou nos trois garces) sortirent de
la douche et nous surprirent ! Monique faisait une drôle de bobine mais
Florence prenait cela du bon côté !
- Regardez comme ils sont mignons !
Quand même, Monique n’arrivait pas encore à s’y faire !
- Faudra m’expliquer ! Tu as trois femmes à ta disposition, je ne suis pas
jalouse, et il faut que tu aille enculer un mec ! Tu es devenu pédé ou quoi
?
- On fait bien des trucs entre nous, intervint Marie-Laurence, alors
pourquoi, eux ils n’auraient pas le droit ?
- Ben oui, elle a raison, reprit Florence, regarde mon Corentin comme il
apprécie, d’ailleurs je ne vois pas pourquoi le plaisir anal serait réservé
aux femmes !
- Bon, bon, ! Admit Monique !
Excité par l’étrangeté de la scène et par les encouragements des filles, je
me mis à décharger dans le cul de Corentin qui ânonnait de plaisir. C’est
alors que je vis Marie-Laurence s’harnacher à nouveau avec son gode ceinture
et s’approcher subrepticement de moi !
- Hé ! Qu’est ce que tu fabrique ? lui demandais-je
- Je ne fabrique rien, je vais t’enculer !
- Alors, là certainement pas ! protestais-je
- Allez les filles on l’attrape !
Je vis débouler alors Florence ce qui n’était pas une surprise mais aussi ma
femme, ce qui en était une, aidées par Corentin ils m’immobilisèrent. Je ne
luttais plus, puisqu’elles voulaient que je passe à la casserole, je me
laissais faire et sentit bientôt le bout de caoutchouc du gode forcer mon
petit trou, y pénétrer, et me limer !
- Alors qu’est ce que ça te fait ? Demanda Monique devenue curieuse.
- Ce n’est pas désagréable !
Après tout cela on a tous pris une douche (une vraie) et on s’est rhabillés.
Nous sommes partis après avoir invité nos joyeux complices le mois suivant à
la maison.

Poses photos
Après ce jour là, nos ébats ont été grandement stimulés, nous parlions
beaucoup pendant l’amour, et nous étions plus pervers et plus directs. Mais
ce qui m’a vraiment étonné, c’est quand, deux semaines après, Monique est
rentrée un soir et m’a montré une annonce. Un photographe cherchait des
modèles pour faire des photos pornos rémunérées. Un Euro la photo, ce n’est
pas beaucoup, mais les séances peuvent être amusantes. Monique, les yeux
pleins d’envie demanda à ce que l’on réponde à cette annonce.
- Encore une séance de cul amusante, pensais-je,
Alors j’ai accepté à condition qu’elle s’occupe de tout. Elle s’est
effectivement occupée de tout et le photographe vint trois jours plus tard.
Vers 20 heures, j’allais ouvrir après son coup de sonnette et je découvrais
une assez jeune femme, dans les 20 ans, brune typée et assez jolie avec un
corps que je devinais parfait sous sa longue robe. Elle portait deux gros
sacs de reporter et une valise en métal brillant.
- Bonjour, dit-elle, je m’appelle Rachida.
Je la détaillais un peu plus précisément.
- Bonjour, vous êtes le photographe ?
- Oui, pourquoi, je n’en ai pas l’air ? Répondit-elle en souriant.
Je la fis entrer d’un geste.
- Et bien… Disons que je m’attendais plus à voir apparaître un vieil homme
à l’air vicieux et pas une jolie femme…
Elle rit et posa son matériel dans le salon, découvrant la pièce d’un regard
intéressé. Monique arriva, aussi étonnée que moi de découvrir le sexe du
photographe. Rachida nous expliqua qu’elle prenait beaucoup de plaisir à
faire des photos d’ébats amoureux et qu’elle se servait de son métier pour
vivre ses fantasmes. Elle nous inspecta brièvement, puis nous trouvant
manifestement à son goût, elle déballa son matériel. Cela fait, elle accepta
un café que Monique venait de préparer et nous expliqua notre rôle. Je
devais tout d’abord aller mettre un pantalon en toile, une chemise et une
veste. Monique devait s’habiller sexy avec une longue jupe, un chemisier et
des escarpins, et porter en dessous des sous-vêtements blancs ou bleu bien
affriolants. Le temps que nous allions nous changer, elle avait transformé
le salon en studio. Elle expliqua ensuite le scénario, je devais jouer un
représentant en sous-vêtements, arriver à la maison avec une valise dans
laquelle j’aurais mis des sous-vêtements. J’allais les faire essayer à
Monique, ma cliente, puis lorsqu’elle verrait mon excitation, elle devrait
la soulager… Nous fîmes une photo de moi à l’entrée de la maison, ma
valise à la main. Puis une autre ou je déballais des culottes et des
soutiens-gorge à Monique, qui devait rougir en les voyant. Après 5 ou 6
photos d’approche, elle me fit signe de venir près d’elle. Tout en
expliquant la prochaine photo, elle descendit ma braguette et sortit ma
queue. Je voyais sa main caresser mon sexe et il ne mit pas beaucoup de
temps à prendre une épaisseur très correcte. Elle le rangea dans mon
pantalon avec un sourire et me dit de m’asseoir, les jambes un peu écartées
de manière à ce que l’on voit ma bite sous le tissu fin du pantalon.
Monique dut ensuite poser sa main sur la bosse de mon pantalon. Clic.
Puis sortir ma bite par la braguette. Clic.
Puis la prendre dans sa bouche. Clic.
Passer sa langue sur la longueur. Clic. Clic.
Et ensuite enlever ma ceinture et baisser mon pantalon. Clic.
La pipe dura un bon moment le temps que Rachida trouve à chaque fois une
bonne position pour prendre la photo. Pendant qu’elle se déplaçait, je la
voyais souvent passer sa main sur son entrejambes. Lorsque je fus nu, elle
nous fit prendre une pose, enlacés, Monique contre la table en chêne de la
salle à manger. Puis allongée, la jupe relevée jusqu’à la taille. Clic
Ma bouche sur le tissu blanc de son string. Clic
Le string enlevé dans la même position. Clic
Ma langue sur sa chatte. Clic.
Monique était très excitée. Je lui entrais un doigt tout en goûtant son
clitoris. Clic. Clic.
Je la léchais avec le plat de la langue. Clic.
J’entrais le bout de ma langue dans sa chatte et commençait à espérer de
pouvoir la baiser. Elle nous fit arrêter, Monique devait me pousser vers le
canapé et se déshabiller complètement puis venir se fourrer ma queue dans la
chatte. Clic. Clic. Clic.
Elle était accroupie sur ma queue, bougeant le cul pour bien se la mettre au
fond. Clic. Clic.
Rachida était le plus près possible du cul de ma femme, je sentais sa
présence entre mes jambes. Clic
J’ai pris les fesses de Monique et les ai écartées pour ne rien cacher à
l’appareil. Clic
Elle m’a dit de lécher les seins de ma femme. Clic.
Puis elle a demandé à ma femme de se retourner. Clic.
Monique, empalée sur ma bite me tournait le dos. Clic.
Gémissant, elle allait de plus en plus fort. Clic.
Rachida lui a demandé de se toucher la chatte pendant que ma queue la
fouillait. Clic. Clic.
Puis elle a demandé à ma femme si elle voulait bien se faire enculer, cette
dernière ne s’est pas fait prier. Elle s’est levée puis rassise lentement,
je tenais ma queue pour qu’elle lui entre dans le cul. Clic
Les jambes bien relevées pour tout montrer à l’appareil, Monique était
assise sur moi, ma bite au plus profond dans son petit trou. Clic. Clic.
Clic.
Voyant que je n’y tenais plus, Rachida m’a demandé d’éjaculer sur les seins
de ma femme. Clic
Nous nous sommes mis en position. Clic
- J’adore voir du sperme sur les seins a-t-elle dit. Clic
J’ai éjaculé. Clic.
Lui inondant la gorge. Clic.
La vallée entre ses mamelons tout durs. Clic.
Le bout des seins. Clic.
Rachida était maintenant tout près de nous, après un dernier clic, elle a
étalé mon foutre sur la poitrine de ma femme, la caressant avec le sperme.
Puis se levant et nous tournant le dos, je vis qu’elle léchait sa main comme
une gourmande qui s’est mise du chocolat plein les doigts. Nous nous sommes
rhabillés, elle semblait contente de la séance. Elle nous a remercié
chaleureusement, puis est partie en nous promettant de revenir la semaine
suivante nous montrer les photos et nous payer.

Séance de projection
Pour la séance de projection, nous avions invités Corentin, Florence et
Marie-Laurence. Lorsque Rachida est arrivée, elle a eu l’air surpris de voir
tant de monde et n’a pas osé nous parler des photos. Monique l’a emmenée à
l’écart et lui a expliqué que nous n’avions plus rien à cacher à nos trois
amis. Corentin avait emprunté un projecteur à un ami à lui, Rachida les a
classés et nous avons éteint la lumière. Elle a passé les diapos très
lentement, chacun faisait des commentaires. Marie-Laurence et Corentin ont
fait les dialogues… Moi, j’étais assis à côté de Rachida qui tenait la
télécommande du projecteur dans une main. A la photo où Monique me caresse
la queue, je me suis penché vers Rachida et je lui ai susurré à l’oreille :
- Ça recommence… Tu peux peut-être faire quelque chose pour moi ?
J’ai attrapé sa main et je l’ai glissé vers ma braguette qu’elle a ouvert.
Tout en passant les photos, elle m’a branlé la queue. Vers la fin de la
séance, j’allais bientôt jouir, elle s’est baissé et a reçu mon foutre dans
la bouche… Ensuite, nous avons rallumé la lumière, Rachida arborait un
grand sourire, et les autres filles qui n’avaient pas manqué notre manège
avaient l’air contentes aussi. Elles se sont mises à questionner Rachida sur
ses habitudes sexuelles. Les questions étaient si crues qu’elle rougissait,
mais elle a tout de même répondu. Vers onze heures, Marie-Laurence lui a
ordonné d’un ton très dur :
- Met toi à poil, on va voir comment tu es faite et si une nouvelle comme
toi supporte des trucs de grande…
Rachida avait l’air très gênée, mais elle s’est exécutée. Les trois filles
se sont prises au jeu.
- Mais c’est qu’elle est pas mal foutue finalement !
Elles l’ont examiné comme du bétail.
- Pas très poilue… Tu t’épile ?… Réponds quand on te parle !
- Oui…
Même Monique arrivait à garder son calme et à avoir l’air méchant. Corentin
et moi nous sommes servis un verre et avons regardé le spectacle. Rachida,
nue, devant trois femmes plus âgées de dix ou quinze ans avait vraiment
l’air d’une très jeune fille. Le visage rouge mais les seins durcis, elle
devait être excitée aussi. Elles recommencèrent les questions :
- T’aime sucer des bites ? Te branler ? Avaler le sperme ? Te faire baiser ?
T’as déjà léché une chatte ?
Rachida regardait ses pieds et répondait à l’affirmative.
- T’es une jeune salope ?
- Oui !
- Tu fais ça pour le plaisir ou pour l’argent ?
- Pour le plaisir.
- T’as déjà baisé avec plusieurs personnes ?
- Non !
- Et tu voudrais essayer ?
- Oui !.
Les filles étaient déchaînées, les questions fusaient, Rachida rougissait
encore.
- On t’a déjà attachée ?
- Non !
- On t’as déjà pissé dessus ?
- Non !
- Et toi tu as déjà pissé sur quelqu’un ?
- Oui, une fois !
- Tu t’es déjà fait enculer ?
- Non.
- Tu veux essayer ?
- Oui.
- Vas voir les mecs et supplie-les de t’enculer !
Elle s’est approchée de nous et nous a timidement demandé de l’enculer. Nous
nous sommes regardés.
- Pas ce soir, a répondu Corentin.
- Je vous en prie, je voudrais me faire enculer, j’en ai envie…
Rachida s’est mise à genoux.
- Si t’es gentille ce soir, on t’enculera la prochaine fois…
Finalement ce jeu m’amusait aussi…
- Je veux bien être gentille…
Elle se prenait aussi au jeu. Les filles sont venues la relever. Puis se
sont déshabillées, Marie-Laurence a fait signe à Florence et Monique de
s’asseoir près de nous et s’est elle-même assise sur le fauteuil en face du
canapé. Elle a écarté les jambes et a tendu la main vers Rachida qui s’est
approchée et s’est agenouillée entre ses jambes. Puis elle a penché la tête
vers la chatte offerte. De l’endroit ou j’étais assis, je voyais la tête de
Rachida bouger entre les jambes de Marie-Laurence et son cul bien fait.
Marie-Laurence a été longue à jouir, mais la jeune femme ne s’est pas
plainte, elle a léché jusqu’à ce que Marie-Laurence explose sur sa langue.
Puis Marie-Laurence s’est levée et Florence l’a remplacée. Rachida a
continué à lécher jusqu’à ce qu’elle jouisse à son tour, et enfin, Monique
est allée s’asseoir sur le fauteuil. Et Rachida l’a amenée à la jouissance
avec sa langue et ses doigts. Elle a dû lécher sans s’arrêter pendant plus
d’une heure ! Corentin l’a fait asseoir sur le fauteuil et l’a léché à son
tour jusqu’à ce qu’elle jouisse, mais ça n’a pas été trop long. Ensuite les
filles l’ont emmenée prendre une douche, et comme la dernière fois Corentin
et moi nous avons maté, nous régalant, la bite tendue, de la douche dorée
que les trois filles infligèrent à la mignonne petite beurette. Cette fois
ci c’est moi qui pris l’initiative de branler la belle queue de Corentin et
de la prendre dans la bouche. J’aurais bien voulu qu’il m’encule, cette
expérience me manquait, mais je suis timide je n’ai pas osé lui demander.

Week-end en bord de la mer
Après cette soirée, nous n’avons pas revu nos amis pendant deux mois. Les
impératifs de chacun nous ont empêchés de nous réunir. Mais nous nous
appelions régulièrement et nous avons fini par combiner un week-end dans une
maison au bord de la mer. Nous devions nous rejoindre là-bas le vendredi
soir. Marie-Laurence qui s’était occupée de tout avait même réussi à joindre
Rachida. C’était une belle maison des côtes d’Armor en Bretagne. Nous sommes
arrivés juste après Marie-Laurence. Florence. Rachida et Corentin
arriveraient un peu plus tard. Le temps n’était pas beau et la mer
déchaînée, nous avons fait un feu dans la cheminée et préparé à manger.
Lorsque les trois derniers sont arrivés, Rachida avait l’air plus sûre
d’elle, un peu comme si elle était maintenant intégrée dans le groupe. Il
faut dire qu’après de coup de la dernière fois, il ne pouvait plus lui
arriver grand chose. Après le repas, Corentin et moi avons fait la
vaisselle. Les filles avaient exigées que nous la fassions déguisés en
femmes. Elles nous ont alors maquillé le visage, rouge à lèvres et fard à
paupières compris, puis elle nous ont fait mettre à poil et habillé d’un
simple tablier. Cela les a distrait quelques minutes, puis elle nous
laissèrent. On s’est alors amusé en se passant les plats à se frôler bite
contre fesses et nous n’avons pas tardé à bander sérieusement. C’est
Corentin qui craqua le premier, et jetant le tablier me tendit sa bite en me
demandant de la sucer. Je pris son beau sexe dans ma bouche et lui suçais
tout, le gland, les couilles, la verge, en me régalant de cette texture si
douce. Comme il voulait me sucer aussi, on s’est étalé sur le carrelage un
peu froid de la cuisine et nous avons fait un soixante neuf. Je m’apprêtais
à demander à Corentin de m’enculer mais nous avons été interrompu par
l’arrivé des femmes :
- Encore s’écria Marie-Laurence ! Tout à l’heure vous nous ferez un petit
spectacle mais en attendant il y a du boulot.
Les quatre femmes avaient décidé que nous dormirions tous dans le salon.
Nous avons donc descendu tous les matelas de la maison après nous être
assurés que nous serions récompensés de nos efforts. Puis Rachida a sorti
deux grosses valises desquelles elle a sorti quatre caméras. Je crois
qu’elle était de mèche avec Marie-Laurence pour préparer ce coup là. Elle a
embauché Corentin pour les installer, chacune dans un coin de la pièce et
nous a expliquée qu’elle ferait un montage des meilleurs moments de ce
séjour. Lorsqu’ils eurent fini, elle sortit encore une surprise de sa valise
: ses meilleures photos… Nous nous sommes installés confortablement, mais
pendant la projection, personne n’a osé prendre l’initiative. Certaines de
ses photos étaient très réussies. Toutes montraient un couple faisant
l’amour, dans toutes les positions, sous toutes les coutures. A un Euro la
photo, il y en avait pour une petite fortune… Après ce hors d’œuvre, ma
foi très appétissant, Corentin et moi avons proposé aux filles de faire un
concours de strip-tease où nous ferions office de jury. Ces effeuillages
nous ont tous excités et après que la dernière soit passée, elles se sont
toutes jetées sur nous. Florence et Rachida se sont précipitées sur moi,
laissant Corentin à Marie-Laurence et Monique. Elles m’ont allongé et
Rachida s’est assise sur mon visage et avant que j’ai pu commencer quoique
ce soit, elle s’est mise à me pisser abondamment dessus. Je fus d’abord
surpris puis me laissais prendre au jeu en avalant de larges goulées de ce
bien curieux breuvage. Une fois son pipi terminé, j’ai commencé à donner des
coups de langues à sa chatte qu’elle tenait ouverte avec une main, et j’ai
senti Florence enfourner ma queue. Rachida s’est penchée pour la rejoindre
et elles se sont partagées mon bâton. Le jus de Rachida me coulait dans la
bouche, je caressais ses fesses dures et douces. A côté de moi,
Marie-Laurence et Corentin se partageaient la moule de ma femme, donnant
chacun son tour un coup de langue sur son petit bouton. Puis ils ont
échangé, je regardais ma femme lécher une autre femme et j’ai failli avoir
un orgasme juste en pensant à ce concept. Florence et Rachida avaient
délaissé ma queue pour se fourrer la langue dans la bouche, je me suis
dégagé et j’ai forcé Rachida à s’allonger. Puis, mettant un doigt dans son
trou humide, j’ai fait signe à Florence de goûter ce nectar. Des halètements
commençaient à se faire entendre. Du jus de femme me coulait sur la main,
j’ai fait coulisser mon doigt dans son minou, puis je l’ai présenté devant
les lèvres de Florence qui l’a enfourné en soupirant de plaisir. Rachida a
attiré mon attention et m’a dit qu’elle voulait sentir ma bite. Je me suis
installé entre ses jambes, Florence a attrapé mon sexe tendu et l’a posé à
l’entrée de la chatte de Rachida, puis elle a imprimé un mouvement lent et
ample à mes reins. Ma queue est entrée lentement et facilement dans ses
chairs. A côté, il se passait quelque chose de bizarre, Monique avait passé
le gode-ceinture et baisait Marie-Laurence par-dessous pendant que Corentin
lui bouffait le petit trou à grands coups de langue. J’ai eu envie d’enculer
cette petite salope de Rachida, je me suis retiré d’elle et je lui ai dit de
se retourner. Elle l’a fait, mais ses yeux montraient bien qu’elle n’était
pas rassurée. Florence s’est allongée sous elle et s’est mise à lui parler
pour la rassurer, puis elle a écarté ses fesses avec ses mains. Plongeant
une dernière fois ma queue dans sa moule pour bien la lubrifier, j’ai posé
mon gland sur la rosace de son petit trou. Lentement, très lentement, je
l’ai pénétrée. Son trou du cul encore vierge m’opposait une certaine
résistance, mais je savais que j’y arriverais. Deux ou trois fois, Rachida
s’est raidie, mais j’ai continué, et lorsque tout mon sexe fut entré dans
son rectum elle poussa un soupir de soulagement. Les autres s’étaient
arrêtés pour assister au spectacle. Les trois filles murmuraient des
encouragements à Rachida. Je suis ressorti pour y retourner tout aussi
lentement. C’est une baiseuse née, son cul s’est tout de suite habitué à ma
queue et j’ai pu accélérer. Elle raidissait les cuisses pour que je puisse
entrer le plus profond possible. Du coin de l’œil, j’ai vu ma femme la
regarder avec envie. Marie-Laurence s’est mise à sucer Corentin qui l’a
repoussée pour proposer sa bite à Rachida. Il se faisait sucer par Rachida,
les yeux fermés et Florence lui léchait les couilles. Monique s’est occupée
de Marie-Laurence. J’ai continué à défoncer le cul de ma petite salope. Elle
haletait, étouffée par le mandrin de Corentin, mais elle avait l’air d’aimer
ça. J’ai encore accéléré, elle répondait maintenant à mes coups de boutoir
en lançant son cul vers moi, en rythme. J’ai vu Corentin jouir, sûrement
dans sa bouche, et elle a joui à son tour, poussant de grands cris. Je
sentais son anus me serrer de plus en plus fort. J’ai joui aussi, je lui ai
inondé l’intestin. Après moi, Marie-Laurence est arrivée aussi à l’orgasme
sous la langue de ma femme. Je me suis allongé sur Rachida, la queue
toujours à l’intérieur et je me suis endormi. Lorsque je me suis réveillé,
j’étais toujours sur Rachida qui dormait, Marie-Laurence dormait dans les
bras de Corentin, mais Monique et Florence n’étaient plus là. J’ai embrassé
Rachida qui s’est réveillée. Elle s’est levée pour prendre une douche et je
l’ai accompagnée. Nous avons passé tous le week-end à baiser comme des fous.
Les quatre salopes en demandaient toujours plus. Rachida a pris beaucoup de
photos. Je suis rentré très fatigué…

Activités professionnelles
- J’aime bien ton histoire, qu’il me dit le Marcel
- Ça t’excite ? Hein ! Obsédé !
- Non, ce n’est pas ça ! Mais ce que tu raconte ç’est sain, je veux dire
tout le monde est d’accord, ce que je n’aime pas c’est les histoires où il y
a de la contrainte, mais toi c’est pas ton genre !
- Tu sais, je ne suis pas un saint !
- Il n’y a pas de saint, mais pourquoi tu dis ça ?
- Parce que justement une fois, et c’est un peu la suite de cette histoire,
j’ai baisé une femme par la contrainte, je n’en suis pas fier du tout, mais
bon je me suis rattrapé après, enfin c’est ce que je me dis pour me donner
bonne conscience !
- Raconte !
- Je t’ai dis que j’en étais pas fier !
- Faute avouée est à demi pardonné, et j’ai l’impression que tu n’es pas si
méchant que ça !

Ça c’est passé la semaine suivante, au boulot. Le Directeur n’étant pas là,
je le remplaçais pour un entretien d’embauche avec un informaticien, je ne
savais pas qu’il aurait de si jolies jambes cet informaticien… Cette très
jolie jeune femme se prénommait Li-Anne. Elle était métissée asiatique avec
les yeux en amande et un corps élancé. Elle portait un tailleur clair, un
chemisier et des petites chaussures à talons. Elle était vraiment très bien
faite et je dois dire que ses grands cheveux raides et ses lunettes
m’attiraient encore plus. Nous avons discuté du poste et de son CV, mais au
bout d’un moment, je me suis lancé :
- Vous savez que vous n’êtes pas la seule personne que je vais rencontrer
cette semaine pour ce poste ?
- Oui, j’imagine qu’il est très demandé…
Elle me regardait un peu étonnée
- Et pourtant, vous me plaisez, vous êtes jolie !
Elle rougit, j’enfonçais le clou :
- Et vous avez l’air de savoir ce que vous valez…
Je laissais ma phrase se terminer en la fixant. Elle prit l’air de quelqu’un
qui vient de faire un choix crucial et me répondit :
- Je suis prête à tout pour ce poste, j’en ai besoin !
- Vraiment tout ?… Vous êtes mariée ?
Ce que je fis me déplus, j’abusais de ma position et ma question l’assomma,
elle venait de vraiment réaliser où je voulais en venir. Je faillis revenir
en arrière, mais je ne fis pas et elle me balbutia un « oui  » peu convaincu.
Je ne pu m’empêcher de relancer :
- Vous ne portez pas d’alliance pourtant…
Elle ne savait plus quoi répondre, et comme un salaud je profitais de la
faiblesse de ma proie :
- Mais si vous promettez d’être gentille, je crois que je pourrais vous
avoir ce poste.
- C’est dégueulasse ce que vous faites !
Elle pleurait presque.
- Je ne vous force pas ! Vous êtes libre ! Vous n’êtes pas obligée ! Et si
vous ne faites rien vous aurez peut-être ce poste quand même, mais disons
que vous aurez plus de chances si vous êtes coopérative…
Elle ne répondait pas, j’ai fait le tour du bureau et je me suis accroupi
devant elle. Elle m’a regardé. J’ai posé mes mains sur ses genoux, que j’ai
un peu écartés.
- Vous aimez bien ça, non ? »
Elle ne répondit toujours pas, mais elle me fit un sourire que je pris pour
un encouragement, et alors que je ne m’y attendait absolument pas, je reçus
une superbe baffe en pleine poire. Et avant que j’ai pu réagir j’en reçu une
deuxième. Alors elle se leva, et se dirigea vers la sortie !
- Revenez vous avez le poste ! lui criais-je
Elle stoppa sa course :
- Non ? Vous plaisantez !
- Pas du tout, je suis désolé, je ne sais pas ce qui m’a pris, je crois que
je ferais n’importe quoi pour me faire pardonner !
- Bon, alors d’accord, je suis d’accord pour oublier cet épisode.
- D’accord !
- Remarquez, j’ai failli me laisser faire !
- N’en parlons plus !
- On en parlera plus, mais pour l’instant j’ai envie de parler… Je voulais
ce boulot à tout prix, même à celui-là, et puis j’ai réalisé que si je
disais « oui » une fois, ça n’arrêterais plus !
- Je ne peux même pas vous dire que vous avez tort… parfois on ne sait pas
comment on réagit !
- Ne culpabilisez pas, je suis aussi salope que vous, puisque j’ai envisagé
de céder !
- Et maintenant que vous êtes embauché, que nous savons que nous pouvons
être abjects tous les deux, puisque nous avons su nous arrêter à temps, si
nous faisions l’amour comme ça, pour rien, juste pour le plaisir ?
- Vous êtes fou !
- Je sais, laissez tomber !
- Non, revenez près de moi !
De nouveau, je me suis accroupi devant elle. Elle m’a regardé. J’ai posé mes
mains sur ses genoux, que j’ai un peu écartés. Et d’elle-même, elle les
écarta un peu plus.
- Ça se voit que tu aimes ça !
Nous nous sommes embrassés, mes mains sont passées dans la veste de son
tailleur et je le lui ai enlevé. Elle s’est levée pour se coller contre moi.
J’ai enlevé aussi sa jupe et son chemisier, il ne lui restait plus qu’un
tout petit slip qui lui entrait dans la raie des fesses et un soutien-gorge
qui maintenait ses petits seins en poire. Je l’ai écartée et j’ai ouvert mon
pantalon, sortant ma queue. Puis, la tenant par les épaules, je l’ai forcée
à plier les genoux
- Je suis sûr que tu aime ça aussi, avoir une bite dans la bouche !
Pour seule réponse, elle a englouti mon sexe, serrant bien ses lèvres sur le
manche. Elle le prenait bien au fond, jusqu’à sa gorge et, ses mains libres,
enleva mon pantalon et mon caleçon. Elle me pompait le dard d’une manière
très franche, caressant mes couilles d’une main et sa chatte de l’autre. Sa
langue passait dessus, dessous, sur tout le long. Lorsque j’en ai eu assez,
je l’ai relevée et elle s’est penchée sur mon bureau.
- Mets la moi bien au fond…
- Depuis que j’ai rencontré ma première bite, j’ai toujours aimé ça
Je lui enfournai ma bite dans sa moule bien lubrifiée. Son minou était
serré, mais habitué à se faire pilonner. Je l’ai attrapé par les hanches et
j’ai accéléré. Ses halètements se mêlaient aux bruits de succion de sa
chatte. Elle m’encourageait, me disait que ma bite lui faisait du bien et
que finalement je ne devais pas être si méchant que ça, qu’elle était
contente de son choix. De mes mains, j’ai écarté ses fesses et j’ai caressé
son anus d’un doigt. Elle répondait maintenant par des coups de reins,
engloutissant ma queue le plus possible. Je sentais qu’elle allait venir,
son vagin se resserrait par à-coups sur ma bite. J’ai accéléré encore et, au
moment de sa jouissance, j’ai enfoncé le majeur sans ménagement dans son
cul, elle a crié encore plus fort. J’ai tout de suite giclé au fond de sa
chatte, crispé contre le bureau. Nous avons repris notre souffle et nous
sommes rhabillés, puis nous avons rempli les formulaires d’embauche. Au
moment de la raccompagner, nous nous sommes embrassés et je lui ai donné ma
carte de visite. Elle m’a alors confirmé qu’elle était célibataire, expliqué
qu’elle était dans un hôtel (elle vient de province) et je lui ai proposé de
l’héberger jusqu’à ce qu’elle trouve un appartement.

Hébergement
Li-Anne a accepté ma proposition et nous sommes partis tous les deux dans ma
voiture vers son hôtel où nous avons refait l’amour, puis à la maison. En
chemin, je lui dis que j’étais marié, elle m’a regardé comme si j’étais
mutant et j’ai fini par lui dire qu’elle serait bien à la maison. Arrivés
là-bas, Monique nous a ouvert avec un grand sourire.
- Bonjour ma chérie, je te présente Li-Anne, qui est nouvelle au boulot et à
qui j’ai proposé d’habiter un peu à la maison.
Monique a continué à sourire, a salué Li-Anne mais n’a rien répondu. Une
fois installés au salon, je leur ai servi un verre. Puis après un petit
moment de silence, Monique a regardé Lydie dans les yeux et m’a demandé à
brûle pourpoint :
- Elle suce bien ?
Li-Anne a rougit fortement, baissant les yeux. Voyant la lueur amusée dans
les yeux de ma femme, j’ai répondu :
- Divinement… Li-Anne ma chère, veux-tu lui montrer ta technique ? »
Elle m’a regardé encore plus étonnée. Monique s’est levée et est venue me
déboutonner le pantalon. Puis, une fois ma bite sortie, elle a regardé
Li-Anne qui ne savait vraiment plus à quel saint se vouer. Finalement, elle
s’est penchée vers ma queue et, sous le regard inquisiteur de ma femme, elle
a embouché ma bite encore molle et l’a amenée à une fermeté plus convenable.
Monique lui souriait et s’est mise à lui caresser les cheveux.
- Ne t’inquiète pas ma belle, si tu es ici c’est que tu aimes ça, mais nous
n’abusons pas… Nous partageons les plaisirs du corps avec ceux qui aiment.
Li-Anne a relevé la tête, lui a sourit et s’est remise à son noble ouvrage :
Me tailler une pipe. C’est alors que le téléphone s’est mis à sonner. J’ai
répondu. Lorsque j’ai eu raccroché, j’ai expliqué à Monique :
- C’est Rachida, son frère est tombé sur le film du week-end en Bretagne et
l’a mise dehors dans une fureur noire, je vais la chercher… Li-Anne, tu va
avoir une copine de chambre.
Je me suis levé sans la laisser finir. J’ai vu dans les yeux de ma femme
qu’elle prendrait bien ma place, mais je ne suis pas resté pour vérifier,
j’ai sauté dans la voiture pour aller chercher Rachida. Celle-ci était en
pleurs en bas de son immeuble, toutes ses affaires à côté d’elle. J’ai tout
mis dans le coffre et je l’ai ramenée à la maison. Elle pleurait :
- Il a regardé la cassette de Bretagne… Il est tombé juste au moment où
vous m’avez prise tous les deux, toi et Corentin… Ça l’a mis dans une
fureur dingue, il m’a crié qu’il n’y aurait pas de pute sous son toit et m’a
dit de partir. Alors il est allé dans ma chambre et a jeté mes affaires dans
le couloir. Juste mes vêtements, mes appareils photos et ma collection…
- Encore un hypocrite, ce mec ! On va t’accueillir à la maison tant que tu
en aura besoin, ne t’inquiète pas. »
J’ai fait ce que j’ai pu pour la consoler. Lorsque nous sommes arrivés, elle
était calmée et il faisait nuit. Li-Anne et Monique étaient devant la télé,
pleurant comme des bêtasses devant un film triste… Je leur ai laissé
Rachida et j’ai débarqué ses affaires directement dans la chambre qu’elle
allait partager avec Li-Anne. Quand j’ai eu fini, ça allait mieux, Li-Anne
et Rachida avaient fait connaissance. Monique était en train de leur
raconter le jour où elle s’était fait virer de chez elle et où je l’avais
recueillie. Le lendemain, je travaillais et je ne les ai revues toutes les
trois que dans la soirée. Elles avaient l’air de bien s’entendre et de
s’amuser. Je les ai emmenées au cinéma et au restaurant. Arrivés à la
maison, nous avons pris un thé et Li-Anne (qui n’avait peut être pas encore
tout compris) a demandé ce qu’il avait de spécial ce week-end en Bretagne.
Rachida a éclaté de rire et est montée dans sa chambre chercher le film.
Nous nous sommes installés devant la télé. Le début de la cassette
ressemblait à n’importe quel film souvenir, mais lorsque l’image est passée
sur tout le monde en train de baiser, j’ai vu Li-Anne rougir. Mais
lorsqu’elle a vu à l’image Rachida brouter la chatte de Florence, j’ai cru
qu’elle allait partir en courant. Les filles l’avaient vu aussi, Monique
s’est levée et est venue derrière elle pour lui masser les épaules, Rachida
qui était assise à côté d’elle a posé la main sur sa cuisse. Li-Anne avait
l’air ne pas arriver à détacher son regard de la télé où l’on voyait
maintenant Monique sucer Corentin. J’ai accéléré la bande jusqu’à ce que la
caméra revienne sur Rachida qui, cette fois, léchait Marie-Laurence en
mettant un doigt dans sa chatte. La main de Rachida pelotait maintenant les
seins de Li-Anne, se faufilant sous son Tee-shirt. Monique lui caressait les
épaules et le cou. Ses mains sont venues remplacer celles de Rachida qui
sont descendues vers les cuisses de Li-Anne. Elles l’ont déshabillé et se
sont déshabillées. Li-Anne ne réagissait pas, elle regardait le film que je
veillais à laisser sur des scènes de sexe. Monique m’a demandé d’éteindre la
télé et elles ont fait allonger Li-Anne. Puis elles se sont penchées toutes
les deux sur elle, dévorant son corps avec la langue. Je me suis mis nu
aussi et j’ai commencé à me branler devant ce spectacle. Rachida est passée
entre ses jambes et s’est penchée vers son sexe à peine velu. Lorsqu’elle a
posé sa bouche dessus, Li-Anne a repris vie, lui a attrapé les cheveux et a
essayé de l’en empêcher. Je me suis levé et j’ai pris ses mains dans les
miennes. Rachida a repris son avance vers l’entrejambe de Li-Anne qui me
souriait. Monique léchait ses seins, promenant ses mains sur tout son corps.
Lorsque Rachida a posé le bout de sa langue sur le clitoris de Li-Anne, elle
a cessé de se débattre et s’est mise à en demander plus. Elle voulait que
Rachida la baise avec sa langue, que Monique lui titille encore le bout des
seins et elle voulait ma queue. Je la lui ai présenté près de ses lèvres et
elle l’a engloutie. Monique et Rachida ont continué un peu, puis Rachida
s’est allongée à côté et Monique à pris le bras de Li-Anne pour l’installer
entre ses jambes. Elle s’est penchée vers le petit minou bien épilé de la
beurette et regardait d’un air très intéressé les chairs roses et le trou
béant et mouillé. Elle a posé un doigt et l’a fait entrer, Monique s’est
installée à côté et a approché son visage du sien. Li-Anne n’osait plus
bouger, Monique a passé sa langue sur ses lèvres qui se sont ouvertes et
leurs langues se sont mélangées. Enfin, Li-Anne a posé timidement le bout de
sa langue sur la chatte de Rachida, Monique la caressait. Moi, voir cette
jeune femme à genoux en train d’en lécher une autre, ça m’a donné une idée
perverse. Je me suis installé derrière elle. Je lui ai écarté les fesses et
j’ai posé ma langue sur son petit trou bien fermé. Monique est allée
s’asseoir sur la bouche de Rachida que Li-Anne léchait avec entrain.
Maintenant, les trois filles gémissaient, je me suis relevé et j’ai posé ma
queue contre le trou de Li-Anne. Comme je l’avais fait pour Rachida quelques
semaines avant, je l’ai enculée, doucement, lentement. Elle a été prise de
panique, mais Rachida l’a tenue par les cheveux pour qu’elle continue à la
lécher. Je n’ai pas mis longtemps à tout lui rentrer, elle avait l’air
d’apprécier. J’ai commencé à lui ramoner le cul de plus en plus vite et j’ai
joui assez rapidement. Li-Anne a eu juste après moi un orgasme ravageur,
puis Rachida s’est mise à crier et enfin Monique, sous la langue maintenant
experte de la petite bretonne. Ce soir là, nous nous sommes tous retrouvés
dans le même lit et je me doutais que Li-Anne et Rachida allaient devenir un
couple à part entière dans nos ébats en groupe.

Une dernière pour la route
Deux semaines plus tard, nous avons présenté Li-Anne à Marie-Laurence,
Florence et Corentin. Elle a découvert ce soir là d’autres plaisirs qu’elle
ne connaissait pas, deux queues en même temps dans différents trous.
Corentin et moi nous sommes amusés à n’oublier aucune configuration
possible. Mais aussi une langue de femme sur chaque trou et les seins. Elle
a également goûté le sperme pour la première fois et a apprécié. Le dernier
arrivant du groupe ainsi constitué a été David, Marie-Laurence l’a rencontré
à son boulot. Sa première soirée a dû être mémorable, Marie-Laurence avait
demandé à Li-Anne, Rachida, Florence et Monique de venir lui faire une
petite fête. Marie-Laurence lui avait bandé les yeux, puis s’était
déshabillée et lui avait demandé de la caresser. Puis elle est sortie de la
pièce et l’une des filles est arrivée pour prendre sa place. Il s’est aperçu
à la troisième que ce n’était pas Marie-Laurence et a enlevé son bandeau.
Les filles rigolent encore de la tête qu’il a fait lorsqu’il s’est rendu
compte qu’il tenait Rachida dans ses bras et que trois autres femmes qu’il
ne connaissait pas gouinaient sa copine… Mais il a été très content de la
surprise et en a bien profité.

La soirée d’après, nous étions là Corentin et moi, et nous nous sommes bien
amusés. Trois hommes et cinq femmes, ça permet certaines combinaisons
inédites… Les vacances suivantes, nous sommes tous partis dans la maison
de campagne de David. Nous avons passé les deux semaines presque tout le
temps nu. C’est à la fin de ces vacances que Li-Anne et Rachida nous ont
demandées de les accompagner en Hollande pour se marier. Ce que nous avons
fait avec plaisir, puis elles ont proposé à ceux qui voulaient d’acheter une
maison et d’y habiter tous… Avec Monique nous ne nous sommes pas joints à
cette expérience… pas encore ! Un jour peut-être…

Nos amis vivent tous les six dans une belle maison de banlieue depuis
maintenant trois ans. Le sexe fait partie de leur vie, chacun fait ce qu’il
veut avec les autres, mais ils ont été obligés de limiter les pièces aux
quatre chambres et au salon télé. Pour arrondir les fins de mois, ils ont
créé un site Internet payant où ils fournissent photos et films de leurs
ébats, et par lequel les filles se proposent comme modèle pour des séances
photo porno (activité qui marche de plus en plus) et vendent leurs culottes
propres ou portées, sèches ou mouillés (ça aussi ça marche bien !).

Epilogue
- Alors Marcel ?
- C’est malin, avec tes histoires, j’ai la queue toute raide maintenant !
- Ah, oui ! Fait voir !
- Comment ça fait voir ? Tu ne va pas me dire que ça t’intéresse aussi ?
- Je m’intéresse à tout !
- Autrement dit, tu me demandes cela dans un but culturel ?
- Oui !
- Ben tu te cultiveras une autre fois. Mais n’empêche, j’aime bien tes
histoires, on sent que c’est vrai !
- Pas de bol, Marcel, c’est de la pure invention, j’ai bien une femme, mais
ma vie sexuelle est un désert permanent, je n’ai pas de maîtresse, et je
n’ose pas aller voir les putes.
- Non ?
- Si ! C’est pour cela qu’exiger qu’une histoire soit véridique est débile !
Je n’ai rien, je suis rien, alors qu’on me foute la paix et qu’on me laisse
le droit de délirer PUISQUE C’EST LA SEULE CHOSE QUI ME RESTE !

FIN
(c) Alexis Defond-Rossignol 2001

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clef(s) , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>