L’épouse pervertie en Carnaval par Ivan Ribeiro Lagos

NDW : Ce texte écrit en portugais du Brésil nous est parvenu dans une
traduction approximative que nous avons corrigé en essayant de ne pas trahir
l’esprit du texte. (pas évident !) – illustration par l’auteur.

C’était samedi de carnaval. Nous sommes allés dans une boîte de nuit pour
fêter carnaval au rythme de la samba ; nous avions réservé une table à
l’avance. C’était un bal comme Efi les adore. Elle était complètement
excitée par cette idée. Après tout, cela pouvait être amusant et puis…
excitant !!! Nous nous sommes rendus à la boîte et, en arrivant nous avons
constaté qu’elle était bondée. Des éclairs de couleurs zébraient
l’obscurité. La musique assourdissante emplissait la pièce de ses rythmes
déchaînés. C’était la première fois que mon épouse Efi venait avec moi
passer une soirée dans cet endroit. Elle sentait sur elle les regards des
hommes. Ma femme se savait belle et désirable.

Nous étions assis depuis un bon moment, regardant les autres bouger. La
soirée s’annonçait bien, car l’alcool lui avait fait perdre la plupart de
ses inhibitions. Enfin elle me dit :
- Mon chéri ! Je veux alors que tu ailles aux toilettes et que tu regardes
qui est le mieux membré, que tu trouves quelqu’un qui a une verge énorme et
bien grosse, et que tu me la montre. Allez, vas-y !
- OK, j’y vais
J’attends une petite minute et pénètre dans les toilettes. Il y avait là
plusieurs gars en train de pisser aux urinoirs. Mon attention est
particulièrement retenue par un homme qui est dans une cabine de WC dont la
porte est entrouverte. C’est un métis, qui masturbe lentement un membre
énorme et bien gros, comme Efi le voulait. Il voit mon regard intéressé et
m’invite à entrer. Il sourit et prend ma main pour la poser sur son membre.
Comme malgré de moi, je vois mes doigts, après un instant d’hésitation se
refermer sur l’objet du plaisir et commencer à le branler, d’abord doucement
puis de plus en plus vite, massant ses couilles velues, montant sur la hampe
gonflée en excitant le gland du bout des ongles, pour redescendre et
recommencer le même manège. Finalement, je cessais de le masturber lentement
pour le branler avec frénésie. A ce moment, comme dans un rêve, je me suis
agenouillé face, j’ai saisi la queue d’une main et j’ai pris dans ma bouche
le sexe de cet homme, tout en continuant à lui masser les bourses d’une
main.

Je le suçais en m’appliquant à ne pas négliger un seul centimètre de la
bite. La bouche grande ouverte, tantôt je suçais, tantôt je donne des coups
de langue baveuse sur le membre devenu énorme maintenant. La queue de
l’inconnu est longue ; le gland décalotté, épais violacé, était humide et
chaud. Je taille une pipe à un homme comme si j’avais toujours fait cela. Il
gémit et murmura que c’est bon. Il me demanda de continuer. Sa queue était
énorme maintenant. Il était vraiment très raide et ma langue tournoyait sur
le gland écarté. Il me tint la tête et poussa des gémissements. Je le suçais
alors, à fond, m’attendant à recevoir sa semence au fond de ma gorge. Alors
il me dit :
- Ça suffit !
J’arrêtais, et nous sortons de là.

Je revins à la table vingt minutes plus tard. Efi m’embrasse fougueusement
en léchant mes lèvres. Je lui parlais de l’inconnu de ses rêves que je
venais de rencontrer. Surprise : c’est un serveur de la boîte ! Je m’en
aperçu quand il nous apporta du champagne et un cendrier. Je vis qu’il
regardait les attributs de ma femme. Mon épouse, en souriant, demanda son
prénom ; il lui dit qu’il s’appelait Alfred. Elle décroisa alors lentement
ses belles jambes, les écartant pour dévoiler sa chatte complètement rasée
et humide. Alfred avait une vue plongeante sur son entrecuisse. Elle
recroisa les jambes, puis les décroisa lentement, de plus en plus, de façon
à laisser voir son sexe qui mouillait abondamment. Le gars se pencha un peu
en même temps. Je poussais un peu ma chaise pour qu’il puisse avoir une
meilleure vue des lèvres intimes de ma femme, entrouvertes d’excitation. Le
spectacle était superbe. Je continuais à parler de tout et de rien avec
naturel. Pendant ce temps, les mains d’Efi glissaient sur ses jambes. Elle
sentait son regard se poser sur elle. Elle pencha la tête en arrière et
ferma les yeux, ses mains caressant l’intérieur de ses jambes avant de
remonter ; ses doigts glissaient sur sa peau, dévoilant de plus en plus ses
jambes. Elle était sûre qu’il voyait son sexe épilé, trempé. Efi avait
besoin de se faire prendre par des mâles bien membrés, et le serveur sera le
premier de la nuit. Une de ses mains caressa sa poitrine. Mon épouse est
brûlante, offerte. Je pouvais voir la forme de la queue d’Alfred, serrée
dans son pantalon. Sa main rampait vers son sexe et le caressa à travers le
tissu. Il semblait plus à l’aise que tout à l’heure… Il ne se gêna pas
pour détailler sa chatte. Mon audacieuse femme prenait de plus en plus de
plaisir, et osa passer un doigt dans sa fente sous ses yeux. Je dis alors à
Alfred que nous avions envie de finir la soirée dans un lieu tranquille. Efi
l’invita à venir avec nous.
- OK, avec plaisir, répondit-il.
Je voyais une bosse se dessiner sous son pantalon. Le gars me regarda et
ajouta que s’il n’était pas en train de travailler, il aimerait bien nous
accompagner… Bref, il aimait ce qu’il était en train de voir et adorait
notre jeu. Il prit enfin notre commande et il s’en alla. Mon épouse retourna
aux toilettes et, quand elle revint, avait un sein complètement sorti de sa
robe. Plusieurs hommes ne se privèrent pas du spectacle, des regards plus ou
moins discrets se posèrent sur elle. Quelques temps plus tard, Efi fut prise
par la main par un beau garçon qui l’entraîna sur la piste de danse. En
dansant, elle remontait de temps à autre sa robe légère en se coulant contre
lui, laissant entrevoir la naissance de ses fesses. L’érection fut
instantanée. Elle profita de la masse de gens tout autour pour se coller
toujours plus, l’invitant à passer sa main sous sa robe, frottant son membre
gonflé directement sur sa chatte nue et humide. Durant la danse, elle
sentait ses mains tenter de descendre timidement sur sa croupe. Efi le
laissait faire. Cela m’excitait énormément. Il y alla enfin franchement.
C’était une situation nouvelle pour nous deux, et l’excitation était
fabuleuse.

Il y avait tellement de monde autour que personne ne semblait s’en rendre
compte. Le pénis du gars était bien dur et dressé fièrement. Profitant des
mouvements de la danse, elle se colla le dos contre son ventre. Efi alors
sentit sa chair brûlante contre son cul, et elle ne put retenir un soupir de
plaisir et d’excitation. Il se frottait à elle avec insistance, haletant de
plaisir, emprisonnant sa bitte entre ses fesses. Ma femme tendit son bras et
saisit de sa main libre sa queue, le branlant en prenant bien soin de la
poser entre ses fesses écartées. Efi commençait à prendre conscience de ce
qui était en train de lui arriver. Elle se déhanchait au rythme de la
musique, tout en l’encourageant à trouver le chemin pour la pénétrer. En lui
jetant un coup d’œil par derrière, elle l’aperçut, les yeux brillants
d’excitation, ne sachant pas trop s’il allait se décider à la faire. J’étais
dans un état d’excitation terrible. Mon épouse prit donc l’initiative : tout
en essayant de garder le rythme, elle prit le membre et le guida. Il pénétra
sans douceur la queue dans son vagin toute mouillée. Lorsque finalement le
garçon la prit, elle gémit :
- Oooh ! Oooh ! Oui… Vas-y… Oui, mets-la comme ça…
Ils ont arrêté un moment. Tous les deux trop excités pour continuer à bouger
de peur d’attirer l’attention.

Finalement le garçon a été le premier à faire de petits mouvements la
serrant le plus possible contre lui, sa bouche collée à son oreille
murmurant qu’il adorait ça. Efi sentit son éjaculation, trop précoce pour la
faire jouir. Elle délaissa brusquement son cavalier et revint vers la table.
Le garçon reste au milieu de la piste de danse. Elle s’écria furieusement :
- Et merde ! C’est lui ! Ça c’est la tuile.
Ensuite, elle alla aux toilettes pour se livrer à ses ablutions intimes.
Puis nous nous sommes assis pour boire notre champagne. Efi décroisa ses
belles jambes quand le serveur, Alfred, revint avec un sourire pour frotter
sa queue dressée contre les épaules de ma femme. Elle en profita pour
baisser son pantalon. Plus tard dans la nuit, Alfred prit la main d’Efi et
l’emmena dans un couloir étroit au fond de la boîte de nuit, où se trouvait
une petite chambre mal illuminée. La boîte allait fermer ses portes dans peu
de temps et ma femme était bien excitée :

- Allez ! Baise-moi, Alfred !!! Oui!!! Je veux sentir ta queue en moi… que
tu me fasses mal… je suis ta chienne… ta salope… encule-moi ! Et
ensuite, tu jouiras sur mon visage…
Il s’écarta de ma femme, ouvrant sa baguette. Le braquemart sortit d’un
coup, complètement dur. Alfred exhibe sa queue rigide et longue, puis il
défait son pantalon. Elle reste surprise de sa taille :
- Ouahhhhhhhhh !!! Holà ! Quel engin ! Au moins 25 cm et 6 de diamètre ! Il
est énorme ! Je veux tout ça en moi.
Il la baise et introduit sa langue fougueuse entre ses lèvres pour un baiser
violent. Il la serrait toujours contre lui. Elle répondit à ce baiser, ce
qui l’encouragea à pousser plus loin son avantage. Il se plaquait sur sa
chatte détrempée. Il mit la main de mon épouse sur son membre. Je vois les
doigts de ma chère épouse se refermer sur l’objet de plaisir et commencer à
le branler. Alfred pesa alors sur ses épaules, l’invitant à plier les genoux
pour aller rencontrer ce membre qui visiblement ne demandait pas mieux que
de la satisfaire. Elle commença à la sucer, mais la taille du mandrin était
telle qu’elle ne pouvait entrer qu’environ 5 centimètres dans sa bouche.
Malgré tout en utilisant sa langue et en aspirant cette chose énorme, elle
parvint à lui donner du plaisir. Il murmura :
- Ah. AAAAA ! Quelle gourmande… tu suces comme une reine… continue…
encore, encore…
Efi le suça pendant longtemps. L’homme gémissait. Il devait être au bord de
la jouissance. Il lui parla alors à l’oreille, et Efi se retournant
brusquement, me découvrit debout devant la porte en train de me masturber
comme un fou. Elle se leva et se pencha légèrement afin de faire saillir sa
chatte par derrière. Il posa une main sur son cul et de l’autre main dirigea
son membre en elle. Je vis ma femme retenir un petit cri, c’est du moins ce
qu’il me sembla, quand sa queue pénétra sa chatte. Je ne vis plus le sexe de
l’homme, entièrement fiché dans le ventre de ma femme. Alfred caressait ma
femme avec frénésie pendant qu’elle essayait tant bien que mal de se
maintenir debout. Les deux mains sur ses seins, il lui donnait des coups de
reins plus forts et plus espacés, signe de jouissance. Elle se tordait de
jouissance, râlait comme une chienne en chaleur, criait ; sa voix emplissait
toute la pièce. Elle criait :
- Inonde-moi… c’est bon… je jouis… c’est bon… hummmm ! Que c’est
bon…
Je pense qu’elle a joui assez vite. Je vis le mec sortir sa queue de sa
chatte. Vu de près, c’était un spectacle vraiment impressionnant, fort et
d’une extrême sensualité. Ma femme resta alors complètement épuisée.
- Chéri ! Je veux ta langue, je veux ta langue !
J’en profitais pour sucer son sexe encore englué de sperme. J’adore goûter à
son miel d’amour et m’en délecter… J’adore sucer habilement son sexe très
ouvert et dégoulinante de sperme, en faisant pénétrer ma langue bien profond
en elle.
- Oooh !!! Oooh ! Chéri… lààààà… ouiiii ! Mets-là comme ça… aaaa !
Ouiiiii… vas-y chéri. Vas-y…
Maintenant qu’elle était bien dilatée et surtout très mouillée, j’enfonçais
complètement ma langue dans sa chatte. Elle bougea, se tortilla au même
rythme que mes coups de langue dans sa chatte. Puis nous sommes habillés
pour sortir de la boîte. Je lui donnai le bras pour rentrer chez nous, où
nous avons fait l’amour comme nous ne l’avions jamais fait. Ce fut vraiment
une soirée très excitante.

Écrivez-moi irl70@hotmail.com Ici, São Paulo- Brésil

FIN
Première publication sur Vassilia, le 30/12/2001

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