Le mystérieux bosquet de Cythère par Serge Virinoviev

Le mystérieux bosquet de Cythère par Serge Virinoviev

Le mystérieux bosquet de Cythère

J’en ai vu au fil des ans et je veux en voir encore,
Celles de toutes jeunes filles tout juste pubères
Attendant sagement que leur hymen l’on déflore,
Pour nous jeunes garçons elles furent un mystère.

Tant de douces cuisses pour moi se sont ouvertes
Me dévoilant des trésors, des pures merveilles,
A ma bouche et à mon phallus à satiété offertes
Pour se faire butiner comme le font les abeilles.

Aucun de ces joyaux à un autre ne ressemblait,
Ils étaient tous uniques, avaient leur personnalité
Qui faisait que mon regard intéressé se troublait,
Sentant sur mon ventre se réveiller ma virilité.

Ces douceurs enivrantes de l’entrecuisse féminin
Sont toutes différentes et j’adore m’y hasarder,
Je les vénère depuis le temps où j’étais gamin,
Quand garçonnet il m’était impossible de bander.

Vous l’avez compris mesdames, mesdemoiselles,
Je veux vous parler de vos vulves impatientes,
Celles satinées, ourlées ou ténues de pucelles,
Auréolées par de glabres pubis d’adolescentes.

A vos fentes secrètes des noms furent donnés,
On parle de chatte, de con, voire de cramouille,
Et pour votre anus des vocables furent imaginés
Tel l’oignon qu’avec ma langue souvent je fouille.

Puisse votre suave cyprine imbiber mes lèvres,
J’ai tant d’appétence pour votre philtre intime,
Lécher votre petit abricot me donne la fièvre,
Ignorer votre bouton de rose serait un crime.

Serge Virinoviev

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