L’apprentie maîtresse par Domi_Dupont

L’APPRENTIE MAÎTRESSE
par Domi Dupont

CHAPITRE I
L’homme, assis à son bureau, relisait les notes prises lors de la réunion qui s’était achevée une demi-heure auparavant. Aussitôt de retour‚ dans son appartement, il s’était mis à l’aise, tombant pull et jean. En slip et en tee-shirt, il sirotait un whisky qu’il considérait comme mérité. Brun, râblé mais avec une légère tendance à l’embonpoint qu’il parvenait encore à dissimuler, il paraissait âgé d’une quarantaine d’années. La rondeur de son visage était corrigée par une barbe poivre et sel bien entretenue.

Alors qu’il allait allumer une cigarette, la sonnette d’entrée retentit.

 » – Merde ! Encore un démarcheur !  » Il n’attendait aucune visite. Il n’utilisait ce pied à terre que lorsque son travail exigeait qu’il restât sur place plusieurs jours. Il se leva sans hâte et alla ouvrir, entrouvrir plutôt la porte dissimulant sa semi-nudité derrière le battant d’icelle.

– Je ne te dérange pas !

En face de lui se tenait Bérengère, la conseillère en communication, qui avait dirigé‚ la réunion. Une femme du bon côté de la quarantaine, imposante… plus grande et plus forte que lui. Pas loin de 1 mètre 80 et sans doute plus près des 80 kg que des 50, elle était équipée d’une poitrine à trois chiffres. L’homme avait déjà déliré sur ce que laissait supposer son abondante chevelure brune. Elle n’était pas jolie mais il se dégageait de toute sa personne une sensualité extraordinaire. Même en robe de bure, elle serait restée un hymne au plaisir, un appel au coït. Elle lui avait tapé‚ dans l’œil dès la première seconde autant par son physique étonnant et sa manière de l’utiliser que par sa voix mélodieuse et qui engendrait une vraie émotion. Il l’avait beaucoup regardée… Surtout cette dernière après-midi où le hasard l’avait assis en face d’elle. Il pensait l’avoir observée avec discrétion. Il avait si peu osé que, même installé comme il l’était, il n’avait pu se rendre compte si elle portait des bas ou un de ces maudits collants. Sa présence sur le pas de sa porte, présence que rien ne justifiait, lui fit se demander s’il l’avait été si discret que ça.

– Mais non, dit-il, l’instant de stupeur passée. Entre donc, mais je ne suis pas très présentable.

Elle entra et l’examina de la tête aux pieds insistant sans vergogne sur certaines parties stratégiques.

– Tu peux rester ainsi, lui dit-elle dans un grand sourire, ça ne me gène pas… Bien au contraire, le spectacle est charmant.

S’il avait encore des doutes sur ses intentions, ces dernières paroles, le tutoiement soudain et le regard appuyé‚ qu’elle porta à la protubérance qui, maintenant, gonflait son slip les dissipèrent complètement.

Il la guida jusqu’à la pièce que, pompeusement, il nommait salon et qui lui servait de bureau, de pièce de vie et à l’occasion de salle à manger. Il la fit asseoir sur son canapé, seul siège acceptable. Il lui proposa un apéritif qu’elle accepta avec empressement. Quand elle fut servie, il prit son verre de whisky et il s’assit par terre à ses pieds, avec la ferme intention de savoir enfin si elle portait collant ou bas. Lorsqu’elle s’était installée, elle avait dans un geste naturel croisé ses jambes lui dissimulant l’essentiel. La jupe que la position assise retroussait lui offrit néanmoins une vue intéressante sur les genoux et sur l’entame des cuisses. La situation était gênante : il connaissait, ou du moins il pensait connaître, la raison de son intrusion mais par simple courtoisie il fallait qu’il détache son regard de ses cuisses, de ses grosses cuisses…

Pendant ce temps, elle lui expliquait qu’elle voulait l’entretenir de certains sujets abordés pendant la dernière session. Il tenta tant bien que mal de reprendre le fil de la conversation. Mais cela devint encore plus difficile, pour lui, quand, avec toujours autant de naturel, elle décroisa les jambes. Cela lui permit de constater qu’elle portait bien des bas. Cette découverte déclencha une montée d’adrénaline qui, instantanément, provoqua une distension encore plus visible de son slip.

Alors commença une discussion absurde où chacun se moquait éperdument de ce que l’autre disait. Il avait un mal fou à détacher son regard de ce gouffre sombre d’autant plus que la perfide bougeant, écartant ou refermant ses jambes le mettait au supplice. Très adroite, elle lui en laissait deviner chaque fois un peu plus sans que pour autant il ait le temps d’être sûr de ce qu’il ait vu. Quant à elle, ses yeux se portaient, à intervalles de plus en plus rapprochés, sur la bosse, de plus en plus importante, que dissimulait, de moins en moins, le slip. Sadique, elle attendait qu’il s’aperçoive de son manège pour détourner chastement les yeux dans un petit sourire ironique.

Son seul désir : poser ses mains sur ce que ses yeux dévoraient. Mais il ne tenta rien. Intuitivement, il sentait qu’il ne fallait pas qu’il mène le jeu : ce n’était pas ce qu’elle attendait. Pourtant sa queue, à l’étroit dans sa prison de coton commençait à lui faire mal. Après un quart d’heure d’une discussion qui s’alanguissait vu le peu d’intérêt que les deux participants lui portaient, elle passa à l’attaque, confirmant ainsi ses impressions.

– T’assieds-tu toujours ainsi par terre ?

Il savait par des collègues qu’elle avait une formation très pointue en psycho, et lui-même n’étant point ignare en la matière, il comprit aussitôt où elle voulait en venir et il décida d’entrer dans son jeu.

– Non. Cela dépend des gens avec qui je suis.
– Plus particulièrement avec des femmes ? Surtout si elles sont en jupe…

Il ne releva pas l’allusion.

– Non, aussi avec des hommes.
– Tu sais ce que ce genre de comportement signifie ? Reprit-elle en se carrant plus confortablement sur le canapé et par le fait écartant encore un peu plus les jambes.

Il en eut le souffle coupé : non seulement, elle était adepte des bas mais de plus, elle semblait ignorer ce qu’était une culotte. Il se détourna rapidement mais pas assez vite pour qu’elle ne devine pas son trouble. Elle ne chercha pas son regard mais fixa le renflement qui maintenant soulevait même l’élastique du slip laissant apparaître l’extrémité du gland. Après quelques secondes de silence, elle enchaîna comme si de rien n’était :

– S’asseoir ainsi que tu le fais, c’est reconnaître aux autres une place plus élevée, c’est reconnaître leur autorité. Tu te places ainsi en position de faiblesse, de subordination.
– Tu sais, je n’y ai jamais vraiment réfléchi. Je ne suis pas très féru de psychologie, répondit-il en se retenant pour ne pas sourire.
– C’est pourtant clair et je vais t’en donner la preuve sur-le-champ.

A nouveau son regard se dirigea froidement sans dissimuler son intérêt vers le slip hyper tendu.

– Je te fais de l’effet si j’en juge par l’état d’érection de ton pénis.

Il allait parler mais elle ne lui en laissa pas le temps.

– Tu n’es pas idiot et tu as compris que si j’étais passée, c’est que tu ne m’étais pas indifférent. N’importe quel homme m’aurait déjà entrepris. Toi, tu n’as rien fait sinon jeter des regards par en dessous et bander à l’étroit. Tu n’as même pas osé regarder franchement. Et bien vois ! Ose te rincer l’œil !

Elle écarta alors largement ses cuisses, aussi largement que lui permettait sa jupe qui du même coup remonta très haut. Après une feinte hésitation, il regarda : elle avait une toison brune très fournie, un vrai buisson de laquelle émergeaient deux grandes lèvres lippues. A certaines humidités facilement identifiables qui luisaient sur sa luxuriante toison, il réalisa qu’elle était aussi excitée que lui. Plus que sa chatte baveuse, c’est la vision de ses larges cuisses gélatineuses, de leurs bourrelets révélés par la retraite de la jupe. Il avança la main pour… mais elle referma brutalement ses jambes.

– Le spectacle est terminé ! Tu as pu voir mais tu ne toucheras pas. En tout cas pas maintenant… et pas sans ma permission ! As-tu quelque chose de prévu ce soir ?

Elle parlait d’une voix autoritaire qu’il ne lui connaissait pas.

– Oui, répondit-il en souriant. Il faut que je potasse et classe les notes que j’ai prises cet après-midi.
– Je parle sérieusement, rétorqua-t-elle sans un sourire.

Elle se leva.

– O.K. O.K. ! J’avais prévu de bouquiner triste et solitaire au fond de mon lit.
– Et bien ce sera pour une autre fois. Je passe chez moi pour prendre un bain et récupérer quelques accessoires et je te montrerai ce que je fais avec des hommes comme toi !

Naturellement, elle avait pris un ton de commandement et il se dit qu’il valait mieux qu’il arrête son humour à quatre balles. Ce n’était pas le genre de la maison manifestement et il n’avait pas l’intention de gâcher une soirée qui s’annonçait sous les meilleurs auspices.

– Oui, madame !

Le « madame » était venu sur l’inspiration mais en voyant le sourire de satisfaction gourmande qui illumina le visage de la femme, il s’en félicita.

– Tu as vite compris ! J’aime les hommes très obéissants ! J’aime les humilier ! J’aime qu’ils me supplient.

Elle s’était levée et le dominait de toute sa taille et de tout son poids. Un bref instant, il se sentit infiniment petit, vulnérable. Se serait-il trompé ? Serait-elle une vraie maîtresse ?

– Tu vas te laver, que dis-je te récurer, te parfumer. Je t’interdis de te branler après mon départ. Je reviendrai pour neuf heures et tu m’accueilleras entièrement nu, tête baissée et tu devras m’obéir en tout.
– Oui, madame ! Neuf heures, nu, tête baissée, psalmodia-t-il se retenant de rire.
– Nous allons voir si tu mérites que je vienne ce soir. Lève-toi. Déshabille-toi !.

Il se leva et ôta son slip et son tee-shirt.

– Maintenant, accompagne-moi sur le palier.

Sans lui laisser le temps de réfléchir, de protester, elle ouvrit la porte et sortit. Il n’eut d’autre ressource que d’obéir. Elle lui tendit sa main qu’il baisa dévotement. D’un geste négligent, elle lui flatta la queue ramollie par la crainte d’être surpris. Par bonheur personne ne descendit les escaliers à ce moment-là. Elle s’esquiva et il la suivit du regard jusqu’à ce qu’elle disparaisse au coin du couloir. Il n’avait jamais eu de relation S.M. Jouer à l’esclave était une nouveauté qui l’excitait. Cependant quelque chose sonnait faux dans les propos, le comportement de Bérengère.

CHAPITRE II
A neuf heures carillonnant, elle carillonnait à sa porte. Lui, nu, récuré, soumis à souhait ouvrit la porte à cette femme et à ses fantasmes, bien décidé à jouer le jeu tant que ça l’amuserait. Elle entra souveraine sans même le regarder et alla se planter au milieu du salon, elle posa un sac assez volumineux, l’ouvrit et le déversa sur la petite table. Pêle-mêle se retrouvèrent sur la table des objets qu’il connaissait bien : god, menottes, foulard, préservatifs et d’autres qu’il eut du mal à. identifier.

– Ote-moi mon manteau et va le suspendre à un cintre.

Il s’exécuta et eut un instant de stupéfaction, d’immobilisme total. Non elle n’était pas nue sous son manteau, c’était bien pire : elle portait une guêpière noire qui contenait difficilement sa fantastique poitrine sans la cacher la moins du monde. Cette poitrine conséquente débordait de la guêpière partout où ça lui était possible. Des aréoles de ce diamètre, il n’en avait jamais vu : très sombres, larges comme le cul d’une bouteille, elles étaient à l’échelle de la poitrine. Même constat pour les tétons déjà tendus par l’excitation : ils étaient énormes. Des vraies petites queues en érection. Il était pétrifié et son sexe s’était mis au garde à vous. Voyant cela, elle se saisit de la cravache qui se trouvait sur la table et lui en infligea un coup sec sur la fesse gauche. Il ne put s’empêcher de sursauter et de gémir. Malgré la douleur, il continua de la détailler. Evidemment pas la moindre petite culotte ne recouvrait son mont de vénus proéminent, majestueux, entièrement recouvert d’une sombre toison aux longs poils embroussaillés, déjà brillant de mouille. Ses longues jambes gainées de noir l’étonnèrent par la finesse de la cheville, le galbe parfait du mollet contrastant avec l’énormité, la disproportion des cuisses dont les monceaux de cellulite retombaient sur la résille des bas. Ce qu’il aurait trouvé laid chez une autre lui sembla le summum de l’érotisme. La belle, pour compléter sa tenue, avait chaussé des talons aiguilles ! Cette vision l’avait mis dans une situation impossible à. décrire mais on ne peut plus visible qui lui valut un deuxième coup de cravache sur la fesse droite cette fois.

– Je t’ai demandé d’aller ranger mon manteau, aboya-t-elle. Je ne t’ai pas autorisé à me regarder. En plus, si tu gémis comme ça au moindre petit coup, ta soirée va être pénible.

En allant déposer le manteau, il visualisa globalement le corps de l’ogresse, il imagina le cul qu’il n’avait pas pu voir mais qui ne pouvait qu’être énorme : il allait prendre son pied, c’était sûr ! Il y a longtemps qu’une femme ne l’avait pas excité autant. Il était prêt à jouer à l’esclave pour arriver à ses fins

Elle l’attendait au milieu de la pièce bien campée sur ses deux jambes, faisant claquer impatiemment, la cravache sur sa main gauche.

– Comme, je te l’ai dit, ça commence plutôt mal. Tu n’as pas obéi assez rapidement, tu m’as regardé sans ma permission, tu bandes sans autorisation, mon autorisation ! Et de plus tu geins comme une fillette.
– Je suis désolé.
– Je suis désolé, qui ?
– Pardon, Madame. Je suis désolé, Madame
– Tous ces manquements méritent une punition. Ne crois-tu pas ?
– Oui madame. Mais ne soyez pas trop dure avec moi, s’il vous plaît, vous êtes si belle.

Le compliment la flatta et c’est sur un ton moins hargneux qu’elle reprit :

– Bon, nous verrons. D’abord, nous allons te faire débander. As-tu des glaçons ?
– Oui, madame.
– Remplis-en un bol et dépêche-toi !

Il alla chercher des glaçons qu’il mit dans un bol comme elle lui avait demandé.

– Bien ! Pose ce bol à terre. Mets-toi à quatre pattes et trempe ta queue dedans.

Servilement, il exécuta ses ordres. Lorsque son pénis entra en contact avec les glaçons, il retint une plainte se rappelant ce que l’ogresse avait dit quelques instants plus tôt. Le froid fit son oeuvre et son pénis redevint flasque sans toutefois débander complètement. Constatant le repli stratégique de la bête, elle dit :

– Maintenant passons à la punition. Reste comme tu es. Je vais t’appliquer cinq coups de cravache sur ton joli petit cul tout rond. Chaque mot, chaque gémissement, chaque sursaut t’en vaudront cinq coups de plus. Tu annonceras les coups et tu me remercieras après chacun d’eux. Allez !
– Un.

Elle ne plaisantait pas : la cravache lui cingla la fesse droite et il dut serrer les dents pour ne pas broncher.

– Alors ! ! Tu n’oublies rien ?
– Merci…
– Merci qui ?
– Merci Madame… Deux…

Avec précision, elle cingla cette fois la fesse gauche mais il s’attendait au coup et résista mieux. Le troisième coup, asséné avec moins de force mais tout autant de précision, frappa entre ses deux globes et effleura ses bourses. Le quatrième et le cinquième furent qu’une répétition du troisième. Elle lui permit ensuite de se relever. La douleur et le froid avaient rendu sa bite minuscule.

– Baisse les yeux ! Ne me regarde pas ! Tu fais un peu moins le fier maintenant ! Tu vois la petite cordelette sur la table. Prends-la ! Décalotte ta queue et serre cette cordelette autour de ton gland, ça t’évitera de bander.

Obéissant, il noua le lien. Elle alla s’asseoir sur le canapé, cuisses largement écartées.

– Maintenant, mon petit esclave, tu vas ôter mes chaussures… avec ta bouche ! Allez !

Il s’agenouilla et s’aidant de ses dents, lui ôta ses escarpins. Elle accompagna la manœuvre de quelques coups de cravache appliqués sur sa raie. Quand l’opération accomplie, il releva la tête, elle pesa fermement de la cravache sur son crane jusqu’à ce que sa bouche touchât son pied :

– Lèche-moi les pieds et mets-y du cœur.

Avec application, il la lécha. Les pieds, ce n’était pas vraiment son trip : il appréciait la texture de ses bas sous sa langue mais ceci ne l’excitait pas outre mesure. Il commença à s’ennuyer. Au bout de quelques instants, elle s’aperçut de la chose. Colérique, plaçant un pied contre son épaule, elle le repoussa brutalement. Il se retrouva sur le cul.

– Relève-toi ! Espèce de petite merde, hurla-t-elle, et garde la tête baissée. Prends les pinces avec les poids et fixe les sur tes tétons.
– Bien madame…

Il s’exécuta, mettant un point d’honneur à ne pas tressaillir malgré‚ la douleur causée à chaque pause.

– O.K. … Maintenant tu ne bouges plus…

Elle se leva, commença de tourner autour de lui, donnant quelques coups de cravache de ci de là. Des coups de cravaches qui se révélaient peu douloureux au creux des reins mais qui déclenchaient une douleur cuisante sur ses bourses ou sur ses tétons pris dans les pinces. Elle se plaça ensuite derrière lui et vint frotter ses seins contre son dos et des ses longs doigts aux ongles incarnats elle jouait avec ses tétons, tirant délicatement sur les pinces. L’homme appréciait la situation aussi malgré le fil qui enserrait sa queue, celle-ci commença à se redresser. L’ogresse n’attendait que ça alors elle planta brutalement ses ongles dans ses seins. Il ne put s’empêcher de crier.

– Voilà que tu recommences ! T’es vraiment une petite lope. Tu ne penses qu’à bander ! Mets-toi à quatre pattes.

Dans cette position, les pinces tiraient particulièrement sur ses seins et il se retint pour ne pas grimacer. Elle passa le bout de la cravache entre ses fesses, appuyant fortement au passage sur son anus. Il se retint de frétiller du cul car elle ne devait pas savoir qu’il adorait s’y faire mettre toutes sortes de choses et qu’à l’occasion une bonne queue ne lui faisait pas peur alors l’extrémité‚ d’une cravache. Si elle ne se contrôlait pas très bien en tant que maîtresse, la garce était très attentive à ses réactions.

– T’aimes ça… sale petite pédale… attends…

Elle se saisit d’un god d’un noir d’ambre et d’une dimension plus que respectable.

– Puisque tu aimes, tu vas en prendre tout de suite…

…et sans aucune précaution, elle appliqua l’engin contre son anus et d’un coup très violent, elle l’enfonça jusqu’à la garde. Il hurla de douleur, cette salope l’avait complètement déchiré. Il se jura de lui faire payer cela au prix fort. Surtout que ses agissements lui donnaient des idées. Tout à l’heure, il allait renverser les rôles. Soit elle était très maladroite, soit elle était aussi novice que lui dans son rôle. Elle faisait aller et venir le god dans ses entrailles martyrisées tout en l’insultant.

– T’es vraiment une femmelette… une vraie fillette… un god de rien du tout, que je n’utiliserai même pas pour mon propre plaisir et toi tu pleures comme une vierge qu’on aurait dépucelée de force. Quand j’en aurai fini avec toi, tu ne sentiras même plus quand je te l’enfilerai. Ton cul va devenir un hangar pour A340.

La douleur s’estompait, et le va-et-vient commençait … lui procurait une certaine excitation, excitation qui se manifesta évidemment par un début de bandaison que son bourreau, fine observatrice, ne manqua pas d’apercevoir. Elle retira le god tout aussi brutalement qu’elle l’avait enfoncé. Elle l’enfourcha comme s’il avait été une vulgaire haridelle. Il faillit s’écrouler sous son poids. Bandant ses muscles, il tint bon. Il ne lui donnerait pas la joie de le voir à terre. Sur son dos le sexe humide de la femme faisait ventouse et il comprit que tous ces petits jeux l’avaient particulièrement excitée. Un instant, il pensa la désarçonner et inverser immédiatement les rôles mais le jeu devenait intéressant et il voulait savoir jusqu’où elle irait. Elle empoigna ses cheveux et tira brutalement sa tête en arrière. Elle lui promena le god souillé de ses secrétions sous le nez.

– Tu as dégueulassé cet instrument de plaisir, maintenant tu vas le nettoyer.

Tout en parlant, elle forçait sa bouche de la pointe de l’engin. Il ouvrit largement sa bouche, engloutit sans peine cet ersatz de bite et se mit à le sucer, le lécher avec une fausse dévotion. C’était un peu écœurant mais après tout cela venait de lui et il fallait qu’elle croie qu’il aimait ça. La femme sur son dos s’excitait de plus belle à la vue de son « esclave » qui suçait ce substitut de bite et elle frottait sa vulve trempée contre son dos.

– T’es vraiment un sale P.D…. balbutia-t-elle d’une voix émue, un suce bite… On va voir si t’es aussi douée avec une chatte qu’avec une queue.

Délaissant sa monture improvisée elle vint se camper face à l’homme, jambes écartées. Cela eut sur lui un effet terrible et malgré le lien qui enserrait sa bite, il se mit à bander comme un turc. Cette touffe noire, laissée en friche, luisante de cyprine ! Ce clitoris dressé au fait de ses deux lèvres rebondies, frêle papillon sortant de sa nymphe ! C’était torride ! La femme parut satisfaite cette fois de l’émoi qu’elle avait provoqué.

– Tu te rinces l’œil mon salaud et ça te fait de l’effet… Que je te fasse de l’effet, je le conçois. mais je t’interdis de te rincer l’œil.

Elle attrapa le foulard sur la table et le lui posa tel un bandeau. Il ne voyait plus rien ce qui quelque part était encore plus excitant.

– Ne me fais pas attendre !

Il se redressa sur ses genoux et lança ses mains devant lui. Vu l’importance de la cible, il ne pouvait la rater. Il rencontra les cuisses de sa maîtresse, juste à la lisière du bas et de la chair, pardon et des chairs. Il se cramponna à ses cuisseaux qu’il ne put s’empêcher de malaxer tant leur mollesse l’inspirait. Il approcha sa tête et ses lèvres atteignirent la forêt mal entretenue mais certainement pas vierge de l’ogresse. Il commença par frotter lentement, légèrement sa moustache contre les poils pubiens. Ce lent va et vient provoqua l’effet escompté. La respiration de la femme s’accéléra. Ce fut la seule manifestation exprimée de son trouble. Elle resta bien campée sur ses jambes. Avançant son bassin, elle pressa sa chatte contre ses lèvres. Du bout de la langue, il entama de longs va et vient tournoyant entre ses grandes lèvres humides cependant que ses mains abandonnant les cuisses de la belle tentaient l’escalade périlleuse de ces fesses d’anthologie. Il fut agréablement surpris car si ce cul était à l’échelle des autres attributs de la dame, il avait une texture soyeuse et présentait une fermeté de bon aloi. Par contre, il dut se rendre à l’évidence, il n’arriverait pas à rejoindre l’entre fesses de la dame et crocheter la serrure de l’issue de secours en passant par l’extérieur : ses bras étaient trop courts. Dans un ballet langoureux, ses avant-bras tentèrent de se glisser entre les cuisses mais autre problème, l’ogresse avait beau avoir les cuisses ouvertes, ses jambonneaux empêchaient toute pénétration. Il plaça alors ses mains de chaque côté du sexe alors que sa langue pointue pénétrait la vulve. En alternance, il tirait les lèvres vers l’extérieur ce qui permettait à sa langue de s’enfoncer profondément puis il pressait les mêmes lèvres, l’une contre l’autre ce qui avait pour conséquence d’emprisonner sa langue entre les parois. Cette femme qu’il ne voyait pas et qui restait toujours immobile inondait sa bouche de sa cyprine, preuve s’il en était besoin de son excitation…

Brusquement, elle le repoussa. Mais il avait oublié à quel jeu, ils jouaient. Il s’agrippa à ses grosses fesses, planta ses ongles dans leur chair ferme et replongea la tête entre les grasses cuisses. Elle voulut encore une fois le refouler mais il tint bon. Au court de la réunion qu’il venait d’avoir avec lui-même, il avait été décidé que désormais on jouait avec ses règles. Elle n’était pas de cet avis et ne semblait pas décidée à se laisser faire. Elle continua de se débattre, cherchant à le bousculer pour qu’il tombe. Cette résistance aggravait son/leur excitation. L’homme s’accrochait à sa proie. De sa langue, il la baisait toujours. Mieux les mouvements désordonnés de l’ogresse lui permirent de glisser une main entre ses cuisses. Celle-ci disparut dans le gouffre insondable de sa raie culière et forçant une résistance, somme toute symbolique, atteignit l’œil de Sauron. Ses deux index accolés forcèrent sans grande difficulté l’entrée de service. L’anus tout réjoui se contractait férocement autour de ses doigts qui le limaient. La vulve inondait son visage de cyprine. L’immobilité l’avait abandonnée et une houle significative agitait son bas-ventre. Un gémissement enamouré s’échappa de sa bouche et pourtant, elle tentait toujours de le repousser. Finalement il lâcha prise et tomba sur le dos. Non pas parce qu’elle était plus forte que lui, mais parce qu’il devait, sous peine de péter un câble, absolument se débarrasser du lien qu’il avait autour de la bite. Il bandait comme un fou et le lien, cisaillant la chair, générait une souffrance insoutenable. Il se laissa rouler sur le côté, arracha son bandeau et tenta d’ôter le lien. Macache Bono ma sœur. Impossible ! Et l’autre qui ramenait sa science :

– Espèce de petit con ! Qu’est-ce qui t’as pris ! Tu dois m’obéir ! A genoux et débande !
– Bon Bérengère ! Nous avons bien joué ! dit-il en se redressant de toute sa taille. Mais maintenant, ça suffit ! TU M’ENLEVES CE LIEN IMMEDIATEMENT ! OU JE TE JETTE DEHORS A POIL !

La jeune femme pâlit. L’homme vit dans son regard, un château de sable s’écrouler. Une grosse vague arriva et elle éclata en sanglot. Elle s’empressa de couper le lien en utilisant un petit ciseau à ongles. Ensuite à genoux devant cette bite qui n’avait, malgré la douleur, pas débandé :

– Je te demande pardon. Je suis vraiment désolée. Je ne voulais pas te faire de mal ! Je voulais qu’on ait du plaisir !

Tout en psalmodiant cette litanie, elle couvrait la partie suppliciée de petits baisers mouillés, de coups de langues attendris. Plutôt que de se tordre les mains de repentir, elle leur avait confié à chacune une boule qu’elles malaxaient pour se calmer. Sous ces caresses buccales et manuelles, l’homme sentit fondre sa rancœur et durcir sa bite. Cette femme qui tout à l’heure voulait le dominer, maintenant à ses pieds, à sa merci, lui parut si vulnérable que les projets de vengeance (SM ) qu’il avait envisagés tout à l’heure ne lui seyaient plus. Il avait envie de se perdre dans ses chairs confortables, d’enfoncer sa queue entre ses fesses de reine, de perdre sa tête entre ses seins, de la lécher, de la boire, de l’entendre crier son plaisir et, in fine, de se déverser en elle. En clair, bêtement, il la désirait à en avoir mal à la queue et aux couilles. Alors que voulez-vous qu’il fît, il prit ses mains dans les siennes, la releva, l’emmena dans sa chambre, l’allongea sur sa couette et …

Ils firent l’amour jusqu’à ce que tous leurs désirs fussent éteints. Au petit matin, alors que nul ne savait qui du loup ou de la chèvre avait gagné, ils s’endormirent, paisibles, détendus, dans les bras l’un de l’autre, mais cette partie de l’histoire ne présente guère d’intérêt.

domi.dupon@caramail.com

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1 réponse à L’apprentie maîtresse par Domi_Dupont

  1. Chandernagor dit :

    C’est quand même une meilleure ambiance que dans 50 nuances de Grey et de ses suites absurdes

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