Histoire de couches par Gabi

 

 


Je suis en formation dans un centre depuis quelques semaines. Je dispose d’une chambre assez spacieuse avec un petit placard, qui contient simplement un lavabo et une étagère, donc de quoi faire une toilette sommaire le matin, les douches étant sur le pallier et souvent prises d’assaut à cette heure-ci.

Le soir j’ai l’habitude de boire beaucoup de café et de thé, pour pouvoir rester de longues heures à travailler sur mes projets. Bien entendu, il m’arrive fréquemment de devoir me lever et m’interrompre dans mon travail pour aller aux toilettes. Dans le centre, celles-ci sont aussi sur le pallier et les couloirs froids et sonores la nuit ne m’incitent pas à les traverser, d’autant que je suis habillé simplement (en boxer et tee-shirt la plupart du temps). J’ai donc dû trouver une solution pour que mes allers-retours répétés aux toilettes ne soient pas une gêne pour les autres. Et vous l’aurez compris, j’ai pris l’habitude de me soulager dans le lavabo. Cette pratique, que je trouve en temps normal assez répugnante, m’a une fois évoqué le souvenir excitant d’une ex copine qui avait eu une envie pressante alors qu’on venait de prendre un bain, et qui s’était soulagée dans la baignoire presque vide en me regardant. Je m’étais alors bien gardé de lui avouer qu’elle venait de réaliser un de mes fantasmes, que je gardais celui- ci enfoui depuis longtemps et qu’elle devait absolument recommencer ça souvent ! Dommage, on s’est séparés peu après.

Enfin bref, ce soir là je suis debout devant le lavabo, en train d’uriner. Je joue un peu avec mon pipi, laissant traîner quelques bouts de doigts sous le jet pour ensuite les passer sur mes lèvres, me repassant ce moment dans ma mémoire, et je décide qu’il m’en faut plus. Depuis quelques années, j’ai laissé tomber le délire de porter des couches et de les mouiller, et comme je me retrouve à habiter momentanément seul, je décide le lendemain d’aller en racheter.

Me voilà donc le soir, enfermé dans ma chambre, en train de pisser dans mes couches. Outre le fait de ne plus avoir à me lever et à salir le lavabo, je suis bien content de me souiller moi, de plus en plus, urinant lentement dans mes langes, appréciant de déambuler dans la pièce, de me frotter un peu partout, bref de m’exciter tout seul et d’une manière très sale ! Si ma copine, restée à Bordeaux pouvait se douter de ça, elle qui est si simple dans ses fantasmes ! !

Enfin… pour tout dire, je ne suis pas toujours tout seul. Mélanie, qui fait son stage en même temps que le mien, partage de temps en temps mon lit, me satisfaisant de mille façons impudiques mais rien que du très propre. Bref, j’adore le moment que je vis ici.

Un soir, Mélanie est là et nous sommes en train de boire une bouteille de vodka en s’échauffant carrément sur le lit. Elle m’annonce qu’elle a ses règles, mais qu’elle me promet qu’elle restera propre si j’ai envie d’elle. Ca ne me pose aucun problème et elle se lève pour aller enlever son tampon dans mon placard-salle de bains. J’entends claquer le couvercle la poubelle, puis un bruit d’eau qui couvre presque celui d’une porte de placard, qu’elle ouvre et ferme. Je commence à me tendre, car je comprends qu’elle peut fouiller et tomber sur mon paquet de couches, dans un sac en plastique, dans le seul compartiment du meuble sous le lavabo. C’est même impossible qu’elle ne les trouve pas… Je suis prêt à me lever pour voir ce qu’elle fabrique, lorsque je la vois ressortir du placard avec un sourire triomphant sur les oreilles et un change dans la main. Mon visage passe alors au blanc, puis au vert.

– « Eh regarde ce que j’ai trouvé, me lance t’elle triomphante ! »

Comme si je pouvais ne pas être au courant de la présence de ce truc dans ma propre salle de bains !

– « Oui je sais », je réponds presque naturellement. »j’ai trouvé ça en arrivant, c’est dégueu je n’y ai pas touché »
– « Et moi je sais que tu es un menteur ! »

Ne jamais tenter de mentir à une femme. Trop tard pour cette fois, néanmoins.

– « Mais, qu’est ce que tu veux dire ? »

On est vraiment un peu bourrés en plus, c’est la fin d’un exam, on fête ça comme il se doit…

– « D’abord, dit-elle malicieusement, les chambres sont toutes vidées entièrement quand quelqu’un s’en va. Ensuite j’ai d’abord vu un scotch dans la poubelle et j’ai tout de suite compris d’où ça venait. Non seulement c’est à toi, mais en plus tu en mets souvent, le paquet est presque vide ! ! Mais je ne le dirai à personne, c’est intime, ne t’inquiète pas ! ! Tu as eu un accident ? Tu as des soucis médicaux ? Tu peux m’en parler si tu veux ! »
– « Non, c’est… Je… »

J’hésite à tout avouer, mais bon… Oh et puis, je ne l’ai jamais dit à personne, je ne peux pas savoir comment elle va réagir. Puis je m’en fous, je ne la connais pas plus que ça… je me lance:

– « J’aime bien. »

Je lui raconte alors ce que vous savez déjà.

Loin d’être dégoûtée, elle m’écoute gentiment en hochant la tête. Elle m’avoue ne jamais avoir entendu parler de ce genre de pratiques, à part chez des japonais timbrés ou je ne sais pas quoi. En tout cas elle reste là, ce qui est déjà bon signe.

Après quelques minutes de silence, pendant lesquelles je bois encore un peu d’alcool, elle me demande si je peux en mettre une devant elle. Pris par le jeu, commençant à m’exciter pour de bon, je lui lance un regard de défi, en soupesant mes propres forces. Puis trop intrigué par l’idée d’assouvir mon fantasme pour une fois avec quelqu’un, je lui dit que je veux bien, après lui avoir fait promettre, évidemment, de garder le silence ! J’enlève donc mes vêtements et vais enfiler la protection, lorsqu’elle s’approche de moi et finit de scotcher les liens elle-même, en me demandant comment c’est et si je me sens bien. Je réponds par l’affirmative et confirme en bandant très fort. Ca la fait sourire et elle me demande de faire quelques pas pour m’admirer. Je me sens totalement honteux et humilié. Je n’aurais jamais fait ça si j’étais sobre, mais pour autant la situation m’excite encore plus. Heureusement qu’il n’y a qu’elle dans la pièce !

Lorsque je reviens vers le lit, elle porte ses mains sur ma couche et me caresse partout. Elle sourit de plus en plus et je crois que la situation est vraiment en train de la chambouler. Elle me demande ce que je fais alors, en général après avoir mis cette couche.

– « Eh bien vois tu, soit je fais mon boulot normalement, en ne remplissant ma couche qu’au besoin, (je lui explique au passage qu’il n’y a que l’uro qui m’intéresse et que je n’y fais rien d’autre), soit je vais sur des sites en rapport avec ces pratiques, pour me caresser en regardant des photos ou en lisant des textes. »
– « Montre-moi ! » dit-elle curieusement !
– « Quoi, comment je me mouille ou les sites ? »
– « Les deux ! »

Alors je lui fais faire le tour des sites bien que je connais (comme celui-ci) et elle se laisse guider, soucieuse d’abord, puis rassurée en voyant que des gens très sains se livrent à ces petits jeux. Elle s’aperçoit aussi qu’il y a autant de filles que de mecs branchés par ces pratiques et qu’il n’y a pas de manque de respect apparent. Au bout d’une grosse demi-heure, mon envie de sexe et d’urine (avec ou sans elle) devient trop forte et, la regardant dans les yeux, je lui demande si elle veut essayer quelque chose avec moi. Elle réfléchit un instant. Je sens qu’elle en a envie.

– « Tu as fait pipi ? » me demande t- elle. » Ta couche est mouillée ? »
– « Non pas encore, je ne peux pas trop, vu que je suis bien excité par tout ça ! »
– « Ah oui c’est vrai ! Les hommes sont incapables de faire deux choses en même temps ! »
– « Il paraît ! Alors qu’en penses-tu ? »
– « Je ne sais pas ! ! Je n’ai pas super envie de me salir mais ça a l’air amusant… peut- être que ?… »

Allons bon, elle fait des mystères maintenant ! Je suis là à attendre sa réponse et mademoiselle me dit enfin de rester là (dans l’état où je suis, il y a pourtant peu de risques que j’aille faire une ballade !) et qu’elle va revenir ! Elle ouvre alors discrètement la porte et me laisse ainsi seul, avec mon sexe raide et une furieuse envie de la prendre. Je grommelle, pensant avoir foiré et je me sens débander, ce qui déclenche alors mon envie d’uriner. Je me laisse alors aller et allongé sur le sol en moquette, je mouille abondamment cette couche en passant la main sous son élastique pour en porter les effluves à mon nez. C’est alors que trois petits coups discrets sont portés sur la porte. Je me renseigne quand même à tout hasard, mais il se trouve que c’est bien elle ! Ouf ! Aurons-nous enfin l’occasion de nous amuser un peu ?

 

Partie 2

Mélanie revient avec un sac à dos, qu’elle pose sur le sol de ma chambre et me regarde. Il ne lui faut pas longtemps pour comprendre que cette fois-ci je me suis bien laissé aller, car la couche a au moins doublé de volume et a pris une belle teinte jaunâtre. Je lui souris, mi-coupable, mi-inquiet.

– « Eh bien, voilà qui est bizarre ! Je n’ai jamais vu un bébé de cet âge-là en couches toutes mouillées ! Je peux toucher ? »

Et avant que ma gêne ne soit passée, la voilà qui tend la main vers mon entrejambe et presse le coton mouillé autour de mon sexe. Je trouve cette sensation exquise et recommence à bander. Puis, avec un sourire coquin, elle entreprend de dégrafer mon change, puis l’ouvre et… passe sa langue sur mon sexe, sur l’intérieur de la couche, qu’elle essore dans ses mains pour en aspirer le jus. Ca devient alors du délire: Elle m’embrasse goulument sur la bouche en me disant que mon pipi est bon, qu’elle aime ça, qu’elle en veut encore. Je l’allonge donc sur le lit, me place au dessus d’elle et la caresse avec la couche sale, elle gémit et se contorsionne, son corps commence à briller grâce à l’humidité, tandis qu’une odeur forte se dilue dans la pièce.

Elle a gardé son pantalon, un beige au tissu fin, assez serré sur ses hanches, qu’elle a généreuses, comme le reste de ses courbes. Elle se redresse alors et me dit simplement

– « Regarde ! »

Je jette alors un coup d’œil à son entrejambe, qui commence à brunir. Elle se cambre alors dans un souffle, et c’est un déluge qui s’abat enfin de sa petite source jusque sur mes draps, à travers sa petite culotte et son pantalon, qui inonde mon lit, qui sent bon. Je sens les muscles de son ventre travailler et je comprends qu’elle se donne à fond pour produire le jet le plus puissant qu’elle peut. Ses mains crispées sur les draps sont blanches aux articulations, et son visage radieux me regarde. Je plonge alors mes mains vers son entrejambe pour palper ce tissu mouillé alors qu’elle continue de se vider abondamment. Je lui écarte les jambes, déboutonne sa braguette, glisse ma langue sur sa culotte alors qu’elle gémit et ne cesse de répéter:

– « Je suis en train de pisser. Oh oui je pisse, je te pisse dessus ! Je te pisse dessus ! ».

Sa petite culotte toute blanche est trempée d’urine, son con et ses poils aussi. Je n’ai jamais goûté à une petite chatte pisseuse, alors je me régale, ce qui a pour conséquence heureuse de déclencher un orgasme intense chez Mél, qui me prend la bouche encore une fois, lèche mes lèvres et me supplie de la pénétrer. Au bout de quelques va-et-viens, elle me demande d’arrêter et de jouir dans sa bouche. Elle n’avale pas tout immédiatement et me regarde avec délice en jouant avec mon sperme, dont une partie coule sur son menton. C’est bien la première fois que je croise une fille aussi délurée, je me dis que je suis en train de rêver, que je vais en profiter à mort durant ces quelques mois. Enfin je suis aux anges.

Après cet épisode, nous avons fini la vodka, pissé une autre fois dans notre lit, dormi en couches tous les deux et au matin nous avons recommencé à nous lécher partout, à jouer avec les changes et nous avons fait l’amour en étant sales ! Génial ! !

La journée a été longue mais au final, ayant recommencé nos acrobaties le soir même, j’en ai eu à nouveau pour mon compte et j’y ai pris encore plus de plaisir ! Depuis on se revoit presque tous les soirs et on apprend à se connaître. Elle me parle vraiment cru, pas uniquement lorsqu’elle est excitée, mais tout le temps, et j’adore vraiment ça. Ca renforce carrément le côté « cul » de notre relation, qui n’est pas amoureuse du tout.

– « Tu m’as fait découvrir un nouveau truc, m’a t- elle avoué un soir, je t’en dois bien une ! Moi aussi je vais te faire découvrir quelque chose ! » Chouette ! J’étais prêt à jouer à tous les jeux qu’elle voulait. Enfin… je ne m’attendais pas à ce qu’elle avait en tête… Elle m’a déshabillé, a pris mon sexe en bouche et a commencé à me tailler une superbe pipe. Comme j’allais venir, elle a remplacé le mouvement de sa bouche par celui de ses doigts et m’a fait éjaculer sur sa langue. Puis elle s’est relevée, et ne fermant pas la bouche, a voulu m’embrasser. Je n’avais jamais goûté de sperme, encore moins le mien, mais après ce que nous avions fait, il m’aurait semblé déplacé de refuser de découvrir ce qu’elle avait à me proposer. Et puis elle avait l’air de trouver ça bon… Je l’ai donc embrassée, j’ai senti le liquide pâteux sur ma langue, son goût amer sur mes lèvres. On se roulait une pelle au sperme, délicieux, en fait, quand il est mélangé à sa salive.

Elle m’a alors souri, et puisqu’elle pouvait enfin reparler, m’a demandé :

– « Alors ! Tu as aimé ça cochon ? C’était bon de boire ton sperme ? J’ai cru que tu refuserais, tu aurais pu, tu sais ! Beaucoup de mecs pensent que ça fait pédé, ils ne veulent pas se lancer… nous en revanche on n’a pas le choix !
– « Oui, lui dis- je, c’était la première fois. Vraiment pas mauvais. Et j’aime bien que tu me soumette ».

Je me rapproche d’elle pour lui faire un câlin et passe ma main sur son entrejambe, à travers le pantalon. Je l’allonge, enlève son tee-shirt, son haut, son pantalon, et je découvre sous mes yeux ébahis… la même culotte que la veille, alors que nous avions joué à nous pisser dessus, dessous et dedans une bonne partie de la nuit ! !

– « Tu ne t’es pas changée ? »
– « Non je ne vais pas massacrer trente culottes ! Au prix que ca… »
– « Menteuse ! Ca t’a plu de te sentir sale, c’est tout ! Beaucoup de gens font ça, je te rassure ! ! »
– « C’est vrai que ça m’a plu ! Je me suis traitée de pisseuse toute la journée, j’avais un peu honte, et peur qu’on le sente aussi… Tu sais je crois que j’aime beaucoup ça ! »

A ces mots, elle se retourne et est vient se mettre accroupie au dessus de moi, avec un sourire plus fripon que jamais.

– « Lèche ta petite salope » ! M’ordonne ma petite salope, et avant que j’aie pu la sentir venir, une nappe de liquide traverse cette culotte plus toute blanche.

La pisse me rentre directement dans la bouche, mais comme je ne l’avale pas, elle coule sur mes joues et mon menton, dans mon cou et sur le lit. Là encore, après avoir terminé, elle m’embrasse, pour partager son précieux petit jus doré et l’apprécier avec moi. Le lit était trempé.

– « Woah, je commence à vraiment adorer », me confie Mél. Et moi je me disais la même chose !
– « De quoi aurais-tu envie maintenant ? » J’avais envie de la satisfaire autant qu’elle ne le faisait depuis ces quelques jours.
– « Eh bien, tu sais quand je commence quelque chose, j’ai toujours envie d’aller jusqu’au bout, voire où ça mène, tout ça… »
– « Oui ? »
– « Et on est allé assez loin dans le délire pipi, mais il y a quelque chose que l’on n’a pas essayé… »
– « Tu veux qu’on fasse caca aussi ?

Je n’étais pas sûr d’en avoir envie.

– « Ca va tout saloper, il n’y a rien pour nettoyer ici… mais chez les filles, on est à deux par chambre et on a une salle de bains… Ma coloc est sortie, on peut y aller…. »
– « Mais, Mél… »
– « Il n’y a pas de mais, petit cochon… tu passes tes nuit à me souiller, à me pisser dessus et à lécher ta semence et ton urine sur moi… tu aimes être perverti, tu vas en avoir pour ton argent avec moi. Pas de discussion… En plus, j’ai super envie »

Et nous voilà dans sa chambre, moi pas fier, elle soucieuse d’organiser tout ça « proprement » dans les 3 mètres carrés de sa petite salle de bains. Elle met des draps partout sur le sol et se déshabille.

– « Viens ici, petit cochon »

Je n’en mène vraiment pas large…

– « Tu te souviens de ce que j’ai fait la fois ou tu m’as… tu vois, enculée ? » demande t- elle soudain.

Je me souvenais de cette fois, et c’est vrai, elle avait ensuite léché mon sexe plein de son caca. Je devais lui rendre la pareille, question d’honneur…

– « Tu avais aimé… le goût, petite salope ? Tu avais bien goûté ton caca ? C’était bon hein ? »

Je disais ça, parce que je savais que ça nous exciterait tous les deux.

– « Tu veux recommencer, mais cette fois tu en veux plus. Et tu veux que moi aussi je goûte ton caca. T’es vraiment une insatiable petite salope dégoûtante et perverse… »
– « Oh oui, grâce à toi ! Maintenant allonge toi, toi aussi tu vas y goûter… »
– « D’accord, je veux bien être ton chiotte, ma belle. Je veux bien que tu me pisses dessus, que tu me chies dessus. Je veux lécher les plis de ta fente pleine de foutre, de pipi et de caca ! Vas y ! Vas-y ! »

Elle sourit. Un bon sourire de perverse excitée comme une chienne m’annonce que je ne vais pas être déçu. Puis elle se place à califourchon sur moi (comme pour un 69) et se met à pousser. Quelques jets d’urine fusent, tandis que je vois son petit anneau se dilater et se contracter comme elle pousse dessus. Je suis de moins en moins inquiet et de plus en plus surexcité, d’autant que la garce en profite pour me lécher, me masser les couilles et l’anus, en rentrant parfois un petit bout de doigt. Cependant, rien ne semble vouloir sortir de son intimité malgré ses efforts, et je sens qu’elle commence à se décourager…

– « Il y a bien une solution, »dis-je pour lui venir en aide » je vais mettre ma bite dans ton petit trou pour le forcer à se dilater. Ce sera plus facile comme ça. Tu as du lubrifiant ? »

Elle sort un petit tube d’un tiroir, commence à s’en mettre sur les doigts, puis me le passe. On commence à se caresser les anus, puis je lui mets un doigt. Elle réagit en gloussant et fait de même avec moi. Le jeu prend alors une autre tournure, et à chaque fois que l’un de nous rajoute un doigt, l’autre fait de même. Je n’ai jamais été à ce point dilaté, mais la douleur est bonne avec cette excitation. Bientôt je sens sa matière près de mes doigts et commence à la malaxer du bout de mes phalanges. Elle râle de plaisir et me donne des secousses près de la prostate, qui m’émoustillent au plus haut point. Je la renverse et sans attendre, lui fourre mon sexe dans l’anus. J’y vais fort, ne retenant pas mes élans et je sais que je lui fais mal, mais elle ne se plaint pas et ses « Oh oui, salaud, continue, éclate moi » ne m’encouragent pas vraiment à ralentir… Pourquoi diable cette petite cherche t’elle à me combler aussi parfaitement, même en sentant ses chairs déchirées, même avec cette douleur si vive qu’elle doit ressentir ?…

Je vais jouir, je lui dis. Elle se retourne alors et prend mon sexe en main, le dirige vers son minou et je jouis en longues saccades sur sa vulve. Elle frotte mon gland sur son clitoris et étale mon sperme partout sur ses lèvres mouillées. A peine quelques instants plus tard, la voilà une nouvelle fois tête-bêche au dessus de moi, m’ordonnant de lécher sa chatte et reprenant son mouvement des fesses pour qu’enfin je voie apparaître une petite masse brune sortie de son trou. J’approche doucement mon visage et hume le parfum qui s’en échappe. Puis, poussé par je ne sais quelle pulsion, j’entrouvre les lèvres et les porte à cette petite chose qui se fraye un chemin hors de ma petite salope. Les jets d’urine ont maintenant repris à intervalles irréguliers et j’ai une parfaite vue sur son mécanisme de miction. Malgré ma jouissance, mon sexe n’a pas débandé, et elle le suce gentiment, doucement, en râlant de plaisir. Le goût de sa crotte est plus amer que celui de mon sperme. J’en apprécie moins les effluves, mais elle semble prendre un tel plaisir à ce qu’elle fait, que je continue encore un peu. Puis soudain, comme j’allais lui parler, elle se soulève de quelques centimètres et pousse d’un coup. Alors elle se met à crier, elle me crie que ça vient, que c’est bon et en effet, son cul s’ouvre encore un peu plus, la crotte passe tout d’un coup, atterrit sur mon torse, elle hurle, elle se vide, elle pisse, elle brame, elle jouit, elle se masturbe, je la lèche,. Il vient un autre étron, je le reçois dans mon cou, elle se frotte dessus, étale la matière sur moi, trempe ses poils dans sa pisse, l’odeur est intenable, je suis au bord de la nausée. Elle se retourne, me voit dans cet état, miaule comme une minette en chaleur, se colle sur mon sexe et s’empale dessus, en me donnant de grands coups de langue, léchant sa merde et m’embrassant en retour Ma tête dérive, je ne comprends, ne maîtrise plus rien, c’est l’orgie la plus totale, et … j’en redemande !

– « Attends, c’est pas fini, moi aussi j’en ai ! »

Je la plaque au sol. J’ai le cul en feu, je pousse de toutes mes forces, ça vient. Je parviens à arroser toute la pièce d’un fin mais long jet de pisse, je me vide aussi sur elle, sentant la matière chaude entre elle et moi, sur son ventre, je fais comme elle, elle s’étale tout ça. On est noirs des pieds jusqu’à la tête, on jouit et on reste comme ça un moment, avant même de pouvoir comprendre ce qui vient de se passer.

Il y a d’autres histoires passionnantes qui font suite à ce récit. Je n’ai pas énormément plus de temps à consacrer à ça ce soir, mais un jour… si vous me le demandez…

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Une réponse à Histoire de couches par Gabi

  1. Claire dit :

    « Le goût de sa crotte est plus amer que celui de mon sperme.  » Nous précise l’auteur ! Ciel je n’aurais pas cru !

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