Franchir le cap… par François_urophile

Franchir le cap… par François_urophile


Je m’appelle Julie, j’ai 28 ans et je suis en couple avec Florian (30 ans) depuis déjà 5 ans. Notre entente est parfaite et en particulier sur le plan sexuel, ce qui est essentiel dans un couple. Nous avons chacun initié l’autre à de nouvelles pratiques …

Pratiquante depuis ma naissance, je lui ai fait découvrir les plaisirs du naturisme. J’ai toujours vu mes parents nus, ainsi que mes frères et sœurs, que ce soit à la maison, à la plage ainsi qu’en vacances que nous passions toujours en village naturiste, en France ou à l’étranger, endroit où toutes les activités sont possibles en toute nudité : sports, courses, restaurant. Cela m’a permis aussi de connaître mes premières expériences sexuelles à l’adolescence, avec des garçons et des filles. Depuis, j’ai instauré la nudité à la maison, jour et nuit : dès le retour du travail, une douche et nous restons nus. Comme nous avons une piscine, là aussi j’ai convenu d’une règle : maillot interdit ! Cela nous a permis d’initier beaucoup de nos amis qui venaient passer le week-end à la maison : ils commencent par apprécier la baignade nue, puis ensuite ils prennent l’habitude de rester nus pour le diner et les autres activités. J’ai également pris l’habitude de ne plus porter de sous-vêtements, en dehors du travail pour me sentir plus libre, et au grand plaisir de mon copain. Et lorsqu’il fait suffisamment chaud, j’aime vivre pieds nus, même pour sortir en ville. Nous nous sommes installés dans le sud-ouest, pour pouvoir profiter des grandes plages naturistes de l’Atlantique et bénéficier d’une météo en phase avec la tenue d’Eve…

De son côté, Florian m’a fait découvrir le plaisir anal, au travers d’une initiation progressive. Il a su me donner confiance et m’approprier progressivement ce plaisir, avec sa langue, ses doigts, des jouets divers et bien sûr son pénis. Réticente au début, je suis passée par l’acceptation pour être maintenant très souvent demandeuse et rares maintenant sont les rapports où nous n’avons pas au moins une pratique anale. Et c’est une pratique partagée, car il apprécie aussi que je m’occupe de son petit trou, lors des fellations ou par des sodomies complètes à l’aide d’un gode-ceinture.

Bien que très satisfaits sexuellement, avec des rapports fréquents facilités par la pratique de la nudité – nous sommes toujours en tenue adéquate – nous continuons à nous masturber chacun de notre côté : moi très souvent sous la douche, et Florian en regardant des vidéos X. Ils nous arrivent de nous masturber l’un devant l’autre et de jouir sans nous toucher l’un l’autre, chacun concentré sur son plaisir…

Ensemble, nous avons également découvert les plaisirs de l’uro. Partant d’un jeu de pipi sous la douche pour nous amuser, nous avons découvert l’existence de cette pratique, par des vidéos et des articles. Et nous avons installé ces jeux régulièrement dans nos relations sexuelles. Partant de la simple vue de l’autre faisant pipi, nous sommes passés à l’aspersion mutuelle et à l’absorption : je craque quand il se vide dans ma bouche, après y avoir déjà déposé son sperme, et j’essaye de tout avaler. De même, il n’est pas rare que j’inclue des jeux de pipi dans mes séances de masturbation sous la douche.

J’oubliais de dire que j’ai les yeux bleus, brune cheveux courts, environ 1m 70 pour 60 Kg et une poitrine assez généreuse, proche du 95 c… et naturellement entièrement épilée : pour des raisons esthétiques sur les plages naturistes, mais aussi – surtout – parce que c’est beaucoup plus agréable pour se caresser et pour lécher – dixit mon copain. Quant à lui, il est assez grand mais pas trop… brun yeux marrons, de belles fesses et surtout un pénis long mais pas trop gros, ce qui est plus pratique pour les sodomies fréquentes ! Nous sommes tous les deux assez sportifs : course, natation et équitation pour moi.

Nous avons également progressivement installé le libertinage avec quelques couples d’amis. Il arrive régulièrement que nos week-ends naturistes évoluent en soirée et journée coquines, voire cochonnes. Nous avons convenu d’un code : c’est moi qui décide ou non de passer dans le mode  » libertin « . Pour cela, je dois venir vers mon copain et le sucer… à partir de là, et sauf s’il y a de bonnes raisons, chacun peut donner libre cours à ses fantasmes, incluant les pratiques entre filles ou entre garçons. Ma bisexualité s’exprime à fond lors de ses soirées et j’adore les jeux avec les filles.

Mais il me manquait quelque chose… l’envie de tester d’autres pratiques, mais en y étant plus ou moins forcée. Bref, je développais progressivement un fantasme de soumission, sans savoir exactement où cela allait m’amener. Petit à petit, j’insérai cela dans nos pratiques sexuelles : je demandais à avoir les yeux bandés, à être attachée – au début de manière très soft -, à prendre systématiquement des positions soumises pour la fellation ou la sodomie, à être traitée de  » cochonne « , de  » chienne « , etc… Sans que l’on en ait explicitement parlé, mon copain semblait se prendre au jeu et comprendre cette tendance. Il n’était pas rare qu’il me demande de le sucer à genoux à n’importe quel moment de la journée, à me plaquer sur la table pour m’enculer ou à me pisser dans la bouche au lieu d’aller aux toilettes. Tout cela me faisait terriblement mouiller et jouir, notamment par le fait que je ne savais jamais à quel moment et ce qui allait m’arriver. Mais nous savions très bien tous les deux que c’était une posture, pour atteindre un autre stade de jouissance. Et nous restions parfaitement sous contrôle et soudé.

Un évènement allait précipiter ce fantasme vers un autre stade. Alors qu’il venait de me sodomiser et de jouir dans mes fesses, debout par derrière, moi plaquée sur la table du séjour, je me dirigeais vers les toilettes pour me vider le rectum du sperme, mais aussi en raison d’une grosse envie de faire caca. Et là, Florian me suivit, nu également, et alors que je m’apprêtais à m’assoir sur les toilettes, il m’ordonna :

Assieds-toi dans l’autre sens, les fesses vers moi « .

Devant son ton autoritaire, je me retournai. Il poursuivit :

 » Relève tes fesses, penche-toi devant et écarte bien avec tes mains, que je vois bien ton petit trou « .

En disant, cela il commençait à se masturber et son sexe était déjà bien raide.

 » Maintenant, pousses et chie devant moi… « .

Le ton et les mots employés m’ont tout de suite excitée et fait mouiller… Je poussais et progressivement le sperme s’écoula, puis ensuite un étron se présenta. Il commença à sortir, et à ce moment, Florian me demanda de me retenir. Je fis ainsi plusieurs  » allers-retours « , me donnant les sensations d’une sodomie auto-contrôlée… Je finis par me vider complétement, sous l’œil de mon copain qui continuait sa masturbation. Il me demanda alors de me mettre un doigt dans les fesses et de le lécher ensuite. Je m’exécutai mais à la vue de mon doigt souillé, je n’ai pas pu aller jusqu’au bout et le lécher. J’étais à la fois tiraillée entre l’envie et la répulsion que m’inspirait ce doigt maculé… J’avais découvert une étape supplémentaire, mais il me fallait un contexte plus  » contraint  » pour me décider et franchir le cap.

Nous n’en avions plus reparlé pendant quelques temps, mais un soir, après avoir fait l’amour, Florian me proposa l’organisation d’une soirée libertine, mais  » un peu différente des soirées habituelles « , me souffla-t-il. Au fur et à mesure que la soirée s’approchait, il distillait quelques détails. Ce serait une soirée où l’on tirera au sort  » l’esclave de la soirée  » qui devra obéir à toutes les demandes des invités, sous peine de … et il ne m’en dit pas davantage.

La date approchait et nous organisions les préparatifs : invitations, repas, …. – mais à la différence des soirées habituelles, nous ne commencerions pas par une séance de détente naturiste au bord de la piscine…

La veille, j’étais clairement en état de tension, me demandant quel rôle j’allais jouer. J’espérais et craignais à la fois d’être choisie comme esclave sexuelle de la soirée… et cela me faisait mouiller.

La soirée arriva… Florian me demanda de m’habiller avec un top court, une mini-jupe et des escarpins, nue dessous, ce que j’acceptais. Les invités arrivèrent progressivement, et je constatais immédiatement des couples et des femmes seules que je ne connaissais pas. Après environ une heure, passée à boire et manger quelques amuse-gueules, Florian pris la parole :

 » Bienvenue à cette soirée spéciale … première du genre ici. Voici les règles du jeu : bien sûr, c’est une soirée libertine et vous pouvez faire ce que vous voulez, dans les différentes pièces de la maison…. Mais le clou de la soirée est que nous allons choisir l’esclave sexuelle de la soirée, parmi les femmes présentes. Celle-ci devra obéir à ce qui lui sera demandé, sous peine de punition. Et cela va se faire de la manière suivante : choix de l’esclave – celle-ci sera ensuite installée dans une pièce et chacun(e) pourra passer 10 minutes et demander tout ce que vous voulez. Si vous n’êtes pas satisfait(e), une punition sera définie et exécutée. Puis ensuite, chacun va écrire une demande dans une enveloppe et une punition dans une autre. L’esclave tirera elle-même une enveloppe de chaque pour fixer son gage et sa punition…  »

Tout le monde se regardait, plus ou moins surpris par ces nouveautés, surtout pour les habitués.

Florian demanda à toutes les femmes de se regrouper, puis apporta une urne avec des enveloppes contenant chacune un nom. Il demanda à un des hommes de tirer une enveloppe au sort. L’homme brassa le contenu de l’urne, puis en tira une enveloppe. J’étais dans un état de tension maximum, avec l’envie et la crainte d’être retenue. Mon entrejambe mouillait de plus en plus. Il déplia le papier, regarda toutes les femmes et annonça :

 » L’esclave de la soirée est : ………. Julie ! « .

Immédiatement, sur un signe de Florian, un couple s’approcha de moi. En deux minutes, je fus mise entièrement nue, avec un collier autour du cou avec une chaîne, les yeux bandés et les mains attachées dans le dos. On me demanda de tourner sur moi-même, pour que chacun(e) puisse me découvrir.

Puis, on me conduisit, en me tirant par la chaîne, dans une des pièces et on me fit mettre à genoux, toujours les yeux bandés et les mains attachées devant moi.

J’attendis, je ne sais pas combien de temps, inquiète et excitée à la fois. Puis quelqu’un entra, s’approcha et me pris les cheveux pour m’amener sur un sexe dur, pour une fellation. Je suçais du mieux que je pouvais en essayant de la prendre le plus profond possible… J’aimais quand il me prenait la tête pour enfoncer son sexe le plus loin, à la limite du vomissement. J’aimais quand il me prenait les seins vigoureusement et quand il éjacula de grandes quantités de sperme dans ma bouche, me forçant ensuite à avaler. Puis, ce fut le tour d’une femme qui me présenta son minou à lécher : la vulve était toute lisse et avait bon goût. Elle m’appuyait fort la tête sur sa chatte pour que je la lèche bien. J’insistai sur le clitoris pour la faire jouir. Elle me traiter de  » petite cochonne, bonne pour lécher « , ce qui me faisait encore plus mouiller. Elle finit par jouir dans ma bouche, avec un déversement de mouille.

Plusieurs personnes se sont ensuite succédées : on m’a prise à quatre pattes, vaginalement et analement. On m’a mis des godes, aussi dans les différents trous, sans ménagement. Puis, une femme est entrée, a ôté mon bandeau. Elle a relevé sa robe, montrant ses fesses sans la moindre culotte. Elle se mis à quatre pattes et me demanda directement de lui lécher l’anus. Je commençais à lécher, me rendant compte que son petit trou n’était pas très propre. J’eus un mouvement de recul, mais elle me demanda de continuer… voyant que j’hésitais encore, elle se mit un doigt dans les fesses et me le donna ensuite à sucer, ce que je refusais, devant le doigt maculé.

Elle manifesta son agacement : elle me détacha puis m’entraîna dans la salle principale, devant l’assemblée. Pendant que l’on s’occupait de moi, la plupart des couples s’étaient également amusés : la plupart étaient nus ou quasi-nus, et certains étaient encore en action…

La femme me conduisit au milieu, me fit mettre à genoux et annonça :

 » Cette petite cochonne n’a même pas voulu me lécher le cul… sous prétexte qu’il n’était pas propre… Je pense que cela mérite vraiment une punition, n’est-ce pas ? « .

Devant l’approbation du public, Florian prit la parole :

 » Je confirme qu’une punition est nécessaire. Pour l’instant, nous allons tirer au sort le gage et la punition. Voilà les deux boites et vous avez chacun écrit un gage et une punition, dans des enveloppes distinctes. Tirons maintenant au sort… « .

Humm, j’étais toujours tiraillée entre excitation et crainte… à genoux toute nue devant tout le monde.

Le tirage au sort donna son verdict :

 » Punition : attachée nue les bras en l’air et fouettée, avec un martinet à lanières  » –  » Gage : à quatre pattes, déféquer dans ses mains, se caresser les fesses et les seins avec, écartez les fesses, se faire sodomiser – pénis ou gode – puis le sucer – et ainsi de suite, jusqu’à ce que le pénis ou le gode ressorte propre  » …

Au fur et à mesure de la lecture, je sentis l’excitation monter mais avec une pointe d’angoisse.

 » Mais pour commencer, nous allons donner la punition, pour ne pas avoir été obéissante « .

Immédiatement, deux hommes viennent me saisir et m’amène au milieu de la pièce sous un crochet fixé au plafond, et duquel descendent des cordes. Mes poignets sont attachés, puis fixés aux cordes. La tension me faisait tenir quasiment sur la pointe des pieds.

 » La règle est que la punition soit administrée par 3 personnes « , rappelle Florian.

Un homme se présente, nu. Il saisit le martinet et m’administre une dizaine de coups, sur le dos et les fesses, en alternant des forts et des plus faibles. Je sens mon dos et mes fesses chauffer. Puis une femme se présente, en tenue moulante. Elle me fait lécher le manche du martinet, puis me l’introduit dans la chatte avec des va-et-vient profonds. Puis, elle commence par me fouetter les fesses, puis se retourne pour cette fois fouetter les seins. Ceci a pour effet de me faire mouiller, étant très sensible des seins. La troisième personne était une femme, uniquement vêtue d’un top moulant, les fesses, les jambes et les pieds étaient nus. Elle saisit un récipient, s’accroupit dessus et pissa de longs jets. Puis, elle s’approcha de moi et vida le récipient sur mon visage et mon corps. Puis, elle saisit le martinet et m’administra plusieurs coups sur les fesses.

On me laissa quelques minutes ainsi puis on me détacha, pour venir, toujours tirée par la chaîne autour de mon cou, me placer sur un tapis au centre de la pièce. Tout le monde s’installait autour. On relit à haute voix le gage en m’ordonnant de commencer.

Devant mon hésitation, Florian passa derrière moi et me mit directement un doigt dans le sexe. Il en ressortit trempé… il le montra à tout le monde en s’écriant :

 » Et en plus, cette petite cochonne est excitée… Je crois qu’elle a d’abord envie de déguster du liquide … « .

Il s’approcha de mon visage, j’étais toujours à quatre pattes. Il n’avait gardé que son jean, qu’il baissa et le sexe familier m’apparut directement puisqu’il ne porte pas de sous-vêtements non plus.

 » Ouvre la bouche … « .

Je m’exécutai, il me tenait les cheveux et il se mit à me pisser dans la bouche en me demandant d’avaler. Il urinait par saccades pour me laisser le temps d’avaler. Il sait que j’adore ça. Puis il invita les invités à venir en profiter :

 » Venez pour vous soulager… elle n’attend que ça ! « .

Et il avait raison ! Des hommes et des femmes se succédèrent pour se vider sur moi et dans ma bouche : Florian me maintenait la tête et la bouche ouverte pour que j’en avale le plus possible. Au début, ce furent des invités inconnus qui se présentaient, les habitués étant un peu déconcertés par la scène. Puis, ce fut le tour d’une tête connue : une jeune femme de 20 avec qui j’avais l’habitude de faire l’amour lors de nos soirées coquines. Elle me sourit tandis qu’elle se présentait nue devant ma bouche, jambes écartées.

 » Je ne te savais pas si cochonne, me souffla-t-elle, je t’envie… profites ! « .

Elle écarta les lèvres de son minou, pour bien diriger le jet dans ma bouche. Je sortis la langue pour tout absorber. Puis, Florian rappela soudain :

 » Il y a un gage à assurer…. Tu as 5 minutes, faute de quoi tu seras encore fouettée ! « .

Il savait qu’il me fallait une contrainte pour passer le cap.

Je me concentrai et commençait à pousser, fermant les yeux. Les invités s’étaient rapprochés, et se masturbaient quasiment tous, en attendant la réalisation. Je sentis le caca arriver à proximité de mon sphincter. Toujours à quatre pattes, je mis mes mains entre mes jambes, sous mes fesses, prêtes à recueillir les matières. Je respirai un grand coup, puis continuait de pousser. Je sentis les premières matières chaudes dans mes mains… qui furent vite très remplies car c’était une grosse envie. Des exclamations dans l’assemblée me firent comprendre que tout le monde semblait très excité par la scène. Florian ordonna :

 » Maintenant, mets-toi à genoux et caresse-toi les fesses et les seins avec … « .

J’eu quelques secondes d’hésitation et je reçus un cinglant coup de martinet sur les fesses. Ramenée à la réalité, je me mis en position et commençai à étaler les matières. Je fermais les yeux en m’imaginant ce que j’étais en train de faire : jouer avec du caca en m’exhibant devant une assemblée d’hommes et de femmes nus et excités, qui se masturbaient devant le spectacle offert. J’en eu presque un orgasme en y pensant. J’étalais tout sur mes fesses et mes seins, mon corps humide de pipi facilitait l’étalement.

Mais, je savais que je n’étais pas encore au bout… et qu’il restait encore une épreuve pour finir le gage.

 » En position ! rappela Florian, et mesdames messieurs, allez-y. Mesdames, pour la sodomie, vous pouvez utiliser vos doigts ou divers godes tels que ceux-ci.  »

Ce faisant, il désignait une table où l’on trouvait divers godes, dont une partie montée en ceinture.

 » Je vous conseille le chapelet anal, avec ses diverses boules, qui a le mérite de faire ressortir tout ce que le rectum contient  »

Je me remis à 4 pattes, fesses relevées et offertes. Un homme se présenta, me donna son sexe à sucer, puis vint se placer derrière moi et je sentis le gland sur mon anus. Je poussai et il s’introduit facilement, le caca favorisant la lubrification. Il commença ses va-et-vient et j’essayai de profiter du plaisir anal pour ne pas penser à la suite… Puis, il sortit de mes fesses … et vient se placer devant moi. Il m’avait pénétrée au plus profond et toute la longueur de son sexe était zébré de tâches brunâtres.

 » Heureusement, me dis-je, pas de morceaux « .

Il approcha son gland :

 » Tu as le cul sale, ma cochonne. Nettoie moi… « .

Je reçus un autre coup de martinet, accompagné d’un ordre

 » Allons, nettoie tes cochonneries  »

Les yeux fermés, je pris le sexe en bouche et j’entamais des va-et-vient profonds. J’eus tout de suite le goût âpre dans la bouche, mais étant au comble de l’excitation, je trouvais cela acceptable. Je me remémorais que certains goûts de pipi pouvaient être bien pires, et je les avalais quand même avec plaisir. Je suçais en m’appliquant le mieux possible. Quand le sexe ressortit, il était tout propre. Puis ce fut le tour d’un autre homme de se présenter devant mon anus pour le même exercice. Je l’accomplis avec la même application. Puis vint le tour d’une femme. Elle était entièrement nue, avec de beaux seins, et elle avait revêtu un gode-ceinture de belle taille, avec pénis très réaliste. Elle m’attrapa par les hanches et entra directement dans mon derrière sans ménagement. Les va-et-vient étaient profonds et me remplissaient bien. Elle ressortit, mais avant de me donner le gode à sucer, elle le frotta sur mes fesses, ce qui eut comme effet de le souiller un peu plus. Je le pris en bouche et elle me maintenait la tête pour que je nettoie bien tout. Ma langue se promenait sur le sexe en plastique, tâchant d’en nettoyer tous les recoins. Et il ressortit propre… la situation m’excitait de plus en plus, si cela était encore possible. Je pense qu’à ce moment, un simple contact sur mon clitoris aurait déchaîné plusieurs orgasmes d’affilée !

Je pensais être au bout de mon gage, mais Florian jugea que ce qui sortait de mes fesses n’étaient pas assez propre et il appela d’autres volontaires. Mon amie, qui venait de me pisser dans la bouche, se présenta. Elle avait pris au préalable un chapelet anal sur la table, composé d’une dizaine de boules de taille croissante, spécialement conçues pour le plaisir de derrière. Je le connaissais bien, car nous l’utilisions souvent pendant nos jeux sexuels, mais je savais aussi ce que cela impliquait quand il arrivait que j’oublie de faire un lavement préalable. Je sentis les boules entrer au fur et à mesure, me remplissant le rectum. J’étais à la limite de l’orgasme anal. La femme ressortait maintenant les boules une à une, là encore créant un plaisir du sphincter à chaque boule. Puis, elle me présenta le gode et ce que je craignais arriva : les boules étaient maculées de matière, et avec des morceaux, cette fois. J’hésitai à le mettre en bouche, mais un coup de martinet sur les fesses et les seins me ramena à la réalité. L’assemblée m’encourageait et en fermant les yeux, je me mis à lécher chaque boule. Contrairement au pénis et au gode ceinture, je ne pouvais le prendre en entier en bouche. Et je devais passer ma langue sur chaque boule pour bien prendre toute la matière. Cela me forçait à mâcher et à avaler. La première déglutition fut difficile mais je finis par m’y habituer, me rendant compte que j’étais en train d’accomplir le fantasme absolu. Petit à petit, je finis par tout nettoyer, ce qui me value des applaudissements. Florian s’approcha :

 » Ma petite cochonne, tu as presque réussi. Il reste une épreuve. Masturbe-moi avec tes mains souillées, étale en bien partout et suce moi… « .

S’agissant de mon pénis adoré, je m’exécutai avec application. Je caressais mes seins pour récupérer le caca et je commençais une masturbation sur toute la longueur, en lui massant également les couilles. Puis je commençais une fellation gourmande. Je prenais maintenant du plaisir à le sucer et à le nettoyer, dégustant chaque morceau. Ayant presque terminé, je le regardais dans les yeux et lui demanda :

 » Mon chéri, je voudrais maintenant pouvoir le faire avec ton caca… veux-tu m’en faire cadeau ?  »

Un peu surpris, il attendit quelques secondes pour me répondre :

 » Mais oui, ma petite cochonne, lèche moi et prépare tes mains « .

Il se retourna, me présentant ses fesses ouvertes. Je lui léchai l’anus en essayant de faire rentrer ma langue le plus possible. Puis, il poussa. J’avais mis mes mains en coupe dessous et elles reçurent deux étrons assez fermes. J’en étalai une partie sur mes seins et le reste vint s’appliquer sur son pénis en érection maximum. Puis, je le pris en bouche, sans recul, et même amoureusement. Je ne pensais plus qu’à le sucer, à lui donner du plaisir en lui montrant que j’étais maintenant à l’aise avec ces pratiques. Je lui mis même un doigt dans l’anus et j’insistai jusqu’à ce qu’il jouisse dans ma bouche : il lâcha plusieurs saccades de sperme crémeux et salé dans ma bouche et j’avalais tout. Le pénis ressortit tout propre de ma bouche.

Florian s’adressa à l’assemblée :

 » Je crois que le gage a été rempli… vous confirmez ?  »

Et un  » Oui  » massif lui répondit.

 » Alors, nous pouvons libérer notre esclave. Elle a besoin d’une bonne douche, vous ne croyez pas ? Alors je vous invite à l’arroser ! – Ma chérie, allonge toi sur le dos « .

Ils et elles vinrent autour de moi, nus. Et ils commencèrent à pisser sur tout mon corps pour me nettoyer. N’y tenant plus, ma main se dirigea sur ma vulve et il ne fallut que quelques va-et-vient dans mon minou pour ressentir un orgasme qui me fit me tendre, alors que le liquide chaud me coulait sur les seins et le visage.

J’étais libérée de mon rôle d’esclave. Je passais à la douche pour finir de me nettoyer complétement et je revins auprès des invités, en restant bien évidemment toute nue. La sensation d’avoir franchi ce cap et d’être maintenant à l’aise m’avait complément détendue, et j’acceptais toutes les sollicitations des invités, à la grande satisfaction de Florian : fellation, cuni, feuille de rose, sodomie, double pénétration, uro… Certains couples sont même venus me demandé des conseils en uro.

Les invités partirent petit à petit, et nous nous sommes retrouvés nus dans notre lit :

 » Ma chérie, je suis très content de la soirée et je suis très fière de toi… tu as maintenant franchi un cap vers d’autres pratiques sexuelles « , dit-il en me caressant les seins.
 » Moi aussi, je suis fière de moi « , répondis-je,  » Je ne pensais pas en être capable, sans ce contexte. Allez, viens me faire l’amour… « .

Je me mis sur le dos, jambes écartées et il vint tout de suite me pénétrer en missionnaire. J’aimais aussi ses longues pénétrations, tranquilles avec simple léchage des seins. Après vingt minutes de va-et-vient, je lui demandais de jouir en moi : je voulais passer la nuit avec son sperme en moi. Ce qu’il fit… et nous nous sommes endormis, très détendus.

Le lendemain, je me réveillai et allai prendre ma douche. Comme toujours, j’en profitai pour me masturber et presque naturellement, mon doigt alla chercher mon anus, le pénétra pour commencer une masturbation rectale, mais cette fois je me surpris à lécher mon doigt et à le remettre dans mon derrière sans même m’en rendre compte. Une vraie réussite… mais il fallait aussi que je concrétise avec Florian.

Le soir même, alors que nous faisons l’amour, je lui proposai d’aller dans la salle de bain. Il accepta, pensant qu’il s’agissait d’une séance uro habituelle. Je l’ai fait allonger sur le dos puis je me suis assise sur lui, par le vagin. Après quelques va-et-vient, je me retourne, dos à lui et vins m’empaler, cette fois par l’anus. Je commençais une sodomie profonde…. Je lui soufflai :

 » J’ai envie… tu veux bien ? « .
 » De quoi ? « , me répondit-il.
 » De ça…  »

Et en même temps, je sortais le pénis de mes fesses, commençait à déféquer, et m’empalait plusieurs fois de suite. Je poursuivais cette sodomie cochonne jusqu’à atteindre l’orgasme. Puis en le regardant,

 » Je crois que j’ai un peu souillé ta bite… tu veux bien que je nettoie ?  »

Il accepta évidemment et je me mis au travail. Il a fini par une très grosse éjaculation. Manifestement, cette pratique avait de l’effet !

Depuis, nous avons intégré cette pratique dans nos jeux sexuels, notamment quand nous sommes très excités, et cette soirée a laissé beaucoup d’impression sur nos invités. Certains couples ont voulu s’initier, ce que j’ai bien évidemment accepté. Mais je vous le raconterai dans une autre histoire…

Et quelque temps plus tard, Florian a fini par m’avouer que la scato était un de ses fantasmes et qu’il n’avait trouvé que ce moyen pour que je franchisse le cap. Et surtout, que lors de la soirée, les tirages étaient truqués : mon nom figurait dans toutes les enveloppes désignant l’esclave, et de la même manière, le même gage et la même punition figuraient dans toutes les enveloppes. Il avait arrangé le coup pour le transformer, ce qu’il a admirablement réussi, pour notre plus grand bonheur.

Julie, petite cochonne sans tabous

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Une réponse à Franchir le cap… par François_urophile

  1. Claire dit :

    Pas mal du tout ! L’évolution de Julie vers la scato hard est sans doute un peu rapide mais reste plausible d’autant que cela se fait dans le cadre d’un contrainte consenti. J’avoue que cette lecture m’a fortement excitée. Merci François.

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