DVD privé (L’initiation) par Marie-France Vivier

DVD privé (L’initiation)

par Marie-France Vivier

J’ai 21 ans et je travaille depuis six mois comme domestique dans une belle et grande maison cossue de Montréal. Moi, je viens d’un milieu beaucoup plus modeste. On dit que je suis plutôt jolie avec mes cheveux coupés courts. J’ai de petits seins que je trouve bien mignons et qui répondent vite aux caresses. Pour le moment, je n’ai pas d’ami de cœur ni d’amant. Quand la tension sexuelle est trop forte, je n’hésite pas à me masturber, comme le font bien des femmes qui sont seules.

Pour mes jeux sexuels en solitaire, je me suis rasé tous les poils du pubis. La plupart du temps, pour me masturber, je me frotte la chatte avec de l’huile de massage. Je peux me faire venir plusieurs fois en une seule séance de masturbation. Je peux faire l’amour avec moi-même deux ou trois fois par semaine, mais ces temps-ci, je me masturbe tous les jours en pensant à ce qui m’est arrivé et à ce qui se produira encore je l’espère.

Mes employeurs sont un jeune couple de professionnels dynamiques. Lui est architecte. Il a une trentaine d’années et j’avoue que je le trouve bel homme. Sa femme est avocate. Elle est un peu plus jeune que lui et elle aussi je la trouve très séduisante. Tous les deux semblent heureux ensemble et ils gagnent très bien leur vie. Leur maison en est une preuve. Je les vois le matin quand ils partent au travail et le soir quand ils reviennent. Ils ne sont jamais à la maison les fins de semaine. Je sais maintenant pourquoi car je partage parfois avec eux ce temps précieux. Un après-midi, en époussetant, j’ai trouvé un DVD oublié sur la bibliothèque. Il n’avait qu’un numéro en guise de titre. Par curiosité, je l’ai inséré dans le lecteur du salon.

J’ai eu droit à une série de surprises :

J’ai bien reconnu ma patronne. Elle était entièrement nue, attachée par les poignets à une grosse poutre en bois. Ses pieds touchaient à peine le sol. Ses longs cheveux noirs étaient défaits. A un moment donné, un homme qui portait une cagoule comme un bourreau du Moyen-Âge est arrivé et il a appliqué des pinces métalliques sur les mamelons en érection de ma patronne. Celle-ci n’a pas bronché. Puis, l’homme à la cagoule s’est muni d’un martinet qui était accroché à un mur, et il s’est mis à fouetter copieusement la jeune femme nue attachée devant lui. Je pouvais voir clairement les lanières de cuir s’abattre en claquant sur ce corps aux formes parfaites qui réagissait à chaque coup. Aucune partie de son anatomie n’était épargnée par le martinet : fesses, dos, cuisses, ventre, seins. En observant bien, j’ai réalisé que ma patronne semblait prendre un intense plaisir à se faire fouetter. J’ai augmenté le son. J’entendais alors nettement le bruit sec du martinet qui frappait la peau nue et ma patronne qui, en se tortillant à chaque coup, disait :

 » Oui ! Plus fort ! Oui ! J’aime ! Oui ! Encore ! Je vais jouir ! Encore ! Encore ! Ahhh !!!  »

Je n’en croyais pas mes yeux ni mes oreilles. Ainsi, La célèbre avocate Nathalie D. était une adepte des jeux sadomasochistes. La scène que je voyais était bien réelle et sans équivoque. J’étais tellement excitée par ce que je voyais que j’ai mis une main dans ma culotte humide. Je me suis mise à me masser ma minouche toute chaude et mouillée, en me frottant bien le clitoris, tout dur et enflé. Je suis venue en moins de trois minutes, en poussant un long gémissement de plaisir. Avant, je ne savais pas qu’une scène de ce genre pouvait m’exciter à ce point. J’étais tellement absorbée par ce que je voyais et entendais et occuper à me donner du plaisir, que je n’avais pas remarqué la présence de ma patronne dans la pièce où je me trouvais. Elle était rentrée à la maison plus tôt que prévu.

En l’apercevant finalement, j’ai laissé échapper un  » Oh !  » de gêne et de surprise. Je ne savais quoi dire.

–  » Ça t’a plu à ce que je vois, m’a dit ma patronne. Peut-être aimerais-tu être initiée à ces délicieux plaisirs. Qu’en penses-tu ? « .

Elle avait raison. J’étais attirée par ce que j’avais vu et entendu.

–  » Demain, c’est samedi. J’aimerais que tu nous accompagnes. Tu verras. Tu vas découvrir ce qu’est le vrai plaisir »

Je lui ai répondu que je voulais bien être attachée (un plaisir masochiste qui m’avait déjà fait fantasmer), mais que je ne voulais pas souffrir.

 » Tu ne souffriras pas ma chère Maude, mais tu vas jouir comme jamais tu n’as joui auparavant. Je te le jure. Après, tu en redemanderas.  »

Le lendemain soir donc, j’étais dans le sous-sol de l’une des maisons voisines. Il y avait une dizaine de couples dans la pièce qui ressemblait à un donjon. Sur les murs, il y avait toute une panoplie de fouets, de chaînes et de menottes en métal et en cuir. Les hommes portaient des robes rouges de moine et quelques femmes, dont ma patronne, étaient vêtues de longues robes blanches transparentes. Elles n’avaient rien en-dessous. Certaines étaient d’une rare beauté. D’autres femmes étaient complètement nues. Celles-ci avaient des menottes de cuir aux poignets et aux chevilles. Elles avaient les poignets liés dans le dos et les chevilles entravées par une courte chaîne. L’une d’elles prodiguait déjà une fellation vorace à l’homme qui se tenait près d’elle. Seul son énorme pénis sortait de sa soutane entrouverte.

J’étais la seule femme qui portait encore ses propres vêtements.

 » Je vous présente Maude, a dit ma patronne à l’assistance. Elle est venue ici ce soir pour être initiée « .

Puis, se tournant vers moi, elle m’a ordonné de me déshabiller. J’ai obéi, un peu mal à l’aise, mais excitée malgré tout. Une fois nue, l’un des hommes m’a versé du vin rouge au fond de la gorge. Une partie du liquide s’est échappé de ma bouche pour couler sur mes seins et mon ventre. On m’a ensuite bandé les yeux avec un épais foulard noir et des mains d’hommes, ou de femmes, m’ont saisie. On m’a entravé les poignets avec des sangles de cuir et on m’a suspendue à cette poutre que j’avais vue sur le DVD. J’avais vu les fouets accrochés au mur et je les redoutais. Pour me rassurer, je me suis dit que tout cela n’était finalement qu’un jeu d’adultes et que nous n’étions plus au Moyen-Âge.

 » Pour cette première séance, ma petite Maude, le martinet te sera épargné, mais tu vas jouir « , a dit une voix masculine que j’ai reconnue être celle de mon patron.

C’est alors que j’ai senti qu’on me huilait partout le corps, les mains et les doigts s’attardant et insistant sur mes fesses, mes seins et ma chatte qu’on frottait doucement. J’avais l’impression que toute l’assistance me touchait ainsi. Ma respiration a changé de rythme et j’ai commencé à laisser échapper des premiers halètements de plaisir. Bientôt, une ou deux langues s’activaient sur mon clitoris et dans ma fente, tandis que d’autres glissaient sur mes seins et mes mamelons durcis. Le plaisir était incroyable. Quelqu’un m’a enlevé mon bandeau et j’ai pu voir enfin qui s’occupait ainsi de mon corps. Ma patronne me léchait le clitoris tout en branlant la queue d’un homme, tandis que son mari me léchait les seins tout en se faisant sucer par l’une des femmes aux chevilles et aux poignets attachés. D’autres langues, surtout celles des femmes aux robes transparentes, se promenaient sur mes fesses. L’une des langues s’est frayé un chemin dans ma raie jusqu’à mon anus, pour tenter de s’enfouir dans mon petit trou. Elle y est parvenue, car je l’ai sentie pénétrer. D’autres bouches et langues s’occupaient de mes cuisses, mes jambes et mes pieds.

Je découvrais des sensations restées inconnues pour moi auparavant. Je sentais mon jus d’amour qui s’échappait de ma chatte trempée et qui coulait le long de mes cuisses. La langue de ma patronne en léchait cependant la plus grande partie. J’ai joui, criant, hurlant de plaisir. Mais c’était loin d’être terminé. On m’a détachée de la poutre et on m’a étendue en croix sur un chevalet, bras et jambes écartés au maximum. Pendant plus de deux heures, à ma plus grande joie, des langues se sont activées sur mon corps, partout, dans les moindres recoins, alors qu’on me mettait queue après queue dans la bouche, le vagin et le rectum. J’ai eu orgasme sur orgasme. Vers la fin, J’étais tellement épuisée de plaisir que je me suis écroulée sur le sol de ciment quand on m’a délivrée du chevalet. J’étais incapable de rester debout. Jamais je n’avais autant joui. Profitant que j’étais étendue sur le plancher, ma patronne est venue s’asseoir sur mon visage.

–  » Honore ma fente « , m’a-t-elle dit.

Naturellement, sans contrainte avec joie, comme si je n’avais fait que cela toute ma vie, je lui ai léché la chatte, forçant ma langue dans son trou mouillé. En même temps, un homme, ou une femme, je ne sais plus, me léchait également le vagin. J’avais le visage trempé par le jus de ma patronne. C’était délicieux. J’en avalais. Et quand elle se mit à pisser, j’avalais aussi sans réfléchir ce délicieux nectar. Ma patronne se recula légèrement afin de mettre en contact son anus avec ma bouche. Excitée comme j’étais,  je n’étais même pas gênée par l’odeur de merde qui s’en dégageait.

Des mains m’ont ensuite mise à quatre pattes et j’ai senti une queue bien dure pénétrer une nouvelle fois dans mon anus. Devant moi, un autre pénis s’est présenté et je l’ai pris aussitôt dans ma bouche, le suçant comme un veau affamé. L’homme m’a éjaculé au fond de ma gorge, tandis que celui qui m’avait prise par derrière est venu décharger son sperme sur mon visage déjà couvert de sueur, de salive, de mouille et de pisse. Il m’a ensuite fait nettoyer sa bite maculée de merde. Tous près de moi, tout le monde copulait encore dans toutes les positions possibles. J’ai vu ma patronne qui se faisait pénétrer en même temps par trois belles grosses queues. Elle avait une dans le vagin, une autre dans le trou du cul et une autre encore dans la bouche. Ses deux mains masturbaient deux autres pénis. A gauche, c’étaient trois jolies femmes qui se mangeaient mutuellement le minou en formant une sorte de triangle. A droite, c’était encore une belle femme qui après avoir chié un gros boudin se faisait lécher le trou du cul par une autre femme, tandis qu’elle suçait deux pénis en même temps. Près de l’entrée mon patron se faisait enculer par un homme barbu tout en suçant une belle queue.

Tout le monde était occupé à jouir et à faire jouir. Plus loin, au fond de la pièce, une splendide femme nue suspendue à la fameuse poutre se faisait abondamment fouetter, demandant à l’autre femme qui tenait l’instrument de frapper encore plus fort. J’ai regardé la scène pendant quelques instants puis j’ai sauté avec ma bouche sur la première queue qui s’est présentée. Une belle jeune femme s’est joint à moi et, toutes les deux, nous avons léché et sucé ce pénis bien bandé qui a fini par nous éclater au visage. Un déluge de sperme nous a inondé les yeux, les joues et la bouche. La femme et moi, nous avons léché ce sperme pour éviter qu’il se gaspille, nous l’échangeant avec nos langues en nous embrassant. Une troisième femme, la bouche pleine de décharge, est venue se joindre à nous et nous avons aspiré tout le liquide d’amour du fond de sa gorge. On aurait dit qu’elle était venue nous faire une offrande. Nous l’avons bien appréciée.

– « Alors, on s’endort pendant le service ?

La voix de ma patronne me réveilla, je m’étais assoupie. Je ne sus que répondre.

– « T’es dans un drôle d’état ! J’ai bien envie de te punir !
– Si tel est votre désir, madame !

FIN

 

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5 réponses à DVD privé (L’initiation) par Marie-France Vivier

  1. Antonio dit :

    Un petit bijou de lectures avec toutes ces pratiques émoustillantes. J’ai adoré l’ambiance créée par madame l’auteure

  2. Claire dit :

    un joli catalogue de petites perversités jousssives

  3. dunlop dit :

    Pas mal, dans le genre !

  4. Eldora dit :

    Pas mal, bien écrit, joli collection de fantasmes, il y en a pour tous les gouts.

  5. Dudule dit :

    J’ai beaucoup aimé !
    J’espère une suite 🙂

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