Comment j’ai été transformé (2ème partie) par Jan-Lou01

Où en étais-je arrivé, moi le cadre dynamique, qui adorait les femmes, leur
sensualité et tout ce qui constituait leurs  » appâts  » ?
Où en étais-je arrivé moi, ce soir là , nu devant ce type, et, remis à
genoux , en train de supplier de me faire dépuceler ?

C’est alors seulement que je vis qu’il n’était pas seul : derrière lui
apparut une fille, assez vulgaire, sûrement même une prostituée vu son style
. Elle n’était plus toute jeune ; c’était une grande brune très maquillée,
des seins pigeonnant sous un petit débardeur décolleté en angora rose
pétard, et une minijupe en cuir sur des bas résille et des talons très
aiguille. Elle avait assisté à la scène de ma fellation sans que je m’en
rende compte. Maintenant elle se tenait à côté de Pierre et me toisait d’un
air méprisant.
- Tu as vu ça ma chérie, lui dit-il, il est déjà prêt à se faire prendre …
- C’est vrai que t’as le don de les transformer en lopes.  » Puis s’adressant
à moi  » Elle est bonne sa queue, hein petite pétasse ?  » . Elle avait une
voix très chaude.
Je me faisais traiter de pétasse par cette pute ! Et moi qui répondais  » Oui
 » ! Loin de m’indigner, la situation m’excitait encore plus… Je sentis mon
cœur battre de plus en plus vite alors que je me demandais ce qui allait
m’arriver maintenant.

S’adressant à moi , Pierre dit :
- Tu ne crois pas que je vais perdre mon temps à te dilater le cul pour
pouvoir te défoncer tranquillement ? Donc c’est Karine qui va te goder
d’abord , et après on verra. Je te rappelle que tu lui dois le même respect
qu’à moi. Tu la vouvoies et tu l’appelles Madame. Ok ? Maintenant vas sur le
lit.
Pendant ce temps, Karine avait retiré sa jupe et enfilé un gode-ceinture qui
me parut plus petit que la délicieuse queue de Pierre. Rapidement elle y
enfila un préservatif pour le rendre plus glissant. Elle avait une allure
redoutable. Sans un mot ni un regard pour moi, elle me positionna. Elle
releva mes jambes et les bascula en arrière. Bienqu’excité , je bandais
moins car je craignais un peu la suite. Elle s’en rendit compte et
doucement -c’était une pro à ne pas douter – elle saisit mes testicules et
ma queue d’une main, tandis que de l’autre elle guida doucement le gode
autour de mon anus. Cette double caresse me fit gémir de plaisir et me
rendit illico mon érection.
Le petit exercice dura plusieurs minutes. Pierre se branlait en nous
regardant. Quand elle me sentit hors de moi elle enfonça doucement le gode,
probablement pas plus que 2cm. Ce n’était pas vraiment douloureux, plutôt
une gêne qui décuplait mon excitation. Je donnai quelques coups de reins.
Rapidement le gode fut plus enfoncé. Je me sentis complètement pris.
J’explosai alors, me giclant frénétiquement sur le ventre. Je sentis à
nouveau les larmes me venir aux yeux , tandis que je regardai Pierre d’un
air d’infinie reconnaissance. Mais lui ne me regarda même pas. Alors Karine
s’enhardit et s’enfonça à fond. Là ce fut douloureux et j’étouffai un cri,
mais elle ne resta pas. Elle se retira.
- Je crois que c’est bon , dit elle à Pierre, il est prêt.
- Non, attends, tu vas aussi le prendre à 4 pattes pendant qu’il me suce,
pour lui apprendre à se retenir  »
Moi j’étais encore sous le choc. Je ne dis rien et me laissais faire. Je me
retournai. Pierre passa de l’autre coté du lit , tomba le peignoir et
m’offrit sa verge , boursouflée d’excitation. Et pendant que je le prenais
dans la bouche, je sentis le main de Karine me prendre les reins et son gode
chercher à nouveau mon anus. Je gémis de plaisir.
Alors je me retrouvai possédé par les deux bouts. Cette position me refit
bander aussitôt, mais Karine n’eut pas le temps de beaucoup rester, car
Pierre voulut finir. Il se retira de ma bouche, alla prendre une capote
rapidement pendant que Karine continuait de me besogner.
Puis Karine se retira , mais resta sur le coté et maintint mes fesses
écartées. Du coup je ne sentis pas Pierre me pénétrer …je ne le compris
qu’un peu plus tard en sentant ses couilles venir s’écraser sur moi.
J’entendis Karine s’exciter :
- Allez, vas y, bourre moi cette salope comme il faut ! « puis vers moi :
T’aimes çà , hein, petite salope ? Oui t’aimes çà ! Attends un peu tu vas en
voir d’autres !  »
Moi je ne comprenais pas ce qu’elle voulait dire…Je haletais en supportant
les coups de reins de Pierre. Brutalement il se retira, arracha sa capote,
et explosa sur mon dos… Et je retrouvai le délice de ses jets lourds et
puissants. Je me retournai et m’effondrai sur le lit, endolori, fourbu et
perdu.
Karine me regardait d’un air dégoûté en se rhabillant
Pierre me jeta les vêtements au visage et me dit :
- Ca suffit pour ce soir, fous le camp maintenant, demain je pars tôt.
- On …on ne se reverra plus ?
- T’as ma carte, non ? Appelle moi si tu veux continuer

Et ce n’était que le début de ma vie double…
Première publication sur Vassilia, le 23/12/2001

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