Christine, l’infirmière par Marc_B

Christine, l’infirmière
par Marc B

Je vais vous conter ce qui m’est arrivé, il y a quelques temps dans la société qui m’emploie.

Par hasard, je suis arrivé un matin au travail en même temps que Christine, Christine c’est l’infirmière. Je travaille dans une société suffisamment importante, environ 600 personnes pour avoir un service médical structuré, avec un médecin du travail partagé avec d’autres entreprises, mais une infirmière salariée, à plein temps.

Je la suivais donc et, une fois derrière elle dans le sas d’entrée vitré, je la vois se pencher en avant et dans un mouvement discret, faire glisser ses mains sur ses cuisses en remontant du genou vers les hanches. Elle se tourne vers une collègue qui était dans le sas en même temps que nous et lui dit en riant :

 » Décidément, ces nouveaux bas, ils glissent ! « .

Je pense qu’elle avait fait attention à ma présence près d’elle à ce moment, mais ne le montra pas.

J’avais déjà remarqué Christine avant ce jour. C’était une brune très typée, méditerranéenne, environ une quarantaine d’année (je pense qu’elle fait plus jeune que son âge), assez petite, moins d’1 m 55, la peau mate, les yeux sombres, les cheveux courts au carré, fournis et d’un noir de jais impressionnant, pas brune mais vraiment noir ! Plutôt ronde, une poitrine bien proportionnée, loin d’être insignifiante. Ses hanches étaient larges avec un fessier imposant mais à priori très ferme. Naturellement, ses jambes étaient un peu rondes avec des cuisses que je devinais très en chair.

Elle avait un visage ovale ravissant toujours souriante, un très léger ombrage duveteux partant de ces cheveux et mourrant sur ses joues, ainsi que sur sa lèvre supérieure, entretenu à priori, sûrement décoloré, ce qui trahissait ces origines, italiennes, je l’ai su plus tard. Lèvres pulpeuses et bien dessinées. D’ailleurs, le petit détail craquant de sa pilosité me faisait fantasmer en secret. J’ai toujours été accro des femmes négligeant un peu leur pubis. Je trouve très sexy l’abondance et le soyeux des poils, synonyme, pour moi, de femmes mûres et natures dans toute leur beauté, contrairement aux épilées, partielles ou totales, qui veulent se donner, elles, des airs de fausses jeunes filles à peine pubères. Je conçois parfaitement, par contre, un entretien impeccable pour certaines situations, style maillots de bain à la plage, qui mettrait mal à l’aise les dames concernées, si ce n’était pas le cas. Toujours est-il que je me demandais parfois les tendances de Christine sur le sujet. Je me complaisais, dans mes rêves les plus fous, à l’imaginer avec une toison fournie, à peine contenue par sa petite culotte. Mais quelle chance avais-je de le savoir un jour ?

Je la saluais régulièrement en lui souriant au hasard des nombreux allers et venues lors de mon travail. Elle me rendait toujours mon sourire, allant même jusqu’à échanger quelques mots, des banalités, sur le temps ou autre.

Christine était toujours habillée classique, robes ou jupes assez longues ( Peut-être un léger complexe par rapport à la rondeur de ses genoux !) des chemisiers sous une veste, parfois un pull plutôt moulant, ce qui me confirmait un bon 95. Des chaussures avec un léger talon, mais pas démesuré. Quelque fois un pantalon bien coupé ne mettant pas trop en évidence ses hanches et ses fesses, qui m’attiraient de plus en plus, je dois le reconnaître. Par contre, à la belle saison, elle n’hésitait pas à mettre des robes légères plus décolletées, sans manches aux couleurs chatoyantes, affichant ainsi fièrement ses formes. Décidément, c’était quelqu’un de bien dans sa tête !

Le deuxième incident qui me perturba, se déroula à la cafétéria de l’entreprise. elle était assise en bout de table, mangeant avec quelques collègues. Cherchant une place avec mon plateau, je m’installais la table à côté, en bout aussi. Elle me sourit en me souhaitant bon appétit, je lui répondis de même. En mangeant, je ne pouvais m’empêcher de lui lancer des regards, la dévisageant avec insistance, elle me souriait régulièrement et ne semblait nullement s’en offusquer. Nous étions séparés environ d’un mètre. Elle croisait et décroisait ses jambes, sa jupe en tissu léger se tendait sur sa cuisse et là, j’aperçus, bien dessiné en relief sur le haut de sa cuisse, la jarretière élastique de son bas. Dés cet instant, en plus de l’histoire du sas, je sus qu’elle était une adepte des bas jarretières élastiques, style dim-up, Ce qui était loin de me déplaire ! Ce même jour, nous avons bu le café ensemble en devisant de chose et d’autres, debout devant le distributeur de boisson. Nous nous appelions par nos prénoms, tout en conservant le vouvoiement.

Moi qui ne suis jamais malade, je trouvais parfois une excuse, un banal mal de tête, pour passer la saluer à l’infirmerie. Elle me recevait toujours aimablement et nous discutions de longs moments en sympathisant. J’en profitais pour l’admirer discrètement, même avec sa grande blouse blanche droite en coton qui masquait ses formes. Je crois qu’elle s’en apercevait et cela l’amusait beaucoup.

Puis arriva l’épisode de la visite médicale.

Je reçus une convocation écrite, comme il se doit, que je notais vaguement sur mon agenda et, comme de bien entendu, le jour J, je n’étais pas disponible. Par politesse, le lendemain, je l’appelais pour m’excuser, lui expliquant que nous étions atteints dans cette société de la maladie de la  » réunionnite aiguë  » ce qui nous prenait beaucoup de temps. Elle me convoqua de nouveau, et même scénario …

C’est elle qui m’appela, je me confondais en excuses. Comme elle me trouvait sympa, elle me proposa vendredi prochain à 18h00. Il faut savoir que, dans notre société, les horaires sont souples et le vendredi après midi est une plage libre, en clair, la majorité des employés terminent leur semaine le vendredi à 12h00. Moi, j’en profite parfois pour terminer certains dossiers en retard. C’était donc un réel effort de sa part de me proposer ce créneau.

 » J’ai toujours des choses à ranger dans la pharmacie, j’en profiterai en vous attendant « .

Le vendredi arriva, et, de peur d’avoir encore un  » lapin  » je pense, c’est elle qui me rappela à l’ordre un peu avant. Je frappai et entendis sa voix qui me pria d’entrer. Et là, en parlant de voix, je restais sans. Elle était toujours en blouse, mais à la place de son grand  » sac » habituel, elle portait une blouse blanche en nylon très moulante, sans boutons, négligemment croisée devant avec une petite ceinture. Elle lui arrivait à mi-cuisses sur des bas résilles blancs (maintenant, j’étais sûr que c’étaient des bas !) et des escarpins à lanières de même couleur mais avec un talon beaucoup plus haut que ceux que je lui connaissais habituellement. Elle s’affairait devant la pharmacie, passant parfois devant la fenêtre, et je pus apercevoir avec certitude qu’elle était en sous-vêtements sous sa blouse. La sueur m’en coulait le long du dos.

Elle me fit asseoir, examinant le compte rendu de ma dernière visite, me faisant lire, vérifiant mes vaccins, enfin très professionnelle. Sur sa demande je passais derrière le paravent pour me mettre en slip, je me pesai et elle me mesura. Puis étendu sur la table d’auscultation, elle me palpa l’abdomen en me questionnant si tout allait bien. Elle se rendait compte de mon trouble, et s’en amusait beaucoup, prenant un malin plaisir à virevolter autour de moi. Ses rondeurs moulées dans le nylon m’affolaient. Un instant, elle se pencha devant moi pour prendre un instrument dans un placard bas, ce qui me permit d’admirer, à travers le tissu transparent de sa blouse tendue sur ses larges fesses, le petit triangle blanc qui finissait par se perdre dans le sillon des ses deux charmants globes. Détails craquant également, du moins pour moi, ses bas résille avaient une couture, dessinant un trait des plus sexy le long de ses jambes.

 » Vous me donnez votre petit flacon ?  » . Quel flacon ? La question soudaine me dérouta.

 » Et bien oui, votre flacon d’urine !  » Je rougis en balbutiant quelques mots.

 » Vous n’avez pas lu votre convocation, n’est-ce pas ? C’est bien spécifié, les lunettes de correction, les carnets de vaccination à jour et un flacon d’urine …  »

 » Bon, ce n’est pas grave, on va arranger ça, car j’en ai besoin.  »

Elle s’approcha d’un meuble et pris un verre à pied, gradué et conique, style laboratoire. Le verre était sur le dernier rayon, pour l’attraper, elle du lever les bras très hauts en s’étirant (pas grande l’italienne !) Je vous laisse imaginer les conséquences sur sa tenue ! Sa blouse glissa et remonta jusqu’à la naissance de ses fesses, ce qui me permis d’admirer le haut de ses bas tout en dentelle. La ceinture se desserra très légèrement sous la pression de sa poitrine tendue, j’aperçus un beau balconnet bordé de dentelle. De légères auréoles étaient visibles sous ses aisselles, de toute évidence elle était aussi émue que moi de la situation.

 » Voilà, allez vous mettre derrière le paravent et ramener moi un peu de votre précieux liquide dont j’ai besoin, vilain garçon  » dit-elle en agitant malicieusement son petit bâtonnet d’analyse dans la main.

J’obtempérai en me demandant quel jeu elle jouait. Je ne savais que penser, car malgré son attitude délibérée de m’affoler, je la sentais  » saine  » dans sa tête. C’est à dire plus une volonté de se montrer et de se mettre en valeur, plutôt que de la provocation pure avec une arrière pensée malsaine. C’est lorsque j’entendis la clé tourner dans la serrure de la porte du petit hall d’attente, que je compris qu’elle avait prémédité tout ça, le téléphone étant en messagerie depuis mon arrivé. A quelle sauce allais-je être mangé ?

Toujours est-il que cela ne résolvait pas mon problème actuel, à savoir que je n’arrivais pas à uriner !

Dés que j’ai libéré mon sexe de l’emprise de mon slip qui le maintenait un peu près en place, j’eus un début d’érection, accentué encore par le contact de mes mains moites. Pourtant, ce n’était pas l’envie qui me manquait, je n’avais pas été aux toilettes de l’après-midi, trop occupé sans doute. Impossible de me soulager, j’eus beau essayé de me concentrer sur autre chose, je ne pensais qu’à elle.

Je revins vers elle, penaud, mon verre vide à la main. Elle me sourit, son petit air mutin me faisait littéralement craquer :

 » Décidément, on ne va pas y arriver, ce ne serait pas moi qui, des fois, vous mets dans cet état ?  »

Elle me désignait la bosse significative que masquait à grand peine mon slip tendu. N’en pouvant plus, je lui dis combien je la trouvais charmante, avec des formes superbes et qu’effectivement, j’avais du mal à me concentrer pour uriner.

 » hummm, merci pour les compliments, écoutez, je vous propose quelque chose, discutons un peu à bâtons rompus tous les deux et peut-être que cela vous changera les idées et vous calmera ?  »  » Volontiers « .

En fait de discussion calmante, tout était ramené à des allusions sur son physique, à sa tenue, à ses attitudes, elle me félicita également pour mon corps qui était loin d’être désagréable à regarder et à toucher. Et de fil en aiguille, à la chaleur des propos échangés, elle m’avoua son secret : elle était de nature exhibitionniste ! Cela lui procurait un plaisir certain de se montrer, de suggérer, de se faire admirer (malgré ses petits complexes de rondeurs, qui, je la rassurais, lui allaient à merveille).

 » Je ne peux pas me permettre ce genre d’extravagance n’importe où et n’importe quand, surtout dans le cadre de ma profession, sans être taxée de  » pute « , vous comprenez ?  »

Si je comprenais ! Et moi-même, j’ avais le même avis sur le sujet, je n’envisageais pas qu’elle soit ce qu’elle disait, elle avait juste le courage de réaliser ses fantasmes les plus secrets, pour mon plus grand bonheur !

 » J’ai remarqué que je ne vous étais pas indifférente, et que vous passiez beaucoup de temps à me regarder de la tête aux pieds, me détailler, m’admirer. Pour moi, vous étiez le profil type du  » voyeur « , mais pas avec le coté malsain et tordu de beaucoup. J’avais un à priori très favorable sur vous, je pense à cause nos petites discussions qui nous ont permis de mieux se connaître et de sympathiser, vous étiez plus attiré par le côté plaisir des yeux et par l’imaginaire qui en découlait, je me trompe ?  »

Elle me sourit

 » Je suis sûr que vous remarqué que je porte très souvent des bas, sous mes tenues pourtant classiques ?  »

S’en ait suivi un échange verbal torride qui nous confirmait que nous étions câblés pareil et qui nous mettait dans tous nos états. Elle s’était assise sur son bureau en face moi, croisant et décroisant ses jambes nerveusement, ses bas crissaient, sa blouse glissait régulièrement, j’avais une vue imprenable sur le haut de ses cuisses mis en valeur par ses résilles, sa peau mate ressortant sous la blancheur de ses bas, parfois j’apercevais sa petite culotte blanche. Je me permis de lui suggérer quelques poses qui la mettraient en valeur, style les pin-up des magazines de charme. Elle s’exécuta avec plaisir. Tout y passa, cambrée en arrière les bras tendus au-dessus de sa tête, la ceinture de sa blouse se délaçant de plus en plus sous la tension de sa poitrine, le sillon de ses seins était bien visible, luisant de sueur. Puis penché en avant, les jambes légèrement écartées, son large fessier mi-valeur, moulé dans le nylon transparent. Elle en profitait pour esquisser quelques caresses avec ses petites mains soignées et vernis le long de ses formes avantageuses, j’étais aux anges, elle aussi visiblement.

 » Voyons si vous êtes calmé pour le pipi  » fit-elle en riant .

N’y tenant plus je descendis rapidement mon slip et le posa complètement. Ma verge présentait une érection démesurée, je dois reconnaître que de ce côté, je suis plutôt gâté, Mon gland décalotté était violacé de désir, une liqueur humide suintant du méat urinaire. Elle eut un sifflement admiratif

 » Savez-vous que, contrairement aux idées reçues, il est possible pour un homme de faire pipi même avec une érection ? Il suffit d’avoir une grosse envie, comme celle que j’ai cru comprendre que vous avez, en vous palpant le ventre tout à l’heure. Il faut se concentrer et contracter ses muscles pour faire, l’érection devient moins rigide et la mixion est possible tout en gardant la verge tendue, ça vous dit d’essayez, je vous aiderais en tenant le récipient à proximité  »

A sa grande surprise, je lui confirmais que je savais déjà tout ça, ayant eu moi-même l’occasion par le passé de prendre beaucoup de plaisir en pratiquant l’urolagnie et l’ondinisme, en solitaire ou avec une partenaire consentante. Elle m’avoua qu’elle y avait goûté aussi et qu’elle trouvait que c’était souvent une suite logique à ses séances d’exhibitions.

Nous avons éclaté de rire en même temps devant cette nouvelle avancée dans la découverte de nos jardins secrets respectifs. En même temps, abandonnant toute pudeur, je me caressais le sexe devant elle, m’attardant sur mon gland et sur mes bourses poilues et soyeuses, gonflées de désir. Christine n’en perdait pas une miette et semblait se délecter du spectacle.

 » Installons-nous  » me dit-elle en me montrant la table d’auscultation. Je m’assis sur le bord, les cuisses largement écartées, en appui sur mes bras tendus en arrière, les mains tenant les bords de la table. Elle approcha le verre de ma verge, approximativement là où le jet devait se diriger. Je me concentrais en forçant, elle m’encouragea du regard et de la voix

 » huuum, allez un effort  » .
 » haaaannn, hannn  »

Je poussais et un petit jet finit par sortir, mouillant ses doigts et sa manche de blouse.

 » Bravo, ça vient. Mais il m’en faut beaucoup plus pour une analyse complète, continuez, je vais vous aider mieux !  »

Et joignant le geste à la parole, elle me passa la main sur le pubis en pressant fortement sur ma vessie gonflée. Un jet plus important jaillit et m’inonda le ventre et le thorax, mon sexe étant dirigé vers mon nombril.

 » Hummm, décidément, maintenant ce n’est pas la bonne direction, mais ça va mieux, vous sentez que vous allez pouvoir vous soulager malgré cette belle érection ?  »

Pendant qu’elle me disait cela, elle passait sa main sur mon ventre me caressant avec ma pisse chaude, j’appréciais beaucoup.

 » Oui, maintenant que c’est parti, je pense que ça va aller, mais je risque d’en mettre partout ? « .
 » Je vais diriger le jet moi-même, c’est plus sûr  »

Elle saisit mon membre et le pointa vers elle, sa main qui tenait le verre tombait négligemment sur le côté, visiblement, le remplir n’était plus sa priorité.

 » allez-y  »

Un puissant jet atterrit sur sa poitrine, trempant sa blouse, je continuais afin de bien faire ruisseler sur son ventre. Elle eut un soupir d’aise.

 » Je suis désolé, votre blouse est trempée, par contre, cela l’a rendu complètement transparente, elle vous colle à la peau et épouse parfaitement vos magnifiques formes !  »
 » Hum , merci, ce n’est pas grave, c’est du nylon, ça sèche très vite. C’est vrai vous aimez ? Et comme ça ?  »

Elle se mit à se caresser et, sous la pression de ses mains, la ceinture de nylon se défit complètement. Christine écarta les pans de sa blouse mouillée et ce que je découvris était un pur bonheur. Ses seins étaient maintenus dans un ravissant soutien-gorge, la forme très échancrée dégageait complètement le dessus de ses seins, les pointes effleurant la bordure de dentelle et les auréoles étaient donc en partie visibles. Des demi bonnets de tulle blanche transparente accentuait le côté sexy. Elle avait un petit ventre rebondi en bas duquel je trouvais un brésilien assorti au haut. Ce n’était pas un string ficelle, que je trouve horrible, mais un charmant triangle de tulle transparent surligné de dentelle. Et, là, comble de joie, comme si mes vœux les plus chers avaient été exaucés, une broussaille noire et luisante foisonnait de part et d’autre du mince bandeau de sa culotte, ressortant même à travers les fines mailles du tulle. Je la félicitais pour la beauté du spectacle qu’elle m’offrait, mais Christine n’était plus là, elle était sur son nuage et en redemandait. Je la fis asseoir sur son fauteuil de skaï, elle écarta les jambes dans un angle obscène, une cuisse par- dessus l’accoudoir. Debout devant elle, je me mis à l’asperger copieusement sur le corps entier, insistant particulièrement sur ses seins et son sexe. Elle se caressait lascivement, son balconnet trempé roula sous ses doigts nerveux et découvris totalement ses beaux seins lourds aux pointes érigées. Ma pluie dorée ruisselait sur son ventre, souillant le tissu de son slip qui de blanc devenait jaune pâle. Elle appuyait fermement sur son pubis, tirant sa culotte qui disparaissait entre ses lèvres rebondies et poilues. Je dirigeais mon jet vers sa gorge elle en profita aussitôt pour m’offrir ses lèvres entre ouvertes, sa langue pointue sortie. Conforté par son désir, je lui pissais dans la bouche. Elle gémissait de plaisir, mon urine ruisselant sur son visage. Christine avalait un peu, mais prenait aussi un malin plaisir à recracher sur elle et à viser ma queue q’elle trempait.

 » Vous avez envie aussi, vous ? « .
 » Huum, ouiiii, regardez comme ma vessie est gonflée  » .
 » Allez-y, pissez dans votre culotte en vous caressant, je veux voir ça, ça m’excite !  »

Elle n’en demandait pas plus. Tendant son ventre en avant, elle lâcha un gros jet de pisse dans sa culotte, transperçant le mince tissu. Ses mains fouillaient son pubis, trempant ses poils, continuant de faire, elle s’appliqua à se badigeonner les cuisses, sur ses bas, avec le liquide chaud et odorant émanant de sa grotte d’amour. Nous étions transportés de plaisir. Je voulais en profiter aussi. Je l’invitais à se mettre en position sur la table d’auscultation . Vicieusement, je lui demandais pour craquer son slip, chose qu’elle m’autorisa à faire dans les plus brefs délais. Huuum, j’avais enfin devant mes yeux sa magnifique chatte poilue à souhait, ses lèvres rebondies dessinaient le contour de son fruit mur, son petit bouton d’amour, gonflé de désir, saillant en haut de sa fente. Je me mis de côté et lui caressais lascivement sa magnifique vulve en remontant sur sa toison épaisse, son ventre tendu, redescendant à l’intérieur de ses cuisses. Elle lâchait de petits jets réguliers à travers mes doigts, ce qui me permettait de la badigeonner de son urine chaude.

 » Hum, fis-je en inspirant au-dessus d’elle, votre pluie dorée sent vraiment très bon !  »
 » Merci, j’ai bu beaucoup de thé parfumé cet après-midi en prévision  » me répondit-elle, toujours avec ce petit air coquin qui me fait craquer.
 » Je veux goûter ça, vous permettez ?  »
 » Humm, volontiers, je vous en prie, servez-vous, j’ai la vessie bien pleine.  »

Accroupi devant elle, je léchai et embrassais son sexe humide. Christine écarta ses lèvres épaisses avec ses doigts et s’appliqua à bien me pisser sur le visage et dans ma bouche ouverte. Je me délectais, avalant un peu.  » C’est bon ? Vous me faites goûter ?  » Je pris une bonne rasade que je gardais, me relevais et m’approchant, je l’embrassais à pleine bouche. Nos lèvres et nos langues se mêlant, nos salives, sa mouille, qu’elle secrétait abondamment, et surtout sa pisse parfumée ruisselaient de nos bouches, dans son cou, faisant luire ses beaux seins dressés. Mon envie étant encore énorme, je lui fis prendre plusieurs poses, plus excitantes les unes que les autres et je me soulageai joyeusement, inondant tour à tour ses cuisses, ses fesses rondes et charnues le filet d’urine se perdant dans sa raie culière qu’elle prenait un malin plaisir à écarter largement. Son dos, ses épaules, son cou et son ventre dodu et bien sûr ses seins furent largement lavés avec mon liquide doré. Ensuite, d’un commun accord, elle écarta ses larges cuisses devant moi et j’arrosais copieusement son sexe, insistant sur l’entrée de son vagin dilaté et sur son petit bouton d’amour, qui dressé et excité par la puissance du jet, lui procura plusieurs secousses de jouissance. Je commençais à introduire mon gland entre ses lèvres et continuais ma poussée et chaque fois que le jet de pisse allait cogner au fond de son vagin dans un lent va-et-vient, elle hurlait de plaisir. Je sentis également que ma bite était régulièrement envahie d’une gaine humide et chaude, elle continuait de pisser avec mon chibre qui la pénétrait. Je le vérifiais aisément en me retirant, une grosse flaque d’urine contenue dans sa grotte, s’étala à nos pieds.

Ni tenant plus, mon érection durcie, arrêtant le jet, et, dans une rapide pénétration, je déchargeais une quantité importante de foutre au fond de sa chatte en jouissant. Elle n’attendait que ça et s’envola au septième ciel en même temps que moi !

Epuisé, je m’affalais sur elle un long moment, quand je sentis de nouveau une sensation de chaleur envahir mon bas ventre. Je me redressais et vis à nouveau, sur son charmant petit minois, cet air de petite fille prise en faute. La coquine, elle terminait de se vider la vessie sur moi ! Sans hésitation, je fis de même, d’autant plus facilement que je n’avais plus la gêne de l’érection. Nous avons éclaté de rire comme deux gamins qui se rendent compte qu’ils se sont fait la même farce.

Ayant repris nos esprits, nous sommes tombés d’accord sur le fait que c’était super et suffisamment rare que deux personnes trouvent une telle osmose, surtout dans ce type de situation et sur des sujets aussi tabous pour la majorité des gens.

Fort heureusement, l’infirmerie était équipée d’un petit cabinet de toilette avec une douche, ce qui nous permis de se refaire une beauté, après avoir épongé et nettoyé tous deux, du mieux que nous pouvions, le résultat de nos ébats. La femme de ménage peaufinerait demain matin, en se demandant sûrement l’origine suspecte de certaines tâches. Christine avait, naturellement prévue des habits de rechange et moi, comme j’étais dans mon plus simple appareil, il suffisait de me rhabiller.

Après avoir pris certaines précautions et prévenu nos proches qui devaient, normalement, nous attendre, nous nous sommes retrouvés pour dîner ensemble dans un charmant petit restaurant, discret, en amoureux. Nous avons passé une soirée extraordinaire, finissant de se connaître et de se découvrir.

Nous sommes restés amants plusieurs années, avant que le conjoint de Christine, lui-même volage, ne décide de partir sous d’autres cieux. Cela eu pour conséquence de la déstabiliser fortement. Comme c’est souvent le cas, n’étant plus dans la même situation personnelle, nous n’avions donc plus du tout les même attentes. Notre relation s’en trouva fortement dégradée. Après quelques temps de réflexion, elle décida de refaire sa vie avec quelqu’un de ses connaissances qui en pinçait pour elle depuis fort longtemps je crois ,heureux homme. Elle m’avait, bien sûr, permis d’être en tête dans ses choix potentiels, mais je ne l’ai pas suivi dans cette voie, pour des raisons qui me sont propres et qu’elle a bien compris.

Nous sommes, je pense, resté amis dans nos têtes, échangeant un sourire et parfois un petit mot pour prendre des nouvelles de nos petites familles, mais sans plus de relations. Petit détail sympa, J’ai remarqué qu’elle porte toujours un petit bijou que je lui avais offert, pour moi c’est un signe très fort comme quoi j’ai du être un moment important de sa vie. En tout cas, pour moi, elle l’a été !

Marc B

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2 réponses à Christine, l’infirmière par Marc_B

  1. lesignac dit :

    un très bon récit uro, très vivant, très excitant, très vrai !

  2. Claire dit :

    Un festival uro ! J’ai adoré

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