Tant va le Temps… Tant va le Cul… Les Retrouvailles par Verdon…

Tant va le Temps… Tant va le Cul… Les Retrouvailles par Verdon…

Chers lecteurs, si vous avez bien lu mon dernier texte : «la Troisième mi-temps», vous savez donc que je suis aujourd’hui, chez mes amis Charles et Juliette, qui réapparaissent après une trop longue absence.

Je vous encourage à lire mes premiers textes (Soirée coquines), afin de vous mettre dans l’ambiance du moment.

Ils m’ont invité à passer une semaine chez eux.

Charles vient me récupérer au train.

On t’attendait avec impatience, vieux satyre.

Déjà les mots doux !… Mais bien sûr que j’arrive… briqué, tout propre et pomponné comme un bébé. Je me suis épilé les pendelotes (Ben oui, je sais qu’elle les aime lisses comme des œufs… ).

Je n’ai pas oublié quelques gouttes de Valentino sur cet endroit-là, j’adore, parce que ça l’excite, quand elle y fourre son bout du nez.

C’est de suite, de grandes embrassades sur le quai, avec des accolades et de bonnes poignées de mains. A travers ces effusions, qui ne sont pas feintes, je ressens de bonnes émotions sentimentales et sensuelles, qui me rappellent ces moments intimes que nous avons vécus il y a des années, et c’est partagé.

Nous nous installons à la terrasse d’un café, pour reprendre nos marques et faire un petit bilan de nos situations actuelles.

Ils sont maintenant, deux jeunes retraités. Lui, il se la coule douce tandis que Juliette travaille encore un peu de ci, de là, dans une association, pour ne pas s’encroûter à la maison.

Ils sont bien sages, me dit-il, même si de temps à autre, il va fourrager un peu dans des plates-bandes libertines, histoire de garder les pieds au chaud (ou autre chose !) dans ce milieu si attrayant.

Ça lui permet ainsi de rencontrer un Parisien bien sympathique avec lequel il partage quelques galanteries masculines pas du tout désagréables. C’est que dans les Iles, notre ami, pendant que son épouse se faisait défroisser la rondelle par quelques serviteurs bien bronzés, il s’essayait aux mêmes choses avec des messieurs plus âgés et il y a pris goût, le coquin.

Par ailleurs, et sans que ça ne portent à conséquence, il laisse sa Belle profiter de petits câlins d’usage. Elle va se faire chahuter le patrimoine par un monsieur respectable et se fait souvent, débarbouiller le museau avec de bonnes amies. Elle se fout de savoir que son voyou de mari ait aussi quelques distractions aussi fines. (C’est bon pour la santé).

– Ça n’empêche pas, me dit-il, qu’elle soit toujours prête à retrouver du plaisir avec toi, comme par le passé.
– Elle a du bien changé, toutefois, non ?
– Tu verras… Elle t’attend avec impatience…

Charles me raconte beaucoup de choses, et je comprends qu’il y a du changement dans leur façon de vivre depuis nos premières rencontres. Tout en restant ensemble et heureux, ils ne s’évitent pas de bons moments à passer dans les coulisses. (Ça entretient l’outillage et le plaisir s’épanouit dans la diversité… ).

Je me dis qu’ils ont bien raison d’en profiter… .Le temps passe si vite.

Sur ce, on se dirige vers la belle villa qu’ils habitent, sur la Côte.
L’accueil, effectivement est chaleureux !
A notre arrivée, elle accourt près de la voiture et me laisse tout juste le temps de sortir pour se pendre à mon cou et me serrer dans ses bras.

Elle m’embrasse à pleine bouche (chose qu’elle ne faisait pas à l’époque), je la serre aussi contre moi et je soupçonne déjà, sous son corset, des rondeurs mammaires qui n’étaient pas aussi importantes, dans le temps. Ce n’est pas pour me déplaire. (Il y a des promesses… ).

Il est bientôt midi, on sirote un petit apéro en attendant que le plat soit prêt, et figurez-vous que Charles dépose sur la table un magnifique gigot d’agneau, bronzé et croustillant, qui n’est pas sans me rappeler (c’est sûrement volontaire… ), la réplique du plat que je leurs avais servi lors de notre fameuse soirée coquine, il y a maintenant plus de vingt ans. Gigot que je comparais à la cuisse de la dite jeune Dame et dont je me suis régalé par la suite. (Pas du gigot… Mais de la cuisse ! … Oups !).

– Vois-tu, a-t-elle dit à Charles, on va lui faire la surprise de lui offrir le même plat…
– Quitte à toi de lui offrir ta cuisse, par la suite, ma Belle !
– Ben les deux mon chéri… Tu sais bien qu’un homme ne se contente pas d’une seule cuisse ! Hi ! Hi !
– Ah ! Je te reconnais bien là, petite vicieuse !
– Vicieux toi-même qui espère le voir fourrager l’intimité de mes miches !

Juliette a revêtue une robe d’été, très légère qui ne cache rien de ses avantages et en la serrant dans mes bras, je lui dis qu’elle est la plus charmante des femmes. Qu’elle est toujours aussi jeune et encore plus belle que quand je l’ai connue.

– Toi aussi mon chéri, qu’elle me dit, tu es en pleine forme… Je suis contente de te retrouver.
Oh, la pleine forme !… Merci pour le compliment, mais j’ai bien peur qu’elle soit déçue, au moment du proche inventaire.

Eh bien voilà, c’est reparti pour un tour… Et quel tour !

Je ne vais pas tout vous raconter en détail. Vous savez bien ce que c’est. Ça se passe d’autant bien, qu’aujourd’hui, il n’y a pas la retenue d’autrefois.

Pas de timidité. Plus de craintes. Les voies se sont élargies à l’usage. D’autres se sont étiolées (un petit peu… ).

Plus de fausses pudeurs. Un cul c’est un cul, et diable, s’il y a des seins et des fesses qui se sont alourdis et de l’embonpoint sur certaines bedaines, ce n’est pas pour autant que la jouissance est moindre. Alors profitons-en.

Donc, mon copain et moi-même, on met le paquet, comme on dit. On ne va pas la laisser sécher la grenouille, d’autant qu’elle sait y faire et qu’elle ne demande que ça.

Elle a pris du métier, dans les îles !

Des choses par devant et des par derrière (Oh la coquine !). On lui remplit sa boîte à bijoux. Elle nous dit en rigolant :

– Bouffez-moi les nénés’, ‘mettez-moi le doigt au cul’, et ‘grimpez-moi sur le troufignon’ et vous verrez Montmartre.

Aussi, laissez-moi vous dire qu’on se l’astique la bijoutière… autant qu’elle le désire… Autant qu’elle le peut et même davantage !
Putain, elle en a toujours de jolies fesses ! Plus rondes, plus épaisses, plus profondes… C’est du lourd et du répondant ! Elle a dû drôlement se faire malaxer la pétoire, dans les îles !… Oups ! Et la façon dont elle ouvre encore ses guibolles, m’indique qu’elle n’a pas dû s’ennuyer là-bas.

– Baisez-moi tous les deux qu’elle nous dit !

Oui elle nous veut tous les deux !… Comme avant !

Oh l’affamée… Même que ça nous plaît beaucoup à Charles et moi, de nous frotter l’un contre l’autre dans sa boîte à plaisirs ! (Bon pour l’autre porte, elle est plus sage… Chacun son tour !).

On ne va pas la laisser souffler la pouliche !… Ni par en haut, ni par en bas…

Ce n’est pas le moment de baratiner. Elle se met au boulot, elle aime ça. Elle est du genre ‘avaleuse de sabre’ ‘croqueuse de roubignolles’ et ‘taste-anus’.

Partager l’épouse d’un copain de cette façon, c’est extraordinaire. Elle a deux maris en même temps, la goulue !

Ensuite, je ne vous dis pas le temps que j’ai passé accroupi sur ses seins à me faire grignoter la rondelle étoilée par sa langue pointue pendant que le Charlot baisait et son con et ma bouche, le salaud !

Se taper une bonne bite, à la sauce ‘foufounette’, pendant qu’on vous décape l’entrée du ramoneur… Ah quel plaisir ! …Ils ont de ces façons mes amis !…

Ensuite avec lui on se fait des galipettes, tous les deux.

Ça l’amuse Juliette, de nous voir jouer aux quilles, la cochonne…

– Allez-y mes p’tites tapettes !
– Non ! Hé je ne suis pas tapette, moi ! Tu vas voir ton cul, salope !
– Ce n’est pas tout de le dire, il faut encore le faire, qu’elle me rétorque, la chipie.
– Eh bien tu vas voir si je n’en suis pas capable…

Aussi, avec l’aide de Charles je lui en mets plein les miches à la morveuse !

On essaie une première fois,.. ça ne passe pas… Deux fois non plus.

Alors il me suce, le brave, puis un peu de beurre et je vous jure… je me la suis emballée ma bistouquette, dans son petit trou gourmand… Hi ! Hi ! Même qu’elle a crié, la petite Dame ! (Putain de trou à la sortie ! Et quel charme ! En lui gardant les fesses ouvertes, j’ai eu plaisir à la voir refermer les écoutilles, en me faisant un ‘clin d’anus’).C’est vrai qu’elle s’est bien faite franchisée la boutique, dans ces pays-là !

Après, pour la remercier on te lui brique l’arrière-train de façon qu’elle ne prenne pas froid, et histoire de lui démontrer que le ‘vieux’, il peut encore y aller à la manœuvre !
Mais comme on fatigue, on s’arrête.
On s’endort tous les trois sur le grand lit. L’un contre l’autre.
C’est si bon de s’endormir le nez dans des nichons de la bonne Juliette, tandis que le voyou de Charlot se crèche le zizi au milieu de mes fesses.

Voyez-vous, cela c’est le premier jour. L’entraînement, quoi ! Histoire de tâter la marchandise… Savoir si elle est toujours fraîche.

Je vous jure qu’elle l’est, de part et d’autre et pour chacun… Ah non, on n’est pas trompés sur la qualité.

C’est fou comme les chairs, en vieillissant, prennent de la consistance, de la saveur, de l’appétence.

La chatte devient croquante et goûteuse. Elle a ce goût mi- sucré, mi- salé, des huîtres de Bretagne, ou peut-être, parfois, ces odeurs masculines, séquelles de tant de rencontres amoureuses qui lui ont patiné les muqueuses, depuis ses premiers amours !

La fesse s’endurcit et l’épaisseur du cuir va de pair avec la propension de certaines coquines à se recevoir de gentilles corrections pour calmer leurs dissipations.

Et n’oublions pas les fameux nichons !
Les nibars, les mamelles, les roploplos, les bazoules, enfin, tout ce que vous voudrez et qui nous encombrent si gentiment les mains quand ils deviennent si charnus et si lourds !
Tout cela pour vous dire combien je vais passer du bon temps avec mes chers amis.

Une fois, Juliette s’est absentée toute la journée pour gérer sans doute ses petites et honnêtes affaires. (N’en doutez pas… ). Elle nous dit :

– J’ai demandé à Gertrude de venir vous faire un peu de ménage et s’occuper de la cuisine. C’est une – dame de confiance et dévouée.
– Merci Juliette, c’est très aimable de prendre soins de nous.

Il fait chaud. Je déambule avec Charles, en bermuda, dans la maison et le jardin, à la recherche de quelques occupations insignifiantes, quand justement Gertrude se pointe alerte, souriante. Elle nous embrasse comme si nous étions ses frères.

C’est une femme jeune… Euh, disons presque mature, joliment habillée.
Donnons-lui la cinquantaine et donc justement, elle semble présenter les qualités du type de personnes que je viens de décrire et que j’apprécie
.
Elle va directement se changer dans le vestibule et revient pimpante dans un déshabillé léger et tout blanc, une blouse lui couvrant le corps, pas plus bas que les genoux ; manches courtes et l’encolure bien ouverte laissant apparaître la profonde commissure de ses seins.

– Oh, toute en beauté ! S’écrie Charles, en s’approchant d’elle, les mains en avant, prêt à la saisir par la taille.
– Hé ! Bas les pattes, monsieur Charles !
– Ouah ! La classe ! que je lui dis… Monsieur Charles… On est au château !
– Ben oui, c’est la façon de parler de Madame si elle est mal lunée… Mais aujourd’hui il n’y a pas de raison. On est gentil… On ne va pas te manger, ma mignonne !

Voyons, il ne faut pas te comporter comme cela, devant notre invité !
Semblant vexée, elle se retourne et va vers la cuisine en remuant ostensiblement son popotin avec une grâce plus sensuelle que naturelle, je ne vous en dis pas plus !
Sous la toile flottante de la blouse, on devine aisément qu’elle n’a pas de culotte, car le tissu s’est encastré (malencontreusement… bien sûr… )dans la raie de ses fesses.
Je ne manque pas de le remarquer, Charles aussi, qui lui dit :

– Madame ! Vous êtes bien mal culottée ! Hi ! Hi ! en lui montrant son cul, du bout de son doigt.

Elle se retourne, mais les mains encombrées, elle ne peut pas remettre le linge en place, alors je me précipite pour supprimer le défaut, non sans relever légèrement le voile, et découvrir une jolie partie de son anatomie tout en y passant un doigt que je dirai… légèrement fripon (comme ça, par inattention, sans doute !).

– Ben vous ! Qu’elle me dit, vous êtes rapide mais doux, au moins !
– Oh ! Voilà un bien gentil propos.

Etant à côté d’elle, je saisi le plat qui l’encombre et passant l’autre bras autour de sa taille, je lui dépose un baiser sur la joue.

– Merci Gertrude, je suis heureux de faire votre connaissance et je vous trouve très charmante.
– Merci à vous, répond-elle en pointant son buste, et en relevant le postérieur qui prend des airs d’invitation si ce n’est d’incitation à dévergonder mon autre main qui va se perdre dans les profondeurs soyeuses d’un entre-jambes pas frileux, vu qu’il n’a pas mis de cache nez !

Elle serre les fesses la diablesse, emprisonnant ma fouineuse paluche dans sa tranchée d’amour. L’autre main jalouse, se faufile à l’opposé sur un territoire onctueux qui m’a l’air d’apprécier la caresse imprévue.
Faisant sauter les deux ou trois boutons qui retiennent encore, l’insupportable blouse, je libère la jolie Dame de son carcan cotonneux, et la voilà toute nue livrée sans défense, mais peut-être pas sans envies, à nos yeux ébahis.

Sous son joli visage, deux seins bien rondelets, surmontés par des tétons proéminents et insolents, un ventre plat et vénérable et une superbe chatte surmonté d’une petite touffe de poils frisés et grisonnant. Joliment fendue, elle ne cache rien et laisse apercevoir des chairs rosées, brillantes d’humidité, mais non de timidité.

Du premier coup d’œil, on reconnaît là, une femme à forte sensualité.
D’ailleurs, Charles, ce voyou a déjà baissé son short et s’approche ver elle, la bite en flèche.
Faisant l’effrayée, la voici qui décampe en faisant le tour de la table et se jette dans mes bras.

– Voyons, Gertrude, ce n’est pas le diable ! Et quand ce serait lui ! Ne trouvez-vous pas qu’il a une fière allure ?
– Oh, certes monsieur ! Mais qu’est-ce qu’il est gros ! (la belle excuse… ).
– Juste un peu Gertrude, juste un peu… Mais n’en avez-vous pas vu d’autres ?
– Oui ! Bien sûr… Il me l’a déjà mis ce cochon…
– Ben voilà… et votre mari, il vous néglige, le vilain ?
– Ah celui-là ! ne m’en parlez pas ! Tous les soirs, il prend mon postérieur pour un terrain de golf !
– Eh bien voilà, il est un brave homme ! Et ça n’en fait pas un drame !…
– Oui ! Je voudrais bien vous y voir à ma place… Tous pareils ces hommes… ça vous encule… pour votre bien !
– Ben faites le venir… Hi ! Hi !… On verra bien !
– Et le Charlot, il vous l’a mis où, ma chère ?… Dans votre boîte à bijoux ?
– Ben non, dans le trou de mon cul, pardi !
– Sûrement, si vous lui avez tendu !
– Oh ! Just un peu, pour voir s’il était meilleur que mon homme !… Bof…
– Évidemment, toutes les mêmes. Ça va voir ailleurs… et après ça rechigne !
– Mais c’est qu’il l’a grosse cet andouille, et il m’a fait mal !
– Oui, une plus grosse la première fois, ça fait un peu mal… C’est si serré un trou du cul !… Mais après vous y êtes revenue, me semble-t-il ?
– C’est pour lui faire plaisir… On s’y habitue, à la longue…
– Oui et plus elle est longue, plus… Oups !…
– Vous êtes un cochon ! Mais c’est vrai que ça fait du bien finalement Juste un peu de bien.
– Ben voilà, alors une fois de plus ce soir, et ça va aller, ma chérie.
– Oui, mais avec toi alors ! (Voilà quand on parle cul, on se tutoie, c’est dans l’ordre des choses… c’est si intime un cul !).
– J’aimerais bien, mais regarde mon pioupiou, il ne bande pas ! Il a trop baisé de coquines, comme toi.
– Oh ! Avec vous elles n’ont pas dû s’ennuyer !
– Moi non plus, sais-tu.
– Donc Charles va te faire un gros câlin, si tu veux bien, et moi je vais le guider ce gros bonheur qui tant te fait peur !… (J’aime aider à la manœuvre… ).
– D’accord, prend-moi sur toi et tu m’ouvres bien les fesses pour qu’il puisse gentiment m’enfiler par le trou du cul, le cochon… .

– Aïe ! … Oh c’est gros… Non, ça va aller… ne recule pas. Humm va s’y lentement maintenant ! C’est bon… mais non !… pas trop fort… Hummm !… Encore.
– Va s’y Charlot … tu as entendu, elle a dit ‘encore’… pousse donc !
– Clap… Clap… Clap !
– Mais il s’affole ! Hé… doucement… Il va me défoncer, nom de dieu !
– Mais non chochotte !… ne crains pas… ça entre bien maintenant… Tu le sens bien le gros machin… C’est bon ? Dis-le-nous !
– Oui, il m’a tout mis le salaud… Oh comme c’est chaud ! Ça entre bien en effet.

C’est beau de voir la tête du nœud de Charles qui s’introduit lentement mais sûrement dans le trou de balle de la coquine.

Ça y est le gland disparaît dans la belle ouverture. Elle se contracte la chipie. Elle tente avec ses mains de repousser l’attaque…

– Mais non ! Voyons que je lui dis… ça y est ! Il est tout entier maintenant… Détend-toi… ma belle enculée… Humm ! c’est bon… va s’y Charlot !

Oh je n’ai pas besoin de le pousser le Charlot, il y va à grand coup de pine et bientôt éjacule en poussant des grands cris…

Floc… Floc… Floc…

– Oh ça fait du bruit !…
– Ben oui ! La mayo est bien bonne ! Qu’est-ce qu’il t’a mis, le salaud !
– Humm ! C’est bon, ça glisse, c’est doux… Gansaille-moi un peu la foufounette…
Humm ! Oui, comme ça ! ….
Ah ! Putain ça va mieux, mes salopards !… Humm… ne bougez plus… ça pique un peu au trou du cul…
Elle est toute molle la Gertrude. Aplatie sur moi. Jambes élargie, bras en croix, elle respire lentement… et reprend doucement ses esprits… et son bonheur.
– Ouff !…
– Eh bien vois-tu… ça fait du bien !
– Oh oui, surtout à vous, cochons !
– Allons, dis-le-nous encore que ça a été bon.
– Oui c’est bon… putain, j’ai envie de chier !
– Ok, alors on remet ça… va s’y Charles… Elle en veut encore !
– Euh ! Pfft… … … … ?

WOUAH !………
…………….SALOPE !

Mais, c’est quoi ce raffut !!
Merde ! C’est Juliette, en furie, qui fait une entrée tonitruante… en découvrant l’orgie qui est en train de se dérouler sous ses yeux et dans sa maison. (Elle est rentrée plus tôt que prévu, la conne !).

– Putain, Charlot, t’es en train de te taper notre ménagère en mon absence et avec notre ami en plus ? Vous êtes dégueulasses, les mecs ! Et toi, poufiasse, qu’est-ce que tu fais là, avec ton cul merdeux en l’air !
– Il n’est pas merdeux mon cul ! Et puis… vous ne voyez pas qu’ils sont en train de me violer, les salauds !
– Te violer, conasse ! Mais qui c’est qui a la bonne position et qui tend si allègrement son popotin, salope !… Il gémit de douleur ton cul ou bien de plaisir !
– C’est qu’ils sont tellement gentils ces messieurs… Je n’ai pas pu leur refuser… C’était pas poli !
– Bien sûr!… Faut pas les traumatiser ces braves gars, n’est-ce pas ! Ils sont si aimables ! Alors tu les as aidés, évidemment…
– Bof !… Si peu, Madame, si peu !
– Juste un peu en ouvrant ton trou du cul… Salope ! Et ils sont tombés dedans les malheureux ! Sans le vouloir… Et oui c’est glissant cet endroit-là !
Et vous les garçons, on ne peut pas vous laisser cinq minutes tranquilles, sans que vous sautiez sur la malheureuse boniche qui n’était pas là pour se faire défoncer son cul !
– Mais c’est elle, Juliette !… C’est elle avec son cul nu… elle l’a cherché la salope…
– Comment cela le cul nu ?… Tu ne pouvais pas le planquer ton cul poufiasse et ta culotte… où est-elle ta culotte !
Tu me cocufies et avec notre ami en plus !… Te payer deux mecs en même temps !
(Bon quand il y en a pour un, il y en a pour deux, moi j’aime bien partager avec mes potes !).
– Quand on aime on ne compte pas… qu’elle répond la garce…
– Eh bien tu vas te prendre une bonne correction, et pour deux, s’il te plaît !Aussitôt dit, elle couche la Gertrude sur ses genoux et elle te lui fou une de ces branlée à lui faire fondre toute sa graisse. Elle crie, elle se débat, elle lève ses jambes, la Gertrude.

Je suis un peu peiné de voir la pauvre femme se faire aussi bien flatter le cul, d’autant que bientôt elle a la peau des fesses toute rouge.
Oh ! Pas trop choqué quand même, car je trouve cette petite récréation, drôlement réjouissante, nom de dieu !… Elle a un beau cul et la façon dont elle se le remue, en se faisant tambouriner la couenne, ça me donne terriblement envie d’en faire autant…
D’ailleurs, à mon humble avis, il me semble que ça n’a pas trop l’air de lui déplaire à la coquine ! Je me frotte les mains…

Allons, du calme !
Je propose de prendre la suite.

Gertrude pour échapper à Juliette vient se jeter sur moi sans hésitation.

– Oui,
– Eh bien allons-y, si tu le désires.
– Oui j’ai fait une bêtise… Punis-moi, je le mérite, c’est ma punition préférée !

Je lui caresse donc, la fesse.
Je laisse glisser mes doigts sur son joli cul, tendrement, voluptueusement, fermement quand même. (Quand il faut corriger, il ne faut pas faiblir… avec ce genre de petites Dames … ).
Elle frémit. Elle a la chair de poule. Elle a la fesse qui ondule. Elle apprécie, non sans une petite angoisse.
Je me prends au jeu.

C’est sublime d’avoir ainsi sous la main et à sa merci, le cul d’une nana qui a fait une bêtise et qui se mérite une petite correction. (C’est qu’elles font exprès des bêtises, ces coquines… ).
Un cul un peu corpulent, bien gras mais rond et mou à souhait pour éviter de se faire mal aux mains. Un cul très expressif, qui doit bien faire l’amour et de très gros cacas ! (Petits saligauds… Je vous vois déjà accroupis derrière elle pour mater la chose qui tombe!).

J’y vais donc, à la caresse, en partant du creux des lombaires. Ma main glisse, glisse lentement sur la raie du cul, va fouiner un court instant en bas des deux globes fessiers, en ce bel endroit creux et odorant qui cache des profondeurs envoûtantes, et je remonte…

Je sens au passage la fesse se contracter et les chairs trembloter… ça devient pathétique ! Elle ne sait pas trop si c’est du lard ou du cochon, la garce… mais moi je sais ce que c’est qu’une cochonne. Alors pas de simagrée, allons-y.

On est à l’instant où la Dame fautive sent que la main du fesseur s’élève avant de s’abattre sur le lobe charnu.
Moment exaltant pour la main suspendue au-dessus de la fesse anxieuse.
Moment terriblement long et redouté pour la fesse qui se contracte en attendant… …
Moment où Dame tente avec un bras de protéger ses arrières… Quelle impolitesse !…
Gentiment, Charles lui croise les bras dans le dos, à la vilaine, et vlan !… La punition tombe… juste là… sur le gras du beau postérieur et sous le nez de Charlot qui se marre, le salaud !
Oh ! D’abord tendrement avec moi. Je ne suis pas une brute, je ne veux pas lui faire du mal à la Dame.
Mais elle me dit :

– Connard ! Tu me fait mal !», (l’insolente !)
– Mais ce n’est pas gentil de dire cela, ma Belle…

Alors je lui en donne une autre.
Une autre, encore plus gentille, sur le gras des fesses, (pour la faire apprécier). Juste là où on vient frapper avec notre pubis, quand une Dame gourmande se paie d’un bon outrage. (Ben oui ! l’amortisseur de leurs amours).

D’ailleurs elle ne s’en plaint pas, ce coup-ci.
– Ça va ma biche ?
– Oui ç’est mieux comme ça… Tu peux m’en faire encore une autre ! S’il te plaît !… ça me soulage… Décidément, toi tu sais parler aux femmes !

Ben voyons, allons-y gaiement, (c’est dit de si bon cul !).
Elle la veut sa bonne punition, elle l’aime, elle va l’avoir.
D’ailleurs, en petit aparté, en descendant sous le cul, je profite au passage de lui mettre un doigt dans le trou…

– Pouh ! Mais c’est un peu gras ma cochonne !
– Ben je vous avais prévenu, dit-elle en riant la salope !

Alors elle a droit à une nouvelle louche… du rab (comme on dit.).
Bon encore deux ou trois lichettes et…
Waouh ! C’est tout mouillé en dessous !… Elle mouille, la coquine… Oui je sens que ça coule sur mes cuisses.

– Salope tu chies et tu mouilles en même temps… J’ai jamais vu ça !

Elle me met plein de colle sur les doigts.
Elle en est quitte pour me lustrer les doigts… (Bon, quand on est ménagère… !).
Eh bien, elle ne redit pas : ‘encore’, mais vous savez ce qu’elle fait la salope…
De vengeance peut-être, ou d’envie, je crois bien. En tout cas, pour me remercier :
Elle pisse la cochonne ! Sur mes genoux…
De la pisse bien chaude qui coule sur mes cuisses.
De la bonne pisse dorée et parfumée, comme savent si bien en faire les bonnes ménagères qui boivent de la bière et mangent de la soupe aux poireaux.
Ah la bonne fille ! Du coup je m’arrête et je la caresse la pisseuse…
Oh elle n’a pas l’air malheureuse…
Je la caresse. J’admire son cul luisant. Elle est super cette nana.
Du coup, elle me passe les bras autour du cou et me fait un putain de baiser, un peu poivré, certes, mais voluptueux.

Ce n’est pas un amour une fille comme ça ! Ah je la prendrais bien sous le bras pour la ramener à la maison.

Mais Juliette n’est pas de mon avis. Je crois qu’elle ne tient pas à s’en séparer. Car la voilà qui se la renverse sur la moquette (une grosse moquette très épaisse), pour se régaler à son tour du bon pipi qui suinte encore à travers sa touffe humide.

Maintenant, toutes les deux en 69, elles se bouffent la foufounette comme des furies, en se griffant et en se tapant sur les fesses.

Des sauvages ! Des salopes, des tigresses !

Juliette, la tête entre les cuisses de Gertrude, est entrain de lui laminer son conin pisseux, pendant que cette dernière en fait autant dans la vulve bouillante de sa patronne. La langue de chacune, laboure leur raie du cul et plonge délibérément dans leurs fameux trous de balle, plus ou moins libérés de fraîches et bonnes sollicitudes.

Elles nous excitent tellement ces deux gouines, que pour les calmer et les amadouer, nous décidons Charles et moi, de les cajoler gentiment par tous les bouts !

Chacun derrière l’une et l’autre, on leur bouche et le cul et le con et le bec, on les console nos deux nanas… Oh comme on les console bien !… d’autant que d’autre part, bites et couilles embouchées et chattes liquéfiées, elles nous emmènent, les garces, dans un déchaînement invraisemblable de ludiques lubricités.

C’est encore une bonne journée que nous venons de passer, et comme c’est ma dernière journée à passer chez ces bons amis, je leur propose qu’on finisse en beauté en allant tous les quatre, souper dans une petite auberge perdue dans les bois et pas très loin d’ici.

L’ambiance est garantie.

Oh rien d’extraordinaire. Point d’orgies, nous avons eu notre compte. Mais nos aubergistes sont très accueillants et ne reçoivent que sur rendez-vous, des gens de bonne compagnie, laissant à leur disposition quelques chambres, pour les aider à parfaire leur soirée en bonne convivialité, aucune porte n’étant comme par hasard, munie de fermetures.

Dans la salle de séjour, la tenue de la patronne et celles de certaines Dames nous permettent de revigorer notre appétit.

Mais sages, nous nous contentons d’admirer les paysages et apprécions même, sur le tard, des bruits qui viennent du plafond et qui n’ont rien à voir avec le sommeil tranquille de gens paisibles.
Nos Dames, charmées par l’ambiance, finissent la soirée dans nos bras, un petit peu dépoitraillées, légèrement pompettes, humides encore tout de même et heureuses de nos délicatesses.
Ce qu’elles sont chouettes ces Dames !

Finalement, on est si fatigués, que rentrés à la maison on se jette sur le grand lit, entassés comme des chatons les uns sur les autres.
J’ai la meilleure place (celle du milieu, vous savez bien… ), bien calé, entre chattes et culs et bites mollassonnes. La touffe de Juliette serrée contre mon cul, me chouchoute les fesses… Humm, c’est délicieux !
Humm !… Je m’endors…

Bonne nuit les voyous.

16/01/2026

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Une réponse à Tant va le Temps… Tant va le Cul… Les Retrouvailles par Verdon…

  1. Harivel dit :

    La verve de cet excellent auteur est décidemment inépuisable

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

The maximum upload file size: 128 Mo. You can upload: image. Links to YouTube, Facebook, Twitter and other services inserted in the comment text will be automatically embedded. Drop file here