Ondes courtes 8 – Yoga par Sylvie_Deplicadour

Après notre visite à la  » chambre  » de Soledad, nous rentrons à la boîte.
Nous étions avec la Nissan Micra de Nancy et nous sommes allées faire des
courses au passage. Soledad devait aller à Vienne – au sud de Lyon, pas en
Autriche – pour un contact avec une entreprise, donc nous sommes rentrées à
l’institution vers seize heures, le temps pour Sol de se changer en  » jeune
femme d’affaire BCBG « . Et je dois dire qu’elle fait tout à fait jeune
future cadre. Un ensemble tailleur à la jupe gris moyen, un blazer sur un
chemisier brodé, juste assez stricte pour faire sérieux, assez féminine pour
ne pas faire rébarbative. Et, s’il vous plaît, des chaussures classiques et
des collants tout ce qu’il y a de plus  » convenables « . Elle porte même un
slip sage de jeune fille de bonne famille sous un jupon de coton qui détruit
tout espoir de contre-jour assassin à travers sa jupe déjà bien opaque.

Rien à faire, elle n’a qu’un an de plus que moi et quatorze mois de plus que
Nancy, mais elle fait beaucoup plus mûre. Non pas au plan intellectuel, bien
que ce soit difficile de se juger, mais dans son apparence physique. Nancy
et moi, rien à faire, on nous prend encore très souvent pour des élèves du
secondaire. L’autre jour, la bibliothécaire de la Rue Bossuet où
j’empruntais un libre de commerce international m’a fait remarquer qu’il
s’agissait d’un livre pour l’université et non pour l’initiation en classe
de seconde. Quand je lui ai dit que je suis en BTS à l’institution de La
V***, elle m’a prise pour une surdouée. Mais quand je lui ai montré ma carte
d’identité, elle s’est excusée de m’avoir prise pour une enfant.

Bof, c’est parfois embêtant, mais après tout si cela ne doit pas me gêner
plus tard pour trouver un boulot…

Nous passons la fin d’après-midi, Nancy et moi, à mettre la dernière main à
un exposé que nous présentons à deux, dans le cadre de notre futur stage aux
Etats-Unis, à Sol et moi.

Après le dîner, contrairement à son habitude, Nancy ne nous prépare pas un
Cha No Yu – un thé vert suivant la cérémonie japonaise – mais se met
directement en pyjama. Puis elle étend une natte fine de paille de riz sur
le plancher de la chambre. Il a fait doux toute la journée, et la soirée est
presque estivale. Notre fenêtre ouverte donne sur les arbres du parc.

Nancy se met debout à la tête de sa natte, tournée vers le soleil couchant.
Elle se dresse sur la pointe des pieds, pivote vers sa gauche, pose son
genou droit, puis son gauche au sol.

Elle se lance dans une série d’exercices de ce que je pense être du Yoga. Je
ne la fixe pas trop. Je lui tourne même carrément le dos, appuyée au rebord
de la fenêtre. Mais j’écoute. Nancy a une respiration profonde, presque
inaudible à certains moments, mais avec de longues expirations à d’autres.

Je me retourne au bout de dix minutes. Elle est assise les jambes serrées,
étendues de tout leur long sur le sol, les talons posés, les pointes de
pieds légèrement écartées. Son corps est plié en deux au niveau du bassin,
Nancy a la tête posée sur ses genoux, les paumes de mains sous les pieds. Au
bout d’environ une demi minute, elle écarte les pieds et pose le front sur
le sol entre ses genoux. L’ample pyjama en soie bleu marine fait des plis
vagues. A part le cou et la tête, les pieds et les chevilles, les mains et
les poignets, je ne vois rien de son corps. Pas moyen de me rincer l’œil.

Elle se déplie, pose les bras allongés de part et d’autre de son corps, puis
lève les jambes sans effort apparent. Et là je reste béate : les jambes une
fois levées, j’ai l’impression que ses pieds continuent tous seuls vers le
haut et qu’ils entraînent les jambes et le tronc à leur suite. Quand Nancy
arrête de bouger, elle est appuyée sur ses épaules posées au sol, elle a
plié les bras aux coudes et posé ses mains contre ses reins. En fait la
voici dans la position de la chandelle, mais ce qui m’a frappée, c’est la
façon dont elle y est arrivée. On aurait dit un film ou un dessin animé.
Voici maintenant qu’elle laisse descendre ses pieds de part et d’autre de sa
tête, puis qu’elle les laisse s’éloigner, en reposant ses mains la paume au
sol. Elle est maintenant pliée dans la position dite de la pince en yoga.
Sans effort apparent, elle se  » ramollit  » et se retrouve avec les genoux
posés au sol à hauteur de ses oreilles, les jambes détendues. Je ne peux
m’empêcher de penser que si elle était nue, elle aurait la bouche bien près
de son trésor privé, et que moi j’aurais une vue imprenable sur son
panorama…

Je fais un pas vers elle. Mais Nancy fait  » Ttt ! Ttt ! « . Je m’immobilise.
Elle a beau avoir les yeux fermés j’ai l’impression qu’elle sent tout ce qui
se passe.

Et elle n’a pas tort d’être prudente. La pionne du jour passe pour vérifier
que nous avons éteint nos plafonniers. C’est fait et seule ma lampe de
bureau éclaire la chambre triple. Moi, je ne suis toujours pas en tenue de
nuit. La pionne est une demoiselle d’une quarantaine d’années. C’est la plus
âgée des surveillantes. Nous la savons seule mais sans savoir si c’est un
choix ou un accident de la vie. Elle est distante mais sait parfois sourire.
Elle considère Nancy un instant et tourne la tête vers moi.

 » Que voilà une belle pince ! Si tous les asanas de votre camarade sont du
même niveau, elle doit tenir une forme éblouissante « .

C’est comme cela que je sais que cette position s’appelle aussi la pince.
Quand les pas de la pionne ont disparu dans le couloir, Nancy se déplie et
se relève sans à-coups. La voici debout au pied de sa natte, la colonne
vertébrale bien détendue, les épaules décontractées, les bras en cercle
devant elle et les mains en contact par le bout des doigts, posées sans
forcer sur son ventre à un travers de main sous son nombril.

- Chapeau, fais-je à la fois étonnée et perplexe.
- De quoi ? C’est du Do-in, une espèce de gymnastique japonaise qui
ressemble un peu au yoga. Sauf que je ne vois pas pourquoi la surveillant il
a parlé de asanas, en sanscrit et il nommait le posture  » la pince  » en
français. Ou on dit tout en sanscrit, ou on dit tout en français. Mais
maintenant qu’elle est partie, je peux continuer à poil. D’ailleurs, la
pince, il est pas ce posture-là « .

Nancy dispose sur sa natte une autre natte plus petite en tissu imperméable.
Puis elle enlève son haut de pyjama. Sa poitrine plate de garçonnet me fait
frémir le ventre entre le nombril et le mont de Vénus. Puis ma camarade de
jeux fait glisser son pantalon sur ses chevilles. Elle a bien des hanches de
fille mais avec un bassin somme toute assez étroit. Je crois avoir mal vu,
mais il me semble qu’elle s’est épilée. D’un air dégagé, elle ramasse son
bas de pyjama en le prenant avec les orteils de son pied droit. Elle plie la
jambe en écartant le genou et porte le vêtement jusqu’à sa main. Dans la
basse lumière, je distingue son ventre rasé. Mais il est visible qu’elle ne
s’est pas épilée. Elle n’est même pas très bien rasée. Sa fente est humide
et elle éternue trois fois en chaîne. Je me dis qu’elle doit déjà penser à
des choses coquines. Elle me dit de me déshabiller moi aussi parce qu’elle
va bientôt avoir besoin de moi. Comme tout à l’heure, elle s’agenouille,
mais cette fois, elle est nue. Elle s’allonge sur le dos tandis que je me
mets nue à mon tour. Elle envoie ses jambes loin en arrière et pose ses
genoux de part et d’autre de sa tête.

- Tu vas m’aider, cette fois,  » dit-elle d’une voix caverneuse.  » Mets-toi à
genou, tournée vers moi. Tes genoux au sol contre mon dos, mais debout sur
tes genoux « .

Je m’exécute. Je la surplombe maintenant de la hauteur de mon corps droit,
mais je ne vois pas sa figure cachée par son bassin. En revanche, j’ai une
vue imprenable sur son petit trou, la fente de ses fesses et le bas de ses
grandes – si l’on peut dire – lèvres.

- Je vais détendre mes jambes « , continue ma yogi  » et quand je te le dirai
tu mettras tes mains sur mes fesses et tu pousseras tout doucement pour me
plier encore plus. Je veux pouvoir toucher mon sexe avec ma bouche. Je veux
que ma langue touche mon chose, tu sais bien quoi.
- Ton clito ?
- Si c’est comme ça qu’on dit…  »

Au bout de cinq minutes, Nancy, la langue tendue à l’extrême se touche le
bouton de rose de la pointe de la langue. Quelle sensation elle doit avoir !
Je suis tiraillée entre la peur de lui faire mal au dos et le désir de
l’aider à cet exploit dont je rêve si souvent. Je suis si prise par le
spectacle que j’en oublie mon propre désir de plaisir intime. Peu à peu,
Nancy se détend encore et j’entends sa langue qui va et vient.

- Relâche un peu moi  » dit-elle au bout d’un moment.  » Je vais me reposer « .

Je me redresse, les mains le long des cuisses. Elle, elle reste pliée mais
détendue. Puis elle me redemande de l’aide pour reprendre sa position et
alors, au lieu de se lécher comme tout à l’heure, elle laisse sa vessie se
libérer et, la langue pliée en tuyau, elle boit son ambroisie. Il n’y en a
pas beaucoup et quand elle a fini elle me demande à nouveau de la lâcher. Je
me lève parce que je commence à avoir mal aux genoux, et elle se met à plat
dos. Je vois nettement son bouton de rose pointer, humide, entre le haut de
ses grandes lèvres. De la fente d’entrée de son trésor, je vois sortir les
crêtes de ses petites lèvres. Que je voudrais y plonger ma langue ! Elle me
regarde, amusée mais rêveuse.

- Oh ! Que c’est bon. Mais je ne peux pas seule. On va faire autre chose, si
tu as envie de me lécher et de me boire « .

Sans attendre ma réponse, elle se lève d’un bond elle le met sur les bras
tendus en position d’arbre droit, puis elle laisse en souplesse tomber ses
jambes en arrière et pose ses pieds en carré avec ses mains. La voilà en
pont, le ventre tournée vers le ciel, la tête levée qui regarde entre ses
mains et ses pieds.

- Me voici à ton merci. Si je bouge un pied ou une main, je tombe. Tu peux
faire ce que tu veux avec mon ventre intime « .

Je m’approche et me remets dans ma position de tout à l’heure. Mais cette
fois, ma bouche est à hauteur de son lieu de plaisir. Je trouve face à moi
un abricot humide, dominé par un bouton d’un rose éclatant. De la sève forme
une goutte transparente entre les deux moitiés du fruit. Je pose
délicatement ma bouche sur la goutte et je la suce en aspirant avec un petit
bruit d’air. Le ventre mal rasé tressaille un peu quand je prends le bouton
de rose qui fait saillie entre mes lèvres. Celui-là, je sais comment le
faire encore gonfler. Je m’y applique pendant quelque minute. Le ventre
offert devant moi tressaille régulièrement, le sexe s’ouvre, offert à autre
chose, mais je ne le vois pas, cela se passe sous mon menton lequel est au
contact de l’entrée de la grotte magique. Je sens une liqueur qui commence à
couler contre mon menton alors j’abandonne le clitoris pour lécher encore la
sève un peu acide et douce qui suinte. J’enfonce ma langue dans ce fourreau
chaud qui pour être complètement ouvert est quand même plus étroit que le
mien. Ô que j’aimerais qu’on me fasse la même chose !

Mais Nancy commence à avoir besoin de se détendre à nouveau. Elle me le dit
et je la libère. En un mouvement souple de gymnaste, elle se redresse, les
jambes légèrement écartées.

- Je vais te faire quelque chose d’agréable, ma chérie, tu as bien mérité ça
« .

Elle me passe la main entre les jambes et remarque que je suis trempée.
Alors elle s’assied par terre entre mes jambes et me lèche
consciencieusement comme une chatte lèche son petit. Quand elle sent que mon
ventre commence à réagir, elle me dit :

- On arrête maintenant, on va faire les choses mieux. Je vais te faire
découvrir une truc japonaise qui me vient de ma mère mais qui est une objet
de famille « .

Elle fouille dans son armoire et en sort une boîte en laque qu’elle ouvre.
Dedans, je vois un objet noir brillant qui ressemble à un sexe d’homme et le
début du ventre d’où il saille. On y voit bien les deux boules remontées
comme quand l’homme entre dans la femme. Mais il y a autre chose : un sorte
de tuyau souple relié à un poire, comme pour un brumisateur de parfum. Le
tuyau a une vis en métal qui ressemble à de l’or et qu’on visse à l’arrière
de l’objet en ivoire noir. Je comprends que le faux sexe comporte une
canalisation par où on peut faire gicler de qu’on met dans la poire pour
simuler le giclement de la semence de l’homme.

Nancy assemble tout ça avec une dextérité certaine. Je la regarde faire mais
elle me dit de m’installer sur mon lit. Je la vois emplir la poire avec du
liquide qu’elle tire d’un flacon. Pour emplir la poire, elle a dévissé un
bouchon en ivoire qui se trouve à l’opposé du tuyau qui relie la relie au
faux sexe. Puis, nantie de ce matériel, Nancy s’approche de moi. Elle
ressemble à un acupuncteur qui s’approche de son patient. Elle pose tout sur
le lit et se couche à côté de moi.

Elle commence par un de ces longs baisers qu’elle sait si bien me faire et
qui me font frémir. Puis elle me caresse la poitrine. Comme une araignée,
elle m’a immobilisée contre elle et la voici partout sur mon corps. Je suis
parcourue par des ondes mirifiques. De temps en temps, je sens son clitoris
en boule qui frotte une partie de moi sans s’attarder, une cuisse, un genou,
une main. Je sais qu’elle prend son plaisir aussi, mais c’est le mien qui
lui importe avant tout. Quand elle sent que je suis toute abandonnée à elle,
elle commence à s’intéresser à mon ventre. J’ai déjà eu plusieurs plaisirs
de tout le corps alors qu’elle n’a pas encore sérieusement entrepris ces
endroits qui obsèdent tant les hommes qu’il en oublient que nous avons
d’autres lieux d’émois sur et dans nous…Mais maintenant, c’est moi qui ai
envie qu’elle œuvre avec mon ventre. Et là, je dois dire qu’elle sait y
faire. Mon clitoris fait jaillir des ondes qui font vibrer mes seins. Depuis
que j’ai découvert mon plaisir interne, j’ai besoin qu’on me masse aussi
l’intérieur, mais au bon moment.

Soledad m’avait fait connaître un véritable éblouissement, et Nancy
recommence. Seulement, au lieu de me laisser me reprendre après ce nouvel
orgasme qui m’a laissée pantelante, Nancy qui m’a donné l’impression de se
désintéresser de mon sort revient vers moi. Emportée par ma vague de
lumière, j’en avais oublié son appareillage de famille.

Nancy se penche sur mon ventre qui n’est pas encore prêt à  » remettre le
couvert « . Je suis couchée en chien de fusil, encore toute dolente. Quand
Nancy commence à me toucher, j’ai un geste de recul. Alors, avec vivacité,
ma copine japonaise se couche sur moi, le bassin sur mes seins, ses jambes
ont immobilisé mes bras et elle m’écarte les jambes de force grâce à des
mouvements de ses bras auxquels je n’ai pas pu résister. Je suis incapable
d’échapper à cette étreinte qui m’entrouvre. Je sens un objet doux et lisse
qui pénètre mon ventre et s’enfonce dans mon intimité. Je gémis contre cette
irruption que je ne désire pas.

Je tente de me libérer mais Nancy me tient. Je vois son intimité contractée
par l’effort. Son clitoris est en pleine turgescence. Je suis sûre qu’elle
éprouve un grand plaisir à ce qu’elle me fait. J’ai presque une sensation de
viol. Le faux sexe est entré en moi. Il est enduit d’une substance
lubrifiante, mais je ne veux pas qu’il entre comme ça, sans que je l’aie
voulu. D’une main ferme, Nancy tient mes pieds emprisonnés sous mes fesses.
Je suis incapable de déplier les jambes et mes cuisses ouvertes laissent mon
trésor ouvert à ses initiatives. De la main gauche, Nancy fait aller et
venir l’objet dans mon fourreau. A chaque pénétration, je sens les deux faux
testicules qui me massent le bas des grandes lèvres près des aines, et le
faux ventre qui appuie sur mon clitoris déjà sensibilisé par les séances de
plaisir qui ont précédé. Malgré mon refus initial, voici que du plus profond
de mon ventre montent des ondes de chaleur qui peu à peu me remettent en
mouvement. Je ne résiste plus et quand Nancy me libère de son
immobilisation, je suis arquée en arrière sous l’effet d’une nouvelle onde
de plaisir. Nancy n’a pas interrompu les mouvements de l’objet. Le plaisir
monte en moi, toujours plus fort, toujours plus chaud ; je vais arriver à
l’éblouissement et juste avant que le rythme ne se brise, Nancy ralentit un
peu la cadence mais enfonce plus fermement l’objet et au moment où je le
souhaitais le plus sans le savoir, je sens l’objet s’appuyer en moi et un
liquide chaud gicler au fond de moi. La verge ressort presque, se renfonce
et m’envoie une nouvelle giclée. Et encore, et encore, et à chaque fois
c’est un nouveau tressaillement qui traverse mon ventre jusqu’à mes seins et
fait vibrer ma nuque. Les jets qui m’inondent font vibrer mes entrailles
d’une jouissance indicible. Puis le plaisir diminue et mon ventre se durcit.
Avant que je ne l’aie repoussée, la verge se retire.

Il est temps, maintenant, ça commence à me faire mal. Mon intimité est
trempée, d’un mélange de mon humeur intime et de ce que la verge laquée y a
déposé. Nancy s’est installée de force entre mes jambes, me maintient les
cuisses ouvertes, et boit ce qui coule de moi. Je suis vidée, je n’ai jamais
autant eu de plaisir depuis les quelques mois où j’ai décidé de profiter de
tout mon corps. Je suis en sueur, mais je frissonne encore.

Nancy me regarde avec fierté, satisfaite de son œuvre.

- Tu dois avoir soif, toit aussi  » fait-elle.  » Maintenant, tu vas me boire,
parce que je t’en ai laissé tout à l’heure « .

Oh non ! J’aimerais un peu de calme, mais j’ai compris que Nancy a décidé
qu’il en sera autrement. Elle a pris son carré de natte imperméable et l’a
installé sous ma tête. Puis elle s’installe à califourchon sur le haut de ma
poitrine. Elle pose son méat sur ma bouche. Son clitoris est moins dur que
tout à l’heure et très vite, l’ambroisie de ma japonaise d’Amérique se met à
couler. Je bois et comme je me doute qu’elle l’attend, je lui fais le coup
de la pompe. Aux tressaillements de son ventre, je sais qu’elle apprécie
toujours autant ce petit tour.

Quand elle n’a plus rien à m’offrir, elle se relève. Elle met de l’ordre
dans ses vêtements et se lave au lavabo. Moi je reste à rêver sur mon lit en
attendant qu’elle ait fini. Nancy nettoie ensuite l’objet familial. Je passe
la main sur l’entrée de mon trésor et je goûte l’humidité qui y reste. C’est
un peu sucré. Je demande à Nancy ce avec quoi elle a rempli la poire.

- C’est une préparation comestible à base de lait entier.
- Pourquoi est-ce sucré ?
- Ce n’est pas sucré, c’est le lait entier qui donne cette impression. Ça
t’a plu ?
- Oui, mais tu m’as forcée, un peu…
- Ça fait partie du jeu. Au début on résiste et puis on finit par se laisser
faire et par apprécier. C’est un peu comme un viol.
- Comment tu le sais ? On t’a déjà violée ?
- Non, mais…
- Mais moi si !  » Fait la voix de Sol qui vient de rentrer.  » Et je peux
dire que ça n’a rien de drôle. Oh ! Mais je vois que Sylvie prend l’air… Eh
ben, les filles, j’ai comme l’impression que vous ne vous êtes pas embêtées,
toutes les deux ! Vous avez bien raison.
- Je t’assure que Nancy est d’une souplesse remarquable.
- Nous verrons ça plus tard, je n’aspire qu’à me coucher.
- Ça a marché ?  » Je pense à son entrevue professionnelle.
- J’ai l’impression, mais je n’aurai pas de réponse avant septembre…  »

Sol allume sa lampe de bureau pour se déshabiller. J’en profite pour me
rincer l’œil sur son clitoris géant. Nancy remet son pyjama de soir bleu.
Elle a nettoyé l’objet de famille. Elle se couche après avoir remis dans la
boîte la poire et le tuyau. Elle a gardé le sexe proprement dit à la main.
Une fois qu’elle est couchée, elle éteint sa lampe de bureau. Je la vois
sucer soigneusement l’objet d’ivoire laqué de noir puis elle passe ses deux
mains sous les draps. Je devine qu’elle entre les mains sous son pyjama.
Elle doit s’enfoncer le faux sexe dans le chaud fourreau sacré. Je l’entends
soupirer, puis elle ressort les mains de sous les draps.

J’ai eu mon compte de plaisir pour ce soir. Mais je me dis que j’ai encore
beaucoup à découvrir. Nancy m’a dit qu’elle n’a aucune expérience de sexe
partagé, mais j’ai bien l’impression que soit elle est douée, soit elle a
plus prodigué de caresses qu’elle n’en a reçues, mais elle sait le faire. Je
me dis qu’elle a une tendance à commander, et que ça nous promet des
expériences intéressantes.

Illustration fournie par l’auteur

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clef(s) , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>