Une levrette bien arrosée par Marco01

Ma douce a pour prénom Juliette :
Ça rime bien avec levrette
Et moi qui m’appelle Marco,
Je suis très porté sur l’uro.
Voici, chers lecteurs & lectrices,
Comment je jouis de sa pisse.
Et grand merci à Vassilia
De publier ce récit-là.

En vacances dans le sud de la France, Juliette et moi avons découvert un
coin sauvage au bord d’une rivière où nous avons les libellules et les
cigales pour seule compagnie. Nous y passons cette torride après-midi d’été
à nous prélasser, nus comme la main, tantôt nageant, tantôt lézardant sur la
berge.

C’est au sortir d’une baignade que je me mets à observer le jeu que fait le
soleil avec les gouttelettes d’eau accrochées aux poils de sa chatte,
ouverte comme un beau fruit mûr. O perles magiques qui me font soudain
dresser la queue !

– Alors, espèce de cochon, on se rince l’œil ? Me dit Juliette
d’un air coquin, tout en me taquinant les couilles du bout du pied.
- Cochonne toi-même ! Rétorquai-je, je suis sûr que tu n’es pas mouillée que
de la baignade et j’ai très soif…
- Eh bien, viens boire ! Murmure-t-elle en prenant une pose si obscène que
j’en ai le souffle coupé : elle se met à quatre pattes en creusant bien les
reins comme pour défier le ciel avec sa croupe puis, posant la tête dans
l’herbe, ouvre la chatte et les fesses à deux mains, de sorte que le soleil
éclabousse de lumière le moindre pli de son trou du cul.

N’y tenant plus, je darde ma langue dans sa fente, juteuse à souhait, puis
je la laisse courir avec délectation du clito jusqu’à la raie des fesses et
mes doigts trempés sont aussi de la fête. Juliette est bientôt emportée par
une première vague de plaisir qui lui fait longuement tressaillir la chatte.

Ses cris m’ont mis a bite en feu : je l’enfile jusqu’à la garde d’un seul
coup de rein, tant elle est ouverte et glissante, puis je la pistonne tout
en la branlant, un doigt enfoncé dans son trou du cul tout palpitant.
Elle-même remue délicieusement les fesses et tend une main vers mes couilles
pour les presser contre sa chatte, comme si elle avait voulu m’engloutir
davantage encore.

Voir ainsi saillir son cul et sa croupe toute pleine de ma queue luisante me
fascine, au point que je ne puis m’empêcher de lui glisser au creux de
l’oreille un de ces compliments dont elle raffole :

- Que tu es belle, ma salope chérie, quand tu te fais tringler à quatre
pattes !

Chauffée à blanc par ces mots, Juliette se remet à jouir crescendo et sa
chatte pompe si fort que je manque de me vider en elle. Je garde toutefois
encore assez de maîtrise pour lui demander une petite gâterie que, dans
l’état où elle est, elle ne peut plus me refuser :

- Allez, pisse, ma chérie, pisse-moi bien fort contre les couilles !

Quelle extase quand elle s’exécute ! La chaleur de sa pisse, alliée à la
puissance du jet sans doute longtemps contenu, m’envahit les couilles,
irradiant ma queue depuis la racine jusqu’au gland et me fait gicler à
longues saccades puis je m’écroule sur elle, terrassé par une trop forte
jouissance.

Pénétrés de toute la douceur du monde, nous gisons longtemps enlacés puis
échangeons un long baiser mouillé avant d’aller confier à la rivière les
traces de notre plaisir.

FIN

Marco
liseur@lycos.com

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