Une étrange rencontre par Agathe_Tv

Il y avait un moment qu’il me suivait. J’avais aperçu sa silhouette à deux
reprises dans les vitrines de l’autre côté de la rue, son attitude n’était
pas hostile, mais je sentais sa présence à 10 / 15 mètres derrière moi. Que
me voulait-il ?

Je m’étais engagé dans une rue mal éclairée, soudain je sentis ses pas se
rapprocher, il arriva à ma hauteur, son visage était souriant.
- Bonsoir.

Je lui répondis d’un signe de tête. Il se plaça alors devant moi,
m’obligeant à m’arrêter.
- Tu habites dans le quartier ?

Je lui fis à nouveau un signe de tête affirmatif.
- Moi aussi, c’est un quartier agréable, n’est-ce pas ?

Où voulait-il en venir ? Il ne paraissait pas agressif, il semblait plutôt
gentil.

- N’ai pas peur, ça fait déjà plusieurs fois que je te vois passer dans la
rue, je voulais simplement faire connaissance.

Je me sentais plus rassuré, je me détendais un peu.
- Tu es très mignon, tu sais ?

Oui c’est vrai on me l’avait déjà dit, mais c’était la première fois qu’un
homme me le disait, j’étais un peu interloqué.

Tout à coup l’homme me prit par l’épaule, en m’entraînant vers une porte
cochère, nous étions dans l’ombre, il était contre moi. Curieusement sa
présence me rassurait, il posa ses mains sur mes hanches, je me laissai
faire, son contact était doux, et tout naturellement, sa main pénétra dans
mon pantalon. Je la sentis s’insinuer sous mon slip, et mon sexe aussitôt se
dressa.
- Tu aimes ça me dit-il.

J’étais bien, ses caresses me procuraient des picotements dans la verge et
sur mon bas ventre. Je sentais ma sève monter, mais soudain il retira sa
main et me dit :
- Si tu veux continuer, reviens demain au même endroit et à la même heure,
mais tu mettras une petite culotte de femme.
Puis il fit demi-tour et s’enfonça dans la nuit.

Je restais, médusé, dans l’ombre de la porte cochère, qu’est-ce que ça
voulait dire ? Pourquoi devrais-je revenir demain, et en plus avec une
culotte de femme ?

Je rentrais chez moi, très pensif, je ne savais pas encore ce que je ferai
demain.

J’ai eu du mal à dormir cette nuit là, je me demandais ce qui se passait en
moi, je n’étais pas stressé, au contraire mon aventure me paraissait assez
plaisante et j’hésitais pour savoir ce que je ferai le lendemain.

Le lendemain je partis au travail sans avoir pris de décision. Je ne sais
pas si ce jour là j’ai été productif, mais toute la journée je me demandais
ce que je ferai le soir. En sortant du travail, je me dirigeais vers une
grande surface pour faire des courses, en passant devant l’allée « lingerie
féminine » j’engageais mon chariot en jetant des coups d’œil aux différentes
petites culottes qui étaient exposées. Je fis encore un tour dans la grande
surface, puis juste avant de passer à la caisse, je repassais dans l’allée
et pris une petite culotte sans trop m’attarder. A la caisse, je déposais
mes achats sur le tapis, la culotte passa parmi les autres achats sans que
la caissière n’y fasse plus attention, et je rentrai aussitôt chez moi.

Arrivé dans ma chambre je m’empressais d’enfiler la petite culotte, elle
était bleu ciel, un peu satiné, et était à peu près à ma taille. Je
remettais mon pantalon et partis à mon rendez-vous.

L’homme était déjà là, il m’entraîna à nouveau sous le porche, et sans dire
un mot, se serra contre moi, tout en me dégrafant ma ceinture, il passa une
main sur mes fesses, et avec un soupir de satisfaction, il me dit :
- Tu as fait ce que je te demandais, c’est bien, ne trouves-tu pas que les
caresses sont plus douces à travers la lingerie féminine.

J’étais bien d’accord avec lui, mais je ne pouvais prononcer un mot
tellement mon émoi était immense. Son autre main était maintenant sur mon
ventre, et descendait vers mon sexe. Celui-ci était tendu au maximum,
soudain je sentis un doigt m’effleurer la raie, et commencer à entrer dans
mon trou, pendant que l’autre main me saisissait la verge. Je n’y tenais
plus, et éjaculais sur sa main et dans ma culotte.
- Tu es une petite salope, me dit-il gentiment, je vois que tu aimes ça. Si
tu veux continuer, viens demain chez moi.

Il me laissa un petit carton avec son adresse, et repartis aussi rapidement
que la veille.

Le lendemain était un samedi, j’avais tout le week-end de libre, et après
avoir enfilé ma petite culotte que j’avais lavé la veille en rentrant et mis
à sécher toute la nuit, je m’habillais et partis vers l’adresse indiquée sur
le carton.

J’arrivais devant une maison entourée d’un parc, je sonnais au portail et
quelques instants après j’entendis des pas sur le gravier et une porte
s’ouvrit. C’était bien lui, il me fit entrer, et nous nous dirigeâmes vers
la maison. Il me fit pénétrer dans un salon, et me présenta un fauteuil pour
m’asseoir. Il me demanda si j’avais remis ma culotte, je lui répondis par
l’affirmative, et me proposa alors d’enlever mon pantalon et ma chemise.
Sans trop savoir pourquoi, j’avais envie d’aller au bout de ses demandes, et
aussitôt je m’exécutais. Je me retrouvais donc devant lui, en petite
culotte, et tee-shirt.

- Hier soir, me dit-il, j’ai vu que tu avais apprécié mes caresses, nous
allons continuer aujourd’hui, mais pour que ton plaisir soit plus grand, je
te propose de t’habiller entièrement en fille.

Je le regardais étonné sans savoir trop quoi répondre.

- Si tu es venu, reprit-il, c’est que tu es d’accord. Sinon tu peux aussi
repartir tout de suite, je te laisse libre.

Je ne m’attendais pas trop à cette proposition, mais je décidais aussitôt de
tenter l’expérience. C’est un fantasme que j’avais eu souvent au cours de
mes nuits, et voilà qu’on me proposait de le réaliser. Je lui dis que je me
sentais en confiance avec lui, et que j’étais d’accord, mais je me demandais
quel résultat ça donnerait.

Il me conduisit alors vers une salle de bain, en me demandant d’enlever tout
ce que j’avais. Je me retrouvais nu devant lui.
- Nous allons d’abord commencer par t’enlever tous les poils que tu as sur
le corps.

Je n’étais pas très poilu, mais il entreprit de me passer une crème
dépilatoire sur les jambes et sur les bras. Puis il me demanda de m’allonger
sur une table et avec un rasoir il m’enleva tous les poils autour du sexe.
Lorsque ce fut terminé, il me fit allonger sur le ventre et je sentis qu’il
me rasait aussi les fesses. Après avoir enlevé la crème dépilatoire avec une
petite raclette, je me retrouvais avec des jambes et des bras lisses et
débarrassés de tous poils. Il me fit prendre alors un bain, et je me lavais
très soigneusement partout. Lorsque je sortis de bain, il tint lui-même à me
passer sur tout le corps une crème à base de lait, afin me dit-il de
réhydrater la peau, et qu’elle ne soit pas trop échauffer par l’effet de
l’épilation et du rasoir.

Une fois bien sécher, il m’entraîna alors vers une autre pièce. C’était une
grande chambre, avec un lit rond au milieu de la pièce, et des miroirs sur
tous les murs. L’effet des miroirs faisait paraître la pièce immense. Sur le
lit était disposé des vêtements féminins, des robes, des jupes, des
corsages, de la lingerie.

- Choisis ce qui te plais, surtout ce qui te va.

Devant le choix qui s’imposait à moi, je ne savais quoi prendre. Il me
conseilla, et me montra un ensemble, culotte, porte-jarretelles,
soutien-gorge, en satin bleu nuit, avec des incrustions de dentelles
blanches. Je passais aussitôt la culotte, et il m’aidât à agrafer le
soutien-gorge. Bien entendu les bonnets du soutien-gorge étaient plats sur
ma poitrine, je n’avais rien à mettre dedans.

- Nous allons remédier à ça, me dit-il, en prenant dans une commode deux
seins en silicone, qu’il introduisit dans les bonnets.
- Voilà, ça te donnera plus l’air d’une jeune fille.

Puis je mettais le porte-jarretelles, et enfilais une paire de bas couleur
chair. Je n’avais pas l’habitude de mettre des bas, pourtant l’exercice me
parut facile, et la douceur des bas sur mes jambes épilées me procura un
immense plaisir. Je sentais mon sexe se dresser dans ma culotte.

- Pour éviter une bosse disgracieuse qui ne sera pas à sa place, il vaut
mieux rentrer ton sexe entre tes jambes.

Il m’aida alors à retourner mon sexe dans mon entrejambes, et à le maintenir
bien replié dans ma culotte.
- Voilà, comme ça tu seras parfaite.

Le fait qu’il parle de moi au féminin, me procura un plaisir très
particulier, et je le remerciais par un sourire. Je me voyais dans les
miroirs autour de la pièce, et ça ne faisait qu’accentuer mon excitation.

Il me demanda alors de choisir entre une robe ou une jupe. Je présentais
devant moi une robe, puis une petite jupe plissée, encore une fois je ne
savais faire mon choix.

- Je pense que pour une première fois, la jupe sera peut-être plus
convenable, me dit-il, cette jupe plissée fera certainement l’affaire.
J’enfilais une petite combinette, qui m’arrivait juste en haut des cuisses,
puis la jupe qui m’arrivait au-dessus des genoux, je passais un corsage un
peu ample, et très décolleté. Je me regardais dans les glaces, et je me
trouvais très excitante, puis il me fit passer des escarpins à petits
talons.

- Il faut maintenant, terminer la transformation. Assied toi devant cette
table, nous allons te donner un visage plus féminin.

Il sortit d’un tiroir, des pots de crème, des crayons et des pinceaux et
après avoir recouvert mes épaules d’une serviette, il entrepris de me
maquiller. Je me laissais faire, il avait l’air de s’y connaître, et j’aurai
bien été incapable de l’aider. Il me mit un fond de teint, pour cacher les
imperfections du visage me dit-il, ses mains me semblaient douces sur mon
visage, il repassa par-dessus une autre couche de crème plus claire, puis il
entrepris de me redessiner les cils, puis ce furent les yeux, je voyais dans
la glace mon visage changer complètement pour se féminiser, puis ce fut le
tour des lèvres, avec un crayon il en fit le contour, puis avec un bâton il
me fit des lèvres pulpeuses. Il repassa un peu de crème, pour estomper
quelques défauts. Lorsqu’il enleva la serviette qui protégeait mes épaules
je ne me reconnaissais plus dans la glace. J’avais déjà l’air d’une fille.
Il sortit alors d’un placard une perruque brune, dont les cheveux me
tombaient sur les épaules, il l’ajusta, donna quelques coups de peigne, puis
se recula pour admirer le résultat.

- Voilà, tu es maintenant une vraie jeune fille, qu’en penses-tu ?

Je ne savais plus où regarder, les miroirs me renvoyaient de toutes parts,
l’image d’une jeune femme qui évoluait dans la pièce, je ne pouvais penser
que c’était moi que je regardais. Il compléta ma tenue par un collier qu’il
me passa autour du cou, un bracelet, des bagues, et une paire de boucles
d’oreilles.
- Tu es parfaite ma chérie, me dit-il.

Je n’en croyais pas mes yeux, je tournais sur moi-même pour me regarder sous
toutes les coutures, je riais, c’était moi, cette fille que je voyais
évoluer. J’étais HEUREUSE. Je voulais le remercier, et je me jetais à son
cou pour l’embrasser.

- Aujourd’hui tu vas t’habituer à ta nouvelle tenue, nous allons aller
manger dans un restaurant, et si tu veux cet après-midi, nous irons faire
quelques achats.
Je le regardais étonnée :
- Je ne vais pas sortir comme ça.
- Mais si bien sur, regardes comme tu es belle, personne ne s’apercevra que
tu puisses être un garçon.

Je n’étais pas très convaincu de ses arguments, mais je décidais, sans trop
savoir pourquoi de lui faire confiance.

La fin de la matinée fut occupée à mes premières leçons d’éducation. Je
marchais à petits pas, très droite, regardant mon image dans la glace, il me
fit ramasser des objets par terre, je devais m’agenouiller en serrant les
genoux. Il me fit asseoir, genoux serrés, sur une chaise, un fauteuil, un
canapé. Lorsque ça n’allait pas comme il fallait, je recommençais. Mais
j’étais une élève studieuse et appliquée, ma nouvelle vie qui commençait me
plaisait. Il était aux petits soins pour moi, et je m’efforçais d’être
parfaite.

Au moment de partir, il m’aida à passer un manteau en fourrure, et me tendis
un petit sac à main, dans lequel je mis mes papiers, un bâton de rouge à
lèvres, du fard à paupières, un petit mouchoir.
- Tu compléteras ce que tu as besoin au fur et à mesure me dit-il.

Nous sortîmes sur le perron pour rejoindre la voiture, aussitôt je sentis
une agréable douceur sous ma jupe, le vent léger pénétrai doucement et
venait me caresser les cuisses, c’était très agréable.

En arrivant au restaurant il m’ouvrit la porte et me fit passer devant lui,
j’étais concentrée sur ma tenue et ma façon de marcher. Le maître d’hôtel
nous accueillit en me disant « Bonjour madame » et il nous dirigea vers une
table qui avait été réservée. Pendant tout le repas je fis très attention à
ne pas commettre d’impairs.
J’appris que mon protecteur s’appelait Georges, qu’il vivait seul, il avait
un domestique dont je ferai la connaissance plus tard. Je lui demandais s’il
ne serait pas étonné de me voir, et surtout de savoir qui je suis. Il me
répondit qu’il était très discret, et ne ferai aucune réflexion, et que je
pourrai lui demander tout ce dont j’aurai besoin.

Lorsque le repas fut terminé Georges me fit savoir que j’avais été parfaite,
il était très content de moi. Il me conseilla d’aller aux toilettes, c’est
ce que font les femmes en fin de repas, pour refaire un peu mon maquillage,
et éventuellement me soulager.
- Fais attention, me dit-il, ne te trompe pas de porte.

Je faillis malgré tout entrer chez les hommes, mais je me repris à temps, et
poussait la porte des dames. Il y avait deux femmes qui papotaient en
refaisant leur maquillage. Je leur fis un léger salut de la tête, et entrait
dans une cabine. J’en profitais pour bien replacer mon sexe dans ma petite
culotte, il avait pris une fâcheuse tendance à ne pas rester en place, je
rajustais ma culotte, et rabattais ma jupe en vérifiant qu’elle tombait bien
sur mes jambes. Lorsque je ressortis, elles étaient toujours là, je me
plaçais devant une glace et refis mes lèvres, me remis un peu de rose sur
les joues, et me repeignais en faisant attention à ne pas déplacer ma
perruque. Elles ne firent pas attention à moi, et je rejoignais la table
sans faire de fausses notes.

En sortant du restaurant nous fîmes un peu de lèche-vitrines, Georges me
tenait la main et nous avancions lentement en nous arrêtant devant les
vitrines, échangeant sur ce qui me plaisait, comment Georges me voyait dans
tel ou tel vêtement, tout cela me semblait tellement irréel, j’étais là en
train de toucher des jupes, des robes, des petits hauts très mignons et qui
me plaisaient, mais est-ce que tout ça était bien pour moi ?

En passant devant un magasin de lingerie féminine, il me proposa d’entrer.
Je le retins par le coude :
- Je ne pourrai pas essayer, ne penses-tu pas que la vendeuse va
s’apercevoir de ce que je suis vraiment.
- N’ai pas peur, me dit-il, elle est courant, je l’ai prévenue.

Effectivement, une femme d’une quarantaine d’années avait l’air de nous
attendre, elle nous fit pénétrer dans un salon situé derrière le magasin, et
nous présenta des modèles qu’elle avait déjà préparés. Il y avait sur une
table plusieurs coordonnés, des guêpières, des nuisettes, des chemises de
nuit, des combinettes, autant d’articles tous plus mignons les uns que les
autres.

Georges, une fois de plus, se montra très attentif, m’aidant à choisir des
culottes plutôt serrées que larges, des coloris qui iraient mieux avec mon
teint, j’étais émerveillée de toucher, de caresser ces fragiles tissus, et
j’étais très troublée par la transparence de la dentelle.

- Mademoiselle, si vous voulez bien passer dans la cabine.
Sur le coup je ne pensais pas que l’on s’adressait à moi. Cette dame, qui
savait qui j’étais, m’appelait « mademoiselle » très gentiment, sans
impertinence. Je passais dans la cabine et commençais à me déshabiller,
j’enfilais d’abord un ensemble culotte, soutien-gorges, porte-jarretelles,
et caraco, il était à ma taille, je repliais consciencieusement mon sexe
dans mon entrejambes, et positionnait mes prothèses mammaires dans mon
soutien gorge. J’ouvrais le rideau doucement sans oser sortir de la cabine,
Georges me pris par la main et me fis faire quelques pas dans le salon. La
vendeuse me rassura immédiatement en me disant que ça m’allait très bien,
effectivement je me sentais très bien dans cette tenue. Elle me fit passer
par-dessus mon ensemble une petite nuisette, puis une combinette, tout cela
fut mis de côté, et devait constituer mon premier trousseau. Je prenais
plaisir à effectuer tous ces essayages.

Georges me demanda alors de choisir une guêpière, il y en avait plusieurs
étalées sur la table. Ma préférence allait pour une guêpière en voile de
satin mauve, rehaussée par une dentelle noire, Georges, quant à lui, en
préférait une rouge à dentelle noir, plus rigide et corsetée. Je retournais
dans la cabine avec les deux guêpières pour les essayer, la vendeuse pénétra
d’autorité avec moi dans la cabine, car il me fallait de l’aide pour les
passer. J’enlevai ce que j’avais sur moi, la vendeuse m’aida à enfiler la
première guêpière qui s’agrafait à l’arrière, je replaçais les prothèses
dans les bonnets, et je sentis les mains de la vendeuse, se promener sur mes
hanches pour bien ajuster la guêpière, ses mains s’attardaient sur la
dentelle du bas, et tout naturellement descendirent sur ma culotte dans une
caresse affectueuse sur mon sexe.
- Tu es très jolie, me dit-elle, Georges a beaucoup de chance.

Je ressortis de la cabine très émue, la guêpière s’ajustait parfaitement à
mon corps, et faisait ressortir ma petite poitrine menue. Georges en était
ravi, il me demanda de passer la deuxième. Celle-ci était beaucoup plus
serrée, les baleines me serraient la taille, et me faisait une silhouette
beaucoup plus fine. Il fut convenu que nous prendrions les deux. En sortant
la vendeuse nous fit un aimable sourire en nous gratifiant d’un : « Au revoir
Messieurs-Dames » qui me fit plaisir.

Arrivés à la maison, j’allais aussitôt dans la chambre pour me préparer pour
la soirée. Georges me laissa seule. Bien que ce fût tout nouveau pour moi,
je prenais déjà des attitudes et des allures féminines, dont je trouvais
qu’elles me correspondaient parfaitement. J’étais tout excitée à l’idée de
me préparer pour plaire à Georges. En me regardant une nouvelle fois dans la
glace je ne pus m’empêcher de m’admirer, mais que m’arrivait-il. J’étais
folle. Hier encore, j’étais un jeune homme, et aujourd’hui en jupe et
lingerie féminine, j’étais prête à tout pour plaire à un homme. Jusqu’à
présent il ne m’avait pas beaucoup demandé, mais qu’allait-il faire
maintenant ? Comment allait se passer la soirée et cette nuit ? Et qu’est-ce
que je dirai à ma mère ? Je n’avais aucune idée de ce que j’allais faire et
de ce que je deviendrais.

J’enlevais tous mes vêtements, et passais une petite culotte rouge et noir
assortie à la guêpière que Georges m’avait fait acheter, puis j’appelai
Georges pour qu’il vienne m’agrafer la guêpière. Il avait l’air content
d’être utile à quelque chose, et en profita pour me peloter les fesses, ce
qui ne manqua pas de faire dresser mon sexe dans ma culotte. Il fallut que
je le remette en ordre pendant que Georges m’embrassait dans le cou, puis
quittait la chambre. J’ajustais mes prothèses mammaires dans les bonnets, et
attachais des bas résilles aux jarretelles. Je passais une robe, c’était une
première, et je constatai qu’elle tombait assez bien sur moi, je donnais une
dernière retouche à mon maquillage avant de rejoindre Georges.

Je le retrouvais dans le salon assis devant la télé, je m’asseyais près de
lui en prenant soin de ne pas le déranger. Mais l’émission ne devait pas
trop l’intéresser et il se serra contre moi, sa main commençait à remonter
sous ma robe, il me caressait le sexe à travers la culotte. Je n’en pouvais
plus, et la robe remontée sur mes cuisses, j’entrepris de le caresser aussi.
Je dégrafais sa braguette et sentit son sexe dressé dans son slip, je le
caressais assez maladroitement, mais je sentis son plaisir sous mes
caresses. Après quelques minutes, il me demanda d’arrêter.
- N’allons pas trop loin pour l’instant, me dit-il.
Il se leva, et pendant qu’il remettait son pantalon, je remis de l’ordre
dans mes vêtements.

Le dîner fut très simple, nous étions attablés comme un couple parfait, il
fit le service, et lorsque nous eûmes terminés je me levais pour débarrasser
la table, je passais un petit tablier blanc, et pendant que je faisais la
vaisselle, il l’essuyait et la rangeais.

Lorsque les tâches ménagères furent terminées, nous nous installâmes devant
la télé, il choisit une cassette, et nous regardâmes un film mettant en
scène des travestis de toute beauté. J’étais fascinée de voir ces femmes à
sexe d’homme évoluer avec tant de grâce et si féminine. Le film faisait
apparaître également des travestis « occasionnelles » qui laissaient deviner
un subtil mélange de masculinité et de féminité. Je découvrais tout cela
avec ravissement, me rendant bien compte que j’étais dans cette situation.

A la fin du film, Georges me demanda ce que j’en pensais. Je lui fit part de
mon émotion, en lui disant combien j’étais heureuse d’être fille, et
subitement je lui posais la question :
- Pourquoi moi ?

Il se tu un moment, et presque avec soulagement il se mit à parler :
- J’avais un compagnon, tous les vêtements que tu as vus ce matin dans la
chambre, ainsi que la robe que tu portes, lui appartenaient. Nous avons vécu
ensemble pendant cinq ans. Il ou plutôt elle, est morte l’année dernière.
J’ai été très abattu par son décès, je ne sortais plus, je ne rencontrais
plus mes amis, je végétais. Après quelques mois de cette vie j’ai décidé de
me reprendre et de continuer à vivre, cela ne le fera pas revenir, mais la
vie continuait. C’est à ce moment là que je t’ai croisé dans la rue,
aussitôt j’ai eu le coup de foudre. Je me suis renseigné sur toi, tes
habitudes, ton travail, ta famille, tout ce qui faisait ta vie. Comme tu
n’avais pas de relations féminines, ni masculine d’ailleurs, je ne savais
pas trop comment tu réagirais si je me présentais à toi spontanément. C’est
pourquoi, l’autre soir, je t’ai suivi et je t’ai fais ma proposition. Tu as
accepté et maintenant je te propose de rester avec moi. Je ne veux surtout
pas te brusquer, je comprends que tout cela est neuf pour toi, et engage ta
vie. Tu peux rester à la maison cette nuit et prendre de temps de réfléchir,
demain matin tu me diras si tu acceptes ma proposition ou si tu désires
continuer la vie que tu menais. Si tu acceptes, tu seras ma femme et ma
confidente, mais si tu désires partir, je ne te retiendrais pas.

Je restais sans voix, que pouvais-je ajouter de plus. Je sentais son émotion
et je lui promettais de réfléchir pour lui donner une réponse le lendemain
matin.

Il me conduisit dans une chambre.
- Je te laisse pour cette nuit, prend la bonne décision, à demain.
Il me fit une bise, puis me laissa.

Une fois seule je commençais à me déshabiller, j’enlevais ma perruque et mon
maquillage. Je me rendis compte tout à coup que je n’avais plus de vêtements
masculins, et même pas un pyjama pour passer la nuit. J’ouvris les tiroirs
d’une commode et découvris de la lingerie fine. Je passai une nuisette et me
couchai.

La nuit fût longue, je n’arrivais pas à m’endormir. Qu’allai-je pouvoir lui
annoncer demain matin ? Je me rendais compte que j’engageais le restant de
ma vie en acceptant sa proposition, d’un côté ma vie antérieure n’avait rien
de mirobolant, mais si j’acceptais tout serait tellement différent, et
surtout comment allait réagir ma mère lorsque je lui apprendrais ce qui
m’arrive. Je tournais et retournais tous ces éléments dans ma tête, sans
pouvoir prendre de décision. Je finis par m’endormir d’un sommeil agité. Le
lendemain je me réveillais très tôt. Il n’y avait aucun bruit dans la
maison. Je me levais doucement et entrepris de m’habiller en femme. Ma
décision était prise : je resterai avec Georges.

Je commençais à me maquiller, assez maladroitement, en essayant de me
concentrer sur ce que j’avais appris la veille. Le résultat, après plusieurs
essais, me parût assez satisfaisant. Je repris mes vêtements de la veille,
la petit culotte me fit tout de suite de l’effet, je rabattais mon sexe dans
mon entrejambes, je pris un soutien gorges dans la commode et y disposait
les prothèses mammaires. J’enfilais un porte-jarretelles auquel j’accrochais
mes bas, puis je passais une petite combinaison et enfilais la robe que je
portais la veille. J’arrangeais ma perruque en la coiffant et en mettant un
petit nœud en ruban tenu pas une épingle. Je finis par les boucles
d’oreilles, collier et bracelets. J’enfilais mes escarpins pour descendre à
la cuisine.

Il était encore très tôt, j’enfilais un joli tablier blanc à volants, et
commençais à préparer le petit déjeuner.

J’étais en train de disposer le couvert sur la table, la cuisine sentait bon
le café et le pain grillé, j’entendis tout à coup des pas dans l’escalier et
Georges pénétra dans la cuisine.

Il me regarda un moment sans rien dire. Je pris aussitôt la parole :
- Georges j’accepte ta proposition, je ne sais pas ce qu’il arrivera mais je
veux bien tenter l’expérience.

Son regard s’illumina, il me tendit les bras et je me blottis contre lui, sa
joie était immense.

Nous prîmes le petit déjeuner, dans un état d’excitation. Georges me disait
qu’il avait beaucoup de projets pour moi, que nous allions vivre une vie
merveilleuse, je le sentais aux petits soins pour moi, et j’avais envie de
lui faire plaisir.

Après le petit déjeuner, nous nous installâmes dans le salon pour commencer
à envisager l’avenir.

Georges me laissait trois semaines pour mûrir ma décision. Pendant ce temps
j’aurai le temps de libérer mon logement, de prévenir mon employeur de mon
départ et de liquider un certain nombre de choses. J’aurai pu aménager
immédiatement chez lui, mais nous décidâmes d’un commun accord, de profiter
de cette période pour garder chacun une certaine liberté. Au terme de ces
trois semaines, si j’étais toujours d’accord pour maintenir ma décision, je
pourrai aménager chez lui.

Ces semaines passèrent très rapidement, je fus très occupé à régler des
tâches administratives et à préparer mes bagages. En rangeant mes vêtements
je prenais conscience que, vraisemblablement, ceux-ci ne me serviraient plus
à rien, je décidai malgré tout de les mettre dans des cartons, on verrait
bien par la suite. Je ne retournais voir Georges, que pendant les week-ends.
Du vendredi soir au dimanche soir je m’habillai en fille, et à chaque fois
j’en prenais un réel plaisir. Georges était aux petits soins pour moi, il
m’expliqua qu’il désirait que je suive un traitement pour avoir une allure
plus féminine, si cela était nécessaire nous verrions pour des interventions
esthétiques, il pensait à une épilation définitive, bien que le traitement
soit très efficace à ce niveau là. Il faudrait aussi que l’on fasse des
essayages pour compléter ma garde robe, et également que je prenne des cours
de maintien pour avoir des attitudes plus féminines, et aussi parfaire les
notions de maquillage. Je l’écoutais avec attention, je n’avais qu’une idée
en tête, faire le maximum pour lui faire plaisir.

A l’issue des trois semaines, Georges m’aida à transporter mes effets
personnels chez lui, je venais de rendre les clefs de mon appartement,
désormais une nouvelle vie commençait pour moi.

La journée du samedi se passa en essayages. Je passais pratiquement la
journée en culotte et soutien-gorges. Georges s’affairait autour des
armoires, il sortait une quantité de vêtements que je devais essayer, il
mettait d’un côté ce qui m’allait, et rangeait dans une grande malle tout ce
qui ne me convenait pas. Une grande partie de la lingerie fut rangée dans
les tiroirs, les robes, les jupes, les chemisiers furent rangés dans les
armoires, si bien qu’en fin de journée nous avions tout rangé ce qui
m’appartiendrai. J’avais à ma disposition une garde robe importante, mais il
pensait déjà à faire des achats pour compléter des tenues. Il voulait que
j’en ai suffisamment pour pouvoir me changer très régulièrement.

Lorsque nous eûmes terminé, il faisait déjà sombre.
- Prépare-toi pour la soirée, me dit-il, nous allons dîner en amoureux.

J’avais le choix, je mis un ensemble blanc, guêpière, culotte, bas, une robe
d’intérieur longue en mousseline, très légère et très agréable à porter.
Lorsque j’arrivai dans le salon, le dîner était prêt. Je m’installais auprès
de Georges, il avait prévu un repas à grignoter devant la télé. Nous
regardions le programme, Georges avait passé son bras sur mes épaules, et de
son autre main me caressait les cuisses, ça me faisait beaucoup d’effets, et
j’essayais de lui rendre ses caresses, pour lui montrer combien cela me
faisait plaisir.

La télé n’eut bientôt plus aucun intérêt pour nous, Georges décida de
l’éteindre. Je me levais pour regagner ma chambre, mais il me retint par le
bras.
- Ma chérie, je suis conscient de tous les bouleversements que tu as vécus
ces derniers temps, mais il y a encore quelque chose que tu dois apprendre.
Je lui jetais un regard interrogateur me demandant ce qu’il allait me
proposer.
- Il faut que tu deviennes femme, me dit-il
- Oui mon amour, je le veux
- Alors viens dans ma chambre.

Il me conduisit dans la grande chambre au lit rond. Ces manières étaient
douces, et je le suivais sans inquiétude. Il me fit enlever ma robe, et ma
culotte. Je restais en guêpière avec mes bas. Délicatement il me fit
allonger sur le lit, puis se déshabillait.
- Nous allons passer notre première nuit ensemble, ce sera notre nuit de
noces, me dit-il.

Il entreprit de me caresser, tout doucement, ces mains parcouraient mon
corps, je sentais mon sexe se dresser sous ma guêpière, je sentais aussi que
son plaisir montait en lui. Je saisis son sexe dans mes mains, et
entreprenait de le caresser aussi, il gonflait sous mes doigts, et j’étais
émerveillée de sentir l’effet que je lui faisais. Tout à coup il m’attrapa
par le cou, et amena ma tête vers le bas de son ventre. Ma bouche était à la
hauteur de son sexe, et je compris qu’il désirait que je le suce. Je n’avais
jamais fait ça, mais j’engloutis aussitôt son sexe dans ma bouche et
commençait à le sucer.
- Doucement, me dit-il, utilise ta langue, tu me fais du bien, ma chérie.

Je suivais ses conseils, et faisait un mouvement de va et vient avec ma
bouche tout en léchant son sexe avec ma langue. Je le sentis gonfler
démesurément et se raidir brusquement, je continuais consciencieusement mon
mouvement de va et vient, lorsque Georges se retira doucement. Il me fit
mettre à plat ventre sur le lit, et me releva un peu les fesses. Ses doigts
parcouraient mon corps et s’attardaient sur mon sillon, j’avais envie de
lui. Tout à coup je sentis un doigt me pénétrer, j’essayai de l’aider en
remuant un peu les fesses, mais il me dit : « Laisse toi faire ».
Je sentis alors qu’il m’enduisait d’une crème, d’abord sur ma raie, puis
petit à petit la faisait pénétrer dans mon trou. Puis il m’introduisit, un
doigt d’abord, puis deux doigts, puis trois, sa main allait et venait dans
mon trou, je sentais la crème qui me pénétrait, j’avais un peu mal, mais en
même temps ses caresses me faisaient du bien. C’est alors que je sentis son
sexe prendre la place de ses doigts, il l’enfonça doucement, puis le retira
pour m’enduire encore de la crème, et tout d’un coup je le sentis entrer
brusquement tout entier. Je poussais un cri de douleur, mais celle-ci
diminua très rapidement pendant que son sexe me pénétrait au plus profond de
mon intimité. Je me mis à remuer les fesses, pour bien le sentir en moi, je
prenais du plaisir tout en sentant son plaisir, et brusquement je sentis
comme une explosion dans mes entrailles, alors que je lâchais mon jus en
même temps.

Il resta quelques instants en moi, je sentais son sexe se dégonfler dans mon
anus, et en même temps il caressait mon sexe tout enduit de la mouille que
je venais d’éjecter.

- Voilà ma chérie, ça y est, tu es vraiment femme maintenant. Il faut que
nous te trouvions un prénom féminin. Que penses-tu de Lucile ? Est-ce que ça
te convient?

Oui, il me convenait, et je trouvais qu’il m’allait bien.

- Alors Bonjour ma petite Lucile.
Je pleurais de joie, me rendant bien compte que je venais encore de passer
une étape importante de ma vie.

Le lendemain lorsque je me réveillais, Georges était déjà levé, je me
préparais, en m’habillant simplement d’une petite culotte, soutien-gorges,
jupe plissée, et un pull léger. En descendant au salon je trouvais Georges
en conversation avec une personne assez âgé.
- Lucile, je te présente Arthur, c’est mon majordome, je l’ai mis au courant
de ta présence, si tu as besoin de quelque chose tu pourras t’adresser à
lui.
- Bonjour madame, bienvenue dans la maison, me dit Arthur.
Je le saluais et le remerciais de son amabilité, puis il se retira dans la
cuisine. Pendant le petit déjeuner, Georges me dit que nous allions
commencer les démarches pour ma féminisation. Nous devions aller voir un de
ses amis médecins pour engager la procédure.

Effectivement les mois suivants, je rencontrais plusieurs fois le médecin,
mais aussi un psychologue, et je commençais un traitement qui devait me
donner des formes plus féminines. Pendant tout ce temps Georges était
toujours près de moi, il était très amoureux et il m’accompagnait partout
dans les démarches, je vivais une vie de rêve, une vie heureuse de femme à
la maison. Je prenais aussi pendant quelques temps des cours de langage,
pour acquérir des intonations féminines, mais aussi des cours de maintien,
j’apprenais à marcher, avec talons, sans talons, à m’asseoir, m’agenouiller,
je finissais par avoir des attitudes très féminines et à perdre tout ce que
j’étais auparavant.

Pour les cours de maintien, Georges avait fait appel à une de ses amies.
C’était une femme d’une cinquantaine d’années, qui avait pratiqué la danse
et la gymnastique.

Lorsqu’elle vint pour la première fois à la maison, elle demanda à Georges
de nous laisser seules. Bien que surpris par sa demande, Georges obtempéra.

- Georges a toujours aimé les hommes, me dit-elle, et à chaque fois qu’il a
eu des compagnons il a désiré qu’ils s’habillent en femme. C’est son goût,
et je vois qu’encore une fois il ne s’est pas trompé. Je pense qu’il t’a
demandé de suivre un traitement, et que tu connais les conséquences que ça
aura pour toi ?

Je lui répondis par l’affirmative, effectivement nous en avions discuté et
Georges ne m’avait rien caché de ce qui adviendrait.

- Bien, tu sais donc que ta morphologie va être considérablement modifiée,
avec le traitement que tu vas suivre dans un premier temps ta poitrine va
commencer à gonfler, tu auras des seins, puis tes hanches vont s’élargir,
tes fesses grossir, et ta taille s’affiner.

Oui, tout ça je le savais, Georges m’avait fait lire des articles sur le
sujet.

- Je te dis ça pour que nous soyons bien d’accord avant que je commence ton
éducation, j’aime les choses claires. S’il n’y a pas d’ambiguïtés, je
respecterai ton choix. Dans un premier temps je vais t’apprendre à marcher,
à te tenir droite. Après nous ferons des exercices pour te pencher,
t’asseoir, te tenir dans un fauteuil, etc… Des choses souvent simples en
apparence, mais qui ne sont pas toujours évidente pour un homme qui veut
paraître femme.

J’aimais le discours de cette femme, très franc et très sincère. Dès la
première approche je me sentis en confiance avec elle.

- Tout d’abord je vais te demander de te changer, tu vas prendre une paire
d’escarpins avec les talons les plus hauts que tu possèdes, et je veux que
tu portes une guêpière, une culotte et des bas. Allons dans ta chambre pour
te changer tout de suite.

Sans demander plus d’explications, je l’emmenai dans ma chambre, et
entrepris de me déshabiller, et de revêtir ce qu’elle m’avait demandé.

- Si je te demande de t’habiller ainsi, ce n’est pas pour me rincer l’œil,
c’est simplement pour que tu te rendes compte de l’effet que tu produis
lorsque tu te regarderas dans la glace en marchant. En te voyant tu
rectifieras ta position de toi-même, et normalement ta progression sera plus
rapide.

En effet, nous nous trouvions dans la chambre qui était recouverte de glace.
Elle me fit évoluer dans la pièce, en serrant les fesses, cambrant les
reins, ressortir la poitrine et tenir les épaules droites. Dès que je voyais
dans la glace que je n’avais pas l’attitude qu’il convenait, je rectifiais
aussitôt sans qu’elle ait besoin de me le dire. Les progrès furent
fulgurant, et au bout de cinq ou six leçons j’avais déjà acquis des
attitudes et des réflexes très féminins.

Petit à petit je découvrais avec plaisir mes transformations, mes seins
poussaient. Un jour j’enlevais mes prothèses mammaires pour ne plus les
remettre, mes seins commençaient à remplir un bonnet 90A. Je les trouvais
très mignons, pas très gros mais bien ronds avec une aréole assez large et
des pointes qui se dressaient fièrement. Je prenais plaisir à les sentir se
balancer, mais surtout ils étaient devenus plus sensibles, et chaque caresse
me procurait un plaisir immense. Mes hanches aussi s’élargissaient, elle me
donnait une taille plus fine, et faisaient ressortir mes petites fesses.
J’avais une allure plus cambrée, ce qui avantageait aussi mon derrière.

Mes goûts vestimentaires étaient également modifiés. Moi qui allais au plus
simple auparavant, je cherchais maintenant à allier les formes et les
couleurs. Je cherchais la petite jupe ou le petit haut qui irait bien avec
tel et tel vêtements. Je passais des heures dans les magasins à chercher une
tenue qui me rendrait sexy, et surtout j’avais envie de plaire à Georges.
J’avais découvert le plaisir de m’habiller, et surtout de porter des
vêtements qui me rendait plus féminine. J’aimais les petites jupes courtes,
que je portais avec un collant lorsque je sortais, mais le plus souvent avec
des bas lorsque ça n’était pas trop indécent. J’aimais lorsque la jupe me
caressait le haut des cuisses, et qui m’obligeait à serrer les genoux
lorsque je m’asseyais, ne voulant pas faire découvrir les trésors qui se
cachaient en dessous. Ces dessous dont j’étais devenue accro. J’aimais
porter des petites culottes en satin, des guêpières qui me serraient la
taille, mais j’aimais surtout la fine dentelle qui laissait deviner mes
aspects les plus intimes.

Avec le traitement mes cheveux poussaient beaucoup plus fins et plus
fournis, j’étais obligée des les retourner sous mes perruques, si bien qu’un
beau matin je demandais à Georges d’aller chez le coiffeur.

Je me rendis dans un salon après avoir pris rendez-vous. C’était une
première, d’abord j’y allais seule, et c’était la première fois que je me
rendais dans un salon féminin. Je m’étais habillée très classique, petit
tailleur rose, chemisier blanc, et surtout sans perruque. Arthur m’avait
égalisé les cheveux pour leur donner un peu de forme. Lorsque je ressortis
du salon, j’étais à nouveau transfigurée, j’étais passée par toutes les
mains : Shampoing, coupe, rouleaux, séchoir, j’étais heureuse car personne
n’avait mis en doute que je puisse être une femme.

Il était temps maintenant d’en parler à ma mère, je l’avais eu plusieurs
fois au téléphone. Elle habitait à 200 kms de distance, et je prétextais de
nombreuses occupations qui m’empêchaient de venir la voir. Je lui avais
appris que j’avais rencontré quelqu’un dans ma vie, et lorsque je luis avais
dit que c’était un homme, j’avais senti sa réprobation mais elle ne m’avait
fait aucun reproche.
- Du moment que tu es heureux comme ça, m’avait t’elle dit, c’est très bien.
Je lui avais demandé si elle désirait le rencontrer.
- Oui, bien sûr. Dès que tu auras le temps venez me voir à la maison.

Le temps était venu, mais il fallait quand même que je l’avertisse de ma
transformation avant d’aller la voir.

Un soir je l’appelais pour l’avertir que nous allions venir la voir.

- Allo, bonsoir maman.
- Bonsoir mon chéri, comment vas-tu ?
- Très bien maman, nous voudrions venir te voir avec Georges, dimanche
prochain, est-ce que ça te convient ?
- Oui bien entendu, mon chéri, je serai là, j’ai bien envie de connaître ton
ami.
- Parfait, nous arriverons en début d’après-midi, mais il faut que je te
dise quelque chose d’important avant.
- Oui, je t’écoute.
- Voilà, ça n’est pas facile à dire, j’ai changé d’apparence.
- ??????????? »
- Je veux dire, je suis devenue la femme de Georges.
- Je ne comprends pas, explique-moi.
- Et bien, Georges aime les hommes comme je te l’avais déjà dit, mais il
aime les hommes disons « efféminés », et il m’a demandé de changer
d’apparence, et je suis un traitement pour devenir femme.
- Oui, je comprends ce que tu veux dire. Je ne sais pas pourquoi tu fais ça,
tu dois vraiment l’aimer. Je vous attends dimanche prochain.
- Je t’embrasse maman, à dimanche.
- Oui, je t’embrasse aussi, mon chéri, prend bien garde à ce que tu fais.

Je comprenais son désarroi et j’en fis part à Georges.
- De toute façon, me dit-il, maintenant il faut y aller, nous verrons bien
comment elle réagira, mais la première impression à l’air bonne quand même.

Le dimanche suivant, je pris beaucoup de temps pour me préparer, Georges
m’aida à choisir mes vêtements, notre choix se porta sur un ensemble jupe
droite et veste, très classique. Je me fis un maquillage discret. J’avais
maintenant les sourcils épilés, et le traitement m’avait fait disparaître
tous les poils sur mon corps. J’avais hâte de voir comment ma mère réagirait
en me voyant.

Lorsque la voiture s’arrêta devant la maison, elle était sur le pas de la
porte. Je descendis la première de la voiture et m’avança vers elle. Elle
fit quelques pas dans ma direction puis s’arrêta me laissant avancer.
Arrivée à quelques pas, je m’arrêtai ne voulant pas la brusquer.
- Tu es très jolie, me dit-elle en me tendant les bras.
Je me jetais vers elle, en l’étreignant de toutes mes forces. Puis elle fit
un pas en arrière pour mieux me regarder.
- Mon chéri, enfin je veux dire, ma chérie, quel changement. Venez, entrez,
ne restez pas devant la porte.

Je lui présentais Georges, et elle nous fit asseoir sur le canapé. Tout de
suite elle voulut que je lui raconte ce qui s’était passé, et comment j’en
étais arrivée là.

Nous lui avons tout dit depuis le début, notre rencontre, mon plaisir d’être
en femme, les démarches et le traitement, comment nous vivions. Elle me
demanda de me toucher, les cheveux, le visage, mes seins. Je comprenais
parfaitement son envie de me redécouvrir.
- Mais est-ce que tu désires devenir complètement femme, je veux dire,
désires-tu aller jusqu’à l’opération définitive.

Je lui expliquais que Georges aimait les hommes, et qu’il n’était pas
question que je me fasse opérer. Je désirais, au moins pour l’instant garder
mon sexe, pour notre couple c’était mieux comme ça.

Nous avons continué longtemps à parler d’elle, de notre avenir, de nos vies.
Après avoir pris une collation, nous nous apprêtions à repartir, c’est alors
qu’elle formula une demande.
- Ma chérie, j’aimerai….., elle semblait gênée, ….. j’aimerai te voir toute
nue.
Je compris qu’elle avait besoin que nous soyons toutes les deux, nous nous
dirigeâmes vers une chambre, et je commençais à me déshabiller.

- Tu en as de la chance, mon amour, Georges à l’air très gentil. Je crois
que tu as eu raison d’accepter ce qu’il te demandait.
Je l’embrassais très affectueusement, la remerciant d’être si compréhensive.

J’enlevai ma jupe, puis elle me demanda d’enlever mon soutien-gorge.
- Tu as une très jolie poitrine, tes seins sont magnifiques.
Puis elle baissa ma culotte, pour vérifier si ma verge était toujours là.
- Garde là le plus longtemps possible, pour le plaisir de ton compagnon,
mais si un jour tu as envie de devenir définitivement femme, n’hésite pas,
va au bout de tes désirs.

Je remis mes vêtements, les larmes aux yeux, j’étais très émue de l’accueil
de ma mère.
Je passais par la salle de bains pour refaire mon maquillage, ma mère me
regardait avec tendresse. Je lui promis que je reviendrai la voir, et nous
irons faire des courses ensemble.
- Oui, maintenant que j’ai une fille, ça me fera plaisir de sortir en ville
avec toi, pour que nous puissions faire les magasins.

Sur la route du retour je restais silencieuse, Georges me pris la main et la
serra très fort. Il devinait mon émotion et ne voulait pas me déranger dans
mes pensées.

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