Nouveaux passe-temps par Julien03

18 heures !

Ma journée se termine, il me reste encore quelques dossiers à classer, mais
ce sera pour demain, les heures sup c’est bien mais faut pas abuser ! Je
prend mon sac, mon parapluie mon téléphone (enfin toutes mes affaires !), et
direction le parking. Je m’aperçois que je suis bien une des rares
courageuses du bureau, car il ne reste plus que 3 voitures dans le parking
alors qu’il en contient d’habitude 150 ! En montant dans la voiture, une
envie me rappelle que je n’ai pas été à la toilette de toute l’après midi,
malgré mon besoin, je n’ai pas eu le temps ! Tant pis, je me suis retenue
toute l’après midi, j’y arriverai bien 15 minutes de plus le temps d’être
chez moi. Manque de pot, me voila en plein milieu des embouteillages du
centre ville cela fait maintenant une demi heure que je suis bloquée dedans
et j’ai l’impression que ma vessie va exploser ! Tout en essayant de penser
à autre chose, j’entends mon téléphone sonner, vu qu’on est à l’arrêt, je me
permet de répondre.
C’est mon collègue de bureau, Guy :

-Allo ?
- Oui Sophie, c’est Guy, excuse moi de te déranger, c’était juste pour
savoir si tu savais où était le restaurant dans lequel nous avons la
conférence ce soir ?
- (Alors ça, j’avais complètement oublié !). Heu… oui bien sur, juste à côté
du bowling près des bureaux…
- Très bien, merci j’hésitais en fait ! A tantôt.
- C’est à 19 heures, c’est ça ?
- Oui oui
- Ok merci à tout de suite !

Alors la, c’est fameux ! Je dois traverser toute la ville pour aller me
changer et la retraverser pour une conférence à la c.. sur ces fichus
médicaments ! (En fait, je suis représentante commerciale dans le domaine
pharmaceutique !).

Ca y est, je suis chez moi, juste le temps de me changer et de repartir, en
tous cas, c’est sur, je serai en retard ! Je me déshabille, enfile vite une
paire de collants, une jupe bleue marine qui m’arrive juste au dessus des
genoux, un chemisier blanc et un tailleur assorti à la jupe. Le temps
d’enfiler mes chaussures, et me voilà repartie. Lorsque j’arrive au premier
feu rouge sur mon chemin, et que je m’aperçois qu’il est déjà 19 h 10, je
repense à la même chose que toute à l’heure, à savoir que j’ai une terrible
envie de faire pipi. Ça devrait aller, je serai au resto dans 5 min. Un peu
de chance pour moi, une place libre juste devant, il était temps, je me
croyais maudite ! Je me gare, je rentre dans le restaurant, le serveur
m’accueil, prend mon vestiaire et me guide jusqu’à mes collègues ! A mon
plus grand désarroi, je me rends compte qu’ils ont déjà commencé la
conférence, j’arrive déjà en retard, je ne vais pas aller me soulager
maintenant, ce serait mal vu. Je salue tout le monde d’un petit :  » bonsoir,
tout le monde, excusez moi du retard…  » Tout le monde se retourne, me
regarde et je m’aperçoit qu’il ne reste qu’une place au milieu du groupe.
C’est en fait 4 ou 5 tables disposées l’une à la suite des autres dans le
sens de la longueur avec d’un coté le bar et de l’autre les fenêtres, à
l’opposé de cette table dans l’autre salle se situe notre table pour le
dîner.

L’espace entre les chaises et le bar est très étroit, en passant, je me fais
la plus mince possible (bien que je ne sois pas enveloppée) mais rien n’y
fait, les dossiers des chaises pressent sur ma vessie lors de mon passage,
et je ne peux empêcher quelques gouttes de venir humidifier ma culotte ( je
n’aime pas trop les string, je suis plus petite culotte en coton !) je
parviens enfin à m’asseoir, chose qui n’est pas si agréable car l’envie
devient horriblement pressante, je croise et décroise mes jambes sans
arrêts, et à chaque fois, c’est pareil quelques gouttes s’échappent, et je
rougis un peu plus, mais je trouve malgré tout cette situation cocasse, du
moins, si personne ne s’en rend compte. Je me lève légèrement et je fais
semblant de remettre ma jupe en place en faisant passer mes mains en
dessous, je me rend compte que ma jupe est trempée et la chaise aussi au
point d’avoir quelques perles dorées sur mes mains. Enfin, le discours prend
fin, tout le monde se dirige vers notre deuxième table sauf moi qui fait
semblant de chercher quelque chose dans mon sac, car si je les suis en même
temps, le tissu beige de la chaise va me trahir à coup sur ! Une fois tout
le monde à table, je me lève me retourne et demande au garçon de m’indiquer
les toilettes…

En même temps que je l’écoute m’indiquer la direction, je me surprends non
plus à laisser échapper quelques gouttes mais bien à avoir un filet continu
d’urine descendre dans mes collants dessus, heureusement les toilettes sont
à l’opposé de notre table et il n’y a personne d’autre dans le restaurant.
Les 10 secondes que j’ai mis pour arrivés aux WC m’ont parus une éternité,
je me suis carrément pisser dessus si bien qu’en arrivant j’ai a peine eu le
temps de retirer ma culotte pour faire les dernières gouttes dans la cuvette
! J’en ai partout, jusque dans mes chaussures ! Je retire mes collants, les
tapent à la poubelle, quant à ma culotte, l’idée saugrenue de la tordre et
de la remettre, me traverse l’esprit. Je m’exécute, la porte à mon nez et
prend une grande bouffée, j’ai vraiment apprécié cette odeur que je
découvre… Après avoir essuyé mes chaussures et m’être rhabillée, je retourne
à table en passant devant le bar, le garçon me regarde, il a l’air très
gêné et lorsque je quitte son regard, je m’aperçoit qu’il a déjà rangé la
table de conférence et qu’il a certainement vu et senti ma chaise… Je lui
fis un petit sourire, je commençais à me prendre vraiment au jeu de ce qui
pour moi allais vite devenir un petit passe temps…

Sur le chemin du retour, je sentais l’odeur de ma culotte, je commençais
vraiment à être excitée, quelques gouttes venaient encore humidifier mon
petit tissu, mais ce n’était plus les même que tantôt. En arrivant chez moi,
je suis restée dans la voiture, il était tard, et pas un chat aux alentours.
Je remonta ma jupe et me frotta les doigts contre ma fente à travers ma
culotte encore humide, je senti que je n’allais pas tarder à venir. En fait,
depuis l’événement du resto, j’étais très excitée, j’avais maintenant retiré
ma jupe et ma culotte, je n’avais plus que mon chemisier, dans lequel se
glissait ma main pour aller jouer avec mes seins et titiller mes tétons.
L’autre main s’afférait toujours au même travail (quel agréable travail !)
et le fait de penser que je pouvais me faire surprendre ou peut-être même
que j’étais en train d’être matée, ne fit qu’augmenter mon excitation pour
arrivée à son apogée ! Mes doigts étaient dégoulinant, mais je n’en perdis
pas une goutte.

Après avoir retrouvé mes esprits, je fis un dernier  » pari fou  » pour la
soirée, rentrer à l’appartement sans me rhabiller. Apres un petit moment
d’hésitation, mon choix fut vite fait, et c’est comme ça que je traversai la
rue la chatte à l’air, et que je pris l’ascenseur cul nu !

J’ai trouvé ça très excitant et cette journée sera à marquer d’une croix
dans le calendrier car je pense vraiment avoir trouvé un passe temps très
agréable, pour les longues soirées d’hiver ou bien les belles journées
ensoleillées d’été, voir même les dîners pour le boulot !

Ecrit par Julien(3), the_number_13@msn.com (ce ne sont pas des espaces
mais des  » underscore « ).

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clef(s) . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>