Une bonne fessée pour Marie, texte_sans_signature

RESERVE A UN PUBLIC AVERTI – TEXTE CONTENANT DES PASSAGES SCATOS
EXPLICITES
Ce texte dont nous aimerions connaître l’auteur est paru primitivement
sur le site de Sophiexxx.com (aujourd’hui fermé) sous le Titre Original : LA
FESSEE ET LE CAVIAR, puis sous le même titre qu’ici sur revebebe qui l’a
ensuite archivé

Ce texte décrit des pratiques un peu limites, ce sont mes fantasmes à moi et
je n’en ai pas honte. Mais si vous craignez d’être choqué, n’allez pas plus
loin ! Vous voici prévenus.

Un jour, alors que je rentrais du travail, je trouvais Marie dans la
cuisine, penchée en avant, ramassant les morceaux d’un verre qu’elle venait
de laisser tomber. Elle était vêtue d’un chemisier et d’une jupe courte qui,
dans la position où elle était, laissait entrevoir le début de ses fesses,
ce qui me donna des idées on ne peut plus salaces.
M’approchant d’elle, alors qu’elle venait de se redresser, je l’embrassais
légèrement sur ses lèvres et, tout en caressant ses fesses, je lui disais en
souriant :

- Cela mérite au moins une fessée !

Me prenant au mot, elle me répondit :

- Si tu penses que je le mérite, alors punis-moi !

Cet accord tacite me fit brutalement bander et, la penchant en avant pour
bien dégager ses fesses, je soulevais sa jupe et commençais à la fesser,
d’abord doucement et en me limitant aux zones recouvertes par le slip.
Progressivement, j’appuyais mes coups en commençant à claquer la peau nue. A
un moment, Marie poussa un cri et je lui demandais si je devais m’arrêter.
Elle me répondit :

- Non, au contraire, vas-y plus fort !

Je baissais alors sa culotte et frappais alternativement et de plus ne plus
fort ses fesses qui, sous les coups devenaient cramoisies. A chaque coup,
Marie poussait un cri mais ne voulait toujours pas refuser la « correction ».
M’arrêtant, je passais mes doigts dans sa fente et me rendais compte qu’elle
était toute mouillée, témoignant de son excitation.

Je décidais d’aller plus loin dans la correction. Je redressais
Marie et lui demandais de maintenir sa jupe soulevée. Puis j’enlevais ma
ceinture et commençais à la fouetter, d’abord doucement, puis de plus en
plus fort, jusqu’à ce que chaque coup de ceinture marque ses fesses d’une
traînée rouge accompagnée d’un cri et d’un mouvement de recul. Je
m’arrêtais, vérifiais que sa fente était toujours aussi « émoustillée », puis
enlevais sa culotte que j’enfonçais dans sa bouche afin que ses cris ne
réveillent pas tout le quartier. Puis je dégrafais sa jupe et lui demandais
d’écarter les jambes. Je recommençais alors à la fouetter, en accentuant
bien mes coups, d’abord sur ses fesses déjà bien striées, puis sur ses
cuisses. A chaque coup, elle poussait un gémissement étouffé par le bâillon,
et je lui demandais si elle voulait que je m’arrête. Devant son mouvement de
tête négatif, je continuais la correction en portant mes coups, d’abord à
l’intérieur de ses cuisses, puis sur son sexe, la ceinture allant claquer
son pubis. Au premier coup, elle resserra ses jambes, puis les écarta à
nouveau, encore plus qu’auparavant, m’invitant à continuer, ce que je fis
avec bon cœur. A chaque coup, elle faisait un bond mais maintenait ses
jambes écartées, attendant les prochains coups.

Après avoir fouetté son entrejambe pendant plusieurs minutes, je m’arrêtais
et lui enlevais son bâillon, puis baissant mon pantalon, je pénétrais sa
chatte toute humide, ce qui la fit gémir, non plus de douleur, mais de
plaisir. Après quelques mouvements de va-et-vient profonds et amples, je la
penchais en avant et, me positionnant devant son anus, la sodomisait
brutalement et m’enfonçais jusqu’à la « garde » dans son cul. Elle poussa un
cri puis commença à bouger d’avant en arrière, pendant que ma main, tenant
toujours sa culotte humidifiée par ses sécrétions vaginales et sa salive,
allait branler son clitoris. Je la pistonnais de plus en plus rapidement,
réveillant des cris mêlés de plaisir et de douleur, alors que j’enfonçais
toute sa culotte puis quatre doigts dans son vagin largement ouvert.
Brutalement je déchargeais dans son cul, alors qu’elle atteignait l’orgasme
en poussant un long gémissement et en plaquant ma main aussi loin que
possible dans sa chatte.

Une fois calmé, je me retirai et, alors qu’elle était toujours penchée en
avant, je la contournai et lui donnai ma queue encore raide et pleine de
foutre et de trace de merde à nettoyer, ce qu’elle fit sans recul.
Parallèlement, je retirais sa culotte de sa chatte et nettoyais son anus
largement ouvert qui laissait échapper quelques traces de foutre.
Brutalement, je quittais sa bouche et, m’agenouillant derrière elle, je
commençais à lécher son trou du cul, ma langue pénétrant aussi loin que
possible son rectum. A un moment, Marie me demanda d’arrêter car la présence
de mon sperme, de ma langue et certainement de selles, comme l’avais montré
ma queue souillée, lui donnait envie de chier. Cette idée me fit bander à
nouveau, et, voulant voir jusqu’où Marie était prête à aller, et, surtout,
envisageant la réalisation d’un fantasme on ne peut plus dérangeant, à
savoir, lécher et pénétrer avec sa langue le cul d’une fille qui vient de se
soulager, je plongeais mon index profondément dans son rectum, rencontrant
rapidement une masse souple, que je malaxais légèrement avant de retirer mon
doigt. Ce dernier était effectivement couvert de merde, ce que je montrais à
Marie qui, semblant lire dans mes pensées, me demanda avec un sourire
espiègle de le lécher, ce que je fis sans hésitation, permettant ainsi de
connaître le goût particulier, gras et musqué de la merde. Une fois nettoyé,
je replongeais mon index dans ses entrailles à la recherche du « cadeau » qui
nous attendais. Puis, je le retirais, à nouveau couvert de merde, et je le
présentais à Marie qui, sans plus d’hésitation que moi, le lécha avidement.
A l’évidence, la soirée s’annonçait chaude et odorante. Toutefois, par
acquis de conscience, je lui demandais si la suite du programme, c’est à
dire jouer avec sa propre merde, lui posait un problème. Devant sa réponse
négative, nous nous déshabillâmes complètement puis j’allais chercher une
grande serviette de toilette que j’étendais dans la salle de bain. Notre
« salle de jeux » était prête.

fin de l’épisode

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3 réponses à Une bonne fessée pour Marie, texte_sans_signature

  1. Rapid dit :

    Je vous dois un aveux, c’est ce texte lu il y a environ un an qui a réveillé chez moi des fantasmes scatos enfouis depuis longtemps. Depuis je suis devenu accros aux phot et au texte sur ce théme

  2. Claire dit :

    La lecture de ce texte qui se conclut par un crescendo fantasmatique d’un réalisme et d’un pouvoir érotique diabolique m’a laissé dans un état que je ne saurais décrire. Que du bonheur.

  3. Grasie dit :

    De quoi alimenter mes fantasmes les moins avouables !
    Peut-être un jour franchirais-je ce pas ! Déja vos photos m’excitent beaucoup.
    Je vais vous avouer un truc, je me suis mis un doigt dans le cul, tout à l’heure, je l’ai léché sans que cela ne me répugne. du coup je me suis branlé !

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