Toi et Moi Hélène et Laurent par Admiral POPLAR

Toi et Moi
Hélène et Laurent
par Admiral POPLAR


Hélène et Laurent. Un couple qui s’aime, qui aime l’amour. Sans tabou. Ils sont séparés depuis trois semaines. Ce soir ce sera le moment des retrouvailles. Ils imaginent, puis ils vivent cette soirée…
En fait, c’est à la base l’histoire de notre couple, mais pas seulement… Un mélange de fantasmes et de réalité, mais avec des prénoms différents… H & L peuvent vivre ce qu’ils veulent, notre pudeur n’en sera pas atteinte…


Laurent bande.

Il sent un élancement familier dans son pantalon. Ce n’est pas une érection mécanique comme celle qui le saisit le matin au réveil, quand les brumes de ses rêves – érotiques parfois, le plus souvent anodins – quand les brumes donc laissent la place à une conscience de son corps de plus en plus nette. Quand il ressent chacun de ses membres se réveiller, quand le sang recommencer à couler dans ses veines : dans ses bras aux épaules larges et aux poignets épais, dans ses jambes aux cuisses musculeuses et dans son sexe, raide.

Non ce n’est pas une érection matinale. Ce n’est pas non plus une bandaison qu’il qualifierait d’animale. Quand l’envie mâle de jouir, d’exprimer un trop plein d’hormones le pousse à rechercher un support qui le libère. Ce sera un magazine, un film porno, où des blondes siliconées, aux gestes convenus absorbent des chibres hors normes, selon le rituel immuable du genre. Elle ouvre la braguette de l’étalon, en extirpe une bite déjà monstrueuse qu’elle suce, lèche puis enfourne au plus profond d’elle, de sa chatte épilée puis de son cul, Enfin elle se retournera et ouvrant la bouche, l’étalon jouira …à côté. Rare sont les actrices qui prennent le sperme dans leur bouche… Par contre les visages plein de foutre sont légions.
Ces scènes convenues lui procurent une excitation animale, qu’il transforme le plus rapidement possible, par une masturbation sans âme, en délivrance éjaculatoire. Ce n’est pas pour Laurent une jouissance, un feu d’artifice dans la tête, mais réellement une libération, le sperme en giclant, évacue avec lui le stress, la tension hormonale. Après ça, légèrement coupable, il se sent plus léger.

Non, rien de cela ne peut qualifier son état. Cette fois Laurent bande pour Hélène. Son corps exprime ses sentiments. Cette envie de fusion, tant physique qu’intellectuelle qui le pousse, dès qu’il le peut, à se coller contre cette femme. Il aime sentir ses formes sensuelles, ses seins moelleux et ronds, ses hanches qu’il aime attraper quand il la besogne, ses fesses fermes et élastiques.

Il ne comprend pas pourquoi il ne peut penser à elle sans bander. Cela lui arrive aux moments les plus importuns : Dernièrement, il demandait son chemin à un facteur, qui lui conseille de passer par le petit passage de Sainte Hélène. Une formidable érection le prit d’un coup. Ah ! Le petit passage d’Hélène ! Oh comme il l’aime ce petit passage… Une autre fois, évoquant leurs premières voitures avec des collègues, l’un parla de la petite Citroën LN, avec laquelle il avait fait des voyages fantastiques ; Cela rappela immédiatement à Laurent les voyages érotiques qu’il fait avec son Hélène à lui, dans la chambre qui abrite leurs amours, et puis les séances érotiques dans leur voiture…

Dès qu’il entend le son du prénom de la femme qu’il aime, il ne peut s’empêcher de l’associer à des fantaisies érotiques, passées ou futures, et de sentir dans son pantalon une élongation agréable. C’est un réflexe pavlovien…

Mais aujourd’hui, Laurent bande et il sait pourquoi… Voilà trois semaines, il a du partir pour une mission professionnelle qui requérait toute sa technicité. Ingénieur spécialiste des polymères carbonatés, il devait se rendre sur le site de la nouvelle usine du groupe qui l’emploie depuis de nombreuses années, pour démêler un imbroglio chimique. La production de microprocesseurs se trouvait parasitée par des molécules non prévues, des carbonates qui se formaient au moment crucial de la mise en couche des informations de base. Du fait de ces quelques molécules, la vitesse de calcul diminuait. Inacceptable pour une société qui a toujours fait de son avance technologique le fer de lance de sa communication.

Alors Laurent est parti pour essayer de comprendre – et de résoudre – le problème. Il lui a fallu trois semaines sans trêve ni repos ou presque, trois semaines d’analyse de vérifications successives et continuelles pour aboutir enfin à la solution. Maintenant, il rentrait chez lui, heureux d’avoir vaincu les énigmes qu’on lui avait soumises, mais surtout heureux de retrouver Hélène.

Trois semaines sans la voir, sans la toucher, sans la sentir, sans la caresser, sans, sans, sans…

C’est trop long ! Laurent bande car il va retrouver Hélène. Bien sur, il a parlé à Hélène pratiquement tous les jours grâce à son portable. Certains soirs, ils ont même fait l’amour au téléphone, se racontant chacun comment ils se caressaient, demandant à l’autre de faire telle ou telle chose. Hélène s’est ainsi servi de divers godemichés pour se faire jouir en racontant bien à son compagnon comment elle se frottait le clitoris sur le vibrateur, comment elle s’engouffrait la bite de latex au fond de sa chatte, au fond de sa gorge. Comment elle avait presque réussi à s’asseoir sur une bouteille de Coca-Cola (la forme lui avait toujours paru un appel à la pénétration…). N’ayant pas réussi – ou osé- aller au bout de son fantasme, elle avait promis à Laurent, qu’un jour, ils essaieraient –et réussiraient- ensemble…

Laurent de son côté avait raconté à Hélène, sa façon de se branler, la main d’abord sèche puis pleine de salive, les caresses sur la tige et sur le gland, L’explosion de foutre qu’il avait réussi à envoyer, une fois où il était particulièrement excité, jusqu’à son menton ! Elle lui avait demandé alors de ramasser sa semence avec une petite cuillère et de la déguster, en lui décrivant les goûts qu’il pouvait distinguer. Hélène, folle de foutre, aimait faire partager sa passion gustative à son amant. Laurent, de son côté, ne voyait pas pourquoi il serait réticent à avaler une substance qu’il aimait voir consommer par sa partenaire. Ce qui est bon pour elle est bon pour lui… Ils s’étaient donc masturbés ensemble, loin l’un de l’autre à plusieurs reprises.

Bien sur cela permet de calmer un peu la fièvre, comme la lecture de romans érotiques, de magazines de charme où les lecteurs racontent leurs aventures réelles ou inventées, comme la vision de films pornos. Bien sûr tous ces moyens masturbatoires ont permis à Hélène et Laurent de garder un équilibre, mais il est évident pour lui qu’une rencontre charnelle avec celle qu’il aime ne peut être comparée avec ces faibles ersatz… C’est comparer Bocuse à Mc Donald’s, Caruso à Iglésias, Le Palais du Louvre avec un hôtel Formule 1.

Certes, il a éjaculé, elle a joui en se branlant devant les exploits de Rocco Siffredi, Sasha Grey et leurs collègues, mais la jouissance qu’ils en ont retirée leur a paru bien fade en comparaison des délires sexuels qu’ils ont déjà pu réaliser – et qu’ils réaliseront encore – avec leur partenaire…

Ce soir Laurent retrouve Hélène. Il sait qu’elle est aussi excitée que lui à l’idée de ces retrouvailles !

Elle est dans un tel état qu‘elle a renoncée à garder une culotte sèche en attendant son homme. Les pétales de sa fleur intime sont gonflés et secrètent un suc parfumé que bien des bourdons voudraient butiner… Son string, qui d’habitude enveloppe quand même ses grandes lèvres, se retrouvent continuellement trempé, coincé entre ses lèvres ; il frotte ses chairs, augmentant encore l’excitation. Alors Hélène décide de s’en passer. Elle ôte son sous-vêtement et reste nue sous sa jupe, qu’elle n’a pas choisit trop courte, heureusement pour sa pudeur… Elle sent le vent passer entre ses jambes et caresser son pubis épilé de frais. L’excitation ne diminue pas, au contraire. Tant pis ! Son jus coulera le long des ses cuisses…

Ce soir Hélène retrouve Laurent…

Depuis trois semaines, elle a imaginé des scénarios variés pour cette soirée. Elle n’a pas parlé de tous à son amoureux, elle sait que certaines choses rebutent Laurent. De toutes façon, ces scénarios ne sont que des fantasmes, le fruit de son imagination, des rêves érotiques éveillés. Eprouve-t-elle de la honte à rêver certaines situations ? Non ! C’est son inconscient qui parle, et elle n’a cependant pas envie de vivre ses rêves. Et bien pour la soirée avec Laurent, c’est pareil. Elle imagine des situations, qu’elle n’a pas envie de vivre VRAIMENT. Qu’elle pense ne pas avoir envie de vivre vraiment…

Hélène rêve d’aller chercher Laurent à la gare : Dès qu’ils s’aperçoivent, après l’avoir débraguetter sur le quai, elle lui saute dans les bras, les jambes autour de ses hanches et s’emmanche sur sa bite, pour montrer à la Terre entière l’importance de l’amour qu’ils se portent, que leur fusion est plus importante que tous les préjugés.

Bien sûr, cela est rigoureusement impossible. De la même manière, Elle rêve de faire l’amour en public, pour exprimer la même idée, pour montrer à tous comme ils sont beaux, comme ils sont bien ensemble, comme ils se complètent, comme leur fusion est belle, comme ils jouissent ensemble, comme ils sont heureux donner du plaisir à l’autre et d’en prendre eux-mêmes.…

Et pourquoi ne pas faire l’amour à côté d’un ou de plusieurs autres couples. Chacun, tout en s’occupant exclusivement de son ou sa partenaire, pourrait voir, vivre, entendre, ressentir, l’amour que peut éprouver un individu pour son alter-ego,
Bien sûr, cela n’est pas non plus envisageable.

Laurent ne supporterait pas de vivre une expérience sexuelle hors du cocon que représente son couple, et Hélène, si elle a connu les clubs échangistes avant sa rencontre avec Laurent, ne serait pas prête à y retourner avec son amant. Le sexe y est trop souvent fait sans amour. Elle ne supporterait pas d’être, elle ou Laurent, caressés par des inconnu(e)s. Leurs rencontres sexuelles sont toujours sous le signe de l’AMOUR, le sexe sans amour n’est à leurs yeux que gymnastique futile.

En tout cas, ils ne souhaitent pas s’y adonner.
En tout cas pas pour l’instant.

On ne sait pas de quoi demain sera fait. Quand la découverte de l’autre sera quasiment épuisée, quand le feu de leur fusion charnel s’épuisera, quand le désir s’émoussera, peut-être iront-ils alors chercher du renouveau dans la promiscuité d’autres couples, d’autres corps….

Hélène a imaginé des scénarios, mais elle sait que ce soir, rien de ce qu’elle a prévu ne sera. De même pour Laurent, il a sans doute fantasmé sur leur rencontre, imaginer faire ceci ou cela, mais ils sont tous les deux trop fougueux, inventifs, amoureux, impatients pour vivre un scénario prédéterminé. Ils feront l’amour comme cela viendra…


A genoux sur le lit, les jambes écartées et les épaules contre le drap, Hélène écarte ses fesses de ses mains, comme une invite silencieuse. Elle aime cette pose impudique. Elle montre à son amant ce qu’on lui a toujours dit de cacher… Les parties les plus secrètes de son corps sont exposées en pleine lumière.

Laurent peut ainsi observer la fente et le cul de son amie. Il aime voir les lèvres nacrées, brillantes, d’un beige rosé qui s’illumine sous l’effet de l’excitation. Il a toujours l’impression que les petites lèvres d’Hélène s’allongent quand ils font l’amour.

Un jour, il faudra qu’il s’en assure. Il mesurera…

Mais aujourd’hui observer son amante lui suffit. Il ne se rassasie pas de cette vue. Deux passages s’offrent à lui. Il en profite d’abord par la vue, mais il sait que bientôt ses doigts s’insinueront en elle, plus tard encore sa queue prendra le relais.

Ce sont deux passages, pas deux trous. Si par devant, les petites lèvres sont déjà écartées, présentant un espace humide qu’Hélène espère sentir envahi dès que possible, entre ses fesses, son anus est encore fermé. Les petits plis tendrement rosés forment encore une étoile, resserrés par ses sphincters qui se relâcheront, se détendront bientôt. Alors par un geste d’invite, son trou du cul palpitera, semblant inviter à être pénétré. Laurent aime voir cette porte ouverte.… Il éprouve toujours un plaisir trouble à voir, à lécher, à doigter, à pénétrer cette voie, qu’on qualifie d’étroite, ce passage interdit.

Hélène ressent la même impression. Elle ne comprend pas pourquoi, grâce à l’alchimie de l’Amour, ce qui fut jusqu’à présent une voie de sortie, s’est transformée en instrument de plaisir…

Cet endroit qui représentait ce qui est le plus dégradant dans la condition humaine, lui procure maintenant des sensations extatiques ! Durant toute son enfance on lui avait inculqué des valeurs de respect de soi, de réserve, de maintien, et voilà que maintenant, elle n’aspire qu’a une chose : se faire enculer…

Hélène est une enculée !

Elle aime se répéter ces quelques mots, qui il y a quelques années lui aurait fait se dresser les cheveux sur la tête.

« Je suis une enculée ! »

Tout le sens péjoratif de cette expression a disparu dans se bouche. Son cul se fait pénétrer par la langue, les doigts, la bite de son amant, et elle en jouit.

« Je me fais enculer ! ». Et pourtant elle n’a jamais eu autant la sensation d’être respectée, reconnue par un homme. Celui qui à l’instant l’observe, celui qui bientôt lui mettra sa bite dans le cul, celui-là la respecte infiniment.

« Il m’encule, mais il m’aime ! », non « Il m’encule ET il m’aime… »

Sa réflexion continue : « Il m’aime donc il m’encule ! »

C’est parce leurs sentiments sont forts, parce que la confiance entre eux et absolue qu’Hélène peut s’abandonner à cet exercice, qu’elle peut relâcher ses défenses, ouvrir ses sphincters pour laisser monter en elle ce besoin impérieux d’être remplie, de sentir son rectum vigoureusement malmené par le mandrin de Laurent.

Quant à lui, il s’offre à son amante. C’est lui qui se donne à elle ; Laurent lui donne son sexe et Hélène le prend en elle. Ce n’est certes pas un sacrifice.

Il ressent un plaisir énorme à sodomiser son amour.

Un plaisir physique puisque l’anus musculeux d’Hélène serre sa queue comme aucun vagin ne peut le faire. Il sent le coulissement sur toute sa tige, à chaque va et vient il essaie de ressortir le plus possible de façon à frotter son gland sur les sphincters, puis de s’enfoncer le plus possible et d’aller en butée contre le fond du rectum. A ce moment ses couilles battent contre la chatte d’Hélène, lui donnant encore des sensations supplémentaires.

Mais ce plaisir n’est pas que physique. Il ressent une joie claire et trouble en même temps. Claire, car son amour pur pour Hélène lui permet d’envisager sereinement toutes les fantaisies sexuelles, pourvu qu’elles soient partagées ; trouble car comme Hélène, l’éducation de Laurent ne l’avait pas précédemment amené à considérer le cul comme une voie normale de plaisir.

Hélène est maintenant à quatre pattes.

Laurent s’est approché d’elle, c’est lui qui lui écarte les fesses de ses mains.

Il dépose quelques légers baisers sur chacun des deux hémisphères, du bout des lèvres. Puis, délicatement il avance un doigt jusqu’aux lèvres d’Hélène, afin de recueillir quelques gouttes du nectar qui perle, et porte à sa bouche ce divin liquide.

Il aime ce goût très subtil, qui rappelle la vanille et la fleur d’oranger. Ce goût qui exprime l’excitation de sa femme, l’envie animale qu’elle a d’absorber sa queue au plus profond d’elle. Il lèche consciencieusement la pulpe de son index qui brille des sécrétions. Plusieurs fois le doigt de Laurent fait la navette en sa bouche et la chatte d’Hélène. Il lui tend son doigt plein de cyprine devant la bouche afin de partager cette saveur.

Elle s’exécute avec plaisir puisque son homme le lui propose. Puisqu’il aime, puisque c’est agréable pour lui, pourquoi ne le serait-ce pas pour elle ? Elle enfourne donc le doigt dans sa bouche, le nettoie en remplaçant son jus de femme par de la salive, une bonne quantité de salive. Ainsi Laurent pourra – s’il le désire – insérer son doigt dans son autre orifice…

Mais, s’il comprend le message, il préfère, par jeu ou par vice, laisser patienter Hélène, faire monter son désir, son insatisfaction, sa frustration. Il aimerait que toutes les fibres de son être ne soient plus tournées que vers cette idée fixe, se faire pénétrer, sentir ce vide qui prend de plus en plus de place dans ses pensées, n’être plus qu’une femelle en rut, qu’un orifice à combler.

Alors Laurent patiente. Il agace les sens d’Hélène en titillant de son doigt mouillé ses tétons. Il passe doucement autour de l’aréole, flatte la pointe du sein, puis passe à l’autre, sans s’attarder.

Hélène croit devenir folle. A quatre pattes comme elle est, elle ne peut se servir de ses mains, elle ne peut que subir les caresses de son homme. Dans ce cas précis, c’est ce qu’elle ne subit pas qui la rend folle. Elle voudrait que Laurent empaume ses seins, les presse, malaxe ces globes, écrase des ses doigts les tétons, les étire jusqu’au seuil de la douleur et même au delà.
Quand elle est dans cet état, la douleur ne signifie plus rien pour elle. Douillette en temps ordinaire, quand elle est excitée comme maintenant, elle peut subir les pires sévices – ou presque – sans broncher. Subir n’est pas le terme exact puisqu’elle les souhaite ces « mauvais » traitements. Son corps réclame des émotions fortes, que toutes ses cellules soient sollicitées.

Et Laurent, pendant ce temps, l’effleure…

Elle a envie de hurler sa frustration ! Elle le veut brutal, elle veut subir la force ancestrale du mâle qui couvre sa femelle. Comme le lion qui mord sa partenaire pour l’aimer davantage, elle veut être soumise à cette loi naturelle du rut.

Quand la femelle est consentante, le mâle la prend, il ne la caresse pas délicatement. Hélène veut être saillie par Laurent.

Mais au moment même, où cet attente devient vraiment insupportable, Laurent enfonce rapidement un, puis deux, puis trois et enfin quatre doigts dans la chatte d’Hélène.
C’est comme une délivrance pour elle. Les doigts coulissent, humidifiés par l’excitation. Mais d’humides ils deviennent vite mouillés, puis trempés ! Ils vont et viennent de plus en plus profondément.

Quand, pendant quelques instants, Laurent retire sa main, la béance semble s’agiter, semble habitée d’une vie propre. Et lorsqu’il se ré-enfonce, les quatre doigts s’engouffrent jusqu’à la garde. C’est le pouce qui bloque la progression.

Ce pouce que Laurent applique contre le clitoris, qu’il écrase et frotte dans un mouvement rapide, comme un essuie-glace miniature. Il alterne les mouvements du pouce et des tapotements des quatre doigts sur la surface de la matrice.

Après quelques secondes ce traitement, il ressort tous ses doigts et les remet en place, cette fois en serrant le pouce contre sa paume. Plus rien n’empêche la progression de sa main. Le vagin d’Hélène, trempé, accueille la main de Laurent. Au niveau de la paume, il doit forcer, mais l’excitation est telle, que cela passe quand même. Laurent referme alors ses doigts et c’est jusqu’au poignet qu’il s’enfonce dans l’intimité de sa femelle.

Hélène qui aime les sensations fortes est servie !

Elle crie, non pas de douleur mais de plaisir. Elle se sent éthérée elle n’est plus un être humain, plus une femme, mais seulement un vagin, une poche de plaisir, elle ressent chaque centimètre carré de cet organe, qui diffuse en elle, par les frottements du poing de Laurent, des cascades de jouissance.

Laurent tourne son poing, Hélène hurle.

Il la regarde dans les yeux, pour lui exprimer la tendresse amoureuse, antagoniste de ses gestes brutaux. Même dans l’excès, il reste maître de ses actes, et n’oublie jamais que c’est pour le bonheur d’Hélène, pour son plaisir et le sien qu’ils explorent des voies parfois extrêmes.

Hélène, elle, ne voit plus rien ; un vagin ne voit rien ! Elle ressent.

Laurent essaie de retirer son poing fermé. Cela force le passage, c’est bon, mais le mieux est l’ennemi du bien. Pour éviter toute dégradation, il ouvre les doigts et les ressort, couvert de sécrétions, de mouille, de plaisir….

C’est maintenant dans la bouche d’Hélène qu’il enfonce ses doigts. Les capacités d’élargissement ne sont pas identiques, et il se contente de mettre ses doigts un par un. Elle les lèche pour récupérer son jus. Les mouille à nouveau de salive, exprimant son envie de continuer…

Et Laurent continue… Il lui remet le poing dans le ventre. Laurent appuie sur la partie antérieure du vagin, le fameux point G, que d’aucuns continuent à nier. Eux savent qu’il existe puisqu’ alors Hélène explose.

Elle jouit en expulsant, comme elle peut des flots de mouille… Le poing agit un peu comme un bouchon, mais la pression est telle que le liquide fuit sur les côtés.

Laurent se précipite pour mettre son visage sous la douche. Il essaie de boire le maximum de cette potion magique… Magique, parce qu’il ignorait, avant de connaître Hélène, l’existence de l’éjaculation féminine. Magique aussi par ce que ce liquide représente, la jouissance de sa femme, son laisser-aller complet au plaisir de l’orgasme.

Le liquide coule, Laurent n’arrivent pas à se placer comme il le souhaiterait.

Alors il retire sa main du con d’Hélène, et ne remet que deux doigts, l’index et le majeur, qui vont fortement appuyer sur le point G. Un jet fuse.

Laurent lâche sa pression, puis appuie de nouveau. Une nouvelle expulsion de mouille ! Une pression, un jet ! Et encore, et encore…

Laurent à l’impression de traire sa partenaire…

Il peut alors placer sa bouche au bon endroit pour recueillir le maximum de liquide. La quantité de liquide est telle que sa bouche est rapidement remplie.

Ca coule maintenant le long de son visage. On pourrait croire qu’Hélène lui pisse dessus.
Cette impression perverse excite encore plus Laurent.

Hélène geint, les yeux révulsés, elle est partie loin dans le plaisir. Elle n’est plus sur Terre, sur ce lit, à quatre pattes, en train d’être trait par son homme… Elle vole, elle plane, elle a l’impression de tomber en chute libre, son corps n’exprime plus aucune contrainte, elle n’a plus de corps, son esprit coule, son vagin coule… Son orgasme n’est pas un pic de plaisir, c’est un trait continue, elle jouit, jouit et jouit encore. A chaque fois que Laurent appuie, elle a l’impression de partir encore plus loin. Ca n’arrête pas. Et elle ne souhaite pas que cela s’arrête.

Laurent est complètement trempé. Le lit est également mouillé. De larges auréoles maculent les draps. Il a bu une partie de la jouissance d’Hélène, il lui en reste plein la bouche.

Alors il arrête de traire Hélène et se dirige vers le haut de son corps. Il la retourne sur le dos, se place vingt centimètres au dessus de son visage et fait couler de sa bouche la jouissance qu’il garde. Hélène, la bouche ouverte reçoit son propre foutre, mélangé à la salive de Laurent.

Quand il a tout versé sur son amante, il continue en faisant couler sa salive. Tout le visage d’Hélène est éclaboussé. De petites flaques se forment dans ses yeux, Laurent les boit alors, il lèche les joues, le front de sa maîtresse, en un geste de connivence érotique, qui rappelle en même temps les gestes de protection maternelle qu’on de nombreuses femelles animales envers leur progéniture.

Dès qu’Hélène peut ouvrir les yeux, elle se redresse, comme boostée par sa jouissance.
C’est à elle de prendre l’initiative, a elle de faire en sortes que Laurent jouisse, qu’il garde un souvenir ému de cette soirée.

Certes, c’est un souhait que les deux amoureux partagent à chacune de leur rencontre, ils savent qu’à chaque fois, ils ont l’impression de vivre des moments uniques, qu’à chaque fois c’est encore mieux que les fois précédentes, qu’à chaque fois c’est inoubliable… et qu’ils oublient une grande partie de leurs séances de jambes en l’air !

Ainsi est la nature humaine.

Les bons souvenirs sont ténus, faibles et fugaces, qu’il faut vivre pleinement l’instant car la mémoire reste bien faible.

Hélène a l’intention de rendre Laurent fou de plaisir, de transformer tout le désir qu‘elle peut constater en une explosion de foutre cataclysmique. C’est à elle de prendre l’initiative, Laurent l’a tellement fait jouir, qu’elle veut lui rendre – au centuple- le bonheur qu’ils méritent.

Elle place son amant sur le dos, les bras en croix, et s’assoie presque sur son visage.

Elle caresse son nez, se joues, son front avec ses petites lèvres, qui sont bien saillantes.

Elle s’assoie sur son nez, puis se frotte délicatement le clitoris sur l’arête, se caresse avec le visage de son mâle. Celui ci peut sentir les effluves de rut de sa femelle. Il tend la langue, mais Hélène ne veut pas être caressé, elle veut maintenant donner…

Il aimerait bien aussi la toucher, mais la complicité de ces deux là fait qu’Hélène n’a pas besoin d’attacher Laurent pour le contraindre à ne pas se servir de ses mains. Il lui suffit de poser les bras de son amant en croix sur le lit pour qu’il sache qu’il ne doit pas bouger, qu’il doit rester passif à recevoir tout le bonheur qu’elle lui prodiguera.

Après s’être bien frottée contre son nez, Hélène bascule le bassin, et place son petit trou contre la bouche de Laurent. Il peut alors lécher sa pastille rose et plissée.

Hélène s’était concentré sur les sensations de son clitoris, l’anneau boursouflé de son cul lui donne une tout autre sensation.

Son homme passe sa langue pointue sur chacun des petits traits qui s’éloigne du centre, il tourne autour du cratère, il force l’anneau pour sentir l’endroit précis ou la peau devient muqueuse, où le sphincter exprime toute sa force et où seul le consentement de la propriétaire lui permet d’entrer dans ce fourreau. Les muscles sont bien relâchés, Laurent peut enfoncer sa langue, mais Hélène bouge et il ne peut persévérer dans son entreprise. Les légers mouvements de sa cavalière l’incitent à mettre sa langue bien plate et à donner de grands coups d’avant en arrière. Il peut alors sentir alternativement la béance musculeuse de son anus et la béance liquoreuse de son sexe.

Hélène, pourtant souvent silencieuse, qui n’ose exprimer d’habitude son plaisir que par des ahanements, cherche à l’exciter encore d’avantage en lui exprimant en mots crus des injonctions :

« Vas-y, lèche moi le cul ! Sens comme je m’ouvre, Avale le jus qui coule de mon trou !
Regarde dans quel état tu me mets… J’ai envie que tu me fourres ta langue bien au fond, Encule moi ! Défonce-moi de ta langue en attendant de me défoncer de ta queue !
Je la vois qui grossis encore… J’ai hâte de sentir ton barreau dans ma moule. Oh comme j’ai envie que tu me bourres, que tu m’écartèles…Sens comme je me frotte contre ton nez !
Respire les saveurs que mon con et mon cul exhale à ton contact ! Je me branle sur toi, bouffe moi !…»

Cette séance de léchage excite encore plus Laurent, dont la bandaison devient presque douloureuse. Son braquemart, tendu contre son ventre semble s’étendre jusqu’à son nombril. Laurent sent une goutte s’écouler.

Il sait qu’Hélène est friande de ce liquide légèrement visqueux (C’est du liquide « Visse – queue » lui a-t-elle fait remarquer un jour d’humeur taquine). Dès qu’elle le verra, elle se précipitera pour le recueillir….

Cela ne tarde pas. Toujours assise sur la tête de Laurent, Hélène se penche en avant pour recueillir délicatement la petite perle de rosée d’amour. Avec la pointe de sa langue elle ramasse le liquide et les traces qui se sont mêlées avec les poils du ventre. Une fois recueilli dans sa bouche, elle déguste, comme pour un vin en faisant aller sa langue dans sa bouche, pour exciter ses papilles et bien sentir les légères saveurs, douceâtres des sécrétions. Elle sait que bientôt elle pourra se régaler du foutre de son homme. La saveur sera alors beaucoup plus puissante, poivrée et salée. Un feu d’artifice dans la bouche, mais pour l’instant, c’est juste une petite douceur gustative, avant la tempête.

En se penchant pour boire son homme, les fesses d’Hélène se sont ouvertes. Trempées de salive et de mouille comme elles sont, Laurent, qui décide de ne plus laisser ses bras écartés, amène ses deux mains au niveau de l’anus de sa compagne et enfonce ses deux index dans son fondement. Ca rentre correctement.

Il fait alors des petits mouvements de forage, de rotation pour bien les installer à l’intérieur. Il les écarte, d’abord de l’intérieur pour caresser la paroi chaude, lisse et enduite de mucus. Puis il écarte se doigts l’un de l’autre. Il sent une résistance des sphincters, qui doivent être apprivoisés avant d’accepter de s’ouvrir.

Il n’est pas pressé ; il sait qu’il arrivera à son but, qu’il dilatera fortement l’anus d’Hélène, que son anneau fermé deviendra un vrai trou du cul, un trou ouvert sur la muqueuse intérieure, un trou indécent dans lequel il plongera ses doigts. Il ne sait pas encore combien il pourra en mettre, ça dépendra de l’état d’excitation d’Hélène, de sa capacité à se détendre, du temps qu’ils seront près à mettre dans cette phase de leur joute amoureuse, de leur envie enfin…

Mais pour l’instant le cul d’Hélène répond bien aux sollicitations des doigts de Laurent. Il s’ouvre, il palpite, il semble téter ses envahisseurs.

Laurent retire ses doigts et les remets, il lime ce trou, alternativement avec un doigt puis l’autre jusqu’à ce qu’il constate un relâchement suffisant. Hélène reste avec le cul ouvert…Il crache dans le trou pour bien le huiler, et maintenant avec une seule main, il enfonce l’index et le majeur, puis l’annulaire. Quand les trois doigts sont rentrés jusqu’à la garde, il les écarte du plus qu’il peut. Hélène se dilate encore. Puis, plaçant ses doigts en ligne il appuie sur la paroi rectale pour frotter le con par l’intérieur. Les sensations sont démoniaques… Hélène sent son ventre se contracter, elle va encore partir dans un orgasme, Laurent joue encore avec son point G !

Non !

Ce n’est pas ce qu’elle a prévu. Elle ne veut pas jouir à nouveau. En tout cas pas tout de suite…

Alors d’un mouvement brusque, elle décule les doigts de Laurent. Elle se tourne, se place entre les jambes de son amant et embouche son sexe. Dans le même temps, elle prend une lingette à côté du lit, et, amoureusement, essuie les doigts enculeurs. Le plaisir ne doit pas faire oublier l’hygiène et son cul, s’il est le lieu de bien des bonheurs est aussi le siège de bien des germes qui n’ont rien à faire ailleurs…. Et elle veut encore ses doigts dans le con !!!
La bite dans la bouche, Hélène s’active pour donner le plus de plaisir à Laurent. Elle a toujours aimé sucer. Dès ses premières expériences sexuelles, elle s’est appliquée à maîtriser l’idée, puis la technique de la pipe…

Elle aime sentir entre ses lèvres le désir du mâle qui monte, la douceur du gland, l’élasticité, la mollesse de la peau de la tige qui coulisse. Elle sent les palpitations des veines, la force de ce mandrin, mais en même temps la fragilité de l’organe. Un coup de dent, une petite contrariété et le voilà tout mou…

Elle aime lécher de haut en bas ce tube, avec sa langue bien plate, puis se promener autour de la couronne, folâtrer sur le gland, s’insinuer dans le méat, et d’un coup s’empaler sur la bite jusqu’à toucher la luette.

Elle a mis longtemps à réussir cela, à dépasser le réflexe rejet, mais maintenant elle est fière d’être « une avaleuse de sabre » Elle aime sentir la bite dans sa gorge, profiter de toute la longueur avec sa langue, qu’elle fait dépasser de sa bouche pour lécher la base des couilles. Laurent est fou de ce traitement !

En même temps, Hélène mouille un de ses doigts à l’entrée de sa vulve trempée et l’insinue peu à peu dans le cul de Laurent. A elle de titiller la rondelle de l’autre…. Et Laurent dont l’éducation « mâle » lui a toujours fait considérer l’homme – le vrai – comme un pourfendeur et la femme comme une pénétrée, Laurent accepte de se faire enculer par le doigt de sa femme.

Sucé extérieurement, caressé intérieurement, Laurent ressent des plaisirs extrêmes. Et agréables ! Formidablement agréables !

La première fois qu’Hélène a osé cette caresse, il s’est senti agressé dans sa virilité. Il n’est pas un pédé, un de ces gars qui ne savent pas « quel est leur rôle ! ». Mais peu à peu il s’est interrogé sur sa réaction ; pourquoi lui qui aime tant enculer sa belle, n’accepterait-il pas lui même d’être caressé à cet endroit ! Un anus n’a pas de sexe ! Féminin ou masculin les terminaisons nerveuses sont identiques… Et même, chez un homme, la stimulation de la prostate provoque des sensations qu’on ne peut ressentir que comme ça ! Alors maintenant il n’a plus de réticences… Il accepte les doigts de sa femme, en rêvant parfois qu’elle utilise un de ses godemichés pour lui donner encore plus de plaisir… Ils en ont déjà parlé ensemble. Hélène comprend aisément son homme, elle qui maintenant joui parfois du cul aussi bien que de la chatte. Mais elle aussi a été éduquée avec des principes qui donnent à chaque sexe un rôle. Il n’est pas facile pour elle, une « fendue » de devenir une « embrocheuse »…

Alors pour l’instant, elle lui met un doigt, deux doigts. On verra une autre fois pour enculer Laurent à fond. Pas ce soir. Cela suffit de caresser sa prostate, par petites pression régulières… Hélène souhaiterait rendre à Laurent le plaisir qu’elle a ressenti à être « traite ». Alors elle appuie doucement par saccades. Et la manœuvre réussie… Sous cette caresse, Laurent ne peut plus se retenir. Il éjacule à longs traits, dans la bouche de son amante. Il a l’impression – fausse bien sur – de produire des litres de sperme… Hélène avale un peu de ce liquide au goût si particulier, mais garde le reste en bouche. Elle sait que Laurent, comme beaucoup d’hommes aiment voir sa bouche remplie de sa semence… Et pour parfaire le plaisir de son homme, elle étale une dernière goutte sur ses lèvres, sur son visage. Franchement elle ne comprend pas bien l’intérêt ça, mais puisque Laurent apprécie de voir son visage « enspermé », elle ne voit pas d‘inconvénient à s’étaler cette crème astringente…Et puis après tout, si elle voit un intérêt : Laurent, parfois lui lèche les traces sperme sur les joues, sur les lèvres, et lui redonne à pleine bouche le précieux liquide mélangé à sa propre salive. Ce soir est justement un soir où Laurent partage les traces de son orgasme avec sa belle. Après avoir partagé la mouille d’Hélène, ils échangent le sperme de Laurent. Ils s’en étalent partout et le reprenne en bouche, puis finissent pas l’avaler …

Tiens c’est drôle remarque Hélène, on n’a pas « fait l’amour » dans le sens traditionnel du terme, Sa bite ne m’a pas pénétré le vagin… Nous avons « seulement » échangé nos fluides… Tous nos fluides ! Tous ! Tous ?

Dans l ‘esprit d’Hélène, une idée germe… Bien sûr elle y a déjà pensé. Bien sûr ils en ont déjà parlé ensemble, mais ils n’ont jamais osé réaliser cela.

Alors Hélène couche Laurent sur le dos, S’assied presque sur son visage, les jambes bien écartées, comme si elle souhaitait à nouveau être léchée par son homme. Mais ce n’est pas son but…

Puisqu’ils ont partagé leurs fluides, Hélène veut offrir à Laurent un autre liquide.

Il lui faut de nombreuses secondes pour réussir à libérer ses sphincters et réussir à faire couler le long de sa chatte quelques gouttes d’urine. Ces petites gouttes coulent le long des lèvres et viennent buter contre son anus, avant de couler sur menton de Laurent.

Celui–ci, un peu surpris se reprend vite et se place immédiatement de façon à recueillir les prochaines giclées. Elles ne tardent pas… Hélène par un effort de concentration intense, arrive à nouveau à libérer sa vessie. Ce n’est pas facile ! Laurent boit d’abord au jet, puis collant ses lèvres à celles de sa femme absorbe directement à la source le liquide doré. C’est chaud, c’est légèrement acidulé, un peu amer, mais tellement excitant. Tellement hors normes tellement transgressif ! S’il racontait à ses copains de sport, ses meilleurs amis, à ses parents proches, qu’Hélène lui pisse dans la bouche, qui boit sa pisse et qu’il aime ça, on le prendrait pour un malade… Et pourtant il prend un plaisir énorme à faire cela. Il prouve à sa femme, il se prouve à lui même, que rien n’est sale en amour, qu’il aime sa belle entièrement et que sa chatte est la source d’un plaisir sans cesse renouvelé. Hélène aussi est proche de l’extase. Elle offre à son amour un autre aspect de son intimité. En acceptant de se vider devant lui, elle lui prouve, elle aussi que tout ce qui concerne sa vie peut concerner son homme.

Alors que quelques gouttes coulait tout à l’heure, se sont maintenant des grandes eaux qui jaillissent. Laurent est complètement submergé de liquide. Il boit une partie et laisse couler le reste sur sa figure, sur son corps dans ses cheveux.

La literie sera trempée, tant pis ils dormiront cette nuit dans la chambre d’amis…

Bien sûr le plaisir intellectuel de ce cadeau d’Hélène n’a pas titillé que son cerveau. Il bande à nouveau…

Alors il se redresse, puis se met debout tandis que sa femme reste à genoux devant lui.

Et par un effort de concentration comparable à celui de sa compagne, Laurent à son tour pisse sur le visage, dans la bouche et sur le corps de sa partenaire. Il lui offre, lui aussi ce liquide stérile, sans danger, qui horrifierai un couple ordinaire, qui ne considère l’amour physique que comme une activité, plus tôt agréable, mais qui ne doit pas franchir les règles de la bienséance…

La bienséance Laurent et Hélène s’en foutent…. Hélène boit le nectar de Laurent, s’en gargarise… Entre deux jets, elle prend sa bite dans sa bouche, suce la lance, puis se recule à nouveau, avide de reprendre encore une goulée…. Elle est aussi trempée. De la pisse dégouline de ses cheveux… Sa vulve secrète encore et encore les preuves de son excitation…
Elle lève et prenant Laurent par la main, comme deux amoureux romantiques se dirigent vers la salle de bains pour prendre une douche… On dirait deux jeunes tourtereaux innocents, si ce n’était les traces de leurs pieds trempés de pisse qui laissent leurs empreintes sur le parquet de leur chambre…

Sous le jet chaud, il s’embrasse encore. Sans parler, leurs regards se remercient mutuellement de la confiance qu’ils se sont accordés l’un l’autre, en franchissant cette étape dans la découverte de l’autre, dans l’évolution de leur sexualité….

Alors comme pour prendre le contre-pied de leur transgression précédente, Laurent pénètre doucement le vagin d’Hélène, sans fioriture… Ils sont debout sous la douche et le dos tourné à Laurent, Hélène jouit presque immédiatement sous les coups de boutoir que Laurent lui donne… Une presque levrette toute simple pour un bonheur presque tout simple pour un couple à la sexualité presque toute simple….

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