Mon amie Patricia Franck01

Chapitre 1

En ce beau jour de juin je décide avec mon amie Patricia d’aller faire une
ballade vers Mimizan il est 10 h du matin et les routes sont relativement
calmes, nous ne sommes pas pressés et vers 12 h 30 nous nous arrêtons devant
un restaurant Campanile

Patricia est vêtue d’un chemisier gris clair et d’une jupe assez fine
dessous elle porte des sous-vêtements légèrement plus foncés ce qui permet
de rendre ses formes bien visibles et la nature de ses sous-vêtements.

Nous nous asseyons à une table discrète près de l’entrée tout le monde nous
voit mais personne ne nous remarque. Une jeune serveuse très mignonne vient
nous demander quel plat de résistance nous désirons et elle nous explique
que nous devons aller nous servir les entrées au buffet situé au fond du
restaurant

Je passe derrière Patricia, vers ce buffet tout en imaginant ses fesses dans
ce slip que personne ne peut ignorer. Nous discutons avec d’autres couples
dont les hommes et même les femmes ne manquent pas de regarder ses fesses et
ses seins pourtant bien cachés et pourtant semblant si proches

Après que nous nous soyons bien servis je retourne à notre table précédé de
Patricia bien sûr, je suis obsédé par ce fessier bougeant devant moi.

Nous commençons à déguster nos plats puis je lui demande :

- Veux-tu retirer ta petite culotte !
- Tu es fou !
- Mais non lorsque que tu es allée chercher tes entrées tout le monde a
regardé tes fesses et tes seins pourtant si bien couvert !
- Je l’ai remarque et cela me plait !

Patricia glisse ses mains sous sa jupe et fait glisser doucement sa petite
culotte jusqu’au sol elle commence à se baisser pour faire disparaître son
sous vêtement au moment ou arrive la serveuse qui plus rapide se baisse,
relève le tissu pensant à une serviette surprise d’avoir une petite culotte
en main mais sans se démonter porte l’objet à son nez me le donne et me dit
:

- Amusez-vous bien !
- Je vais aux toilettes mon chéri !

Quelques minutes plus tard elle revient et je ne peux ignorer qu’elle ne
porte plus aucun sous-vêtement, nous continuons de manger mais je ne peux
dégager mon regard de la pointe de ses seins qui me narguent.

- Ma chérie j’aimerai avoir le trou normand mais pas au calva !
- A quoi alors ?
- A la cyprine !
- Cochon !
- Fais-moi plaisir !

Elle glisse discrètement sa main sous la table et je constate un léger
mouvement de son épaule après quelques minutes elle me donne son doigt à
sucer

- Monsieur est servi !

Au même moment la serveuse arrive avec les plats de résistance et en
déposant le mien devant me dit :

- C’est bon je peux goûter !

Et je suis surpris Patricia retire son doigt de ma bouche et retourne sous
la table chercher du ravitaillement qu’elle donne discrètement à sucer à la
serveuse

- Délicieux dit-elle, mais il n’y a pas que l’odeur du plaisir ; j’aime !

La serveuse repart à son service

- Patricia, ton doigt a également un fort goût de pipi !
- Quand je suis allée aux toilettes tout à l’heure je me doutai que tu me
demanderais de me caresser aussi ai-je fais pipi sur ma main et je ne me
suis pas essuyée ni la main ni le sexe !
- Cochonne !
- Tu vois les femmes savent l’être aussi ! Me disant cela elle me donne sa
main à lécher.

La petite serveuse vient retirer les assiettes et nous invite à nous rendre
au dessert et en disant cela glisse discrètement quelque chose dans la main
de Patricia.

Nous partons vers les desserts et suivant mon épouse je constate que tous
les regards se dirigent vers ma femme ils doivent constater qu’elle est nue
sous ses vêtements les couples chuchotent entre eux. Après nous êtres servis
Patricia se retourne vers moi et je constate une auréole sur le devant de sa
jupe je lui fais constater et c’est toute rouge qu’elle retourne vers la
table.

- J’avais honte en revenant des desserts !
- Mais non tu as fait des envieux et peut être même des envieuses !
- Oui tu crois – tiens j’ai un dessert pour toi !

Et me disant cela elle me déplie une petite culotte

- Goûtes !

Je la porte au nez et je sens des effluves de mouille et de pisse je tends
le sous-vêtement à Patricia

- Je crois que nous lui plaisons à cette petite ! Me dit-elle.

Chapitre 2

Nous sommes retournés à notre voiture et Patricia sort une feuille de papier

- Tu sais, je n’ai pas eu que le string de la petite serveuse. Je vais te
lire sa lettre. :  » Je me prénomme Françoise et je vous trouve très attirant
j’ai 19 ans et je vis avec ma mère qui à 42 ans et qui ce soir organise une
petite fête qui débutera vers les 21 h, je vous donne l’adresse et je compte
sur vous, vous me plaisez beaucoup et j’ai fait votre description à ma chère
mère qui semble être très intéressée. Il y a des taches sur la feuille de
papier c’est que je l’ai parfumée à vos goûts.  » Je crois que cette petite
est très prometteuse et sens, elle connaît tes goûts !

- Pas les tiens peut-être !
- Ma foi !

Pour passer le reste de l’après- midi, nous nous décidons pour la plage,
plus exactement une plage de naturisme que l’on nous a signalée dans le
coin. Nous reprenons donc la route mais au bout de quelques kilomètres
Patricia me dit :

- Tu peux t’arrêter avec ce que j’ai bu j’ai encore envie de faire pipi !

Je cherche un endroit retiré pour me garer

- Tu viens avec moi !

Nous marchons encore quelques mètres et au milieu du chemin
Patricia remonte sa robe sous laquelle elle n’a pas remis de string, reste
debout, écarte les cuisses et je vois le jet jaunâtre couler. Elle prend un
malin plaisir à l’arrêter et le refaire partir. Le filet s’arrête.

- Tu sais, je n’ai pas de papier !

Je me mets à genoux devant elle et essuie sa chatte où se mélangent ce goût
d’urine et de cyprine car tout cela l’excite beaucoup, j’en profite pour
poursuivre mon inspection ouvrant et léchant ses grandes lèvres inspectant
les petites toutes parfumées de ses odeurs, titillant son clitoris et
attendant le venue de son jus d’amour qui vient en même temps que son cri de
volupté. Je me délecte !

Elle rabaisse sa robe vient vers moi passe sa main sur la bosse de mon
pantalon

- Eh bien! Pour que monsieur puisse faire pipi il y a quelque chose à faire
chacun son tour !
Patricia fait descendre mon pantalon s’amuse avec mon sexe et arrive même
encore à le faire grossir. Elle le suce voluptueusement je ne peux me
retenir et mon sperme coule dans sa bouche qu’elle ouvre faisant tourner le
sperme avec sa langue blanche qu’elle me présente et enfin avale en laissant
sa bouche ouverte pour que je profite du spectacle

- Maintenant pipi !

Elle prend à nouveau mon sexe dans sa main un jet léger commence à sortir.
Elle s’amuse à l’orienter à droite et à gauche.

- C’est comme cela que font les garçons pour éviter le bruit de l’urine qui
tombe  »

Le jet est terminé

- Je suppose que tu n’as pas de papier ?

Elle ne lâche pas mon sexe et avec sa langue le nettoie méticuleusement
faisant disparaître toutes traces d’urine et de sperme elle passe et repasse
sa langue enfonce ma bite au fond de sa bouche me suce. Mais tout cela me
refait bander, je veux lui faire l’amour.

- Doucement gardes en pour ce soir, car je pense que ce que nous venons de
faire aurait été du goût de notre petite serveuse, imagine si la mère est
pareille.

Nous décidons de poursuivre notre route.

Après une bonne heure de route nous arrivons à notre destination en ce début
de juin et en semaine il n’y a pas encore beaucoup de voitures sur le
parking et une demi-heure de marche comme il se doit pour se rendre à cette
plage naturisme. Nous nous installons à côté de plusieurs couples déjà
allongés nus sur leurs serviettes

Sans aucune gêne comme une habituée qu’elle est, elle retire sa robe se
retrouve nue faisant bien voir à tout le monde qu’effectivement il n’y avait
rien dessous en posant sa serviette elle fait bien attention de faire voir
sa croupe et son sexe ouvert, pose sa serviette jambes tendues, ses seins
descendent vers le sable. Le couple derrière elle ne peut rien ignorer de
ses trous bien présentés et ne se gêne pas pour regarder. A mon tour j’ôte
mon tee-shirt et mon pantalon mais en retirant mon slip je constate qu’il
était en piteux états après nos ébats de tout à l’heure, discrètement je le
mets dans le sac de plage de Patricia, il a suffisamment servi pour
aujourd’hui. Je ne manque pas de regarder autour de moi, effectivement les
gens sont nus naturels sur ce genre de plage, jeunes, vieux, gros, minces,
poitrine alerte ou seins tombant enfin la France habillée que l’on trouve
sur les plages.

Mais je remarque un couple d’environ une quarantaine d’année accompagnée
d’une jeune fille de 20 ans environ cette demoiselle vraiment très blanche
passe de la crème solaire en tous les endroits de l’homme et de la femme
mais ce qui me surprend le plus c’est que bien que nus tous portent un
collier de cuir.

Chapitre 3

Apres quelques bains ou je ne peux m’empêcher de caresser les seins et de
glisser mes doigts dans le sexe de Patricia nous décidons de rentrer pour
nous changer. Patricia remet sa robe sans rien dessous et moi mon pantalon
et mon tee-shirt. Puis nous regagnons notre voiture. Après avoir fait deux
kilomètres nous rencontrons un auto stoppeur d’une vingtaine d’années

- Tu ne vas pas le laisser ! Dit Patricia
- Pourquoi ? Tu le trouves mignon ?
- Oui

Je m’arrête et il monte derrière, nous roulons quelques instants et je lui
demande :

- Vous venez de la plage naturiste
- Oui
- Seul
- Oui hélas
- On y était et on ne vous a pas vu

Je ne sais pas ce qui se passe dans ma tête et je lui dis :

- Ma compagne vous trouve mignon et ma chère va vous montrer ce que vous
n’avez pas remarqué sur la plage.
- Tu es fou ! Me dit Patricia
- Mais non, fait nous plaisir à lui et à moi !

Après juste cette petite contestation elle retire sa robe et se trouve nue
dans la voiture. Je ne peux m’empêcher une nouvelle fois de lui caresser la
chatte en lui écartant les cuisses (si le portable est interdit je ne sais
pas si la main entre les cuisses des femmes figure au code de la route) je
constate :

- Mais tout cela me semble bien humide

Et je porte mes doigts à la bouche.

- Regardez jeune homme ses tétons se durcissent ! Touchez-les !

Il ne se fait pas prier empaume les seins tout en faisant glisser les tétons
entre ses doigts. Je glisse deux doigts dans son entre-jambes, là la cyprine
sort en fontaine. Je mets mon clignotant vers un petit chemin

- Patricia tu ne peux pas rester comme cela ! Jeune homme cela te dit de la
baiser ?
- Mais ah ! Sont les seuls mots qui sortent de la bouche de Patricia

Le jeune homme en entendant les mots que je viens de prononcer lui a serré
les bouts des seins un peu plus fortement. Je me range dans un coin discret,
à peine suis-je arrêté que le jeune homme se précipite vers la porte
passager qu’il ouvre pour inviter Patricia à descendre et la contempler
entièrement nue. Il commence à serrer Patricia contre lui.

- Attendez jeune homme je tiens à mener les débats. Patricia tu peux ôter le
tee-shirt de ce jeune homme ainsi que son pantalon je crois, à voir la bosse
qu’il a, il a quelque chose à te montrer

A ma grande surprise elle s’exécute sans dire un mot

- Patricia sa bite te plait, regarde, elle a encore du sable essuie la avec
ta main !

Elle approche sa main et commence à faire aller sa menotte d’avant en
arrière en retirant les quelques grains de sable ce qui a pour effet de
sortir le méat de son étui.

- Maintenant jeune homme vérifiez que madame est bien humide, je pense que
trois doigts entrent facilement.

Il commence par lui caresser le sexe, ouvre délicatement ses grandes lèvres,
entre, pénètre les petites et s’enfonce d’un doigt, puis d’un second enfin
le troisième suit le même chemin il commence son va et vient faisant sortir
de petits cris de la bouche d Patricia. Il retire ses doigts et les portes à
la bouche de Patricia qui les aspirent et il les remet d’un seul coup dans
sa chatte. Pendant ce temps je me rends à la voiture chercher une couverture
que j’étends sur le sol et demande à Patricia de se mettre à genoux et au
jeune homme d’offrir sa bite à sucer. Elle ouvre la bouche en léchant ses
lèvres, lui saisit son sexe et lui enfonce le gland qu’elle lèche et aspire.
Ensuite elle enfonce le pieu jusqu’au fond de sa gorge et lui masse les
couilles

- Arrête, tu vas le faire jouir, tiens mets ce préservatif avec ta bouche
ensuite allonge toi prend son sexe et enfonce toi le dans la chatte

La capote mise, Elle s’allonge prend sa queue la présente à son entrée et
d’un seul coup de rein l’enfonce au fond son vagin après quelques mouvements
les cris de plaisir de Patricia commence à me raisonner, j’enlève mon
pantalon et dit au jeune homme.

- Mets-toi sur la couverture jeune homme, ma chérie tu le baises

Je fais allonger Patricia et commence à lui mettre un doigt dans l’anus et
puis un autre je n’y tiens plus et présente ma bite à l’entré de son cul et
petit à petit l’introduit jusqu’aux couilles.

- Oui deux bites c’est bon ! Crie Patricia. Je jouis

Et nous après tout cela nous ne tenons pas longtemps moi dans son cul, lui
dans son préservatif. Nous sommes relevés l’un après l’autre le jeune homme
allait ôter son préservatif.

- Ma chérie tu veux bien lui retirer

Elle saisit sa bite et tira dessus en faisant bien attention de garder le
sperme à l’intérieur.

- Maintenant vide le dans ta bouche tu n’as pas eu de crème ce soir

Elle met l’ouverture à sa bouche et fait glisser le liquide à l’intérieur de
sa gorge le fait tourner dans sa bouche nous montre sa langue blanche de
sperme avant de déglutir.

- Que le dessert est bon, mais maintenant j’ai envie de faire pipi !
- Ok mets-toi entre nous deux et prend-nous par le cou. On va te soulever et
t’écarter les cuisses

Nous nous exécutons un petit filet sort timidement puis surgit un jet
puissant nous y mettons chacun la main libre une fois terminé, elle demande
:

- Descendez moi et jeune homme je vais m’agenouiller et vous pourrez
m’essuyer la chatte et le trou du cul j’ai du sperme qui coule ne l’avalez
pas vous me le donnerez en m’embrassant.

Le jeune homme s’exécute passe sa langue sur le sexe mouillée d’urine et de
cyprine ensuite il lui enfonce sa langue dans son petit trou récupère mon
sperme que l’on voit suinter. Patricia se lève en prenant son temps alors
que le jeune homme attend la bouche légèrement ouverte pour ne rien perdre.
Elle s’approche de lui et l’embrasse avalant le sperme qu’il lui donne avec
sa langue. Ensuite Patricia s’approche de moi m’embrasse également me
faisant goûter nos odeurs personnelles puis elle me demanda à l’oreille si
je n’avais pas non plus envie de faire pipi. Mais je lui répondis
normalement :

- Si j’ai envie ! Agenouille-toi bien droite et toi jeune homme as-tu envie
?
- Oui !
- Ah non pas les deux !
- Quand il y en a pour un il y en a pour deux ouvres ta bouche !

A peine a t-elle ouvert la bouche que le jeune homme lui envoie son jet dans
la bouche.

- Avales !

L’urine lui coule sur les seins, son ventre, son sexe, lui sort de la bouche
qu’elle referme de temps en temps l’obligeant à avaler pour reprendre de
l’air à mon tour je la douche et lui fait goûter mon champagne. Nos besoins
naturels terminés je lui demande de nous essuyer ensemble elle prend nos
bites humides et nous embouche passant sa langue sur les deux glands
trempés. Ensuite je l’essuie légèrement avec la couverture que je remets
dans le coffre pour la jeter à l’hôtel.

- Bien dis-je habillons nous plus convenablement et repartons nous allons
finir par être en retard à notre rendez-vous

Nous remontons dans la voiture et déposons le jeune homme à l’entré de la
ville sans un mot depuis notre départ du chemin. Une fois qu’il est parti
Patricia me dit :

- Tu m’as transformé en vraie salope !
- Tu n’as pas aimé ?
- Je crois que si !
- Tu crois simplement ?
- Non j’en suis certaine !
- Alors dit-le, explicitement !
- Je suis une salope qui aime baiser, sucer, se faire enculer, pisser devant
et avec d’autres personnes !
- Aussi avaler la pisse maintenant tu seras ma salope tu feras ce que je te
demande, tout ce que je te demande.
- Oui chéri
- Tu le promets
- Oui
- On verra cela.

Nous nous arrêtons à l’hôtel, garons la voiture Patricia prend son sac et
nous dirigeons vers l’ascenseur la porte se referme sur nous deux et je lui
dis

- Patricia ne sent-tu pas cette odeur d’urine ?
- Oh ! Si !
- Enlève ta robe et enferma la dans ton sac
- Mais je ne vais pas sortir nue dans le couloir des chambres
- Ne m’as-tu pas promis de faire ce que je te demande
- Si
- Alors exécution

Elle attrape le bas de sa robe et la glisse dans son sac. Nous arrivons à
notre étage je la fais passer devant moi en espérant que quelqu’un attend
l’ascenseur. La porte s’ouvre, hélas personne ! Notre chambre est au fond de
ce couloir Patricia essaie de se précipiter mais je la retiens et lui passe
carrément une main entre les fesses caressant son petit trou. Arrivés à la
moitié du couloir une porte s’ouvre devant nous et en sort une jeune femme
de service entrain de rattacher son tablier et nous entendons une voix
d’homme.

- Revenez bientôt mademoiselle

Elle devint rouge je ne sais pas si c’est de voir Patricia nue avec ma main
dans ses fesses ou de penser que nous avions compris qu’elle sortait d’une
partie de jambes en l’air.

- Bonjour mademoiselle belle journée !
- Oui messieurs dames ! Murmura-t-elle

Une fois qu’elle est passée, je me retourne et la voie en train d’observer
les fesses de ma compagne. Nous rentrons dans notre chambre nous préparer.
Nous prenons une bonne douche ensemble naturellement nous nous lavons
mutuellement et nous en avons vraiment besoin nous nous embrassons mais nous
évitons de jouir, il faut se garder pour la soirée qui nous l’espérons sera
chaude Je demande à Patricia comme au restaurant de mettre un string sombre
et un soutien-gorge qui ne cache rien de même couleur et au-dessus une robe
très courte transparente et blanche Je regarde l’heure il nous reste environ
environs une heure et demi, avant notre rendez-vous qui ne se trouve pas
loin de l’hôtel J’ai envie d’exhiber Patricia au bar.
Déjà le réceptionniste ne cesse de mater sa poitrine à l’entré du bar, là
des regards se fixent sur elle nous nous asseyons à une table et là surprise
la serveuse qui vient vers nous est la jeune fille du couloir

- Bonsoir à nouveau, mademoiselle est ce vous qui servez les petits
déjeuners le matin ?
- Oui monsieur !
- A quelle heure finissez-vous de servir ?
- 10 h !
- Vous pourrez nous servir en dernier car nous allons à une soirée et nous
risquons de rentrer tard !
- C’est d’accord

Nous passons nos commandes et ensuite Patricia me demande :

- Tu n’as pas une idée derrière la tête ?
- Non plutôt entre les jambes !
- Cochon !
- Salope, dit-le moi à nouveau !
- Oui je suis une salope !
- Regarde l’homme au bar comme il regarde sous la table écarte les jambes et
glisse ta main dans ton string

Je vois la main disparaître et l’homme regarde médusé le verre entre le bar
et sa bouche soudain j’entends la serveuse déposer nos verres je lui dis :

- Ce n’est rien madame se fait du bien. Madame est une belle salope

Elle rougit et me dit :

 » Oui madame est belle !  »

Puis elle repart. Nos verres terminés nous nous levons et partons à notre
rendez-vous.

(A suivre)

franctsenam@wanadoo.fr

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