Mes années piscines par Kathy_et_jac

Je m’appelle François, j’ai 45 ans et toutes les petites aventures (ou
anecdotes) que je vous raconte aujourd’hui remontent à une bonne vingtaine
d’années.

Pour m’aider à financer mes études j’ai travaillé durant l’été comme employé
aux vestiaires de l’une des plus importantes piscines de Strasbourg. A cette
époque les casiers individuels et automatiques n’étaient pas encore très
répandus et les baigneurs disposaient d’une sorte de cintre avec corbeille
numérotée pour ranger leurs vêtements ou autres effets personnels qui
étaient déposés chez le responsable du vestiaire, c’est à dire moi et ma
collègue Myriam.

Myriam était une femme d’une trentaine d’années pas spécialement jolie mais
bien faite et qui ne me laissait pas indifférent ; en effet je lui trouvais
du charme et de la sensualité mais cela était certainement dû en grande
partie à sa tenue vestimentaire qui se limitait la plupart du temps à une
blouse blanche pas très longue sous laquelle elle ne portait que ses
sous-vêtements ou son maillot de bain. Voilà pour l’ambiance de travail…

MYRIAM
Comme nous sommes aussi responsable de la propreté des vestiaires nous
allons à tour de rôle faire un peu rangement et de nettoyage pendant que
l’autre reste derrière le comptoir, et aujourd’hui c’est moi qui reste à
l’accueil. Mais cela fait une bonne heure que Myriam est partie faire son
tour et je me demande ce qu’elle peut bien faire aussi longtemps d’autant
plus que je commence à avoir une sérieuse envie d’aller aux toilettes.

N’y tenant plus je pose l’écriteau  » je reviens dans 5 minutes «  et
me dirige rapidement vers les WC. En passant à coté des rangées de cintres
j’aperçois une paire de jambes qui dépasse sous les effets suspendus,
quelqu’un est debout immobile entre les portants ; oubliant mon envie
pressante je contourne silencieusement les cintres chargés de vêtements pour
voir.

Myriam est là, debout les jambes légèrement écartées, la blouse entièrement
déboutonnées, sa main droite s’active vigoureusement dans sa culotte. Elle a
les yeux fermés et dans sa main gauche un bout de tissu qu’elle frotte sur
son visage ; elle n’a pas remarque ma présence et continue à se masturber en
étouffant ses gémissements avec ce qui s’avère finalement être un slip
d’homme. Excité par ce spectacle inattendu je m’éloigne en silence, et c’est
avec beaucoup de difficulté que je parviens à vider ma vessie tellement je
bandais après la scène que je venais de surprendre.

Le comble est qu’en revenant au comptoir je me fais gronder par Myriam pour
avoir abandonné mon poste ; rien ne trahit ce qu’elle vient de faire si ce
n’est ses joues un peu plus roses que d’habitude, j’en déduis qu’elle n’en
était pas à son coup d’essai.

En surveillant ma collègue d’un peu près je suis rendu compte qu’elle
fouillait régulièrement dans les affaires des hommes pour emprunter leur
slip et se masturber en les snifant ou en les léchant ; un jour elle s’en
est même fourrée un entièrement dans la chatte et je crois bien qu’elle l’a
gardée en elle une bonne partie de l’après midi car cela lui donnait une
démarche un peu bizarre. Je n’avais pas l’intention de lui dire que j’étais
au courant de ses agissements mais l’avenir en décidera autrement…

A partir de ce moment mon comportement à son égard a changé, je l’épiais
sans cesse allant même jusqu’à vérifier les sous-vêtements qu’elle
empruntait pour assouvir ses pratiques. J’ai rapidement constaté qu’elle
préférait les slips très odorants et même tachés, une trace d’urine ou de
sperme ne la rebutaient nullement bien au contraire, en fait c’était
vraiment une sacrée cochonne. Mais j’ai également dû me rendre à l’évidence
que cela m’excitait au plus haut point, si bien que quelques jours plus tard
je n’y tenais plus et j’ai décidé à mon tour de tenter l’expérience…

LA PHARMACIENNE
Grande rousse plantureuse d’une quarantaine d’années elle vient toutes les
semaines. Une vraie créature de BD érotique avec des seins et des fesses
plus volumineux que la moyenne ; certains diront qu’elle est trop grosse,
moi je la trouve très bandante.

Je suis déjà tout ému lorsqu’elle me tend son cintre avec un sourire qui
ferait fondre un iceberg, je lui donne sa contremarque en bafouillant un  »
bonne après-midi  » pas très convaincant et la regarde s’éloigner en
balançant son imposant mais magnifique postérieur dans un maillot de bain
qui a vraiment l’air trop petit pour elle. Je suis évidemment volontaire
pour l’inspection de nettoyage et emporte prestement les derniers cintres
vers le fond du vestiaire.
Caché dans un recoin du bâtiment, le cœur battant et le feu aux joues je
commence l’inventaire des effets laissés par ma pharmacienne préférée:

Une robe d’été rouge très moulante lorsqu’elle la porte sur elle, une paire
d’escarpins en cuir rouge, un petit gilet sans manches et finalement une
petite trousse. J’y trouve des clefs de voiture, quelques produits de
maquillage, un mouchoir et enfin son soutien-gorge et un minuscule string
rouges que je déplie immédiatement.

La partie du sous-vêtement qui devait être en contact avec le sexe est
presque entièrement recouverte d’une substance blanchâtre tirant vers le
jaune qui dégage une odeur forte ; je la porte immédiatement à mon nez,
c’est pire qu’un puissant aphrodisiaque car je bande déjà comme un cerf. Un
frisson me parcourt tout le corps lorsque je pose ma langue sur la tache
encore humide et un peu visqueuse ; un goût acidulé se répand dans ma bouche
en même temps qu’un parfum composé des sécrétions féminines, de sueur et
d’urine fraîche envahit mes narines ; cette femme ne doit pas s’essuyer
lorsqu’elle à fait pipi et je trouve que c’est très bien ainsi. Ce qu’on
raconte à propos des rousses est véridique, elles sentent vraiment très fort
mais tellement bon.

Ma queue est tendue à craquer et quelques mouvements vigoureux de ma main
suffisent pour me faire exploser ; sans réfléchir une seule seconde
j’enveloppe mon gland avec la petite culotte rouge dans laquelle mon sperme
gicle presque immédiatement.

Je remets le petit bout de tissu dans la pochette, il est trempé et gluant
de mon foutre et c’est clair que sa propriétaire va se rendre compte qu’il
s’est passé quelque chose. Cela me panique un peu ; aussi je m’arrange pour
ne pas être au comptoir en fin d’après-midi tout en ayant un peu de honte de
ma lâcheté.

MYRIAM 2
Ce même jour après la fermeture de la piscine, alors que nous étions en
train de nettoyer les cabines, ma collègue se place face à moi et me demande
de fermer les yeux et d’ouvrir la bouche en me promettant une surprise. Je
m’exécute pensant recevoir une éventuelle friandise, mais c’est un morceau
d’étoffe humide qu’elle enfonce presque entièrement dans ma bouche. Je
suffoque et proteste, mais j’ai l’impression que le sol va se dérober sous
mes pieds lorsque je rouvre les yeux et reconnais le string rouge de la
pharmacienne.

 » Je l’ai trouvé dans une cabine des femmes  » dit Myriam en rigolant
 » il y en a qui ne s’embêtent pas ici !  » Je ne sais pas si elle
avait surpris mon manège ou si notre cliente a effectivement abandonné le
sous-vêtement souillé, mais toujours est-il que la pharmacienne n’est plus
jamais revenue se baigner chez nous.

Quoiqu’il en soit mon émotion et la rougeur de mon visage ont dû me trahir
car Myriam me dit :  » les vestiaires ne sont pas mixtes, qui a donc bien
pu se branler dans ce string car c’est bien du foutre n’est ce pas ? c’est
vraiment dégoûtant !  »

C’est alors que je rétorque sans réfléchir :  » Tu ne dis pas çà lorsque
tu piques les slips des mecs pour faire des cochonneries avec ! »

Après un long silence gêné et les reproches de Myriam pour l’avoir espionné
nous en sommes finalement arrivés à avouer l’un a l’autre nos agissements
bizarres. J’apprends ainsi que Myriam dépose régulièrement une de ses
propres culottes usagées dans les cabines des hommes ; souvent elle
disparaît carrément mais parfois elle la récupère souillée du sperme de
celui qui s’est branlé dedans. Elle se dépêche alors de la remettre pour
sentir le contact de ce foutre anonyme contre son sexe entièrement épilé et
il ne lui faut que quelques minutes pour se faire jouir en se caressant à
travers le tissu. Du même coup elle m’avoue aussi qu’avant de me donner le
string rouge elle n’avait pu s’empêcher de le  » goûter  » ; c’est un peu
comme si elle m’avait sucé par personne interposée.

Alors pourquoi ne pas le faire pour de vrai ai-je osé suggérer, mais rien à
faire, elle est mariée et fidèle et se contentera donc des séances de
masturbation et du fétichisme des slips d’hommes.
En ce qui me concerne l’expérience avec la culotte de la pharmacienne ne m’a
pas déplu mais je préfère tout de même le contact réel, c’est donc avec un
énorme sentiment de frustration que je rentre chez moi ce soir là.

LES FILLES VERTES
Elles sont deux, sans doute étudiantes, âgées de 18 à 20 ans, plutôt jolies
; la grande blonde aux cheveux courts possède un corps de rêve et la brune
avec sa coupe au carré est plus petite et un peu ronde, mais bien
proportionnée avec des fesses fermes et une poitrine généreuse que le haut
de son maillot à bien du mal à contenir, ce qui n’est pas pour me déplaire..
Je les appelle ainsi parce qu’elles portent toutes les deux un maillot de
bain vert fluo et elles semblent vraiment inséparables.

Aujourd’hui cela fait bien un quart d’heure qu’elles sont entrées dans la
salle des cabines et ne m’ont toujours pas rapporté leurs cintres. Curieux
de savoir ce qui se passe je laisse Myriam au comptoir et me dirige vers les
cabines des femmes.

Une seule semble occupée, pas de doute ce sont bien les  » filles vertes  » ;
je me glisse en silence dans la cabine contiguë. La cloison qui nous sépare
s’arrête à une quinzaine de centimètres du sol et en me baissant je peux
donc voir assez bien ce qui se passe à coté. Deux jolis pieds nus aux ongles
vernis sont face à moi bien écartés et entre eux se trouvent les fesses nues
d’une personne à genoux et assise sur ses talons. En me penchant d’avantage
mon visage touche maintenant carrément le sol, je constate que c’est la
blonde qui est assise sur le banc face à ma cabine et que la brune
agenouillée lui broute le minou. D’ailleurs une main vient d’apparaître
entre ses cuisses et elle commence à caresser sa chatte poilue qui se trouve
à moins d’un mètre de mes yeux. Un puis deux doigts s’enfoncent dans son
sexe pour en ressortir luisants de mouille ; le mouvement se répète de plus
en plus vite et le petit cratère boursouflé de son anus palpite en rythme.
De temps en temps les doigts sortent de sa chatte et l’un d’eux glisse
jusqu’à la rosette pour s’y enfoncer profondément avant de retourner se
perdre entre les lèvres gluantes de sécrétions, ce qui me permet d’admirer
son merveilleux trou du cul qui reste légèrement ouvert pendant quelques
secondes avant de se contracter dans l’attente d’une autre pénétration ; j’y
fourrerai bien ma langue car j’ai toujours adoré pratiquer la feuille de
rose à mes partenaires.
Sa copine dont je ne peux voir le visage a de plus en plus de mal à étouffer
ses gémissements ; pourvu que personne ne vienne maintenant cela mettrait
sans doute un terme à ce magnifique et excitant spectacle.

Ma position devenant pénible je m’allonge sur le dos pour plus de confort ;
mais cela me permet surtout d’extraire mon sexe dur comme du bois de mon
short car il faut vraiment que je me branle aussi. Une grosse goutte
luisante et gluante perle déjà au sommet de mon gland décalotté et je
m’empresse de masser ma verge avec ce lubrifiant naturel.
Subitement tout s’accélère, à coté de moi la fille à genoux à maintenant
quatre doigts dans la chatte, seul le pouce n’y est pas entré. Elle bouge de
plus en plus vite et sa copine lui appuie des deux mains sur sa tête pour
lui enfoncer le visage contre son ventre. L’une d’elles pousse des
grognements sourds alors qu’un sifflement se fait entendre tout près de mes
oreilles, c’est le même bruit qu’on entend parfois dans les toilettes des
femmes. Je n’en crois pas mes yeux, la fille qui se branle en léchant sa
copine est en train de pisser copieusement sur le carrelage. Son jet est
tellement fort que des éclaboussures atteignent mon visage et en quelques
secondes une énorme flaque se répand sur le sol des cabines. Pour ne pas
trahir ma présence je n’ose bouger et le liquide odorant et encore tiède
imprègne déjà mon T-shirt ; c’est plus que je ne peux en supporter, ma main
se crispe sur ma queue et d’épaisses giclées de sperme aspergent mon ventre
alors que ma voisine se frotte le sexe et la raie des fesses avec sa main
trempée d’urine.

Puis tout va très vite, une porte de cabine qui claque, des rires étouffés,
des pieds nus qui courent sur le sol carrelé me ramènent à la réalité ;
elles sont parties me laissant là allongé dans une marre de pisse avec mon
ventre souillé par mon foutre qui refroidit.

De retour chez Myriam je lui raconte mon aventure qui l’excite énormément ;
il faut dire que j’ai toujours encore l’espoir de la baiser avant la fin de
mon contrat. Elle me dit aussi qu’il n’y a pas que les filles qui font des
cochonneries à la piscine et me raconte l’histoire suivante :

LE CLUB DE NATATION
Ils viennent tous les vendredi soirs en nocturne de 20h à 22h pour
s’entraîner en vue des prochaines compétitions. Ils sont le plus souvent une
dizaine, sept garçons et trois filles tous âgés d’une vingtaine d’années,
plus l’entraîneur qui est une femme d’environ 35 ans ; ancienne nageuse de
haut niveau c’est une vraie  » baraque  » qui donnerait du fil à retordre à
bien des mecs.

A part moi et eux il n’y a absolument personne dans le bâtiment, je n’ai
donc aucune raison de rester à l’accueil et m’en vais faire un tour dans les
différents vestiaires. Chez les femmes tout est calme, normal elles sont
dans le bassin ; chez les hommes par contre il y a du monde dans les
douches. Curieuse je m’approche sans faire de bruit, le spectacle en vaut la
peine ; un des gaillards est debout face au mur, les jambes écartées et les
mains en appui sur la paroi. Son copain assis dos au mur est en train de
sucer avidement la queue tendue; ce qui semble d’ailleurs lui faire le plus
grand plaisir puisque son propre sexe, qu’il branle doucement, présente
également une érection maximale. Ils sont beaux tous les deux avec leur
corps de nageur entièrement rasé ; je sens ma chatte se liquéfier, jamais je
n’aurais cru que le spectacle de deux hommes qui font l’amour pouvait être
aussi excitant.

Le gars assis vient de passer sa main entre les cuisses lisses et musclées
de son ami, et après deux petites caresses lui enfonce profondément son
majeur, puis son index dans l’anus tout en continuant à le sucer. Il branle
le trou du cul sans aucun ménagement faisant aller et venir ses deux doigts
tout en leur imprimant des mouvements circulaires, ce qui fait gémir le
garçon debout. ; Soudain les tressaillements des deux corps me font
comprendre que celui qui me tourne le dos jouit dans la bouche qui suce son
sexe ; effectivement il se retire après quelques instant et tombe à genoux
pour embrasser le suceur d’un long baiser qui rendrait jaloux bien des
amants hétéro. Puis il descend encore plus bas et, en appui sur ses coudes,
il entreprend de rendre la politesse à la verge tendue du garçon toujours
assis contre le mur. Cette nouvelle position m’offre une vue splendide sur
ses fesses musclées séparées par un large sillon où ne pousse aucun poil et
au bas duquel palpite son anus encore rougi et dilaté par la caresse brutale
qui vient de subir. Jamais encore je n’avais trouvé un cul d’homme aussi
beau, l’envie de le caresser et de l’embrasser ma même traversé l’esprit.

De toute façon je n’en aurais pas eu le temps car une troisième personne
vient de faire son apparition, madame l’entraîneur elle-même. Elle n’a pas
du tout l’air surprise par ce qui se passe et s’exclame  » eh bien on
baise en cachette maintenant mes petits salauds !  »

Sans attendre de réponse elle enlève son maillot de bain, enjambe le garçon
à genoux et plaque son ventre contre le visage de celui qui se fait sucer ;
il n’y a aucun doute qu’il lui lèche la chatte mais de là où je me trouve je
ne vois que le gros cul de la femme. Ses fesses contractent au rythme de la
langue qui doit être très habile à en juger par les râles de bonheur qu’elle
laisse entendre. De temps à autre le type à genoux abandonne la queue de son
ami, il se redresse et colle sa bouche au cul de l’entraîneur qui se fait
donc lécher devant et derrière en même temps, et je me dit qu’elle à bien de
la chance cette salope.

Quant à moi j’ai évidemment ma main dans la culotte et les doigts que
j’enfonce de plus en plus profondément dans mon sexe me semblent bien
insuffisants pour calmer mon excitation, mes sécrétions sont tellement
abondantes que je sens mon propre jus couler à l’intérieur de mes cuisses.

Le
trio a changé de position, le type qui se faisait sucer est maintenant
allongé sur le dos et Sabine (c’est ainsi qu’ils appellent leur entraîneur)
vient s’asseoir sur son ventre engloutissant la belle queue au plus profond
de son intimité. Leur compagnon s’est relevé et présente sa verge en
demi-érection devant le visage de la jeune femme qui ouvre la bouche en
grand, juste à temps pour recevoir un puissant jet d’urine en pleine figure.
La fontaine dorée est intarissable et le garçon arrose consciencieusement
Sabine, le visage, les cheveux, les seins, le sexe tout y passe ; puis il
interrompt sa miction et se déplace de deux pas pour continuer à pisser sur
le torse et le visage de son ami qui semble beaucoup aimer cela, car lui
aussi ouvre la bouche pour absorber un maximum d’urine.

Sabine se trémousse comme une folle sur la queue emprisonnée dans son vagin
et les convulsions qui secouent son partenaire indiquent qu’il est en train
de jouir et d’éjaculer. Une fois que les spasmes ont cessés elle se relève
pendant que le deuxième garçon s’allonge à son tour tout contre son ami en
l’embrassant de nouveau à pleine bouche. La jeune femme se place au dessus
d’eux les jambes bien écartées, un mince filet de sperme luisant s’échappe
du sexe féminin largement ouvert qu’aucun poil ne dissimule. Après une
attente qui m’a semblée interminable un jet dru d’une urine très colorée
jaillit en émettant ce sifflement caractéristique que font les femmes
lorsqu’elles pissent sans retenue. Les deux jeunes hommes se font arroser
des pieds à la tête, Sabine doit avoir l’habitude de pisser debout car elle
dirige son jet avec une incroyable précision, en s’attardant tout
particulièrement sur le visage de ses amants qui ont l’air ravis alors q’une
forte odeur d’urine se répand dans le local. Puis elle s’écroule
littéralement sur eux pendant que les dernières gouttes s’échappent encore
de sa vessie et le fougueux baiser qu’elle donne à chacun me fait penser que
la séance est terminée et qu’il est grand temps que je m’éclipse.

Lorsque j’arrive derrière le comptoir j’ai l’impression d’avoir fait dans ma
culotte tellement elle est trempée, je ferme les yeux en me masturbant
vigoureusement et il ne faut que quelques instants pour me faire jouir.

Dix minutes plus tard toute l’équipe passe devant moi et Sabine me dit avec
un sourire équivoque  » ce soir ils se sont défoncés, dommage que vous
n’ayez pas vu cela « 
. Je me suis longtemps demandé si elle savait que le
les ai observés pendant leurs ébats…

MYRIAM et MOI
La fin de mon contrat arrivant nous avons convenu de nous faire une petite
bouffe sympa au restaurant et de passer éventuellement la fin de la soirée
en boîte.

Nous sommes vendredi, il est 22 heures passées et les derniers nageurs
viennent de partir, aussi je me dépêche de faire ma tournée de rangement car
je sais que Myriam doit m’attendre à l’accueil pour aller manger.
Lorsque j’arrive au comptoir il n’y a personne, juste un petit mot griffonné
sur une feuille de papier  » je suis à la cafétéria, viens me rejoindre.  » Il
s’agit en fait d’un petit local dans lequel il y a trois tables, quelques
chaises, un petit bar et une kitchenette et dont l’usage est réservé au
personnel de la piscine.

Je me dirige vers l’endroit en question sans tarder. L’immense bâtiment est
plongé dans l’obscurité, seules les enseignes de sécurité sont éclairées, et
c’est avec soulagement que je pousse la porte de notre petit réfectoire.  »
Surprise !  » me crie Myriam, et elle est de taille. Une grande nappe blanche
recouvre l’une des tables sur laquelle se trouve une bouteille de champagne
et deux verres ainsi qu’un grand plateau garni de petit toasts tous plus
appétissants les uns que les autres, le tout éclairé par des bougies
disposées dans deux magnifiques chandeliers. Mais je n’ai d’yeux que pour
Myriam qui se dirige vers moi en souriant ; elle porte une mini robe rose
qui épouse ses formes dans les moindres détails et est perchée sur une paire
d’escarpins dont les talons aiguille font bien dix centimètres de haut.

Sans un mot elle fait sauter le bouchon de la bouteille et remplit les deux
flûtes. Elle en porte une à sa bouche et la vide à moitié d’un seul trait,
 » et moi ?  » ai-je envie de protester ; mais je n’en ai pas le
temps car elle a déjà posé ses lèvres sur les miennes. Aussitôt ma bouche se
remplit du liquide qu’elle n’avait pas avalé, je bois avidement le mélange
de champagne et de salive qu’elle injecte avec force entre mes lèvres. Une
fois sa réserve épuisée elle poursuit par un baiser comme on ne m’en a
jamais donné et sa langue d’une agilité incroyable explore ma bouche dans
les moindres recoins.

Cette façon de boire me plait beaucoup et nous vidons une grande partie de
la bouteille en faisant passer le délicieux breuvage d’une bouche à l’autre.
Comme je suis bien moins adroit que Myriam une partie du liquide a coulé à
coté, le décolleté de sa robe est trempé ainsi que sa gorge et ses seins
dont les bouts dressés semblent vouloir perforer la mince étoffe. Tel un
vampire je pose mes lèvres sur son cou pour passer ma langue sur sa gorge
avant de descendre sur sa poitrine et c’est elle même qui fait sauter les
bretelles de la robe pour dégager ses seins. Je suis maintenant à genoux
devant elle, je gobe ses seins volumineux l’un après l’autre faisant tourner
ma langue sur les auréoles larges et brunes pour finalement aspirer et tirer
sur les tétons qui ressemblent à deux grosses framboises mures, ce qui lui
fait pousser de petits cris.

Ma bouche continue sa descente collée à son ventre, lorsque mes lèvres
rencontrent le bord de sa culotte j’empoigne le bas de sa petite robe et la
relève jusqu’au nombril. Comme aucun signe de protestation ne se manifeste
je poursuit en prenant l’élastique de son petit slip rose et tire le tout
vers le bas. Ses pieds se lèvent l’un après l’autre pour me permettre de
dégager le sous-vêtement alors qu’elle entreprend en même temps de faire
passer sa robe par dessus la tête.

Elle est splendide dan sa nudité, juchée sur ses talons aiguilles ; la seule
chose qui gâche un peu le tableau est la petite cordelette blanche qui
dépasse de son sexe épilé, apparemment nous n’avons pas choisi le meilleur
moment. Mais peut importe, cela ne m’empêche pas de bander comme un cerf et
c’est avec une certaine maladresse que je me redresse et entreprend de me
déshabiller, ce qui la fait pouffer de rire. Je lui ferme la bouche avec un
baiser passionné et la repousse doucement vers une table vide. Tout en
soulevant un peu ses fesses j’allonge Myriam sur le dos en travers de la
table de manière à ce que ses pieds ne touchent plus le sol.

Je lui relève les jambes et elle ramène ses genoux vers sa poitrine dans une
position des plus impudiques, sous les lèvres jointes de son sexe blanc un
anus plus sombre et un peu boursouflé semble me narguer. Je m’agenouille
entre ses cuises le visage à quelques centimètres de ces trésors, elle sent
bon, une odeur de sexe qui m’excite encore d’avantage et je plonge mon nez
dans la fente lisse. Malheureusement elle est sèche, rien pas la moindre
liqueur d’amour, sûrement à cause de ce foutu tampon qui absorbe tout. Tout
en embrassant son pubis glabre je tire sur la cordelette ; Myriam dit  » non
 » en gémissant mais n’oppose pas la moindre résistance et le tampon finit
par sortir en faisant un petit bruit obscène. Cela ressemble à un gros
morceau de coton et sa couleur rouge foncée tirant vers le marron indique
qu’il devait être en place depuis un bon moment , l’extrémité du tampon est
encore chaude et gluante.

Comme je ne me suis pas vraiment un fétichiste des tampons périodiques je me
débarrasse de ce machin dégoûtant en l’enveloppant dans un kleenex et je
retourne m’occuper de la chatte à Myriam. J’écarte délicatement les grandes
lèvres avec mes mains pour ouvrir encore plus grand ce sexe sur lequel j’ai
si souvent fantasmé. Une odeur très forte s’en dégage maintenant, beaucoup
plus âcre et poivrée que celle des filles que j’ai connues, et je suppose
que c’est dû au fait qu’elle a ses règles ; d’ailleurs la teinte du liquide
qui suinte de la vulve béante faisant une petite tache rosée sur la nappe
blanche le confirme. Et dire que je la trouvais sèche ; jamais je n’ai vu
une femme mouiller autant, je me dépêche d’en récupérer le maximum passant
et repassant ma langue dans la raie des fesses, sur l’anus et sur le vagin ;
et en quelques minutes j’ai le visage trempé et gluant de ces abondantes
liqueurs.

Myriam se tortille sous l’effet de mes caresses, son clitoris est
impressionnant de volume, il dépasse largement des lèvres de son sexe et
doit bien faire deux centimètres de long. Lorsque je l’aspire et le mordille
Myriam se met à pousser des cris de plus en plus aigus qui indiquent que la
jouissance est proche.

Je me redresse et la pénètre d’un seul coup de reins, ses cris se
transforment en une longue plainte lorsque mon sperme gicle par saccades au
fond du vagin brûlant.  » Je te voulais dans ma bouche « /
gémit-elle. Mon sexe encore fiché en elle je lui couvre le visage de petits
baisers en lui demandant pardon de ne pas avoir pu me retenir plus
longtemps, mais j’ai une idée pour me faire pardonner.

Je me retire pour m’accroupir une nouvelle fois devant elle, quel tableau !
Tout est trempé, son ventre, sa chatte, l’intérieur des cuisses et même une
partie des fesses sont souillés par son sang menstruel. Cela ne me rebute
pas bien au contraire, et je colle ma bouche à la vulve encore ouverte en
aspirant aussi fort que je le peux. Une substance visqueuse au goût
indéfinissable me remplit la bouche, c’est un mélange composé de mon propre
sperme, de sécrétions vaginales et de sang que je m’empresse d’offrir à
Myriam en l’embrassant ; elle avale goulûment et en redemande. C’est
finalement avec ma main dont j’introduis sans difficulté quatre doigts dans
le vagin distendu que je récupère le reste de mon foutre pour la faire
lécher et lui barbouiller le visage.

Tout cela a redonné à mon sexe toute sa vigueur et c’est une verge bandée à
craquer que je présente à la bouche qui n’attendait que ça. En quelques
instants les dernières traces de notre accouplement son nettoyées et ma
queue est propre et luisante. Toujours couchée à travers de la table, la
tête renversée en arrière Myriam ne suce divinement en me pétrissant les
fesses à pleines mains. Parfois sa bouche quitte mon sexe et elle promène sa
langue sur mes couilles, elle se contorsionne même pour arriver à me
titiller l’anus du bout de sa langue, je n’aurais jamais pensé que cela
pouvait être aussi agréable de se faire lécher le cul.
Cela me donne envie d’en faire autant ; je monte donc sur la table pour
avoir mes fesses au-dessus du visage de Myriam et ma tête enfouie entre ses
cuisses en position de 69 inversé.

Je lèche sa rosette avec gourmandise alors que la langue de ma partenaire
s’enfonce de plus en plus loin dans mon propre anus, me procurant des
sensations absolument géniales inconnues jusqu’à ce jour. Estimant que son
œillet était assez lubrifié j’y introduis mon majeur puis mon index sans
aucune difficulté, le seul obstacle que je rencontre est une matière souple
et chaude dans laquelle mes doigts s’enfoncent. Bien que je réalise
parfaitement de quoi il s’agit cela ne me dégoûte nullement car mon
excitation est à son comble et je continue à remuer avec frénésie mes doigts
dans l’anus de Myriam.

 » Mets moi ta bite dans le cul !  » dit-elle entre deux coup de
langue.
Je me dégage et descends prestement de la table, elle a relevé les fesses en
remontant de nouveau les genoux vers sa poitrine et je presse fermement mon
gland contre son anus déjà bien dilaté par mes caresses. J’enfonce ma queue
en une seule poussée jusqu’à ce que mes couilles buttent contre son cul,
repoussant du même coup la masse molle qui encombre son rectum. Myriam
s’enfonce plusieurs doigts dans la chatte puis se branle le clito avec son
lubrifiant naturel, alors que j’entame un lent va et vient dans son cul.
Parfois je sors entièrement ma verge maculée de son cul pour admirer
l’orifice dilaté avant d’y replonger encore plus fort. Le vagin de Myriam
émet des bruits incongrus à chacun de mes coups de piston, je ne vais pas
tenir très longtemps à ce rythme.

Je sens que le point de non retour approche et cette fois je me retire pour
offrir directement mon sperme à la bouche gourmande qui n’attend que cela.
Mais c’est une queue très sale que je présente a Myriam, le gland est
entièrement recouvert de ses excréments mais cela ne la rebute en aucune
manière et elle gobe mon instrument souillé et odorant avec une gourmandise
non feinte.

Voir cette femme lécher presque avidement sa propre merde me fait perdre
tout contrôle et je gicle presque instantanément dans sa bouche ; inutile de
vous préciser que le long baiser qui suit a des saveurs très particulières.

 » Et maintenant un bon nettoyage, tu me dois bien cela !  » s’exclame
t-elle en me prenant par la main pour m’entraîner vers le local des douches.
Mais au lieu de se placer sous les pommes de douche elle se met sur les
genoux, le visage collé au sol et le cul relevé en écartant ses fesses avec
les mains.
Je comprends immédiatement ce qu’elle attend de moi et me mets en position à
genoux derrière elle. Je m’étonne moi-même de la facilité avec laquelle ma
bouche est allé se poser sur son anus encore tout boursouflé, même l’odeur
ne me dérange pas. Au contraire, c’est avec enthousiasme je j’entreprends de
nettoyer toutes les traces de notre accouplement sordide. Aussi surprenant
que cela paraisse je peux vous affirmer que la merde n’a pratiquement aucun
goût c’est juste un peu amer.
Une fois que son sillon et son œillet ont retrouvés un aspect plus
présentable je me redresse et en guise de rinçage je pisse abondamment sur
le cul et la chatte qui m’ont donnés tellement de plaisir.

Après une bonne douche, plus traditionnelle celle-là, nous retournons au
réfectoire pour dévorer avec appétit les petits sandwichs que Myriam avait
préparés.

De nombreuses caresses et baisers plus tard j’ai déposé Myriam devant son
immeuble ou l’attendaient son mari et sa petite fille ; je savais déjà que
je ne la reverrai jamais et c’est avec le cœur serré que j’ai regardé sa
silhouette disparaître avant de redémarrer.

Aujourd’hui je suis marié pour la deuxième fois et bien qu’aillant eu de
nombreuses aventures entre temps je n’ai jamais plus vécu une expérience
aussi forte que celle de ce soir d’adieux. Myriam restera unique dans mes
souvenirs et ma plus grande joie serait qu’elle puisse lire récit car elle
ne manquera pas de se reconnaître.

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2 réponses à Mes années piscines par Kathy_et_jac

  1. Lesignac dit :

    Formidablement excitant ! J’en bande encore !

  2. Claire dit :

    Un excellent petit récit qui aborde la scato de façon quasi naturelle, sans tomber dans le crade ni dans la provocation. je vous le recommande

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