Masturbation Art de Jouir 3 – Une manière d’être Par Lhom

Depuis cette double expérience, la masturbation est devenue, lentement mais sûrement une expression privilégiée de leur vie de couple. Pas une pratique exclusive, mais dominante. Cela ne s’est pas fait en un jour et pendant encore plusieurs années leurs vie sexuelle fut assez semblable a ce qu’elle était au début, un mélange varié mais assez classique : levrette, fellation, cunnilingus, sur le côté, missionnaire, en extérieur, avec de la lingerie, devant un film x… et la masturbation. Parfois, puis souvent, puis tout le temps. Une réelle complicité s’est instaurée autour de cette pratique.

Il et elle se masturbe seul parfois, ils en parlent de temps à autre.

Elle, sourire aux lèvres, alors qu’elle caresse doucement le phalus endormi de son homme :

– Tu t’es branlé hier soir, tu t’es couché tard ?

Lui, sourire en coin :

– C’est possible, qu’est-ce qui te fait dire ça ?

Faisant les gros yeux, serrant un peu sa prise sur le membre :

– Tu devrais effacer tes historiques quand tu surfes sur le web.

Lui, dans un petit rire

– On ne se refait pas, tu connais mes petites manies.

Elle, l’air sévère puis minaudant :

– Jeu de mains, jeux de vilain, c’était bon ?

Lui, avec satisfaction

– Pas autant que ce matin.

Elle, faussement en colère :

– Tu as remis ça ce matin ?

Lui, préparant son effet :

– Oui, au boulot, je suis arrivé en premier. Alors, je me suis enfermé dans le bureau, une petite branlette rapide… mais intense.

Elle, branlant à présent un membre bien raide

– Mon salaud, et tu n’as pas peur d’être découvert ? Tu pensais à moi au moins ?

Lui, savourant les caresses de sa compagne

– Oui, tu sais je pense souvent à toi au moment de jouir, même si souvent j’utilise des images pour me stimuler.

Souvent aussi, il garde leur séance solo pour eux, pas par cachotterie mais il est tacitement convenu que c’est admis au sein de leur couple. Lui se branle presque quotidiennement, et elle de temps à autre mais régulièrement. Parfois il regarde la télé et allant se coucher il retrouve sa compagne endormie, avec sur le visage cette aspect détendu d’après le plaisir. Une fois sous les draps il l’étreint, passe une main sur ses cuisses pour vérifier son pressentiment. Il l’embrasse avec tendresse en lui glissant « petite coquine », elle sourie dans son sommeil.

Une fois seulement il l’a pris sur le fait, et encore, sans doute avait elle bien pris soin de se faire prendre. Entrant un peu plus tôt que prévu de son travail, il l’avait trouvé dans la chambre, allongée sur le ventre, la croupe un peu rehaussée, ses doigts caressant lentement la fente se son sexe. Elle respirait lourdement, il l’a regarda un moment, elle devait savoir qu’il était là car il n’avait pas cherché à être particulièrement discret en entrant dans l’appartement. Elle aurait très bien pu, arrêter son entreprise, se glisser sous les draps et prendre un livre comme si de rien était. Elle avait préféré poursuivre et être vu. Il s’approcha lentement, s’agenouilla au pied du lit et débuta une lente ascension des pieds jusqu’aux fesses d’embrassement en embrassement. Peu à peu elle pointa son derrière de plus en plus, continuant ses caresses à présent plus prononcées. Parvenu aux cuisses, embrassant tour à tour la gauche et la droite, la femme était totalement offerte. Il contempla longuement, une bonne minute, à quinze centimètres de distance la main de son épouse qui officiait. Un ou deux doigts entraient par moment dans le con mais la plupart du temps massaient le clitoris. Elle savait que cette position soumise excitait particulièrement son époux, cela la stimulait également d’être ainsi exposé car son plaisir redoublait. Encore maître de son désir, l’homme, toujours habillé, l’érection comprimée par ses vêtements, avança langue tendue et commença à effleurer la peau qui borde la vulve, léchant doucement tout le pourtour de la jonction des fesses et du sexe. Ce geste, pas assez appuyé à la vue de l’état de plaisir de la femme eut pour effet de mettre celle-ci dans un état d’excitation totale, fougueusement elle remua le bassin, réclamant par ses gestes incontrôlés et même par des injonctions verbales, des étreintes plus violentes. L’homme, heureux de la voir trépigné continua, sa progression mais appuyant un peu plus ses mouvement de langues, peu à peu il s’approcha du con, millimètre par millimètre, il sentait la main de sa maîtresse qui tournait de manière totalement survoltée contre le mont de venus, au final il lécha enfin la zone si sensible, d’un long coup de langue du clitoris à la base de la vulve, elle tressaillit, gémit, réclama encore, plus fort. Mais poursuivant son mouvement il darda sa langue entre les deux fesses passant sur la rosette assez lentement. Redressant le buste sous cet assaut inattendu et inhabituel, à présent à quatre pattes, un main appuyé contre le mur, l’autre la branlant encore, elle souffla, perdant tout contrôle une phrase lapidaire et crue, exhortant l’homme a recommencer, à poursuivre son investigation sur son fondement. Gagné par l’enthousiasme de sa compagne, il déchaîna un torrent de coup de langue, puis de caresse autour et sur l’anus, branlant finalement le cul pendant qu’elle même se branlait le con. Rapidement, l’orgasme, violent, elle tremble, pousse des cris, inintelligible. Lui aussi au sommet de l’excitation, déboutonnant sa braguette sort son membre gonflé et humide, elle est déjà affalé, le cul encore offert dans l’abandon, il veut l’enculer, se place précipitamment, la position n’est pas très adéquat, le gland est au bord de l’orifice et lui du précipice, il jouit avant de pouvoir la pénétrer, le gland exalte son sperme sur la rosette, il pousse un petit cri et s’effondre à son tour.

Une manière de faire

Au quotidien, la masturbation a pris une place prépondérante dans leur vie sexuelle, cela signifie avant tout qu’il est très rare qu’elle ne soit pas présentes dans leurs ébats, même de manière anecdotique. Une fois sur deux environ, leurs moments intimes ne sont que caresses mutuelles, ils se branlent l’un l’autre ou chacun de leur coté, échangeant les rôles, se frôlant, s’embrassant. Aucun tabou n’existe entre eux à ce niveau, aucune gène, se donner du plaisir devant l’autre est une forme de don pour eux, une manière d’évoquer leur amour, une façon de célébrer le lien qui les uni.

Parfois il l’a regarde le faire ou inversement, mais souvent quand la tension monte les corps s’enlacent, les sexes se touchent, le gland souvent caresse l’entrée du vagin, passe, repasse, les mains se frôlent, confusion du touché, qui fait quoi, où est le membre, dans quelle main, dardant devant quel orifice, quel doigt titille la fente, tourne sur le clitoris ? Affolement, souvent ils jouissent ainsi, le sperme maculant les mains et les sexes.

Quand elle n’a pas envie de sexe, elle s’assoit sur le bord du lit ou se love dans le creux de son épaule. Caressant le bas du ventre de son homme avant de saisir l’engin rapidement tendu de désir. Elle le branle alors avec savoir faire, jouant de son pouce sur le frein, alternant de long et voluptueux mouvement avec des saccades plus fougueuses, elle lui caresse les couilles de son autre main parfois, ou les lèchent à leur base ce qui ne manque pas de faire jouir très vite son amant. Elle a acquit depuis des années que cette pratique se répète une technique extraordinaire, elle sait lui donner autant de plaisir avec la main qu’avec la bouche ce qui n’est pas peu dire. Les femmes ne savent généralement pas bien branler, elle suce souvent bien mieux, ce qui est tout à fait compréhensible. Notre gaillard se souvient de ses copines précédentes qui le masturbait bien mal, souvent avec brutalité, c’était des moments souvent peu agréables. La manière si voluptueuse dont son épouse lui donne du plaisir à présent lui fait aimer ces moments qui ne sont pas du tout à ses yeux un pis-aller.

Lors de leurs ébats plus conventionnels, l’onanisme persiste entre eux, lors des préliminaires bien sûr, souvent il place sa tête contre une des cuisses écartées de sa femme la masturbant délicatement du bout des doigts tout en mirant fasciné le spectacle. Le plus souvent il l’embrasse, la caresse sur tout le corps pendant qu’elle se prodigue les caresses les plus intimes. Lors de se quasi-rituel ou l’homme dans ses attentions est assez proche de la vénération il ne manque pas de caresser du bout de son pénis différentes partie du corps de sa femme en des gestes symbolique d’appropriation, ensuite prenant son membre au fond de sa paume il exécute quelques rapides mouvement masturbatoire, sur la partie concernée ce qui ne manque pas de faire frémir sa partenaire de désir ; sur et entre les fesses, sur les cuisses, dans le creux du genoux, sur les seins, dans le cou, sur le ventre. Par se contact et ses mouvements, l’homme signale à la femme son action masturbatoire, ce fait est important car d’une pratique solitaire, cela devient un élément du rapport. Voir l’autre ou sentir l’autre se caresser c’est participer. Ainsi quand il fait un cunnilingus (ou souvent les doigts ont un rôle aussi important que sa bouche) il n’oublie jamais de placer son sexe contre le mollet de sa compagne afin qu’elle sente, en même temps que les caresses linguales sur son pubis, les mouvements branlatoires de l’autre contre son corps.

De même lors des fellations, toujours d’une main elle tient le membre pour le guider ou le branler alors que de la langue elle en titille le gland, et de l’autre elle se caresse. Parfois, lui assis au bord du lit, elle à genoux sur le sol pour le sucer, derrière elle un grand miroir, ainsi il peut assouvir tous ses penchants voyeur et regarder alternativement son sexe dans la bouche de sa femme, et le cul et le con de celle-ci où sa main libre excite la vulve.

Lors de la pénétration, la masturbation a encore sa place. Notre héros aime à se retirer presque, laissant juste le gland à l’entrée de la fente et de se fendre de quelques mouvements branlatoires dans cette situation, ceci a chaque fois décuple l’envie de la femme de se voir pénétrer à nouveau, elle réclame le membre au fond d’elle par des déhanchements, pousse des soupirs et lâche parfois une requête dans un souffle : « non, reviens. », ou « mets là, vas-y », ou encore un simple « ta bite ! ». Surtout elle continue souvent durant tout le coït de se stimuler le clitoris en même temps qu’elle se fait pénétrer, ce double plaisir est indescriptible et totalement jubilatoire pour elle, indispensable pour toutes pénétrations, vaginales ou annales. Parfois quand elle sent l’orgasme venir, c’est d’ailleurs un indicateur pour son mari, elle cesse de se caresser pour jouir pleinement par le vagin, orgasme puissant et sourd alors que le plaisir clitoridien est aigu et vif. Certains hommes n’aiment pas que leur partenaire se caresse lors de la pénétration, ils se sentent ainsi blessés dans leur virilité. Ce n’est évidemment pas le cas de notre protagoniste qui lui adore voir les gestes de son épouse alors qu’il la pénètre, son corps à l’équerre du sien, elle allongé sur le dos, offerte et épanouie. Ou encore lors de la levrette, sentir la main qui s’agite quand pleinement en elle, les doigts caressant de sa compagne frôle ses couilles. Renforçant le plaisir chez l’une et l’excitation chez l’autre, l’onanisme de la femme est un piment incomparable aux ébats les plus traditionnels.

Kama Sutra branlatoire

Elle sur lui, sexe contre sexe, le chibre semblant partie intégrante de son corps à elle, elle le branle comme si c’était sa bite à elle, comme si c’était elle qui allait éjaculer sur son ventre à lui, jeu trouble.

Levrette, la bite d’une main plaquée entre les fesses, simulacre de pénétration, il jouit sur son dos, la goutte de sperme qui roule dans le creux de la cambrure, spectacle délectable.

Elle sur lui, à califourchon, le membre de son homme en elle, elle se branle en tentant de parvenir le plus loin possible dans le plaisir sans bouger, sans autre mouvement que ceux de sa main sur son clitoris, pleine de lui qui doit se contenir, regarder avec fascination sa femme se donner du plaisir, les seins saillants encadrés des bras qui descendent vers la toison, il se sent gonfler démesurément, le moindre mouvement et il explose en elle. L’excitation devient insupportable et le moment ou la digue craque et que les corps s’activent provoque souvent un véritable tsunami, rapides va-et-vient, jouissance sauvage et fulgurante.

Face à face, dans les fauteuils du salon. Elle, jambes écartées, les pieds reposant sur la table basse, sa robe de chambre entrouverte découvrant son ventre, le décolleté et le petit triangle de poil où sa main s’agite. Lui, jambe tendu, le sexe raide, il se masse les testicules, titille le sommet de son gland avant de procéder à une stimulation plus soutenue. Le plus souvent, l’un ou l’autre craque, quitte son fauteuil pour rejoindre l’autre, soit lui se mettant à genoux, tirant son corps par les hanches pour mettre son con face à son sexe et la prendre, soi elle s’asseyant directement sur sa bite. Une fois qu’ils jouaient à ce jeu pourtant, aucun ne céda à l’appel du corps de l’autre. Elle semblait plus emportée par la volupté qu’a l’habitude et s’abandonna dans une masturbation plus féroce, elle claqua une ou deux fois son mont de Venus, excitant avec hargne son entre jambe, lui resta bouche bée, le sexe encore en main il avait cessé ses mouvements, elle fermait les yeux et gémissait de plus belle, pour la première fois il l’a regarda jouir jusqu’au bout, et quel orgasme ! Son corps frétillait, ondulait, elle se malaxait de ses deux mains, se doigtant de l’une, se branlant son petit bout de l’autre, elle jouissait, criait, le corps arc-bouté, sexe tendu au regard de son mari, ce dernier n’en revenait pas de tant de violence et de beauté mêlées, sa bite à présent molle encore en main, il sentait une immense émotion le submerger, elle se donnait comme jamais, la voir jouir comme une icône, lui le mécréant face à l’idole. Finalement, elle cessa tous mouvements, s’affaissa, sur le fauteuil, abrutie par le plaisir.

Sodomie, sur le côté, lui dans son cul allant et venant doucement. Elle comme toujours se caresse, passe ses doigts dans son vagin, apprécie de-là la présence du chibre dans son fondement à travers la paroi de chair, ça l’étonne, elle n’y avait jamais pensé. Elle se dit que les hommes lors d’une double pénétration doivent sentir la bite de l’autre, idée étrange. Elle prend la main de l’homme pour lui montrer sa découverte.

Face au miroir, lui assis dans un fauteuil, elle assise sur le genou de l’homme, bien au bord, l’arrondi du genoux entre les fesses, contre son anus. En face d’eux la glace, elle peut se voir en train de se caresser ce qui la toujours mise un peu mal à l’aise, elle peut le voir lui derrière elle, son membre dans la main. Et lui de même peut admirer se double reflet mais dans le même temps, elle de dos, sa chute de reins, son cul épanoui sur son genou.

Ses positions, ses situations ils les ont multipliés. Certaines ne furent que l’expérience d’une seule fois, d’autres des jeux récurrents. L’idée de la masturbation surtout est devenue la source jaillissante de leur désir renouvelé l’un pour l’autre. Ils parlent de tester d’autre scénario, imaginent, divaguent, s’embrassent. La masturbation de groupe ? Pourquoi pas, elle aimerait assez voir plusieurs hommes se branler en la regardant, il aimerait aussi voir cela, peut-être, il ne sait pas trop encore. Comment trouver les personnes adéquates et le lieu pour expérimenter cela, contrôler, s’arrêter quand on le désire, il y a de l’inquiétude mais aussi une envie sourde. Elle, allongée sur le dos, le doigt qui masse en un mouvement circulaire le sommet de sa fente, lui, à genoux devant elle, regardant ce panorama dont il ne se lasse pas, ils se branlent, il jouit sur sa main à elle, son sperme coule sur sa main à elle, sa main à elle qui se fait jouir.

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