Martinov 32 – L’avocat ripou – 1- Quatuor avec trans

Martinov 32 – L’avocat ripou – 1- Quatuor avec trans

Nous allons retrouver le professeur Martinov, un vieux réparateur en tous genres exerçant à Louveciennes, banlieue huppée de l’ouest parisien. On fait également appel à lui pour élucider des situations insolites. Un jour on lui a passé commande d’un fertilisant pour lapins. Un challenge peu évident, la biochimie n’étant pas son fort. Il s’adjugea alors le concours de Béatrice Clerc-Fontaine fraichement sortie d’une école de chimie. Ils trouvèrent ensemble un produit et les lapins cobayes ne cessèrent pas de forniquer. L’idée de Martinov fut alors de proposer le produit chez l’homme. Mais pour cela il fallait trouver des cobayes. Opération risquée. Alors ils l’expérimentèrent sur eux même, s’en suivi une séance de frénésie sexuelle complétement débridée (voir Martinov 01 – Le Lapin dur). Depuis leur complicité sexuelle ne s’est jamais démentie.

Il en passe du monde dans le laboratoire du professeur Martinov. On peut diviser sa clientèle en trois catégories. D’abord, les demandes de réparations (vieilles pendules, moulins à café, radios à lampes, jouets mécaniques…) qui constituent la routine. Il y a ensuite les farfelus, comme ce type qui après avoir acheté une lampe à huile en brocante s’étonnait qu’aucun génie n’en sorte quand il la frottait avec ses doigts. La troisième catégorie est plus rare mais plus intéressante, ce sont des personnes qui souhaitent percer un mystère ou qui veulent démasquer une supercherie camouflée en phénomène ésotérique.

Allez, c’est parti !

Samedi 1er février

Béatrice ne travaille pas ce jour-là. Il est 16 heures. Le temps est pourri, il fait froid et il tombe une espèce de neige fondue. Béatrice frigorifiée, s’engouffre dans la « Boule Bleu » un bistrot de la rue de Turenne en Plein Marais, elle s’assoit et commande un chocolat chaud.

Une belle brune à la peau très pâle s’approche d’elle.

– Bonjour !
– Bonjour ! Répond Bea.
– Vous être très jolie !
– N’exagérons rien ! Mais merci quand même du compliment.
– Lesbienne ?
– Non mais de quoi je me mêle ?
– Je suis parfois un peu directe !
– C’est le moins que l’on puisse dire !
– Ça ne vous dirait pas une petite détente entre femmes ?

Curieusement le visage de l’inconnue ne laisse pas Béatrice indifférente.

– Vous cherchez une aventure ? Lui demande-t-elle bêtement
– Oui !
– Après tout pourquoi pas ?
– Super ! Mais pas aujourd’hui… si nous nous retrouvions demain, ici, même heure ? Je suis Gloria. On s’échange nos numéros de portables ?
– Si vous voulez, je suis Béatrice.
– Super, j’ai hâte de vous lécher la chatte.
– Coquine !

Et elle disparut.

Dimanche 2 février

A 16 heures Béatrice s’installe à la même table que la veille et attend sa joyeuse inconnue en dégustant un bon chocolat chaud (encore ?)

Par réflexe, elle sort son portable de son sac à main, constate qu’il était en mode silencieux et consulte ses messages.

« J’ai un imprévu, j’espère que nous aurons l’occasion de nous rencontrer de nouveau. Gloria ! »

– Pétasse, c’est bien la peine…

Béa termine son chocolat, le paye, et va pour sortir du troquet quand son regard est attiré par un trio… et dans ce trio elle reconnait le couple Framboisert (Edith et Romain, voir les chapitres 16, 19 et 22), ils sont accompagnés d’une grande bringue, une eurasienne au physique ambigu…

Ceux-ci l’ont aperçu et leur font signe de s’approcher.

– Béatrice ! Quel plaisir de vous rencontrer le monde est petit !
– Ça faisait un bout de temps !
– Oui depuis cette rocambolesque histoire de monde parallèles (voir à ce propos l’épisode 22 des aventures du professeur Martinov)

Les Framboisert sont un couple dans la quarantaine, lui est patron d’une petite boite d’électronique

– Mais assis-toi cinq minutes, je te présente Albane.
– Enchantée ! Répond cette dernière avec une voix très peu féminine.

Béatrice comprend parfaitement ce que signifie cette proposition de s’assoir « cinq minutes ». Les Framboisert désirent rester corrects mais font néanmoins comprendre qu’ils sont occupés.

Ceux-ci échangent quelques banalités, signalent qu’ils ont emménagé dans le quartier, que l’entreprise de monsieur se porte bien et autres propos de peu d’importance…

– Bon, je vais vous laisser ! indique Béatrice en se levant…

Mais c’est sans compter sur l’intervention d’Albane…

– Vous vous êtes connus comment ?
– Disons que Romain avait sollicité notre concours dans une sombre histoire d’invention débile (Voir Martinov 16 , Le Fidélitas), et on s’est découvert quelques affinités.
– Des affinités de quel nature ?

« Elle est bien curieuse cette grande perche ! »

Béa ne répond pas, c’est Edith qui le fait à sa place avec un sourire entendu.

– Disons des affinités un peu coquines !
– Alors pourquoi ne pas la faire venir avec nous ? Propose Albane
– Mais où voulez-vous donc m’emmener ?
– Nous nous proposions de nous divertir de quelques coquineries entre adultes consentants. ! Reprend Albane
– Laisse-toi tenter, Béatrice ! Insiste Edith.
– Ah ! Au fait je suis un garçon ! Croit devoir préciser Albane, mais tu l’avais deviné, non ?

En fait elle n’était pas trop sûre.

– Bon, on va dire que ce sera une façon sympathique de fêter nos retrouvailles ! Consentais-je.

Et nous voilà dans ce coquet appartement. Edith en bonne maîtresse de maison offre à boire à tout le monde puis les choses vont très vite.

– Tu voudrais peut-être voir ma bite ? Demande carrément Albane à Béatrice.
– Tant qu’à faire…
– Alors je vais me déshabiller… mais t’as le droit de faire pareil.

Et en fait c’est tout le monde qui « fait pareil ».

Béatrice s’est retrouvée sur le canapé coincée entre Romain et Edith. Pendant ce temps Albane s’est dirigé vers la salle de bains. (Pipi, lavage des mains, allez savoir ?)

Les mains d’Edith et de Romain ne restent pas inactives et Béatrice se trouve sollicitée de partout. Les seins, les cuisses, la chatte…

Notre chimiste préférée ne reste pas inactive, une main sur la bite de Romain, l’autre sur l’entrecuisse de la belle Edith.

Et voilà Albane qui réapparait, tout nu, la bite en étendard. Il (ou elle, comment doit-on dire ?) est entièrement rasé ses tétons sont très développés.

– Je connais bien Romain et Edith, ils sont formidables, mais toi Béatrice, il faut que nous fassions connaissance.
– Mais avec plaisir !
– Alors viens me sucer.

Béatrice se lève et s’en va à la rencontre de cette jolie bite qui la nargue. Quelques mouvements de masturbation, puis une flexion des genoux et voilà la bite en bouche.

– Hum, tu suces bien, toi… mais ne me fait pas jouir, on n’est pas pressé.

Du coup Béatrice se recule, cherche sa place. Edith lui suggère de venir entre ses cuisses qu’elle écarte vicieusement.

Il y avait tellement longtemps que Béa n’avait pas profité de celle belle chatte charnue et juteuse, qu’elle devient folle d’excitation en mouillant comme une éponge. Elle lèche, elle lape, elle suce, elle se régale.

Et pendant ce temps-là, Romain s’est mis à son tour la bite d’Albane dans la bouche. Mais ce n’est qu’un prélude car après quelques efficaces mouvements de fellation, l’homme se retourne offrant sa rondelle à la langue du travesti. Et après la langue c’est au tour de la bite. Il adore ça, Romain se faire enculer devant son épouse qui le nargue.

– C’est bon, hein une bite dans le cul ?
– J’adore !
– Pédé, tapette !
– Si tu veux ! Mais pourquoi tu mouilles quand tu me regarde faire ça ?
– Parce que je suis un peu salope !
– Je me disais aussi…

Une place ayant été laissée libre sur le canapé, les deux femmes peuvent donc s’y étaler et c’est en soixante-neuf qu’elle se donnent réciproquement du plaisir. Les langues rivalisent de mouvements torrides mais doigts ne restent pas non plus inactifs. Béatrice pilonne le trou du cul d’Edith avec frénésie. En le ressortant elle constate qu’il est un peu merdeux.

– Tu m’as tout dégueulassé mon doigt ! Indique-t-elle à sa partenaire.
– Je vais aller te chercher un kleenex.
– Pas la peine, je vais lécher !
– T’es toujours aussi cochonne !
– Non pas toujours ! Hum c’est pas mauvais !

Et après cet intermède un peu scato les deux femmes reprirent leur broutage de minou et se firent jouir avant de s’embrasser comme de vieilles goudous.

– Dis moi : Demanda Edith, tu aimes toujours le pipi ?
– Ah, oui, c’est vraiment mon truc !
– Alors vient.

Romain se branlait pendant qu’il recevait les assauts sodomites d’Albane… et il finit par jouir au grand dam de la belle transsexuelle qui aurait volontiers continué à l’enculer.

Edith s’est assise sur la cuvée des toilettes, elle écarte les cuisses et invite Béa à venir entre ses jambes recueillir son jet dorée. Inutile de vous préciser que cette dernière s’en est régalé.

Mais voici Albane qui entre dans la salle de bain et découvre ce charmant spectacle.

– Oh ! Les coquines ! Tu voudrais aussi ma pisse, Béatrice ?
– Pourquoi pas ?
– Mais je ne sais pas si je vais pouvoir, je bande de trop !
– Approche ma grande je vais t’arranger ça !

Béa pris en bouche la belle bite du trans et se mit à lui pratiquer une fellation en règle, tandis qu’Edith lui pinçait ses gros bouts de seins. A ce régime Albane ne résista pas longtemps et son sperme jaillit dans la bouche de la jolie chimiste. Du coup il débanda et put offrir son champagne intime à notre coquine préférée.

Ce fut ce qu’on peut appeler un belle et joyeuse orgie.

– Je serais enchanté de revoir ce bon professeur Martinov ! Indique Romain à l’intention de Béatrice. Que direz-vous de venir diner en sa compagnie chez nous mardi soir ?
– Je crois que le professeur en sera ravi.

Lundi 3 février

Revenons à Louveciennes. Aujourd’hui le professeur Martinov a pour visiteur un dénommé Jean-Loup Lestincourt, la quarantaine, belle prestance. Il présente sa carte de visite. L’homme habite Paris dans le 20ème et il est indiqué sous son nom « auteur-illustrateur »

– Voilà, je vous ai apporté ces petits jouets mécaniques, j’ai acheté ça en brocante, ce sont Blanche-Neige et les sept nains. Ils sont tous abimés, les clés des remontoirs ont disparus et même en utilisant une petite pince, ça a du mal à le faire.
– Je vois ! Je connais ces mécanismes, je peux vous faire ça pour dans huit jours, je vais vous faire un petit devis…

Le devis fut accepté sans difficultés, mais au lieu de prendre congé, Lestincourt reprit la parole.

– J’ai un autre problème, j’ignore s’il est de votre compétence, je peux vous en parler ?
– Mais je vous en prie.
– Je me suis confié à un psy qui m’a fait raconter mon enfance, je l’ai laissé tomber après trois séances qui ne m’ont rien apportées, je suis allé ensuite consulter un prétendu spécialiste des phénomènes paranormaux, il s’est carrément foutu de ma gueule…
– Et si vous me disiez de quoi il s’agit ?
– Ah, bien sûr ! Je suis romancier et illustrateur et je travaille essentiellement à la maison. Et un jour je vois sur mon bureau plusieurs petits bonhommes qui se baladent…
– Des petits bonhommes ?
– Oui, d’environ 10 centimètres de haut ! Répond le visiteur en faisant un geste démonstratif de la main.
– Des hallucinations, sans doute ?
– Qui seraient provoquées par quoi ? Je ne bois que très modérément et je ne prends aucune de substances.
– Des bonhommes miniatures ? Et il y en avait combien ? Demande Martinov, amusé.
– La première fois, six, les fois d’après plus d’une dizaine…
– Que des hommes ?
– Oui !
– Et ils avaient une tenue spéciale ?
– Pas du tout, jeans et tee-shirt.
– Et vous avez essayé de communiquer avec eux ?
– La première fois, j’étais vraiment effrayé et je me suis sauvé, j’ai attendu dix minutes avant de revenir et de constater qu’ils étaient partis. Le lendemain quand ils sont réapparus; j’ai essayé de garder mon sang froid et je leur ai demandé qui ils étaient. Ils m’ont complétement ignoré.
– Vous les avez pris en photo ?
– J’aurais bien voulu mais à chaque fois que je m’apprête à le faire, ils foutent le camp !
– Ils vont où ?
– Je n’en sais rien, ils disparaissent…
– Bon, je vais me renseigner et voir comment je pourrais vous aider, mais je ne vous promets rien, vous aurez ma réponse dans huit jours quand vous reviendrez récupérer vos jouets.

Une fois Lestincourt parti, Martinov se tourne vers Béatrice

– Ça ressemble à l’affaire de Dargeoville (voir Martinov 30 – les visions mystérieuses). Ses petits bonhommes, c’est soit des projections holographiques, soit des hallucinations.
– Donc on prend ! Je vais lui préparer un petit contrat, trois jours dans ses murs, ça devrait suffire ! Répondit Béatrice.

A suivre

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2 réponses à Martinov 32 – L’avocat ripou – 1- Quatuor avec trans

  1. TransMonique dit :

    Un quatuor sans corde mais avec bites

  2. Bertrane_TV dit :

    Chic une trans !

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