Ma voisine Artémise par Alexis Defond Rossignol

Je vais vous narrer la fantastique anecdote qu’il m’est arrivé la semaine
dernière.

J’étais ce dimanche après-midi d’octobre à l’extérieur de mon modeste
pavillon de banlieue en train de ramasser des feuilles mortes, qui comme on
le sait se ramassent à la pelle, lorsque ma voisine Artémise, toute
paniquée, se mit à crier, à hurler, à gigoter, bref à s’agiter perchée sur
son balcon !
La croyant en grand danger, mon sang ne fit qu’un tour. Je vais, je cours,
je vole, je me précipite la voir et je finis par comprendre, après avoir
démêlé un déluge de mots, de phrases et autres borborygmes qu’elle a une
fuite importante sous son évier de cuisine et que cela éclabousse partout !
Banal, me direz-vous ! Banal mais gênant !

Je m’offre d’aller voir ce qui s’en suit. Retour chez moi ! Je m’empare de
la boite à outils.

· Ou vas-tu Basile ? Me demande Ginette ma tendre et chère !
· Je vais dépanner la voisine !
· La pétasse ?
· Pétasse ou pas, je ne peux la laisser au milieu de sa fuite !
· Elle n’a qu’à trouver un plombier ! Rétorque ma moitié qui a toujours été
très humaine.

Et je m’en vais chez Artèmise, sous un regard courroucé.

Décrivons Artémise tandis que je me rends dans sa demeure, c’est une « vrai
fausse blonde », les cheveux mi-longs et raides, le visage allongé, et de
grands yeux noirs, elle possède un genre, comment dire, elle possède un
genre, voilà c’est dit ! Elle porte souvent des pantalons qui lui moule le
popotin d’une façon très attirante pour mon regard qui s’égare assez
facilement sur ce genre de choses.

Une fois dans les lieux, j’entreprends de constater l’origine des dégâts et
lance doctement le diagnostic :

- On dirait bien, Madame la voisine, que cela provient d’un joint
probablement déficient !
- D’un joint déficient ! Ciel ! Mais où trouver des joints non déficients un
dimanche après-midi ?
- Mais j’en ai, chère voisine, j’en ai !
- Que dieu vous bénisse, Basile ! Euh… Je peux vous appeler Basile, n’est ce
pas ?
- Mais volontiers puisqu’il se trouve que c’est mon prénom !
- Et appelez-moi donc Artémise !
- Ce sera plus simple en effet !

Premièrement, aller couper l’arrivé d’eau, deuxièmement opération pinces
pour dévisser les tuyaux. Et tandis que j’opère, couché sur le dos sous
l’évier, je vois Artémise, placée tout près, qui me regarde. Je note qu’elle
est en jupe ce qui chez elle est plutôt inhabituel, que cette jupe est assez
courte et de ma position, je vois l’espace nu de ses cuisses en haut de ses
bas ! Parce qu’elle met des bas, Artémise, première nouvelle ! Mais à cette
vue, je bande déjà ! Et c’est en pleine érection que je réussis à changer
les joints des tuyaux de madame.

- Ben voilà ! Répondis-je, toujours couché sous l’évier !
- Vous êtes un rapide, vous, je vous dois combien ?
- Mais rien du tout, c’est un service, voyons !
- Taratata, qu’aurais-je fais sans vous ! Si vous ne voulez pas d’argent
sans doute puis-je vous remercier autrement ?

Alors là, je ne sais ce qui me pris, mais prenant mon courage à deux mains
(et aidé de ma formidable érection !) Je lui demande si elle veut placer ses
deux jambes de chaque côté de mon corps encore étendu sur le dos. Comme ça,
pour la simple beauté de la vue ! Je ne peux voir son visage et ignore
comment elle va prendre ça ! Si elle le prend mal, je pourrais toujours me
rétracter hypocritement en disant que je disais cela pour plaisanter, tu
parles !

Ben, non, elle s’exécute Lorsqu’elle a pris position, je me glisse lentement
directement sous sa jupe afin d’y voir sa petite culotte d’un blanc
immaculé. Ainsi de mon emplacement, je me délecte de cette vision en notant
au passage qu’elle respire de plus en plus rapidement. Je lui demande
ensuite de ne pas bouger et je change de position (de sens si vous voulez !)
afin de pouvoir regarder son magnifique cul que j’avais déjà observé
furtivement auparavant. Je ne pense plus prendre grand risque en lui avouant
que son cul m’a toujours fait bander et que j’y pense souvent lors de mes
séances masturbatoires.

Je lui demande ensuite si je peux en voir un peu plus et en guise de
réponse, elle se penche un peu vers l’avant et me tend son splendide
fessier. Très lentement, je lui enlève sa jupe pour regarder ce cul et une
partie de son mont de vénus qui est partiellement sorti de sa petite
culotte, culotte à propos de laquelle je constate qu’elle se mouille quelque
peu. Je vois par la suite qu’elle s’est passé la main entre ses cuisses afin
de m’offrir le spectacle d’une masturbation avec un déhanchement lascif…

Ne pouvant plus me retenir, je baisse mon pantalon et me met à me branler
furieusement en regardant ce spectacle qui se déroule à quelques centimètres
de mon visage. Constatant mes manœuvres, elle se penche un peu plus en
bloquant ma main qui me branlait et me dit d’arrêter cela, de me conserver
pour plus tard. Je décide de passer à un rôle plus actif et je lui enlève sa
culotte. Quel spectacle ! C’est encore mieux que dans mes rêves ! Commençant
à sentir ses effluves, je ne résiste pas et je m’abats sur son sexe tout
mouillé avec ma bouche et je me mets à le lécher goulûment. Elle abandonne
sa main et me laisse tout le loisir avec ma langue et mes mains et je la
sens qui vient, elle se trémousse en spasmes violents.

Lorsque ses tremblements sont terminés, elle se met à quatre pattes sur moi
pour un soixante-neuf et se met à me manger furieusement pendant que je la
broute à qui mieux-mieux. Je ne peux résister à cette sensation et ne me
retiens plus, je me décharge sans retenue au fonds de sa bouche et elle n’en
laisse pas passer une goutte et continue à appliquer une succion qui finit
par me faire mal. Elle se relève et me dit qu’elle est déçue, qu’elle
voulait que je la défonce. Je l’informe qu’elle n’a pas à être déçue,
qu’elle n’a qu’à attendre un peu. Elle se penche alors sur moi et se met à
me branler doucement et y jetant un petit coup de langue de temps à autre.
Je reprends vie assez rapidement et finis de la déshabiller. J’en fais
d’ailleurs de même.

- Oh Basile ! Dit-elle soudain ! Je vais revenir, j’ai une de ses envies de
faire pipi !
- Mais Artémise, savez-vous que j’adore regarder une femme en train d’uriner
! Et que ce spectacle ne m’a été que trop rarement offert ! Serait-ce trop
vous demander de m’en faire profiter ?
- Voudriez-vous m’informer par-là que vous n’êtes qu’un gros cochon ?
- Ronk-Ronk ! Répondis-je !
- Alors je vais faire plaisir à ce gros cochon, et je crois même que je vais
lui pisser dessus !
- Je serais alors vraiment comblé !

Elle ne cause plus, elle pisse, elle m’en fout partout, et
quelques éclaboussures viennent atterrir dans ma bouche, voyant que mes
babines en sont alléchées, elle vise carrément mon gosier en riant à gorge
déployée ! Elle est belle toute nue, elle a des nichons aussi superbes que
son splendide derrière. Je lui mordille les seins tout en lui passant deux
doigts dans la foufoune. Je lui demande ensuite de se remettre debout contre
l’évier afin que je matte encore son cul dans la même positon que tout à
l’heure. Elle s’exécute et je me mets aussitôt à lui manger son cul et sa
chatte encore baignée d’urine. Après une seule minute de ce manège, je suis
de nouveau en moyen et je me mets aussitôt à la pénétrer par l’arrière (mais
pas par le petit trou). Je la pistonne énergiquement en lui empoignant les
seins. Elle finit par jouir en même temps que moi comme une déchaînée en
lâchant des cris d’allégresse.

- Ça va ? Artémise !
- Oui, Basile, ça va, mais n’est-il pas de tradition dans les histoires de
fesses, de terminer par une sodomie ?
- Vous auriez voulu, Artémise, que je vous enculasse le fion ?
- Que vous m’enculassiez, certes, mais le pourriez-vous Basile ?
- Que nenni ! Que nenni ! Mes couilles sont à présent aussi vides que le
cerveau d’un Skin-Head !
- Et combien faudra-t-il de temps à ces petites coucouillettes afin qu’elles
se rechargeassent ?
- Comme le fut du canon, un certain temps, chère Artémise !
- Soyez sérieux Basile ! Je brûle déjà d’avoir votre dard dans mon trou du
cul ! Déjà je languis, si en plus, je ne sais pour combien de temps !
- Alors, disons une heure !
- Je t’appellerais !

Rentré chez moi, j’affrontais de nouveau les sarcasmes de ma régulière !

- Tu lui as pris combien !
- Rien, c’était juste un joint !
- Faut jamais faire ça ! Au prochain problème, elle va te rappeler, et toi
pauvre type, tu vas courir, tout cela parce qu’elle a un gros cul !
- Un beau, pas un gros !
- Quoi ! Que dis-tu ? Qu’ouis-je ? Qu’entends-je ? Qu’esgourde-je ?
- Mais non c’est de la provoc’, ma chérie, veux-tu que je t’aide à éplucher
les petits pois ?

Je regardais la pendule, anxieux, ne sachant trop comment j’allais gérer la
situation.

- Dring Dringgggg

Putain de téléphone de merde ! Et c’est Ginette qui répond !

- C’est la pétasse, ça recommence à fuir !

Je prends le combiné, préviens Artémise que j’arrive, et déjà me voilà
rebandé, je me mets mes chaussures quand j’aperçois Ginette qui se prépare à
sortir.

- Mais Ginette ou prétends-tu aller un dimanche soir ? Quitterais-tu le
domicile conjugal ?
- Mais non, Basile, je viens avec toi, je vais en profiter pour lui demander
quel truc elle a pour avoir de si jolis crocus dans son carré de fleur, elle
ne pourra pas refuser de me le dire !

Horreur ! Comment lui dire de ne pas m’accompagner ! Je ne trouve pas ! Et
puis elle va se rendre compte que la fuite n’en est plus une !

- Ben alors, on y va ou pas ? S’impatiente-t-elle.
- Ben oui, on y va
- Et tu ne prends pas ta boite à outils ?
- Mais si j’allais la prendre, voyons !
- Je te trouve bien bizarre !

Je devais ressembler au gladiateur qui s’en va dans l’arène sans savoir s’il
s’en sortira ! Oh ! la la !
La tête d’Artémise nous voyant arriver tous les deux ! J’essaie d’avoir la
réplique intelligente :

- Ginette m’a accompagné, elle veut vous demander quelque chose à propos de
vos crocus !

J’essaie tout en parlant, de lui faire un signe de tête pour qu’elle
comprenne que d’une part je suis désolé de ce contre temps, que de deux je
ne sais pas si je vais savoir bien le gérer, et que de trois que la petite
enculade dans son postérieur est donc remise à une date ultérieure

- Oui ! Ça fuit à nouveau depuis une dizaine de minutes ! Me dit-elle.

Quel sens divin de la mise ne scène, cette merveilleuse Artémise devrait
faire du théâtre tellement sa réplique est clinquante de vérité ! Quelle
femme merveilleuse ! Non seulement elle a un beau cul, mais si en plus elle
fait dans l’art dramatique…

Pourvu que Ginette ne nous suive pas ! Ben si elle nous suit, ça va mal
finir, je le sens, je le sens ! Sauf qu’arrivé dans la cuisine, la marre de
flotte n’avait rien ni de virtuel, ni de théâtral, elle était là ! J’avais
tout simplement réparé comme un con ! Fichtre de fichtre, mais cela me
permettait au moins de ne point perdre la face ! Je recoupe l’eau, je
replonge sous l’évier, je redevisse, je refais tout très lentement, très
méticuleusement, sans me laisser troubler par qui que ce soit, et d’ailleurs
elle est où Artémise ? Ah bien sûr ! Elle doit être en train de causer
« petites fleurs » avec la Ginette ! Je re-contrôle tous les joints, je
revisse, je me lève, remet l’eau tout seul comme un grand, n’aperçoit pas
les deux nanas ! Je retourne sous l’évier, j’y reste cinq minutes guettant
l’apparition d’une éventuelle perverse goutte d’eau ! Puis ne voyant rien
venir et satisfait du travail enfin accompli, je me redresse !

- Ça y est, cette fois, c’est vraiment réparé !

Pas de réponse ! Un coup d’œil dans le jardin ou elles ne sont point ! Des
bruits viennent du fond de l’appartement, la chambre sans doute !
Probablement qu’après avoir épuisé leurs échanges horticoles, elles en sont
à parler chiffons !

- Aaaaaah vas-y c’est bon !

Mais qu’elle est cette réplique ? En voilà une drôle de façon de parler
chiffon ! C’est alors que devant mes yeux étonnés, j’aperçois Ginette, la
tête enfouie entre les cuisses écartées d’Artémise lui lapant la chatte à
grands coups de langue telle une forcenée !

- Basile, mon garçon ! Me dis-je alors. Ne fait pas l’erreur d’intervenir,
regarde discrètement et tiens-toi prêt au cas ou elles t’appelleraient… au
cas où…

Alexis

Tous mes remerciements à Luc (et à Lucie) qui m’ont fourni la trame

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Une réponse à Ma voisine Artémise par Alexis Defond Rossignol

  1. Orlando dit :

    Quel humour ! Quelle pétillante histoire !

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