Les demoiselles du sacré-cœur par Jean-Sébastien Tiroir

Le cadre
Que cette histoire soit aussi l’occasion d’exprimer mon profond dégoût pour cette absolue horreur architecturale que l’on nomme « Basilique du Sacré Cœur » Cet énorme étron blanc érigé pour des motifs idéologiquement douteux défigure notre capitale ! Les touristes s’en foutent… C’est sur leur circuit ! Et sans doute ne font-ils même pas la différence avec Notre-Dame ?
Il n’est jamais rare, en montant les marches de son esplanade, et en croisant la foule des visiteurs qui s’y sont arrêtés pour s’y rassasier ou pour s’y reposer, d’y apercevoir, ici une petite culotte, là un décolleté impressionnant, ailleurs un bout de sein aperçu dans l’échancrure d’un minuscule vêtement. Bref ces séances des rinçages oculaires dans les jardins du catholicisme le plus ringard a un petit coté sacrilège qui n’est pas pour me déplaire.
C’est en montant que l’on profite du spectacle, pas en descendant, où alors il faut se retourner sans arrêt, ce qui n’est guère discret. Quelques amateurs savent pourtant que l’on peut continuer à voir des choses intéressantes en descendant par les deux contre allées, très peu fréquentées, mais où parfois sur les bancs des couples n’hésitent pas, ne serait ce qu’un instant à franchir les limites du convenablement admis.
Les personnages, à présent, ils seront trois, deux femmes et un homme.

Henri

Notre homme se nomme Henri. Quel âge a-t-il au moment de ce récit ? Disons entre 25 et 30 ans ! Dame Nature dont d’aucuns disent qu’elle fait si bien les choses ne l’a pas vraiment gâté ! Sa taille est très inférieure à la moyenne, sa myopie l’oblige au port d’incroyables lunettes, il a un problème de hanche qui le fait légèrement claudiquer et sa plantation dentaire est un tel désastre que son éllocution s’accompagne de postillonnages intempestifs qui le rend avare de mots ! C’est tout ? Oui c’est tout ! Vous ne trouvez pas que cela fait bien assez ? Son enfance auprès d’une mère qui non contente de ne pas l’aimer le terrorisait a été malheureuse. Sa scolarité, un calvaire. Ah ! Les risées et les quolibets de ses camarades de cours pendant les cours d’éducation physique que ce salaud de prof n’avait même pas l’intelligence de blâmer ! D’un naturel paresseux, il omettait bien souvent d’apprendre ses leçons. Seuls les mathématiques l’intéressaient où il obtenait régulièrement des 20 sur 20. Il devint vite misanthrope et réalisa un beau matin que la seule façon de s’en sortir serait de travailler pour un jour devenir puissant. Ah ! Quel plaisir exquis se serait d’être un jour le supérieur hiérarchique de ces petits merdeux qui l’avaient tant fais souffrir ! A cette fin, il se mit donc à rattraper son retard dans les matières où il n’avait pas fait grand chose. Il le fit si bien que quelques années plus tard, il sortit avec les honneurs d’une école d’informatique.
Très vite embauché, il s’aperçut aussi que diplômes, connaissance et savoir-faire ne règlent pas tout. Et alors que ses collègues faisaient des déplacements dans le monde entier, lui, on ne l’envoyait que rarement en clientèle, et encore pas trop loin.
Il faut bien, vous vous en doutiez, parler de sa sexualité ! Il n’a aucune anomalie physiologique de ce côté là. Il le sait et il en est fier ! Le problème serait plutôt d’ordre affectif. Il s’est assez vite rendu compte qu’il ne pouvait s’affirmer auprès des femmes. A 21 ans, il était toujours puceau, il s’était donc fait une raison après avoir connu quelques faux espoirs bêtement entretenus et un bon paquet d’humiliation. Alors, il se mit à fréquenter les prostituées, du moins celles qui acceptaient de monter avec lui. Elles n’étaient guère aimables à son encontre et il le leur rendait bien en les méprisant profondément. Il n’arrivait pas à admettre qu’elles n’aient pas la conscience professionnelle d’au moins faire semblant d’être gentilles ne serait-ce que 20 minutes ! Il y retournait cependant, trouvant dans ce genre de rapport une satisfaction que ne lui offrait pas la masturbation.
Et puis, il y eut l’incident assez récent, il avait choisit cette fille pour son apparence de calme et de douceur. Elle hésita, mais finalement le monta en chambre. C’est alors qu’après s’être déshabillés et que leurs corps allaient se rapprocher, que brusquement, elle craqua. Se levant brutalement du lit elle explosa :
- Non ce n’est pas possible ! Ce n’est pas parce que tu paie qu’il faut te figurer que tu as tout les droits !
Henri, la regardait, incrédule, ahuri.
- Tu te rhabilles vite fait ! Tu reprends ton fric et tu te casses !
- Mais qu’est-ce que j’ai fais ? finit par balbutier Henri.
- Tu as 5 minutes pour te rhabiller et pour te casser, sinon je garde ton fric. C’est pas possible de ne pas se respecter à ce point ! Tu sais ce que c’est, un savon au moins ? T’en as déjà vu dans ta vie ?
C’était donc ça ! Bien sûr il se rebiffa, traitant la fille de tous les noms et finissant par se faire sortir par le videur. Voilà qu’à tous ses soucis, il se retrouvait de facto interdit de séjour dans toute une partie de cette rue.
Mais quelque part, il réalisa, et décida de se laver, de se changer et de se raser plus régulièrement. Il se surprit même à acheter de l’eau de toilette et du déodorant. Après tout, peut-être n’était-ce que son laisser-aller qui posait problème aux femmes. Il se rendit compte assez vite que non, et en fût fort dépité. Malgré tout il persista dans un certain effort, il remarqua que les visites à ces dames se passaient (un peu) mieux, qu’on l’envoyait (un peu ) plus volontiers en clientèle. Et quand il se sentait trop sale, et bien il ne tentait plus rien… où alors il se lavait !

Anna et Jenny

Commençons, ordre alphabétique oblige par Anna. Anna est comme on dirait un joli petit lot ! Grande, blonde avec une coiffure méchée et relevée en boucle. Elle possède un petit visage fripon agrémenté d’une bouche pulpeuse. Tout est d’ailleurs pulpeux chez elle, y compris sa jolie poitrine, d’une taille suffisante pour remplir la main d’un honnête homme. Originaire du centre de la France, elle est venue poursuivre ses études à Paris, avant de les laisser tomber. Elle gagne sa vie en faisant de l’intérim dans les bureaux. C’est au cours d’une mission qu’elle a rencontré Jany. Jany est une petite blackette, toute souriante. Elle a des cheveux mi-longs, dégagés vers l’arrière avec des tresses ! Vive, intelligente, cultivée et très sensuelle, elle aime dire à qui veut l’entendre qu’elle est une véritable antillaise, puisque née à Sarcelle (Val d’Oise) ! La complicité entre les deux femmes a commencé banalement à la machine à café, pour continuer au restaurant, puis au studio d’Anna que cette dernière proposa de partager  » parce que ça fait moins cher à deux  »
Et puis, il y eut deux évènements :
Le premier fut une déception amoureuse d’Anna, laquelle se lança dans un épanchement lacrymal qu’il fallut bien que Jany calme ! Elle la calma avec de telles caresses que l’autre succomba, elle n’avait jamais rien fait avec une autre femme depuis quelques coquineries adolescentes avec une cousine, mais à défaut d’être définitivement convertie aux amours lesbiens, le contact avec Jany lui faisait un bien énorme. Cette fille était la douceur personnifiée, aussi bien sa peau douce comme une fine soierie, que sa voix et sa personnalité.
Le second fût plus singulier : Elles s’étaient posées sur ce banc après avoir été traîné dans les galeries de la place du Tertre. Il n’y avait pas âme qui vive, et Jany qui avait l’humeur coquine entrepris de faire d’abord des petits bisous à sa copine avant de lui rouler une véritable pelle. Quand ils reprirent leurs esprits, ce fut pour apercevoir un type qui était en arrêt devant elles, comme ça à 3 mètres 50 ! Et le mec pas gêné, de rester là, un mec bien mis, costume, cravate. Non seulement il ne déguerpit pas, mais il s’approcha de nos deux gazelles :
- Excusez-moi mesdemoiselles, mais j’ai beaucoup aimé le petit spectacle, j’ai une proposition à vous faire !
Avant qu’elle ait pu l’inviter à aller au diable, le type continuait :
- Je suis voyeur, uniquement voyeur ! Je suis prêt à vous rétribuer si vous pouviez en faire un peu plus devant moi !
Nos deux filles s’étonnèrent d’accepter cet étrange marché. Les habitudes se prirent et l’homme venait chez eux pratiquement toutes les semaines s’asseyait sur une chaise et assistait en se masturbant aux ébats de nos deux belles. Puis, il repartait !
Devant cet argent de poche imprévu, elle eurent un jour l’idée de voir si elles pouvaient attirer d’autres voyeurs de la même façon, elle en trouvèrent effectivement quelques-uns.
Et si nous passions à l’histoire

L’appât

Ce jour là Henri devais intervenir dans les locaux d’une grande boîte située près du métro Barbès. Le travail programmé sur 48 heures était en fait, quasi terminé ce lundi matin. Il fit signer le bon d’intervention en indiquant mardi soir comme date de fin. Classique ! Quand, il demandait une signature, personne ne lisait, il n’allait tout de même pas se gêner et leur faire des cadeaux, est-ce qu’on lui en avait fait, à lui des cadeaux ? Et voilà ! Une journée et demi de vacances ! Ce midi, il décidait de profiter du temps exceptionnellement clément en cette mi décembre 2000 pour aller faire une ballade dans les jardins du sacré-cœur. Il n’était pas rare que ce qu’il y voyait alimente sa collection de fantasme.
Peu de monde sur les marches qu’il gravit en grignotant un sandwich, il décida de redescendre par la contre allée de droite. C’est alors qu’il les vit : Sur ce banc, il y avait deux créatures de rêves, l’une blonde et l’autre, une fille des îles, très noire.
Aujourd’hui, Anna s’était vêtue d’un pantalon blanc cassé très moulant et d’un petit caraco multicolore. Jany, la petite blackette portait une petite jupe parme, de bas blancs et un petit bustier de la même couleur en motifs brodés. Ces deux demoiselles étaient assises là et ne faisaient rien de particulier. Elles l’aperçoivent ! Qu’importe, il ne fait que passer, mais esquisse un sourire de circonstance, on ne sait jamais, elles répondent à son sourire, tout va bien, quand soudain il les voit qui se jettent l’une contre l’autre et qui se mettent à s’embrasser goulûment !
Anna se dégage de l’étreinte de Jany. Elle lui chuchote :
- Arrête ! T’as vue son look ?
- C’est un pauvre type, il a le droit de se rincer l’œil !
- Ca y est ! Il se l’est rincé !
- On peut peut-être lui en offrir un peu plus, non ?
- Et puis après on arrivera pas à s’en débarrasser !
- Tiens ! J’ai une idée, c’est bientôt Noël, si on faisait une super bonne action !
- Je m’attends au pire !
- On l’emmène à la maison, et on lui fait une séance gratuite !
- T’es folle !
- Non, ça me fait plaisir !
- Alors, si ça te fait plaisir ! Répondit Anna résignée !
Et ils reprennent leurs bisous. Instinctivement, Henri a ralenti sa marche, afin de profiter un peu plus de cet insolite spectacle. Mais il a beau marcher le plus lentement possible, il faut bien qu’à un moment il arrive à la hauteur de leur banc… et qu’il continue… ce qui l’obligera alors à regarder derrière lui, ce qui n’est guère discret.
Soudain, elles s’arrêtent, et Jany lui fait signe de venir, sans trop réfléchir, il s’approche.
- Salut ! Comment tu t’appelles ?
Pourquoi cette question ? Henri n’est quand même pas idiot, ce n’est pas parce qu’il s’est lavé ce matin et qu’il s’est aspergé d’eau de toilette, que deux nanas vont le draguer alors que personne ne l’a fait jusqu’ici. Il décide de jouer le jeu en restant sur ses gardes.
- Euh ! Henri !
- Ca t’excites de voir deux filles s’embrasser ?
- C’est qu’on voit pas ça tous les jours !
- Mais ça t’excite ou pas ?
- Oui, quand même…
- Et si on allait plus loin toutes les deux, rien que pour toi ?
- Ici ? Sur ce banc ?
- Mais non chez nous ! On se met complètement nues et on se caresse mutuellement devant toi !
Henri se demande : Deux salopes qui veulent se moquer d’un pauvre type à moitié handicapé ? Deux putes qui racolent bizarrement ? Ou plus grave deux femmes qui cherchent à l’escroquer ?
- Et en échange ?
- En échange ? Rien ! On est pas mal exhibitionniste, alors ça nous excite qu’un type nous regarde !
Henri était circonspect, il n’avait sur lui qu’une somme moyenne en liquide. Un vol de portefeuille n’aurait pas une conséquence dramatique. Restait l’éventualité d’un problème de carte bleue. Mais il ne voyait vraiment pas ces deux nénettes en train de le torturer pour lui soutirer le code secret, à moins qu’elles ne soient que des rabatteuses… Finalement il n’était pas très chaud !
- Alors tu ne veux pas ? Tu te rends compte de ce que tu rates ?
- Je ne sais pas !
- T’as peur d’un piège ? Il y en pas !
Un plan germa soudain dans le cerveau d’Henri, un petit plan mais qui lui permettrait d’accepter sans (trop) craindre pour sa sécurité.
- Bon d’accord, mais faut que je fasse un petit pipi avant !
- Tu feras chez nous, c’est à 5 minutes d’ici !
- Non, non, j’ai trop envie, je vais faire ça dans le coin là bas !
- D’accord, on t’attend !
Il avait toujours des bonnes idées, Henri. Une fois planqué dans un coin, il sortit sa carte bleue de son portefeuille et la camoufla dans sa chaussette. Il pouvait maintenant y aller l’esprit tranquille.

Le studio

Arrivé dans le studio, Jany plaça une chaise à environ 3 mètres du lit.
- Voilà tu t’assieds ici et tu regarde, tu peux te mettre à l’aise, tu peux te masturber, on va te donner des kleenex, mais défense de bouger de la chaise ! D’accord !
- D’accord ! ne put que répondre Henri
Les deux filles s’assoient alors l’une à côté de l’autre sur le bord du lit face à Henri. Jany retire immédiatement son bustier libérant une petite mais charmante poitrine, un bonnet B, probablement. Anna a relevé un peu la jupette de son amie afin que l’on puisse apercevoir sa petite culotte blanche et le haut de ses cuisses nues. Quand à elle, elle a simplement dégagé le haut de son caraco, laissant apercevoir un joli soutien gorge noir, elle joue avec la bretelle, s’amusant à retarder le moment ou elle dévoilera son sein. Henri est déjà gagné par l’excitation. Pour l’instant, il paraît très sage sur son siège, il dévore des yeux ce magnifique duo en « black and white » se demandant laquelle, il préférerait. Il est vrai que Anna a beaucoup d’arguments, mais la peau couleur chocolat de l’Antillaise le fascine, et elle à l’air plus gentille.
Anna a maintenant sorti son sein droit et de la main tripote la culotte de Jany. Cette dernière lui rend la politesse en se contentant de poser sa main sur la cuisse de sa copine. Anna en aurait voulu plus et  » vicieusement  » fait des petits effets de langue en direction de l’Antillaise. Celle-ci à compris le message, elle lève alors son visage, et laisse la langue d’Anna approcher et lui lécher le dessous du menton. Du coup Jany attrape la chair de poule d’excitation et sort à son tour son petit bout de langue qui part à la rencontre de la bouche d’Anna. Elles s’embrassent maintenant d’abord timidement, puis se prennent au jeu et le baiser devient fougueux et s’accompagne de caresses. Les tétons de Jany durcissent ainsi sous les mains douces de sa complice. Henri n’en peut plus, sa bite est maintenant bandée au maximum. Il hésite cependant à se masturber devant elles. Quelque chose lui déplait dans cet acte, peu dans la norme selon ses critères.
Les filles se sont mises debout. Mais restent près du lit, pas question de s’approcher de la chaise où notre voyeur est en train de craquer. Elles s’embrassent à nouveau, curieux tableau puisque Anna a une demi-tête de plus que sa copine. Elle a maintenant dégagé son autre sein et baisse à présent son pantalon, aidé par la main de Jany, qui doit trouver que ça ne va pas assez vite ! Celui-ci enfin retiré laisse apparaître une ravissante petite culotte rouge et des bas blancs ! Des bas sous le pantalon ? Ben oui !
Anna se place ensuite derrière la blackette, lui tient les nénés à pleines mains et l’embrasse dans le cou. Jany qui commence à mouiller sérieusement se tripote un peu la chatte, pardessus son slip. Elle finit par l’envoyer valser d’un geste large. Elle jette un coup d’œil à Henri qui les yeux hagards, ne perd pas une miette du spectacle. Alors, pour lui, elle se rassoit sur le bord du lit et s’écarte sa petite chatte noire, faisant apparaître une petite caverne toute rose, malgré la distance son petit clito est bien visible avec son tout petit bout rose.
C’en est trop pour Anna qui plonge sa tête dans l’entre jambe de Jany afin de lui titiller le clitounet avec sa langue.
Jany demande à sa compagne de prendre encore une pose  » spéciale spectateur  » et alors qu’Anna se branle la chatte. Jany s’assoit sur elle et se branle aussi. Voici une figure de style qui n’empêche nullement la tendresse puisque la main d’Anna caresse aussi la main qui caresse sa chatte.
Jany s’est maintenant allongé, elle continue de se tripoter le sexe des deux mains, Anna s’accroupit sur son visage les fesses vers elle, elle s’écarte le cul et lui donne sa chatte à sucer. Jany ne se le fait pas dire deux fois et donne de brefs et de nerveux coups de langue sur le clitoris d’Anna.
Les deux filles ne sont pas des fanatiques de l’emploi des godemichés. Non pas qu’elles n’aiment pas cela, elles peuvent même y trouver énormément de plaisir, simplement dans l’intimité elles n’en ressentent pas le besoin. Lors de sa deuxième visite, leur premier voyeur leur a offert un magnifique coffret avec plusieurs modèles. Alors autant que ça serve !

Les filles se sont mises en ciseau et Anna introduit un gode dans la chatte de Jany. Celle-ci assez grande fille pour jouer toute seule reprend l’engin à sa main. Du coup Anna en prend un autre. Pas de jalouse ! Chacune joue avec le sien.
Anna a soudain une idée derrière la tête. Elle relève ses jambes par-dessus son corps et se masturbe dans cette position. Jany lui active le gode dans la chatte tout en sortant une langue gourmande en direction de ses fesses, puis lui introduit un autre gode (plus petit) dans le trou du cul.
Jany toute excitée par le spectacle de sa copine se titille les seins tandis qu’Anna joue avec ses 2 godes et s’est mise à quatre pattes, invitant sa complice à venir encore lui lécher les fesses. Jany est à présent complètement déconnectée du monde, elle a repris ses mouvements de gode dans sa chatte et tandis qu’elle se masturbe, elle invite du regard sa copine à activer le gode anal.
Les deux filles sont maintenant complètement mélangées, elles ont oublié Henri et se bouffent la chatte avec une frénésie invraisemblable, jouent avec les godes, se mordent les tétons. Le délire est à son comble !

Henri est au bord de l’apoplexie, malgré sa détermination de rester sage, il sort maintenant sa bite et se masturbe un petit peu. Mais il ne tient pas en place. Qu’est ce qu’elles vont lui faire s’il s’avance juste un peu ? Rien ! Se dit-il pour se rassurer. Alors il avance. Elles ont de toute façon autre chose à faire que de le regarder. Il s’avance, il est à 50 centimètres du lit, la bite à la main qui sort fièrement dressée de sa braguette !
Et soudain, Anna explose ! Elle pousse un cri de jouissance en tétanisant son corps, avant de retomber temporairement vidée de ses forces par cet orgasme aussi imprévu que rapide.
Puis c’est Jany qui à son tour pousse un cri, mais cette fois c’est un cri de stupeur. Elle vient d’apercevoir Henri, un rictus idiot lui défigurant son visage, qui s’approche de plus en plus !
- Qu’est ce que tu fous là, toi ! Retourne à ta place !
- Ben quoi ! Ça vous manque pas une bonne bite ?
- Retourne à ta place !
- Laisse toi faire ! Salope ! Tu va aimer !
A ces mots Jany, lui retourne une superbe gifle. Henri hurle, invective, injurie, menace !
- Maintenant dégage !
- Vous vous êtes foutue de moi !
- Non, mais je rêve ! On t’offre un spectacle par pure gentillesse, tu ne sais pas te tenir et maintenant tu nous engueule, mais tu te rends compte au moins ?
- Salopes, vous êtes des salopes !
Anna est sortie de sa torpeur, elle se lève brusquement et aide Jenny à foutre le petit bonhomme à la porte. Elle referme le verrou à double tour !
- Ouf !
- Ca t’apprendra à être trop gentille !
- Peut-être !
- Comment ça peut-être ! C’est vraiment un con ce type !
- Oui c’est un con ! Un pauvre con même ! Ce n’est sans doute pas de sa faute. Il a des excuses ! Mais sur ce coup j’ai sans doute été encore plus conne que lui !
- Pardon !
- J’ai voulu lui offrir un truc qu’il n’avait jamais demandé et dont il n’a vraiment pas besoin !
- Hein ?
- Oui je lui ai offert de la pitié !
Et si à ce moment là, Anna, fut gagnée par l’émotion et se jeta au cou de sa compagne pour l’embrasser tendrement, c’était parce que des larmes coulaient maintenant sur les joues de la petite blackette !
Jean Sébastien Tiroir – 6/95 – revu en 12/2000

monsieur_tiroir@hotmail.com
Ce récit a eu l’honneur d’obtenir le 1er prix du concours des histoires érotiques décerné par Revebebe pour Décembre 2000
Première publication sur Vassilia, le 18/12/2000

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2 réponses à Les demoiselles du sacré-cœur par Jean-Sébastien Tiroir

  1. Hilaire dit :

    Surprenant mais bien

  2. Ripert dit :

    Assez gonflé quand même !

  3. Mary_belle dit :

    Un conte de Noël, très immoral mais tellement vrai

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