Les aventures d’un laveur de vitres (chap 2 : Biquet) par Estonius

Le retour du laveur de carreau… prés d’un an après….

Cette série m’amuse et doit être considérée comme un exercice de style,
puisque d’une part je peux aborder plein de sous-genres du récit érotique et
que d’autre part, on est en pleine focalisation externe (le voyeur ne
connaît des protagonistes que ce qu’il voit)

Je suis Etienne, je suis laveur de vitres. Mais si vous avez lu le premier
épisode, vous savez déjà tout cela, et vous avez bien sur retenu que j’étais
spécialisé dans le nettoyage extérieur des tours.

Quand le temps est pourri, j’aide mes collègues à faire aussi les  »
intérieurs « . Je déteste faire ça. L’impression de déranger tout un petit
monde qui se demande pourquoi nous n’intervenons pas en dehors de leurs
heures de travail. Ben voyons ! Et puis c’est le bordel, on leur dit, on
leur répète qu’il faut éviter de disposer des  » choses  » devant les
fenêtres… Je t’en fous, des bureaux qu’il faut pousser, des meubles
bizarroïdes vendus aux entreprises par des fantaisistes et sensé servir à
disposer les ordinateurs, leurs imprimantes et leurs trucs machins choses.
C’est lourd comme tout à déplacer, et puis il y a plein de fils partout, qui
s’entassent, se croisent et se mélangent, un vrai paquet de nouilles. Alors
on fait ce qu’on peut, on met du papier sur les bureaux, on monte dessus, et
on nettoie ce qui est possible. Et après il y en a qui viennent râler que le
travail n’est pas fait à fond…

Ce jour là, je suis chez ce qui semble être un patron, ou du moins quelqu’un
qui semble avoir pas mal de pouvoir. Je lui ai expliqué qu’avec son dossier
de chaise contre la vitre, j’aurais un peu de mal à nettoyer tout ça. Il n’a
pas trop rouspété et il est allé s’avachir dans un magnifique fauteuil
visiteur en sky noir

Et tandis que je me mets à bosser, son téléphone sonne, et j’assiste à cette
étrange conversation qui se déroule exactement comme si j’étais aussi
transparent que les vitres que je nettoie.

- Ah ! Tiens tu tombes bien, toi j’allais t’appeler !
- …
- Oui, je vais peut-être avoir encore besoin de toi, mais c’est un peu plus
compliqué que l’autre fois.
- …
- C’est un suédois, il est prêt à signer un super contrat, mais il hésite
encore un peu, je vais le gâter, le sortir… Alors on s’est renseigné, si
tu pouvais me donner un petit coup de pouce…
- …
- T’inquiètes pas, tu n’y perdras pas !
- …
- On improvisera, tu l’excites juste un peu en tortillant du cul, et si ça
mord, je m’occupe du reste, faudra juste être un peu docile.

Quoi, quoi qu’est-ce que j’entends ? Si je pouvais savoir où et quand ce
genre de choses aura lieu ?

- …
- Vendredi à 11 heures, t’auras qu’à te pointer disons vers 11 h 30… Faut
quand même qu’on bosse !

La suite de la conversation n’avait aucune espèce d’intérêt ! Bon je
récapitule dans ma pauvre tête : Un salopard sollicite les services (les
charmes devrait-on dire) d’une jeune personne afin de faciliter la signature
d’un contrat… Ultra classique, je sais bien, mais je ne vais quand même
pas rater cela.

Voyons, voyons, Vendredi, en principe je ne dois pas du tout être ici,
question de planning, mais un planning ça se change, et puis je peux me
tromper en le lisant, ce sont des choses qui arrivent. Le problème c’est que
la façade a déjà été faite. Tant pis, je vais voir le responsable de la
sécurité.

- Il y a 18 fenêtres qui n’ont pas été faite, je les ferais vendredi…
- Pas de problème du moment que je suis prévenu…

J’espère qu’il ne fera pas un temps de canard, et qu’un un abruti n’aura pas
la mauvaise idée de téléphoner à mon patron, à la limite, je risque ma
place, mais j’aime vivre dangereusement.

Et le jour J à l’heure H, je suis devant la fenêtre, dans ma nacelle. Il
fait beau, très beau même, ça m’arrange, ça veut dire que les gens ont
baissé leur store, et il extrêmement rare qu’ils le soient complètement, il
y a toujours un petit jour de laissé. Je manifeste néanmoins ma présence au
cas ou le boss le relèverait de façon impromptue. Je fais du bruit, je
m’agite… Et comme d’habitude le type vient pointer son nez, constate que
je suis là et s’en va se rasseoir. Super, je passe à côté quelques courtes
minutes et je reviens.

Il ne se passe rien pour le moment, le boss me tourne le dos, et converse
avec un grand blond, ce doit donc être le suédois en question, il n’y a plus
qu’à attendre :

Et hop, voilà une créature de rêve qui pénètre dans le bureau, J’ai bien
fait de prendre des risques, un super canon, très stricte dans son tailleur
couleur de caramel au café, lunettes et cheveux blonds retenus en chignon,
mais quel beau visage, et quelle poitrine. Je sens que je vais me régaler.
La demoiselle apporte un plateau avec deux petits cafés, le susucre et le
lolo. Dans un instant si le planning est respecté, elle va tortiller du
cul… Ma braguette en frémit d’avance…
Elle offre la petite tasse au suédois, puis l’autre au boss. Attention
l’action va se déclencher d’un moment à l’autre !
Insoutenable suspense !
Echange furtif (mais vraiment très furtif, je dois dire) de petits sourires.
Et la demoiselle s’en retourne vers la porte ! Elle ne tortille rien du
tout, ses deux fesses restent sages comme des images, et elle disparaît !

Horreur, j’ai pris des risques énormes pour rien, les plans ont du changer !
Me voilà complètement dépité. Il ne me reste plus qu’à disparaître. Je songe
à le faire mais auparavant un coup d’œil à ma montre, il est 11 heures 20 !
L’intervention de la « charmeuse » me semblait prévue pour 11 heures 30 ! Je
n’y crois pas une seconde mais je me raccroche à l’idée que la porteuse de
café n’est peut-être pas la fille à qui téléphonait le boss l’autre jour. Je
ne suis quand même pas à dix minutes près. J’attends, j’attends, c’est long
dix minutes quand on attend.
11 heures 29, 11 heures 30 ! La porte s’ouvre (quelle ponctualité) et…

Putain, décidément rien ne se passe comme prévu, un blondinet décoloré en
chemise rose et cravate à fleurs pénètre dons le bureau avec un dossier.
Présentation, serrage de paluche… Bon cette fois-ci je me casse, Je me
donne deux minutes de grâce avant de plier bagage. Car elle va bien finir
par arriver la nana ! Le boss désigne un meuble un peu plus loin, le biquet
s’y rend, le boss lui parle, et les deux le regardent maintenant, c’est
alors que le biquet se met à… tortiller du cul !

Non, je n’y crois pas ! La déception est terrible, moi qui croyais voir en
action un superbe canon, qui allait finir par se dévoiler devant mes yeux
étonnés, à moitié à poil, qui aurait été jusqu’à faire une pipe magistrale à
cet ahuri de client suédois de mes deux… Je grogne, je trépigne, j’enrage
et… je continue à regarder…

Ben oui, quand on est voyeur on est voyeur, et puis d’abord, ce n’est plus
du voyeurisme, c’est de la curiosité. Maintenant que je suis là, et que la
scène va se jouer, je veux savoir jusqu’où ils vont aller.

Le suédois et le le boss plaisantent à présent. Biquet s’est rapproché, il
semble bien que ce soit lui le sujet de conversation. J’ignore ce qu’ils
peuvent raconter, mais revoilà le zigoto qui repart vers le meuble pour
aller chercher cette fois rien du tout, simplement pour le plaisir de
redandiner des fesses. Ces gens là sont décidément bien pervertis. Il
revient, et cette fois le suédois sans aucun complexe, lui fout la main au
panier. Réaction faussement  » shocking  » du biquet.

Les trois hommes continuent à plaisanter de plus belle, et le suédois
caresse maintenant les fesses de Biquet sans aucune vergogne. Ce dernier
semble dire quelque chose, le suédois approuve, le boss aussi. Il faudrait
si je continue à me spécialiser dans ce genre de voyeurisme que j’apprenne à
lire sur les lèvres. Je dois rater des trucs…

Et voila Biquet qui dégrafe sa ceinture et qui fait dégringoler son
pantalon. Complètement dingue ! Le mec a un slip en satin rouge ! Notre
suédois (allez on va l’appeler Olaf) à l’air de plus en plus excité et
caresse un peu le tissus avant de l’écarter, puis il se met à embrasser les
fesses offertes, Ses lèvres laissent bientôt la place à sa langue qui lèche
son postérieur tout en lui en écartant les globes et en se rapprochant
stratégiquement du trou du cul !

Pourquoi est-ce que je bande, moi ?

Le patron dit alors quelque chose, en fait ce doit être une question, parce
que Olaf interrompt très brièvement ses fantaisies pour approuver.

Et voilà la porte qui s’ouvre à nouveau… Et retour de miss tailleur
caramel, qui regarde d’abord la scène avec des grands yeux incrédules, puis
qui sur instruction de son patron verrouille la porte.

Le patron change alors de place et va prendre place dans le second fauteuil
visiteur, où il invite la secrétaire (nous la nommerons Cara, comme caramel)
à venir prendre place sur ses genoux.

Ah ! Ben voilà, j’ai bien fait de rester. Sauf que ce deuxième fauteuil est
moins visible de mon poste d’observation. Tant pis je règle ma nacelle en
conséquence, en m’efforçant de rester le plus discret possible. Mais je
perds quelques instants de l’action.

Le suédois a à présent fait se retourner Biquet, et il découvre en même
temps que moi une très jolie quéquette, de taille moyenne, bien droite et
terminée par un gland bien lisse. Hum quel bel organe !

On se calme ! Qu’allez vous imaginez ? Je me considère comme hétéro (quoi
que il faut toujours faire entrer les gens dans des catégories, c’est d’un
pénible), je n’ai pas de tendance bisexuelle, mais la vue d’une belle verge
est loin de me laisser indifférent… Et si un jour les circonstances s’y
prêtant j’ai l’occasion d’en goûter une (une belle !), je crois que je ne me
déroberais pas.

La secrétaire s’est levée afin de retirer son tailleur, mais elle n’enlève
rien d’autre, je suppose qu’elle souhaitait tout simplement ne pas le
froisser en prévision des actions à venir, et elle regagne les genoux du
boss. Lequel boss extrait de sa braguette son membre tout raide. Son zizi
est plus gros que celui du Biquet mais nettement moins joli.

Une curieuse réflexion me vient à l’esprit, alors. Si le boss bande déjà et
à partir du moment où Miss Cara ne l’a pas vraiment touché, c’est que c’est
l’action entre les deux hommes qui l’a mis dans cet état là ! Refusant sans
doute de se l’avouer, il a donc appelé sa secrétaire, mais uniquement pour
donner el change. C’est compliqué la nature humaine…

Cara a donc entrepris de masturber en douceur son patron tandis que celui-ci
dégrafe le chemisier, fait sauter le soutien gorge et lui tripote les seins
avec une frénésie assez comique. Mais notre couple n’en perd rien pour
autant de ce qui se passe juste à ses côtés.

Le suédois après avoir joué quelques instants avec la jolie bite du Biquet
l’a désormais pris dans la bouche et lui fait une fellation d’enfer, en
coulissant le membre entier dans son palais. L’autre se pâme, enlève cravate
et chemise, faisant apparaître un torse glabre et des tétons assez
développés qu’il entreprend de se tortiller entre le pouce et l’index.

Soudain, Olaf interrompt sa fellation, il se redresse, il est hilare, il
fait un signe avec la main, voulant sans doute exprimer par là que  » C’est
chaud ! « . Il dit quelque chose, on lui répond, ça à l’air de lui convenir.
Du coup il se déshabille complètement. Troisième bite de cette fin de
matinée. Pas mal non plus, assez courte, peut-être un peu pâlichonne. La
secrétaire se lève, c’est un plaisir de la voir se balader dans le bureau,
complètement débraillée, elle ouvre un tiroir et extrait quelques
préservatifs qu’elle laisse sur le sous-main à l’exception de l’un d’entre
eux qu’elle tend directement à Biquet. Elle en profite pour lui appliquer
une tape amicale et complice sur la fesse que ce dernier s’empresse de lui
rendre. On s’amuse, on s’amuse !

Et j’assiste à présent à se spectacle dingue : Notre suédois s’est
positionné à quatre pattes dans le fauteuil, le cul arqué, ses mains
écartant les fesses, attendant qu’on le sodomise. Le biquet arrive, ne
s’embarrasse pas trop de préliminaires à l’exception d’un très léger
doigtage, puis pénètre l’anus offert sans difficultés particulière. Le
biquet s’active, je me demande s’il a vraiment l’habitude de faire ça, je
l’aurais vu plutôt passif, toujours est-il qu’Olaf paraît ravi de ce qu’il
lui arrive.

Dans l’autre fauteuil, Cara a engloutit le membre de son patron, placée à
genoux devant lui, je n’y vois malheureusement pas grand-chose, mis a part
ses jolies fesses… on se contente comme on peut. La situation reste assez
statique pendant cinq bonnes minutes, puis la secrétaire se relève, place
une capote sur la bite patronale et entreprend de le chevaucher à l’envers,
donc face à moi ! Merci mademoiselle c’est trop gentil, il ne fallait pas !
Quel spectacle que cette belle fille qui s’empale sur une queue bien bandée
et dont tout le corps s’agite et ses gros seins montent et descendent à tel
point qu’elle est parfois obligée de se les soutenir à la main,
compromettant ainsi son équilibre instable. Son corps se recouvre de
gouttelettes de transpiration, c’est très joli ça donne du relief à la peau
! Et moi je ne vais pas tarder à éclater dans mon pantalon.

Un moment la secrétaire se dégage, je crois alors que son patron à joui.
Non, pas du tout, Cara se déplace légèrement, prend le membre entre ses
mains et le dirige cette fois vers son anus. Quelques moments de calme afin
que l’introduction se fasse, puis la voici qui recommence à coulisser comme
une forcenée. Oh la la, ma mère !

C’est le patron qui jouira le premier, laissant sa secrétaire pantelante, le
biquet suivra quelques instants plus tard. Après avoir déculé, Olaf dans un
grand élan d’affection se tourne vers son sodomisateur et lui roule un patin
sur la bouche.

Cara se dirige alors vers un petit réfrigérateur et en extrait
une bouteille de champagne, elle s’apprête également à sortir les coupes,
mais voilà que le suédois se met à parler. Evidemment je n’entends rien,
mais ce qui est évident c’est qu’il n’as pas joui. Quelques
incompréhensibles échanges égrillards ont lieu puis, Biquet et le secrétaire
se mettent à genoux devant Olaf et entreprennent de le sucer
alternativement. C’est assez amusant de voir ça, une femme et un homme se
faisant des politesses et se refilant la bite du monsieur avant de se
l’engloutir. Mais le suédois parle maintenant au boss, lequel fait des
signes de dénégations tout en gardant le sourire. Olaf a l’air d’insister,
on sent à présent un certain malaise chez le boss. Cara se tourne alors vers
lui, semble l’encourager… l’encourager à quoi. ?

Et j’assiste alors à cette scène complètement surréaliste, le patron l’œil
vitreux, se demandant sans doute ce qu’il fait là, s’approche du groupe, se
met à son tour à genoux, saisit la bite suédoise que lui tend sa secrétaire
! On sent qu’il hésite, il commence par se contenter de poser ses lèvres sur
la hampe, puis se rapproche timidement du gland. A nouveau sa secrétaire
l’encourage, et d’un coup il engloutit le membre, et se met à le sucer avec
avidité comme si il avait voulu cela toute sa vie. Il y prend tellement de
plaisir qu’il refuse maintenant de céder son tour aux deux autres et qu’il
ne s’arrêtera que sur une parole d’Olaf.

Je devine que celui-ci sent la jouissance proche. Effectivement il se
termine d’un bref mouvement masturbatoire et dirige le jet de sperme sur le
visage du Biquet qui à l’air de n’apprécier que fort modérément la chose,
mais qui fait bonne figure.

Je crois les surprises terminées, pas tout à fait, car tandis que le biquet
se débrouille avec des kleenex pour nettoyer tout ça, Cara s’est saisie
d’une lingette et s’en va nettoyer le zizi tout spermeux du suédois ! C’est
ce qui s’appelle du service tout compris. :

La joyeuse bande s’est ensuite rhabillée, je suppose qu’après ils vont
sabrer le champagne puis aller au restaurant, il n’est pas impossible que
l’action reprenne ensuite, mais ce ne sera pas forcément ici.

Je sors ma verge tendu, face contre l’immeuble afin qu’on ne me vois pas,
Quelques mouvements et mon sperme jaillit devant la tour qui n’en demandait
pas tant.

Epilogue

Tout cela m’a travaillé les méninges, trois jours plus tard, je guettais la
sortie de l’entreprise ou avait eu lieu ces événements. Pas évidents,
maintenant les gens ont des horaires variables, mais je ne suis pas pressé.
Il est 18 heures quand enfin je repère Biquet, je le suis, il prend le
métro, je trouve le moyen de m’asseoir en face de lui ! Comment lui dire ?
Combien de fois me suis-je posé la question ? Sans trouver la réponse ! Et
puis est-ce que je vais lui plaire ? Je n’en sais rien si je plais aux
hommes, moi, et de toute façon, je veux juste lui sucer sa verge, c’est tout
! Alors j’attends qu’il y ait moins de monde, je le dévisage, de près il me
plait moins, est ce que je vais renoncer ?

- Vous habitez chez vos parents ?

C’est sorti comme ça, j’ai décidé de jouer la carte de l’absurde

- Pardon ?
- Oh ! Excusez moi, je n’ai jamais su draguer ?
- Parce que vous draguer les hommes ?
- Non c’est la première fois… si vous avez cinq minutes, j’aimerais
beaucoup vous payer un pot, je ne peux pas vous dire l’effet que vous me
faites.
- …

On a sympathisé, je lui explique mon fantasme, si je pouvais là tout de
suite dans les toilettes de ce bistrot…

- Non, moi aussi j’ai on fantasme, j’adore me faire sucer au bureau…

Il me donne rendez-vous le lendemain, j’y vais, je rentre, il verrouille la
porte. Sans préliminaires, il défait son pantalon et m’exhibe cette belle
verge que j’ai maintenant à quelques centimètres de ma bouche. J’en salive
d’avance, et approche mes lèvres, quand soudain j’entends un bruit
caractéristique derrière la fenêtre dont les stores sont baissés.

Le bruit d’une nacelle de laveur de carreaux…

Fin de l’épisode

Estonius (mai 2003)
E.mail: estonius@hotmail.com

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Une réponse à Les aventures d’un laveur de vitres (chap 2 : Biquet) par Estonius

  1. Gendron dit :

    très original et très excitant. La conclusion est savoureuse

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