Les aventures de Félix – 1 par Felix

Je ne sais pas si c’est une question d’âge, ou simplement l’envie d’essayer
d’autres choses, d’avoir de nouvelles expériences, mais depuis quelques
temps déjà, je me sentais attiré par les femmes mûres, rondes,
expérimentées… sans doute. Agé d’une trentaine d’années, je n’étais pas ce
que l’on pourrait appeler un  » roi de la baise « , mais j’avais mené de
nombreuses expériences et pratiqués plus d’une fantaisie lorsque mes
pérégrinations érotiques s’orientèrent vers ces  » mature babes  » dont
certains sites Internet regorgent. Des images, des vidéos, la main serrée
autour de mon sexe dressé… C’était bien… Mais vivre en direct live c
fantasme des mamelles charnues, des bouches expertes et des chattes
délicieusement redessinées par l’âge…

La chance devait me sourire alors que mon expérience professionnelle me
poussait à fréquenter des personnes d’âges mûres. Je n’entrerais pas dans
les détails, mais je liais rapidement une amitié faites d’humour et de
complicité avec Marie, une dame d’une cinquante sept ans, brune, cheveux
coupés courts, silhouette ronde, poitrine avenante, longues jambes à peine
marquée par l’âge.

Plusieurs fois déjà, lors de nos rencontres, j’avais surpris son regard posé
sur moi. Lorsqu’elle se trouvait assise à mes côtés, sa main venait
effleurer mon bras, mes épaules… Elle riait fort à mes remarques… Une série
de signaux que j’interprétais inconsciemment, sans vraiment leur donner de
valeurs.

Jusqu’au jour où…

Un document devait être signé pour permettre à ma société de servir aux
mieux ces nouveaux clients. Je me renseignais rapidement pour apprendre que
les trois premiers signataires potentiels sur ma liste étaient absents.
Quatrième nom ? Marie. Je composais rapidement son numéro de téléphone sur
mon portable. Elle décrocha au bout de six sonneries.

- Salut, je te dérange ?
- Non, pas du tout… Je prenais un bain. C’est toujours dans ces moments là
que le téléphone sonne, non ?

Je ris, avant de lui demander si je pouvais passer lui faire signer le
fameux document.

- Bien sûr !

Une vingtaine de minutes plus tard, je sonnais à sa porte.

Elle portait un peignoir blanc, serré à la taille. De toute évidence, elle
n’avait pas encore eu le temps de s’habiller…

- Je te dérange, dis-je en entrant.
- Non, pas du tout… Mais j’adore prendre mon temps de la salle de bain…
Alors c’est quoi ce papier ?

Je le lui montrais.

- Viens, je vais me trouver un stylo…

Je la suivais dans la salle à manger.

Elle se pencha vers la table basse pour attraper un stylo qui traînait. Dans
cette position, l’ouverture de son peignoir baillait. Ses seins murs étaient
parfaitement visible, ballotant doucement au rythme de sa signature. Je du
sans doute respirer trop fort, car elle se tourna vers moi, le regard
interrogateur.

Je n’avais pas pu tourner les yeux assez vite. Elle me fixa, puis fixa son
décolleté improvisé.

- Oups, désolé, dit-elle en refermant le peignoir du plat de la main.
- Non, fis-je. Ca ne me gêne pas…

Un drôle d’éclair passa dans son regard.

- Comment ça, ça ne te gêne pas ? Et si moi ça me gêne ?

Elle s’était redressée pour s’approcher de moi. Pendant un instant, je cru
l’avoir choquée. Je cru que ma franchise avait été interprétée comme de la
grossièreté.

- Désolé, je n’aurais pas du, dis-je.

Elle dit encore un pas.

- Tu n’aurais pas du quoi ?

J’avançais moi aussi, résolu à tenter le tout pour le tout. Je posais mes
lèvres sur les siennes. Puis, je forçais le passage de ses dents d’une
langue insistante. Plutôt que de la résistante, je la sentis se laisser
aller contre moi, le souffle court.

- Qu’est-ce que tu fiches avec une vieille comme moi, souffla-t-elle lorsque
je la prenais par les épaules pour la regarder dans les yeux.
- Tu vas voir ce que je vais fiche !


Je défis la ceinture de son peignoir, puis je le repoussais bas de ses
épaules. Elle était entièrement nue. Les aréoles de ses seins étaient
dressée par l’excitation, son ventre, légèrement rebondi, se soulevait à un
rythme rapide. Je posais la main sur son mon de vénus, puis d’un doigts
recourbé, je titillais l’entrée de sa chatte. Humidité, chaleur. Un doigt,
puis deux, puis trois glissèrent dans son vagin dans un va et vient de plus
en plus rapide. Sans hésiter, elle posa un pied sur la table basse, pour
faciliter la caresse manuelle. Bientôt, ma main entière coulissait à
l’entrée de sa vulve alors que les sécrétions se mettaient à couleur
littéralement entre mes doigts.

- Vas-y, gronda-t-elle, défonça moi la chatte avec ta main. Cherche bien
profond. Vas- y. Déchire moi !

Dans mon pantalon, je sentais ma queue prendre des proportions inadaptées à
l’étroitesse de mes dessous.

De ma main restée libre, je descendais ma fermeture éclair, faisait sauter
un bouton et laisser tomber pantalon et slip sur les chevilles.

Immédiatement, Marie s’empara de ma bite à pleine main, libérant le gland et
entamant de longs allers retour sur la hampe.

- Oh, putain, c’est bon, grondais-je.

D’une poussée, ma main avait disparu dans les replis de la chatte de ma
conquête. Je la « fist-fuckais » sans peine dans des grandes éclaboussures
mouillées. Après quelques minutes de ce traitement Marie hurla son premier
orgasme, le visage crispé, la main serrée autour de ma queue. A peine
remise, elle se laissa tomber à genoux, le regard gourmand fixé sur ma bite.
Avec application, elle entrepris de me sucer, léchant le gland et les
couilles, crachant sur la hampe pour la lubrifier au maximum, avalant ma
queue sur toute sa longueur, avant de parcourir le moindre replis d’une
langue agile.

- Tu t’es déjà fait jouir dans la bouche ?

Elle retira ma queue pour mieux répondre.

- Oh, non. Fit-elle avec une drôle de grimace.
- Non ?
- Non, ça ne se fait pas dit…

Je souris, à l’idée qu’une femme de son âge pouvait avoir ce genre de
préciosité.

- Et ton cul, fis-je. Tu t’es déjà fait défoncé le cul ?

J’utilisais sciemment un vocabulaire vulgaire.

- Le cul ? Tu veux dire…
- Viens…
- Que…

Je la prenais par la main et je l’emmenais dans le salon. D’une poussée, je
la basculais sur le canapé. Je lui écartais largement les jambes. Tête la
première, entre ses cuisses, je commençais méthodiquement à lui lécher toute
la longueur de la chatte. Puis, lentement, je descendais vers on petit trou
de cul.

- Qu’est-ce que tu fais… Je ne sais pas si…

Je me redressais et présentais ma queue toujours bien raide à l’entrée de sa
vulve. D’une poussée je rentrais dans ce sanctuaire inondé de mouille et de
chaleur.

Marie ne pu retenir un cri de plaisir alors que je la pilonnais gaiement.
Après quelques minutes, je lui intimais l’ordre de se mettre à quatre pattes
sur le canapé. D’une poussée, je me glissais à nouveau dans sa chatte. Alors
qu’elle couinait de plus en plus fort sous mes assauts, je glissais
lentement mon pouce dans la raie de ses fesses. D’un léger mouvement de
rotation, je commençais à lui caresser l’anus. D’un geste précis, je faisais
glisser la mouille de sa chatte de ma bite vers on petit trou. Après deux ou
trois aller retour, je glissais finalement mon pouce dans l’étroit conduit.

- Oh, fit-elle. C’est étrange… C’est…
- Douloureux, dis-je ?
- Oh… Non, dit-elle en se tournant vers moi avec un petit sourire coquin.

Je n’hésitais plus. Je sortais ma bite de sa chatte. Je posais calmement mon
gland contre son anus puis je poussais doucement… Avec plaisir je vis sa
petite fleur anale s’épanouir lentement alors que mon gland entrait
profondément dans son fondement. La longueur entière de ma bite coincée dans
son cul, je fis une petite pause, avant de donner de léger coup de reins. En
moins de temps qu’il ne faut pour le dire, c’est Marie qui s’empalait en
hurlant son ma queue, l’anus éclaté, la main enfouie dans la chatte et
l’orgasme au bord des lèvres. Moi, planté de cet étroit boyaux, enivré par
virginité anale enfin violée, je n’y tenais plus…

- Je vais jouir…
- Attends.

D’un mouvement sec, elle désengagea ma queue, se retourna et la pris au
creux de sa main.

- Autant aller jusqu’au bout de l’expérience, fit elle.

Elle engloutit ma bite couverte de sécrétions multiple, pompa, pompa… Je
sentais enfin la sève monter le long de mon pylône. Marie sentant mon gland
gonflé au fond de sa gorge serra les lèvres autour de la hampe. Je me
déversais en cinq longues giclées au fond de sa bouche, alors qu’elle
avalait goulûment jusqu’à la dernière goutte de sperme.

Je débandais doucement qu’elle continuait à lécher les ultimes traces de
semences extraites de mon gland.

Alors que nous étions tous les deux nus sur le canapé, ma tête posée sur ses
jambes je levais les yeux vers Marie pour lui dire :

- Et avec une autre femme, tu as déjà fait l’amour avec une autre femme ?

Un nouvel éclair de désir passa dans ses yeux.

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