Le gage par Micheyl

Le gage par Micheyl

Quelque chose d’indicible dans l’air faisait comprendre que la soirée tirait à sa fin, même s’il restait encore largement à boire. Peu à peu les invités de Marc et Sophie, un couple niçois d’une quarantaine d’années, prenaient congé de la superbe demeure.

Très vite il ne resta plus qu’une quinzaine de noceurs regroupés près de la piscine. La main de Marc disparaissait sous la jupe d’une jeune fille manifestement fort docile, sans que sa femme en semble offusquée. De ma place, je voyais les doigts bouger légèrement pour écarter le tissu et atteindre l’objectif convoité. Emoustillé, je sentais un début d’érection, que j’accentuais très vite en passant à mon tour ma main sous la jupe de ma femme pour lui caresser les fesses.

Mon geste n’échappa pas à Sophie.

– Regardez-moi ce charmant convive ! Si je ne me trompe pas il pelote le cul de sa femme…

Tout le monde me regarda en riant, pendant que mortifié je retirais prestement ma main. Ma femme ne s’en formalisa pas et rit de bon cœur.

– – Ne soyez pas gêné cher ami, poursuivit Sophie. Il n’y a pas de mal à aimer le sexe. Mais puisque vous avez été pris en quelque sorte la main dans le panier, je propose que l’assemblée se concerte pour vous donner un gage.

Tout le monde trouva la proposition excellente, sauf moi. Mais je ne pouvais pas passer pour un grincheux et je dû accepter. Je fus donc mis à l’écart un moment pendant qu’à voix basse les noceurs décidaient de mon sort. La présence de ma femme parmi eux me rassurait ; ils ne pourraient pas aller trop loin.

Très vite on me mit au centre du groupe, puis on me banda les yeux et je sentis de nombreuses mains me déshabiller. N’étant pas excessivement pudique et plutôt bien physiquement, ça ne me gêna pas beaucoup. Sauf quand même quand mon slip glissa sur mes cuisses et que quelques mains frôlèrent ma virilité.

Marc m’expliqua alors les règles du jeu.

– – Tu n’es pas le seul à être nu. Cinq autres personnes volontaires se sont également déshabillées. Elles vont se mettre à quatre pattes, une main leur cachant le sexe. Tu viendras ensuite t’occuper de leurs fesses, à tour de rôle. Tu vas les lécher, les embrasser, les renifler, et nous dire à la fin quelle paire tu préfères. Attention, défense de mettre les mains.

Tout le monde éclata de rire, probablement parce que je ne devais pas refléter le plus grand enthousiasme. Mais finalement le jeu n’était pas si méchant, surtout en pensant aux belles femmes présentes. Avec un peu de chance, je pourrais humer la rosette de cette jeune fille pas sage, peut-être même celle de Sophie qui m’a toujours fait beaucoup fantasmer…

A quatre pattes moi aussi, mon visage fut dirigé vers la première paire de fesses. J’approchais doucement, respirant une odeur suave, légèrement teintée de sueur. Il faut dire qu’avec cette chaude soirée, tous les derrières sont certainement fragrants… Sous les encouragements, mes lèvres parcouraient les fesses. Elles étaient douces, fermes et c’est sans hésiter que mon nez s’enfonça au milieu. Ce n’était pas désagréable et cherchant à imaginer à quelle femme j’avais à faire, j’entrepris de donner quelques petits coups de langue. Un homme fit remarquer, la voix troublée, que je commençais à bander. J’oubliais l’assistance, tout à ma feuille de rose.

Tiré en arrière, je dus m’attaquer au second postérieur. Celui-là était beaucoup plus étroit. Les fesses serrées dégageaient une faible odeur d’eau de rose. Probablement un bain avant de venir. Elles étaient plus allongées, la raie un peu plus difficile à ouvrir, mais je finis par atteindre la pastille. Peut-être celle de la jeune fille. Je léchais goulûment, bandant à présent à m’en faire mal.

Pas de chance, c’était fini. Troisième aventure. Là c’est du costaud. Probablement la belle femme légèrement enrobée qui tout à l’heure faisait exprès de se pencher pour que tout le monde voit ses seins lourds et accueillants. Une chair moins ferme que les deux autres, mais bien agréable. Je mordille, puis m’enfonce. Surprise, son petit anus est très poilu. Les femmes qui ne s’épilent pas ne me gênent pas. J’aime même plutôt bien.


Le quatrième m’étonne. Il est large mais très bien fait. Il a une forte odeur corporelle faite de musc et de muguet. Ma langue sent une rosette qui manifestement apprécie la caresse. Elle palpite et s’ouvre. Je cherche discrètement à descendre plus bas et à explorer la minette que je devine, mais une main la protège et l’assemblée me rappelle à l’ordre.

Cinquième et dernier derrière. Serait-il possible qu’il appartienne à ma femme ? Se serait-elle prêtée au jeu ? J’ai un moyen infaillible de le savoir et je pars à la recherche du grain de beauté un peu saillant qu’elle a juste en haut de la raie. Mais rien. Je repars à l’assaut, cherchant à imaginer qui, dans l’assistance, est faite comme mon épouse.

– – Ça suffit maintenant. Notre invité a fait connaissance avec les cinq postérieurs et leurs cinq rondelles, dit Sophie en me relevant.

En m’empoignant doucement le sexe en pleine érection, elle ajouta :

– – Ça ne le laisse d’ailleurs pas indifférent…

Tout le monde rit de bon cœur et Sophie, tout en continuant à me caresser me demanda de dire quel était mon préféré.
Le choix était difficile. Je me repassais toutes les odeurs, la fermeté des chairs, l’onctuosité de la rosette, sa réaction sous ma langue. Finalement je me décidais.

– – Tous sentent bon et sont agréables à titiller, mais je préfère le troisième. C’est le plus original, il est large, accueillant et la présence de quelques poils n’est pas pour me déplaire.

Tout le monde applaudit et, malgré le bandeau qui me couvrait les yeux, je compris que les spectateurs félicitaient l’heureuse gagnante.

Sophie se plaça tout contre moi, sa bouche collée à mon oreille.

– – Vous avez été coopératif, vous avez droit maintenant à votre récompense.

Ses lèvres se mirent à glisser le long de mon corps, agaçant un sein, couvrant mon nombril, faisant frissonner mon ventre, puis se posèrent doucement sur le bout de mon sexe. Je ne vivais plus que par mon gland, soumis à l’excitation d’une langue qui l’enrobait. La bouche descendit encore et, sous les murmures approbateurs de l’assemblée, entama une douce fellation. J’aurais voulu qu’elle me serre un peu plus, mais elle le faisait certainement exprès pour me faire durer. Mon sexe était dégoulinant de salive lorsqu’elle s’arrêta, me laissant frustré.

Des mains me remirent à quatre pattes et mon visage se retrouva au beau milieu du cul que j’avais choisi. On me maintint les mains derrière le dos, j’étais maintenant à genoux, le sexe tendu. Une main (Sophie ? Ma femme ? La jeune fille ?) prit mon sexe et le positionna au beau milieu d’un postérieur qui n’attendait qu’un hommage. Est-ce moi qui suis entré, m’a-t-on poussé sur les reins, s’est-il reculé ? Toujours est-il que mon sexe força la rondelle, s’enfonçant doucement, écartant les sphincters, pour se retrouver logé dans un doux corridor qui l’enserrait. J’avais entendu plusieurs cris, sans savoir si parmi eux se trouvait la propriétaire des fesses que je violentais.

Ne pas voir la femme que je sodomisais était plutôt excitant. Ne pas pouvoir la toucher était frustrant. Mais mon excitation était telle que je donnais de violents coups de reins. Ayant fait l’amour avec ma femme le matin même, à notre réveil, je pouvais tenir suffisamment longtemps pour m’attirer les compliments des spectateurs. Sous moi, sous les assauts de mon sexe, le derrière oscillait, roulait, se trémoussait, appréciant visiblement la séance. Je sentais sa rondelle se serrer et me relâcher au rythme de mes allées et venues.

Le plaisir s’annonça. D’abord lointain, puis plus proche. Je le fis s’accélérer en fantasmant sur la rosette transpercée. Etait-elle entourée d’un halo brun comme chez certaines femmes, ou bien juste lovée au milieu des fesses roses ? Plissée ou presque lisse ? Poils blonds ou noirs ? Mes reins s’affolaient, mon sexe me sembla devenir brûlant et un torrent de lave parti de mon ventre remonta de bas en haut de ma tige, en dilata le gland et explosa me faisant crier, projetant des éclairs dans mes yeux bandés.

Des mains m’empêchèrent de tomber, me maintenant en place le temps que je reprenne mon souffle. Le plaisir avait été si violent que mon sexe n’était pas totalement débandé lorsque, encore fiché dans ma proie, on me retira mon bandeau.

Incapable de bouger, je regardais alors l’homme que je venais de sodomiser, apparemment pour son plus grand plaisir. Je me relevais, regardant alternativement mon sexe gluant et cet homme d’environ 35 ans, au torse velu, sous les fous rires de l’assistance.

Promenant mon regard sur la scène, je vis quatre autres hommes nus et hilares. Ceux dont probablement j’avais humé, caressé et léché l’anus.

Ma femme s’approcha de moi et m’embrassa tendrement. L’assistance se dispersa, visiblement émoustillée, et des couples ou des groupes se lancèrent à leur tour à la recherche du plaisir.

– – Tu étais très beau en léchant le cul de ces cinq hommes. Et magnifique lors de l’enculage. Je me suis caressée comme une folle durant toute la séance et crois-moi je n’étais pas la seule. Mais j’ai encore envie.

Elle m’attira près d’un canapé, fit glisser sa culotte, s’assit jambes écartées et me fit mettre à genoux, la tête contre son sexe que je commençais à lécher. Je sentis alors quelqu’un derrière moi qui m’écartait les fesses et m’enduisait l’anus d’un liquide froid et épais.

– Ne t’inquiète pas mon chéri. Continue ton travail. C’est juste Marc qui a été frustré de ne pas avoir été choisi et qui cherche une compensation.

Une brûlure me traversa les reins ; un sexe d’homme s’enfonçait dans mon intimité. Les yeux rivés sur ce chibre qui me transperçait, ma femme fut prise de tremblements, cria, et me déversa dans la bouche toute l’humidité de son orgasme.

fin

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clé(s) , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *