Le Cul Béni par Verdon

 

Le Cul Béni par Verdon

 

Le Cul Béni

Ginette est une Fille pas sage
Peut-être, un tantinet volage
Et sa nature pas très sauvage
Fait qu’elle reçoit beaucoup d’hommages
De tous les hommes du village.

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Un jour pourtant s’en est allée
Chez son curé se confesser
Afin de se faire pardonner
Tous les péchés qu’elle avait faits.
…………………………….
Or le bon père concupiscent,
Pour pardonner, juge sur pièces
Et demande à la pécheresse
(Tout en massant ses aumônières)
De lui décrire tous ses tourments.
Combien de fois, combien d’amants,
Quel était son consentement
Et quels plaisirs évidemment.

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Ah voyez- vous par charité
J’ai consolé le boulanger
Parce que sa femme l’a fait cocu,
Mais il a mis le saligaud
Son petit pain encore tout chaud
Entre les miches de mon cul.
Il m’a troué, putain le vieux,
Le trou du cul avec son pieu !
………………………………..
Bon sang quel os il m’a placé !
Et quand je suis rentrée chez moi
J’avais, bon dieu, le cul cassé !

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J’ai amené ma vieille bécane
Dont le moteur se trouvait mal
Pour que Lucien me la dépanne.
Et qu’il retape ma belle auto.
Avec ses mains pleines de cambouis
Il m’a couchée sur le capot
Et enfilé le trou de balle
Pour déboucher mon p’tit conduit.
…………………………….
J’avoue que j’ai trouvé bien bon
Le va-et-vient de son pilon.
Et quand je suis rentrée chez moi
J’avais, bon dieu, le cul tout noir !

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Une autre fois sans me méfier
J’ai voulu voir le tonnelier
Mettre en perse un nouveau fût
Mais tant avait bu du bon cru
Qu’il a loupé le trou du fût
Et enculé son jeune commis.
Putain c’est beau me suis-je dis !
Si grosse pine dans ce p’tit cul
…………………………………
Il l’a bourré raz ses roustons,
L’autre criait  » vas-y tonton !  »
Et quand je suis rentrée chez moi
J’avais bon dieu le con trempé.

L’ami Bertrand, un beau matin,
M’a demandé un coup de main
Pour déplacer une botte de paille
Il a poussé, moi j’ai tiré
Il a fait fort, moi j’ai fait  » aye  » !
Dedans le foin on a roulé
Et le garçon m’a enculée.
……………………………
Ce fut super, ce fut profond !
Et quand je suis rentrée chez moi
J’avais, bon dieu, le cul pailleux !

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J’ai bien aimé, chez les pompiers
Apprendre leur joli métier
Je suis montée sur leur échelle
Et ils ont cru, sous mes dentelles
Voir que mon cul avait pris feu
Ils ont sorti leurs grosses lances
Et m’ont sauvé de toute urgence,
En enfilant à qui mieux-mieux
Le petit trou de ma rondelle
Et même en s’enculant entre eux.
Et l’un par-ci, l’autre par-là
Et les autres de part en part
Ils avaient de sacrés tuyaux
C’était si bon et si ardu
Qu’ils m’ont bien rempli tous les trous.
………………………………………
Mais quand je suis rentrée chez moi
J’avais encore le feu au cul
Et de partout pissais leurs jus.
Putain que ces diables m’ont plu !

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L’autre matin, le chef de gare
A accroché tous les wagons
Avant de donner le départ.
Chacun poussait et s’enculait
Et moi je faisais le tampon.
Ça me faisait bien rigoler
Car pour mon cul 20 sodomites
Se pressaient là pour m’enfiler.
……………………..
C’était si bon, j’étais si fière
De ma rosette populaire
Que j’ai pissé en jouissant
Au trou du cul du chef de gare !

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 » Ma pauvre fille, ces gros péchés
Si vous voulez être repêchée,
Méritent plus que dix Ave
Pour être entièrement lavés « .
Lui dit l’abbé tout excité
En se branlant le guilleret.

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Prosternez-vous ma belle enfant
Avec mon très gros goupillon
Je vais de suite innocenter
Ce trou du cul tant éprouvé
D’avoir autant dû soulager
Ces pauvres diables affamés
Qui vous ont gentiment aimée.

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Mais tous les jours par pénitence
Vous viendrez dans ma résidence
Pour vous gaver le troufignon
Du jus bénis de mes couillons.
Ça me changera du sacristain
Que j’encule tous les matins
Et qui n’a pas le cul très fin.

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Donc le curé plein de bonté
Mettant la Belle sur ses genoux
Et son matos dans son p’tit trou
A fait comme-ci, a fait comme-çà
Puis la Ginette très enchantée
Qui a fait ho ! Qui a fait ha !
A la maison est repartie
Avec, bon dieu……………
……………..le cul béni !


12/05/2017

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Une réponse à Le Cul Béni par Verdon

  1. alban334 dit :

    Excellente poésie , j’adore le style et les mots choisis

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