Le cabriolet Mercedes par Laurence01

Je m’appelle Laurence, je viens de fêter mes 40 ans et je suis encore bien
faite, n’en déplaise à ceux qui croient que passé la quarantaine on est une
 » vieille « . Je me sens si bien dans ma peau et mon corps que je n’ai aucun
problème pour m’habiller. Tout me va à merveille, de la robe de soirée  » dos
nu  » au short moulant, je n’ai aucun complexe à porter mes vêtements qui, je
l’avoue, sont de qualité et cela aide beaucoup à bien les porter.

Je suis architecte, mes collaborateurs et collaboratrices m’apprécient et la
réciproque est vraie, il faut dire que je prends le temps de les choisir.
Pour entrer dans mon agence, il faut se dévoiler entièrement devant moi, se
mettre à nu ; oh ! Rassurez vous, je parle de l’esprit et non du corps, je
ne mélange pas les affaires et le sexe, quoique l’envie m’a parfois
traversée voire transpercée quelques fois, mais ça c’est une autre histoire
que je vous raconterai plus tard.

Encore une précision, le métier d’architecte est très prenant et je suis
ambitieuse, aussi je n’ai jamais pu consacrer de temps pour songer à former
un couple. Cela a été lourd à porter pendant plusieurs années, mais
aujourd’hui, je me suis faite une raison : je ne me marierai pas et je
n’aurai pas d’enfants.

Donc, comme je l’ai déjà dit, je viens de fêter mes quarante ans et j’ai
décidé pour l’occasion de m’offrir un beau cadeau. Il était temps après
plusieurs années de sacrifice et de travail sans compter, que je me fasse un
petit plaisir, certains diront une folie, mais bon ! Les envies ça ne se
discute pas et la mienne n’a pas tardé à se concrétiser. Je me suis levée un
matin, enfilée une petite culotte (dentelle obligatoire), un soutien gorge
assortis, un jean moulant et un pull léger et plutôt que de filer à
l’agence, je suis allée directement chez le concessionnaire Mercedes de ma
chère ville de province. Une heure après j’en sortais avec le bon de
commande d’un formidable Cabriolet Mercedes CLK Elegance que je recevrai
d’ici une semaine. La facture avait été salée, mais on n’a pas tous les
jours 40 ans.

Sur le chemin de retour vers l’agence, je ressentis une drôle de sensation
dans mon ventre. Cet achat m’avait toute excitée, et je me surpris à
caresser le levier de vitesses de ma voiture en attendant le feu. Rouge de
honte, je jetai des regards rapides autour de moi. Personne n’avait remarqué
mon va et vient sur le manche. Vert, je démarre à vitesse réduite et laisse
passer les véhicules plus pressés. Mon envie est plus forte et j’écarte mes
cuisses, enfin la cuisse de l’embrayage et ma main vient se poser sur mon
jean, à l’endroit que vous devinez. Je sens mon intimité se mouiller et mon
doigt le sentant également appuie sur la couture de l’entre jambe pour
tenter de fouiller mes lèvres pubiennes. Résultat : zéro.

 » Quelle conne ! Pourquoi ai je mis un jean ce matin ? « . Je n’allais quand
même pas m’arrêter pour me masturber, d’ailleurs j’arrivais.

En marchant vers l’agence, l’intérieur de ma vulve toute humide me procura
une douce sensation et j’entrai toute souriante le regard embué. Nathalie le
remarqua :

 » Hmmm ! Vous êtes lumineuse ce matin, mademoiselle !  »
 » Heu ! Merci Nathalie. Des messages ?  »

Nathalie était à l’accueil depuis plusieurs mois déjà et ne pouvait se
résoudre à m’appeler par mon prénom. Après plusieurs interrogations à ce
sujet, j’en avais conclu qu’elle devait y voir là un fantasme de soumission
de sa part vis à vis de moi, sa patronne.

 » Non, mais nous venons de recevoir ce courrier  »

Je fis le tour de son bureau pour lire par dessus son épaule. Sans raison,
mes yeux se posèrent sur ses cuisses gainées de bas noirs. Elle décroisa ses
jambes pour les recroiser. Le crissement des bas m’électrisa. C’en était
trop. Je lançais un  » je verrai ça plus tard  » et filais vers les toilettes.

Elles étaient libres. J’entrais et verrouillais derrière moi. Je fis glisser
mon jean au bas de mes pieds et tout en écartant ma petite culotte,
j’enfonçais deux doigts dans ma vulve toute humide. Ils s’y engouffrèrent
pour s’y tremper dans mon liquide intime. Je me cambrais et gémis de
soulagement et de plaisir. Mes fesses touchèrent la paroi fraîche des
toilettes étroites. Mon plaisir montait en moi et allait me déborder. Mon
autre main glissa entre mes fesses tendues et trouva vite mon petit orifice
brun. Un seul doigt s’y engagea et tout mon corps explosa, une fontaine
chaude inonda ma culotte et mes cuisses. Mes jambes vacillèrent et je
m’affalais sur la cuvette des toilettes, haletante et en nage.

 » Si ça se passe comme ça, je veux bien m’acheter une Mercedes tous les
jours « . Je retirais ma culotte trempée et me rhabillais.

Une semaine plus tard, mon cadeau était là.

Je quittai l’agence vers 15h. La journée était encore magnifique et je
décidais de passer le week-end sur la côte. Rapide passage à l’appartement
pour prendre quelques vêtements et 15 mn plus tard je sortais de la ville.
Ma nouvelle voiture roulait en silence malgré la capote ouverte. Je testais
tous les boutons, accessoires et autres options. J’étais comme une gamine
qui a enfin reçu son jouet tant attendu.

Je dépassais une auto-stoppeuse et sans réfléchir, je ralentis et me
rangeais sur le bas coté. Je n’ai pas l’habitude d’en prendre mais
aujourd’hui je me sentais d’humeur à partager mon plaisir. La fille compris
vite et se mit à avancer vers moi. Elle semblait ne pas avoir 25 ans

 » Pas pressée la gamine, elle pourrait se mettre à courir, quand même !  »

Je la regardais dans le rétroviseur. Elle était plutôt bien faite, assez
grande mais pas trop, des hanches fortes. Elle portait une robe légère à
fines bretelles et des escarpins. Elle était brune aux cheveux longs. Sa
démarche semblait exagérée, ses hanches se balançaient dans un mouvement
ample.  » Peut-être à cause du terrain « , me dis-je.
Elle approcha coté passager et posa une main sur le montant du pare brise.

 » Bonjour ! Je vais plus loin vers le sud  » me lança t-elle.
 » Ca tombe bien moi aussi. Montez !  »

Elle jeta son sac sur la banquette arrière (merde ! elle pourrait faire
gaffe. Les sièges sont en cuir). Ouvrit la portière et … je vis ses deux
jambes brunes et lisses pénétrer dans l’habitacle. Pendant un instant je ne
pus détacher mes yeux de ces deux fuseaux. Elle rajusta sa robe et me
gratifia d’un sourire qui ne me laissa pas indifférente, à ma grande
surprise, car elle ne semblait pas extraordinaire et de plus je n’avais pas
de tendances lesbiennes (sauf quand l’occasion se présentait). Son coté
désinvolte peut être, son assurance. Il y avait de l’impertinence dans sa
démarche, son regard, et ça ne me déplaisait pas. Quelque part j’étais
piquée.

 » Mais qu’est ce qui t’arrive Laurence ? Tu en pincerais pour cette fille ?
Tu ne l’as connaît même pas et en plus dans une heure tu la laisseras sur le
bord d’une route  »

Sans rien laisser paraître, je repartais, non sans montrer la puissance que
possédait mon nouveau cabriolet. Les pneus crissèrent sur le bitume, nos
corps se plaquèrent sur le cuir des sièges. Dix secondes plus tard je
passais la 5° et le ruban d’asphalte de la nationale défilait sous le
châssis. Pendant toute cette démonstration (un peu macho, je l’avoue) ma
passagère ne laissa percevoir aucune sensation. A croire qu’elle montait
dans ce genre de voiture tous les jours.

J’entamais la conversation par un :

 » Vous allez où dans le sud ?  »

Pas très brillant comme départ, mais bon, il faut bien commencer. N’ayant
pas de réponse, je me tourne vers elle pour constater qu’elle s’est
endormie.

 » Alors là ! C’est la meilleure. Elle se prend pour qui cette nana ? Je
l’invite à monter dans ma voiture, toute neuve, elle bazarde son sac qui
doit être poussiéreux sur ma banquette en cuir et ensuite elle pique un
roupillon. Elle n’est pas gênée celle-là. Elle pourrait entretenir la
conversation tout de même. Par politesse au moins, si c’est pas par goût.  »
Mon regard revient sur la route puis sur ma passagère. Elle est assoupie
cuisses entrouvertes, sa robe se soulève au gré du vent qui s’engouffre dans
l’habitacle. Sa main droite est posée négligemment sur son pubis, comme pour
le protéger des regards lubriques. Ses lèvres bien dessinées par un rouge
profond esquissent un sourire détendu. Ma main posée sur le levier de
vitesse s’en détache et s’avance au dessus de sa cuisse. Aussitôt, un
rayonnement de chaleur envahis ma main et se propage jusqu’à mon bas ventre.

 » Mais qu’est ce que je suis en train de faire moi ? Je suis folle. Que
m’arrive t-il avec cette fille ? »

Emportée dans mes pensées, la voiture fait une embardée. Je la rattrape en
donnant un coup de volant et en serrant mes cuisses ce qui me permet de
constater que je suis toute mouillée. Ma manoeuvre un peu brutale a réveillé
ma passagère.

 » Que se passe t-il ?  » lance t-elle

 » Heu ! Rien, je, juste un animal qui a traversé la route  »

Tu parles, comme excuse tu aurais pu trouver mieux. Espérons qu’elle n’ait
pas remarqué mon petit jeu.

Je me rattrapais en lançant :

 » J’ai envie de faire pipi, je, je vais m’arrêter ? Ça ne vous gène pas ?  »

 » Non, j’en ai envie aussi. Ca tombe bien, vous ne trouvez pas ?  » Dit elle
la tête légèrement penchée et me souriant.

Que veux t elle dire ? Pourquoi ce sourire ? Mais je délire complètement.
Cette gamine est en train de me rendre folle.

Une minute plus tard je m’engage dans un petit chemin bordé de haies. Je
continue un peu pensant trouver un endroit pour faire demi tour.

 » Là-bas ce sera parfait  » me dit elle.

J’avance de quelques mètres puis m’arrête. Je coupe le contact et un silence
s’abat sur nous. Seul le vent bruissant dans les feuilles nous assure que
nous ne sommes pas sourdes.

Ma passagère ouvre sa portière, sors, s’avance de quelques mètres et en me
présentant son dos s’étire de tout son long. Son geste lent a pour effet de
remonter sa robe déjà courte. Mon regard ne peut s’empêcher de tomber sur sa
croupe. Pendant un temps infini, je vois cette robe remonter, remonter. Je
suis hypnotisée, va-t-elle aller jusqu’à me montrer sa… oooh ! Oui ! Je
n’en crois pas mes yeux. Sa petite culotte apparaît dans les plis de son
entrecuisse. En coton bleu ciel, rehaussée de dentelle. Puis tout se voile.
Comme dans un pas de danse, elle se retourne en souriant.

 » N’aviez vous pas envie de faire pipi ?  »

 » Heu ! Si bien sûr.  » Dis je en m’extirpant de la Mercedes.

Je m’éloigne de quelques mètres sans me retourner, confuse de ce qui vient
de se passer, contourne un petit bosquet, regarde au sol si je ne vois pas
d’excrément, en général les petits coins que l’on trouve, d’autres les ont
trouvé avant nous. Constatant que l’endroit est vierge, je me prépare un
petit kleenex que je pose sur le sol, relève ma jupe, baisse ma culotte et
m’accroupis. Un brin d’herbe plus grand que les autres me caresse le sexe
que je sens gonflé après toutes ces émotions. Instinctivement je repousse le
brin d’herbe avec ma main et pose mon index entre mes lèvres pubiennes pour
en récolter le jus et évaluer mon état d’excitation.

 » Houuuu ! Je suis vraiment mouillée. Il va valoir que tu fasses quelque
chose ma petite Laurence et vite  »
Je remonte ma main et pose mon doigt mouillé sur mes lèvres. Ma langue y
lape le jus puis le doigt tout entier dans un mouvement de succion. Une
douce quiétude m’envahit, la vue de ce pré, l’odeur de l’herbe, ce vent
léger qui s’engouffre entre mes cuisses et jusque dans les plis de mon
corsage pour rafraîchir mes seins au travers de mon soutien gorge me mettent
en état de grâce. Je me sens heureuse d’être là, accroupis les fesses à
l’air en attendant que mon pipi se décide à sortir.

J’écarte bien mes cuisses comme pour l’aider à venir. Je le sens au bord, le
retient un court instant et puis le laisse s’évacuer, un long jet chaud et
soulageant qui me fait gémir de plaisir. Je n’ai même pas besoin d’ouvrir
mes lèvres tellement elles sont gonflées. Mon liquide doré s’arrête de
couler, mes muscles pressent ma vessie pour en faire sortir un dernier
coulis. Je tends la main pour prendre mon kleenex. Rien ! Disparu ! A peine
ai-je le temps de tourner ma tête pour le chercher qu’une douce voix me
murmure à l’oreille.

 » Si vous me le permettez, j’aimerais vous essuyer  »

Ma passagère, je l’avais oubliée, perdue que j’étais dans mes pensées. Je
pousse un petit cri d’étonnement en tentant de me relever, mais une main
ferme et douce me retient accroupie. Sans attendre mon consentement, un
doigt de son autre main s’est déjà posé sur mon intimité et entame un lent
retrait vers l’arrière pour y recueillir toute l’urine tapissant mes lèvres.
Je reste là, interdite et fascinée. Puis elle avance son visage par dessus
mon épaule et tout près de moi, si près que je sens le parfum de l’urine,
elle lèche délicatement son doigt recouvert des perles douceâtres. Mes yeux
se ferment et ma bouche s’ouvre pour haleter. Forte de cet encouragement, ma
compagne se relève.

 » Viens, suis moi  »

Je me lève à mon tour en prenant sa main et entame de remettre ma petite
culotte.

 » Non ! Donnes la moi  »

Conquise, je la lui tends et elle la porte directement à son visage.

 » Hmmmmm ! Ton odeur est envoûtante. Allez viens vite  »
 » Non, attends. Quel est ton prénom ?  »
 » Eve  » me souffle t-elle. Là-dessus elle m’entraîne vers la voiture en
lançant des éclats de rire.

Ne comprenant rien à ce qui m’arrive, mais l’acceptant avec tout mon
consentement, je la suis tout en éclatant de rire moi aussi. Je cours avec
cette femme dans un pré sous le soleil, sans culotte, la jupe flottant au
vent. Je me sens rajeunie de 20 ans.

Elle se tourne vers moi et m’enlace pour m’embrasser. Nos poitrines se
frôlent. Son baiser est coquin, nos lèvres entrouvertes se picorent, se
mordillent, puis s’épousent laissant le champ libre à nos deux langues
mêlées dans nos bouches chaudes et assoiffées. Mes jambes fléchissent sous
ce baiser. Jamais on ne m’avait embrassée de cette manière. Mes doigts
plongent dans sa chevelure abondante. Je la sens plus que je ne l’entends
gémir. Elle me boit, mes mains se posent sur ses fesses et… Eve se retire.
Surprise je l’interroge du regard. Elle me repousse contre le cabriolet et
se recule un peu. Elle pose une main sur son épaule et fait glisser la fine
bretelle de sa robe sur son bras, puis l’autre. Sa robe glisse comme un
voile sur son ventre, stoppée par la ceinture.

 » Enlève mon soutien gorge  »

Je ne me fais pas prier. Mes mains se posent sur ses hanches et remontent
vers ses deux globes contenus dans la dentelle puis glissent dans le dos en
suivant la bande de tissu. Mes doigts experts décrochent le soutien gorge et
reviennent vers l’avant mais cette fois en le repoussant pour en extraire
ses deux seins. Ma bouche happe le premier téton et l’humidifie entièrement.
Mon amante relève sa tête vers le ciel et s’arc-boute. Mes doigts explorent
ces seins ce qui a pour effet immédiat de déclencher un râle profond de ma
partenaire.

 » Oooh ! ouiii ! Suce moi, baise mes seins ma chérie « .

Ce  » ma chérie  » me comble et ma langue repart à la conquête de sa bouche.
Cherchant sa sève, léchant toutes les pores de sa peau, je glisse vers son
ventre et entreprend de soulever sa robe. Mais Eve se retire une nouvelle
fois.

 » J’ai soif de toi, tourne toi et penche toi sur le capot de la voiture  »

Je m’exécute, pose mes mains sur le capot et regarde par dessus mon épaule.
Ma jupe est vite relevée. Elle a maintenant une vue imprenable sur ma chatte
gonflée et mon orifice plissé. Je remue mon bassin pour mieux écarter mes
cuisses et offrir mon intimité à son regard déjà embué. Elle se met à
genoux, ses mains se posent sur mes cuisses, j’en frémis et ferme les yeux.
Je suis dans l’attente du contact des lèvres d’une femme sur votre vulve (je
parle pour les femmes, bien entendu). Et soudain c’est le choc électrique,
je ne peux retenir un râle de plaisir. Eve pose ses lèvres sur les miennes
en épousant parfaitement mon sexe. Lentement je sens sa langue, petite
pointe, sortir de sa bouche et pénétrer l’entrée de mon vagin pour y
recueillir ma liqueur intime. Puis elle s’oriente vers mon bouton d’amour
qu’elle titille avec doigté. Je sens toute mon excitation se transformer en
plaisir. Sa langue de plus en plus avide, se partage entre mon clitoris et
mon vagin, créant une rivière de feu que je ne peux contrôler. Mes bras me
lâchent et je m’affale sur le capot brûlant du cabriolet. J’explose dans un
premier orgasme, mon vagin s’ouvre et libère toute la cyprine contenue,
mouillant mes cuisses et inondant la bouche de mon amante. Elle boit toute
ma liqueur et comme excitée par ce jus, redouble ses caresses buccales. Ce
qui me convient parfaitement car je me sens encore pleine de jouissance. Un
doigt se présente à mon anus et en force le passage

 » Ohhh ! Ma chérie. Ohh ouiii ! Prends moi, je suis toute a toi. Force moi  »
dis-je dans un râle.

Et elle se redresse, stoppant tout, net.

 » Tu es sûre ?  »
 » Quoi ? Comment je suis sûre ? Mais sûre de quoi, ma chérie ?  »
 » Que tu veux être forcée, prise  »
 » Mais ouiiii ! Oh ma chérie je t’en prie, fais de moi ce que tu veux, mais
continue, je t’en supplie  »

Et là je suis comblée. Si je m’attendais à cela. Tout d’abord j’entends Eve
retirer enfin sa robe qu’elle dépose devant moi sur le capot, puis vient sa
petite culotte et…dans une semi conscience, je sens un gland puis un pieu
glisser entre mes lèvres et remplir mon vagin. Je veux me retourner mais
deux mains fermes m’en empêchent et finissent de m’empaler sur ce que je
comprends être une verge et de belle taille. Je fais l’amour avec une trans.
Ses couilles arrivent en butée enfin et je ne peux m’empêcher de lancer un
cri, mélange de surprise et de plaisir, emplie que je suis de ce pieu de
chair. Eve comprend le signal et entreprend un va et vient qui ne tarde pas
à provoquer ma seconde jouissance. Je la sens elle aussi au bord.

 » Oh, nous ne sommes pas protégées, ma chérie, retire toi et viens jouir sur
mon visage  »
Je me retourne, me mets à genoux devant mon amante qui commence une
masturbation rapide de sa verge brillante de mes sucs. Son sperme jaillit à
grande giclée et inonde mon visage, finissant ce tableau surréaliste d’une
femme éjaculant de sa queue sur une autre femme.
L’instant d’après, nous sommes allongées toutes les deux enlacées sur
l’herbe. Eve, amoureuse, me lèche le visage.

 » Merci  » murmure t-elle à mon oreille.
 » Oh ! Merci à toi mon amour  » dis-je. Et je l’embrasse sur la bouche dans
un long baiser amoureux.

Une heure plus tard, je suis la première à me réveiller. Je m’étire presque
nue, ma jupe défaite. Le sperme a séché sur mon visage, provoquant des
étirements sur ma peau. Je me frotte le visage tout en regardant Eve
allongée sur le sol dans un sommeil réparateur, les cuisses ouvertes. Sa
verge a perdu de sa vigueur, mais le spectacle reste envoûtant. Tout un
corps de femme, des cuisses lisses et brunes, des hanches dont la largeur
est accentuée par la fine taille, des seins ronds et fermes et entre les
cuisses, ce sexe d’homme, brun, un peu flétri avec ses deux couilles vidées
de leur semence. Je souris à cette situation incroyable : je suis en train
de tomber amoureuse d’une transsexuelle de quinze ans de moins que moi.

J’ouvre le coffre et en sors mon sac pour y trouver de quoi me changer. Une
culotte, un short et un petit haut feront très bien l’affaire. 18h30, Il
serait temps de reprendre la route. Je dois la réveiller. La vue de ce corps
nu et de cette verge au repos me font hésiter qu’un court instant.

 » Le réveil se fera en douceur  » dis-je en m’insinuant entre ses cuisses.

Mon visage se trouve à quelques centimètres de sa queue. Elle sent le sperme
et cette odeur ne tarde pas à m’exciter rapidement. Mes lèvres s’ouvrent et
englobent cette petite bite qui lentement reprend de la vigueur. Eve bouge
dans son sommeil, permettant à sa verge de se dresser pleinement vers ma
bouche. J’entreprends alors une fellation en règle tout en massant ses
testicules de mes doigts souples. Puis elle se réveille doucement et caresse
mes cheveux en poussant légèrement mon visage sur son membre bien dur.
J’aime sucer une queue, j’aime la sentir dans ma bouche, pleine, vibrante,
vivante, répondant à mes moindres sollicitations.

 » Hmmm ! Ma chérie, quel réveil divin  »

Tout en continuant à sucer son membre je lui envoie un regard
ému et excité. Ma croupe est bien dressée, tendue vers le ciel. Eve gémis en
me caressant les cheveux et en pressant légèrement mon visage sur sa verge.
Elle remplis ma gorge et en ressort humide et luisante puis reviens
accompagné de mes doigts qui masturbent le membre. Eve s’allonge et prend
ses seins qu’elle pétris avidement. Bientôt elle se cambre, je la sens au
bord de l’orgasme.

 » Oh ouiii, suce moi encore hhmmm !… J’aime ta langue, j’aime prendre ta
bouche  »

La sentant prête à éjaculer, je m’arrête, sors comme par magie un
préservatif de ma poche et le déroule sur sa queue.

 » Mais, que fais tu ?…  »
 » Chuuuut  » En silence je me relève, baisse mon short et ma petite culotte
(déjà mouillée, décidément il me faudra faire une lessive rapidement) et
viens me positionner au dessus d’elle. Eve comprend vite et s’empare de son
membre pour le diriger vers mon intimité. Lentement je descends et lui
propose l’autre orifice.

 » Ma chatte a déjà eu son compte, mais pas lui, pas ma petite rose. Je suis
toute mouillée mais allons y doucement « .

Le gland se présente à mon entrée puis j’entame ma descente, lentement mais
dans un même mouvement. Je m’empale sur sa tige qui me semble d’une longueur
infinie. Enfin mes fesses arrivent en butée. Eve se cambre pour me soulever
puis redescend. C’est elle qui va effectuer le travail de va et vient. Elle
donne de violent coup de reins qui se répercutent dans tout mon corps,
faisant tressauter mes seins. Elle gémis, râle. Je reste accroupie sans
bouger, empalée sur sa queue. Je la regarde et entends qu’elle est prête à
jouir.

 » Ouii ! Oui ma chérie ouiiiii  »

Dans mes entrailles sa queue se gonfle et éjacule son sperme dans un dernier
spasme. Je ne peux retenir un dernier cri de jouissance. Puis je m’allonge
sur sa poitrine, en nage, essoufflée mais remplie de bonheur. Eve m’enlace
et me couvre de baisers.

 » Je crois que maintenant il faut vraiment qu’on y aille  » me souffle t elle
à l’oreille.
Pour toute réponse, je me lève, me rhabille. Eve sort une robe de son sac
ainsi qu’une petite culotte.
 » Non, je préfère que tu n’en mettes pas, s’il te plaît  »
 » Ah, ça ma chérie, ce n’est pas possible  »
 » Mais pourquoi ça ?
 » He bien, quand toi, tu ne mets pas de culotte sous ta jupe, et je suis
sûre que tu l’as déjà fait, tu peut avoir des excitations  »
 » Hé bien oui, le vent sous ma jupe m’excite parfois, de même que savoir que
seul un bout de tissu sépare ma nudité du monde extérieur me procure des
sensations excitantes. Oui c’est vrai et alors… je ne vois pas le rapport…  »
 » Sauf que pour moi chérie, les sensations excitantes se transforment en
érection. Et une érection sous une jupe tu avoueras que ce n’est pas très
féminin  »

Me rendant compte de ma maladresse, nous éclatons de rire toutes les deux.
Le soleil est encore haut lorsque le moteur de ma Mercedes Cabriolet rugit à
nouveau. Nous quittons notre nid d’amour pour se diriger vers notre
destination maintenant commune : la côte.

Je suis sûre que nous y vivrons de belles aventures que je ne manquerai pas
de vous compter, si celle-ci vous a plu.

Laurence

Ce texte a obtenu le 1er prix Vassilia du « meilleur récit TRANS publié sur
notre site en 2003

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