Labrador par Marie-Paule Perez

Labrador
Fantasmes de femmes – Fantasmes interdits 3
par Marie-Paule Perez

Je m’appelle Fabienne, je suis brune et j’ai 28 ans, je suis célibataire et vit seule dans un petit studio dans un immeuble ancien dans un quartier assez bourgeois. Je suis traductrice dans une maison d’édition. Je suis d’origine portugaise et si je trouve débile les blagues qui sont faites sur mes compatriotes de naissance, il n’en reste pas moins vrai que je suis dotée d’une pilosité supérieure à la moyenne de l’esthétiquement correcte, ce qui m’a valu durant ma scolarité quelques vexations de la part de mes camarades qui m’ont marquées à vie. Bien sûr, je me suis vite mise aux manches longues et aux pantalons, n’empêche que les heures de sports étaient pour moi un véritable enfer !

C’est ainsi que je me suis écarté très vite de la gent masculine dont l’imbécillité à l’âge de l’adolescence me paraît encore aujourd’hui effarante. Corollairement je me suis rapprochée des filles, puisqu’au moins l’une d’entre elles savait me consoler quand certains allaient trop loin. Et par effet de spirale cela renforça encore mon isolement, non contente de m’entendre reprocher à longueur de journée mes poils et mon origine, voilà maintenant qu’on m’attachait le qualificatif de gouine.

Il a fallu que je lutte pour redevenir bien dans ma peau, je me suis aperçu que des poilues il y en avait d’autres et que cela n’avait pas empêché certaines de faire du cinéma (Alyssa Milano, Christina Applegate, Sarah Michele Gellar…) que les surabondances pubiennes pouvaient s’enlever facilement, mais aussi que certains hommes aimaient ça ! Mais le mal est fait, je ne suis vraiment pas pressée de trouver l’âme sœur, l’idée de vivre avec un mec me paraît d’une incongruité totale, quant aux femmes, si je n’ai rien contre, il faut bien admettre qu’il n’y a que dans les films ou dans les récits érotiques que l’on trouve des lesbiennes ou des femmes bisexuelles qui ressemblent à « madame tout le monde » à chaque coin de rue ! Je ne refuse pas les occasions, mais ne me lie pas. Cela dit j’aime le sexe, mais me suffit la plupart du temps à moi-même.

L’histoire peut à présent commencer

Nous sommes au moi de Juin, un samedi en milieu d’après midi. Il fait chaud et je suis nue, j’adore être nue.

Je n’ai pas de projet pour le week-end, j’ai envie ce soir de me faire un grand plat de nouilles, et après je me « ferais » un opéra, je me suis équipée en home cinéma et j’adore le soir me passer une œuvre lyrique dont je suis l’unique spectatrice. Voici une activité qui a le don d’élimer toute la dose de stress accumulée au cours de la semaine…

…mais pour l’instant je termine le ménage, j’ai hâte de finir, car cette activité me gonfle, mais je ne la néglige pas ! Une envie de pipi commence à me tenailler depuis tout à l’heure, je fais avec, il y a un certain plaisir masochiste à se retenir jusqu’à ce que la chose devienne impossible.

« - Encore cinq minutes ! »

N’empêche que je commence à serrer les cuisses. Je décide alors de jouer à l’un de mes petits délires favoris, je vais chercher une petite culotte et je l’enfile… Puis je finis de passer l’aspirateur…

Ouf, le ménage est presque fini, il me restera la salle de bain à ranger, mais je ferais ça après ma douche, mais pour l’instant il faut que je gère mon envie de pipi qui devient intenable, je me lâche alors, mais juste quelques gouttes, puis j’arrête ! Résultat, le devant de ma culotte devient trempé et de l’urine me coule sur les cuisses, j’adore ça ! Je suis une petite cochonne et j’adore me sentir cochonne ! J’ai envie de me passer un peu de musique, un peu de jazz cet après midi serait très bien, je vais chercher une serviette éponge et m’assois dessus dans un bon fauteuil bien moelleux. Pas longtemps, il faut que je pisse encore, je me relève et refais le même manège, cette fois ma culotte est trempée, et la pisse coule jusqu’au sol ! Pas bien grave, c’est du carrelage, je vais chercher de quoi éponger. D’habitude j’arrive mieux à contrôler mes petits pipis, j’ai peut-être trop attendu ! Mouillée pour mouillée je décide alors de finir tout ça dans l’endroit approprié, je vais donc m’asseoir sur la cuvette, mais en gardant ma culotte ! J’adore pisser dans ma culotte ! L’effet de l’urine chaude sur mon corps à le don de m’exciter, et déjà je sens que je vais me farcir une bonne petite branlette, bien comme il faut !

Pour l’instant j’attends que la culotte ne s’égoutte plus avant de me lever du siège, j’en profite pour me caresser les bouts des seins, qui sont, les coquins, déjà dressés comme des petites bites… Bon ça y est, ça ne goutte plus, je me relève, je décide de rester un moment avec ma culotte mouillée, après on improvisera. Vive les petits bonheurs simples !

- Dring !

Ça c’est la sonnette de la porte ! A cette heure ci, ça ne peut être qu’un emmerdeur ! J’enfile une robe de chambre et je vais ouvrir !

C’est Madame R, la bourgeoise du dessous, une grande blonde avec les cheveux ramassés sur la tête, joli visage et beau sourire mais peu communicative, jusqu’à présent nos échanges n’ont pas été plus loin que des « bonjour bonsoir » Elle m’a l’air angoissée ! Qu’est ce qu’elle me veut ? Peut-être me reprocher de passer mes opéras trop fort ?

- Je suis désolée de vous déranger, mais il n’y a personne dans la maison cet après-midi, et je cherche quelqu’un pour me rendre service !
- Oui, quel genre de service ?
- Ben voilà, avec mon mari on est obligé de partir précipitamment, là tout de suite, en province pour régler une affaire de famille, je pense qu’on sera revenu demain en fin de matinée. Heuh, vous restez chez vous ce week-end ?
- Je n’ai rien de prévu, mais…
- C’est à cause de mon chien, on ne peut pas l’emmener.

A ben voilà autre chose, elle me demande de garder son clébar ! J’aime pas trop les chiens, mais il est vrai que le sien n’a rien d’une bête féroce, mais bon… vite trouver un prétexte.

- Ça aurait été avec plaisir, mais c’est que j’ai un chat…
- Oh, vous savez, il adore les chats, il ne leur fait jamais de mal. Je peux peut-être le monter pour voir… Vous êtes la seule personne à qui je peux demander, sinon il va falloir que je retarde notre départ… et bon je ne vais pas vous raconter ma vie, mais…
- Bon, allez le chercher, on va voir !

J’ai toujours été bonne poire ! Mais j’espère quand même que mon matou va lui manifester sa haine en lui crachant dessus… Je sais qu’un service en vaut un autre, mais bon…

Et voilà la dame qui revient, elle ne doute de rien, elle a remonté non seulement la bestiole, un grand labrador fauve, mais aussi un sac avec de la bouffe, le panier, la laisse…

Le chat rapplique, renifle l’intrus, le chien s’approche et veut contourner le chat, lequel se recule et manifeste une royale indifférence et s’en va regagner son propre panier. Pas d’incident, je suis coincée !

- Vous me rendez un fier service, nous saurons vous remercier, soyez en assurée ! Vous n’aurez à le sortir que dans la soirée et demain matin, ce sera suffisant ! Voilà, tenez-le sinon il va vouloir me suivre.

Je me retrouve avec la laisse dans la main, l’autre s’en va. Je ne me suis pourtant pas entendue dire « oui »… et me voilà avec un chien à garder jusqu’au lendemain midi ! J’aurais du faire semblant de ne pas entendre la sonnette ! Mais avec des si….

Je ne sais même pas comment il s’appelle, ce labrador ! Le voilà qui se met contre la porte d’entrée, il ne comprend pas ce qu’il fabrique ici, il se met à aboyer, il ne manquait plus que ça ! Je le caresse, me veut rassurante.

- Elle est parti faire un tour ta maîtresse, mais elle va revenir….

Il finit par se calmer, entreprend de faire un tour dans l’appartement. Pas gêné ! Du coup mes intentions masturbatoires sont désormais devenues assez lointaines. Je me débarrasse malgré tout de ma robe de chambre qui me donne chaud. J’hésite… prendre ma douche maintenant ou…

Et voilà le chien qui se radine devant moi ! Qu’est ce qu’il me veut ? Le problème c’est qu’il a son mufle juste devant ma culotte… C’est sans doute l’odeur de l’urine qui l’attire !

- Bon, tu vas te coucher, machin !

Pas très obéissant la bestiole ! Il se rapproche un peu plus ! Non mais ce n’est pas possible ils m’ont refilé à garder un chien vicelard !

- Allez, couché !

Je dois manquer d’autorité… et voilà que je sens une large langue balayer ma culotte. Le chien est en train de me lécher le pubis à travers le tissu ! Ça va pas non ? Il est trop grave ce chien ! Déjà j’ai l’idée d’enfiler ma robe de chambre et de redescendre ce clébard à sa propriétaire en lui expliquant que je ne vais pas passer mon temps à garder un chien obsédé… Mais quelque chose me retient, cette langue n’est à la réflexion pas du tout désagréable ! Un curieux sentiment m’assaille ! Je me suis souvenue à ce moment là d’une réflexion que j’avais écrite sur un forum de discussion « Je ne me vois pas faire l’amour avec une bête mais le fantasme m’intéresse » Oui, et bien, pour l’instant le fantasme il est entre mes cuisses et je suis en train de devenir toute chose, moi qui voulait me faire une séance de branlette, voilà que je me fais lécher par un chien ! Lécher par un chien ! Fabienne, reprend toi ma fille !

Je me recule, décidemment je suis ballottée entre des sentiments contradictoires, je retire ma culotte, et la jette à l’autre bout de la pièce. Si cet abruti de chien veut s’amuser avec ma culotte qu’il le fasse mais qu’il laisse ma chatte tranquille !

Le chien, cours après l’objet, le renifle, le met dans sa gueule, elle va être foutue la culotte ! Et il me la ramène ! Il est vraiment con ! Je la relance, même réaction, il commence par m’emmerder, du coup je la garde en boule dans ma main, et voilà le toutou qui reprend ses mouvements de langue, mais du coup je n’ai plus rien pour me protéger ! Et ça y va les coups de langue, un vrai gant de toilette !

Folie, pour folie, autant assumer, je vais m’asseoir sur le fauteuil, où j’ai laissé ma serviette et j’écarte les jambes.

- Bon allez, régale toi !

Je n’ai pas besoin de lui dire deux fois, évidemment il fait ça un peu n’importe comment et je dois me surélever un peu pour que sa langue descende jusqu’à ma vulve ! Hein ! Je suis en train de réaliser que je l’aide à me lécher, je suis complètement folle. Il lèche, il lèche, c’est surtout la situation qui m’excite, je me tords le bout des seins, je vais finir par jouir comme ça sous les coups de langue d’un labrador d’un couple de bourgeois ! Je délire !

J’ai joui tellement fort que j’ai du perdre conscience quelques instants. Je plane, me retrouve en train de caresser le toutou, le traiter de brave chien… Bon, ce n’est pas tout ça, mais il faut absolument que je me douche surtout après ce débarbouillage canin !

Il ne sait rien passé d’autre ce samedi, c’est déjà pas mal me direz-vous ! Le clébard est parti roupiller, je l’ai sorti, lui ai fait faire le tour du pâté de maison, je me suis mis mon opéra, il est venu à mes pieds ronfler de nouveau et je me suis couchée, beaucoup plus troublée par cette expérience canine que je voulais bien me l’avouer. J’ai pas mal fantasmé en essayant de m’endormir me promettant le lendemain de me laisser aller à mes pulsions si elles étaient encore là.

Dimanche matin :

Une drôle de contrainte ces bestioles, moi qui aime traîner le dimanche matin, à poil ou presque et qui aime prendre ma douche qu’en fin de matinée, me voilà obligée de changer toute mes habitudes, tout ça pour que cet andouille à quatre pattes puisse satisfaire ses fonctions naturelles dans les caniveaux de la ville ! Pourquoi n’a t-on jamais essayé de les dresser comme les chats, c’est quand même plus simple à gérer ! Et d’ailleurs c’est plus doux !

On rentre ! Je me refous à poil, mais je garde ma culotte. J’ai envie de savoir si le chien va refaire son numéro de la veille. Pas trop envie de pipi mais j’arrive à faire quelques gouttes qui finissent par faire une tache fort sympathique sur le devant. J’appelle le quadrupède. Pas de réaction ! Me voilà presque déçue. Je retire la culotte et lui jette. Il me la rapporte. Bravo, ça il sait faire ! Je reprends la culotte et me frotte le pubis avec tout en caressant la bestiole. Et hop ! Le revoilà qui me lèche avec sa langue baveuse ! Je vous dis je suis folle ! Je me laisse faire quelques courtes minutes, puis mes idées biscornues qui me sont venues dans la tête dans mon lit hier soir ressurgissent avec force, je m’accroupis, ma main en le caressant se déplace sous lui, je trouve sa bite, je suppose qu’il bande, je regarde mieux, c’est bizarre une pine de chien, ça n’a rien de la beauté d’une bite d’homme (enfin certaines) mais ça n’a rien non plus de répugnant, c’est même assez rigolo, alors je la tripote un petit peu. Le chien se laisse faire sans vraiment réagir. L’essentiel c’est qu’il ne soit pas malheureux et il n’a pas l’air de l’être. Je sens que d’une minute à l’autre je vais faire quelque chose qui pourra me faire dire qu’un jour j’ai osé transgresser le tabou de la zoo !

Je m’allonge sous le labrador, j’approche mon visage de son membre, mais ce n’est pas évident, le chien ne tient pas en place, j’ai alors l’idée de tenir son pénis à la base avec une main. Je respire un grand coup ! Vas-y ma fille ! De toute façon tu en meurs d’envie ! J’ouvre la bouche, refermant mes lèvres sur l’organe de la bestiole.

Ça y est j’ai la bite du chien dans la bouche, je la suce, j’ai un peu peur qu’il éjacule, je ne suis pas trop prête pour ça ! Alors je vais essayer autre chose. J’ai lu sur Internet qu’il fallait recouvrir les pattes inférieures avec des moufles afin d’éviter de se faire griffer ! Des moufles ? Est-ce que j’ai une tête à porter des moufles ? Mais je dois avoir quelque part des grosses chaussettes de laine « spéciale montagne », il faut quand même que je farfouille dans trois valises pour les retrouver, je vous dis, je ne suis pas nette ! Je passe les chaussettes au chien qui se demande ce qui se passe ! Imaginez un chien en chaussettes rouges ! Puis je me mets à quatre pattes, croupe offerte, j’écarte mon trou du cul, si d’aventure il préfère cet endroit à l’autre. J’attends. Le chien ne vient pas ! Comme je commence à mouiller un peu, j’en ramasse un peu et lui tend ma main humide, il vient la lécher, je pose ma main sur mon cul, il me le lèche de deux ou trois coup de langue, puis s’en va ! Bon ça ne marche pas, il va falloir que je me documente pour savoir comment on fait ! J’ai bien dis « il va falloir que je me documente.. ». J’ai donc bien franchi un pas ! Je quitte ma position, m’empare à nouveau du sexe de l’animal, je m’aperçois alors que sa bite est manipulable et peut se placer à contre sens, complètement dirigée vers l’arrière, c’est peut-être ça la solution, mais je n’arrive pas à trouver la bonne position et le chien n’a pas trop envie de rester en place. Il m’énerve, du coup tout en laissant sa bite dans cette inclinaison insolite, je la remets dans la bouche et recommence à sucer, curieux goût décidément un peu fort mais ça n’a rien de désagréable, en fait ça sent le chien mouillé

Je continue à sucer, je sens le sexe grossir, puis soudain quelque chose me mouille la bouche, le chien est en train d’éjaculer, je recrache ce que j’ai dans la bouche et lâche son sexe d’où du sperme continue à s’écouler. Il se retourne, lèche son propre sperme puis s’en va regagner son panier. C’est un peu simplet les chiens je trouve ! N’empêche j’ai sucé un chien, j’en suis disons le assez fière ! L’occasion n’est pas prête de se représenter, j’ai bien fait d’oser l’expérience, ça me fera un souvenir. Je pars dans la salle de bain me masturber sous la douche en repensant à tout ça…

Un peu avant midi, la bourgeoise est venue récupérer le clébard.

- J’espère qu’il a été sage !
- C’est un amour ! Répondis-je !
- Je passerais demain soir pour vous remercier mieux, vous serez là ?

Epilogue

- Voilà, je voulais vous remercier, je sais que vous aimez l’opéra, voilà une très bonne place à Garnier, c’est le 16, vendredi soir, ils passent ‘La Traviata », mais si vous voulez changer la date…
- Mais il ne fallait pas… mais bon, je ne vais pas refuser, le 16 ça m’ira très bien.
- Nous irons aussi, donc on pourra y aller ensemble… Ok ?
- D’accord !
- Au fait, j’ai vu que vous aviez donné des chiffons au chien pour qu’il joue avec, je les ai retrouvé dans son panier. Je me suis permise de les passer en machine !
- Des chiffons ?

Elle me tend alors un sac en plastique, je découvre à l’intérieur ma culotte de la veille et celle de samedi ! Je deviens rouge comme une tomate ! Madame R me fait alors un clin d’œil.

- Je vous remercie encore, vous pouvez m’appelez Carole, c’est mon prénom !
- Ben moi c’est Fabienne, bonne soirée alors.

Je referme la porte ! Plein d’idées trottent dans ma tête ! Bien sûr que je suis contente d’aller à l’opéra, mais c’est surtout sur l’après que je fantasme, peut-être me proposeront-ils le fameux dernier verre chez eux, peut-être que tout cela va finir en partouze, peut-être que ce soir là, ils m’aideront à a me faire prendre par le chien….

MP Perez (en plein délire) Novembre 2004


Marie_paule_perez@hotmail.fr

Ce texte a eu l’honneur d’être désigné comme premier prix du meilleur récit extrême pour l’année 2004

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3 réponses à Labrador par Marie-Paule Perez

  1. claire dit :

    Le pari était de taille ! Il est parfaitement réussi
    l’écriture est fluide, l’humour n’est pas absent et le fantasme (que je ne partage as, mais que je ne juge pas) est aminé avec beaucoup de savoir faire. Bravo, Marie-Paule je t’embrasse.

  2. Nolar dit :

    Pourquoi mon commentaire a été censuré ?

    • Eddy dit :

      Parce que les injures et les grossièretés provenant d’une personne lâche car même pas foutu de fournir une adresse mail valable n’ont rien à faire sur mon site.

  3. Muller dit :

    Fallait oser. Et en plus c’est joliment écrit. Bravo !

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