La fin des examens par Théo2

La fin des examens
par Théo2


C’était la fin du mois de juin. Je venais d’avoir dix-huit ans depuis quelques mois, j’étais heureuse avec mon copain et, sans connaître mes résultats, je savais que j’avais réussi mes examens. Le lendemain du dernier test (une magnifique journée ensoleillée), j’avais donné rendez-vous en ville (petite ville sympa de province) à Céline, une copine de classe, jolie blonde assez délurée, qui avait un an en plus que moi. Elle aussi était sereine quant à ses résultats (elle s’était ressaisie après avoir dû répéter son année).

Nous bavardions dans l’insouciance, de tout et de rien. De garçons, bien sûr (elle venait de larguer son mec, un vrai crétin). Mais également de notre avenir proche : en septembre, nous allions débuter nos études à l’université. Elle n’avait pas choisi le même parcours que moi : nous savions que nous n’allions plus nous voir beaucoup après les vacances.

Céline, jupe descendant jusqu’au milieu des cuisses, joli chemisier mettant en valeur son décolleté, me propose, après avoir bu un verre, de faire un peu de shopping.

Pendant que je règle un achat sans importance, elle me dit qu’elle doit acheter quelque chose en vitesse dans une espèce d’épicerie où l’on vend un peu de tout. Elle revient, rayonnante :

- Bon, qu’est-ce qu’on fait, maintenant ?
- Je ne sais pas. On continue un peu le shopping ?
- Ah non, j’en ai assez ! Tu n’as pas assez de fringues, fait-elle en rigolant ?

C’est vrai que ma garde-robe est assez riche, au point que je passe toujours un temps considérable à choisir ma tenue chaque matin… au grand malheur de ma mère. Je portais ce jour là une robe en une pièce légère de couleur bleu, et pas de soutif (ma poitrine d’ange présente malgré tout quelques avantages… et Céline, plus chanceuse à ce niveau, m’a déjà répété que ça plait à plus d’hommes que je ne le croyais).

Céline me conduit dans un coin plus calme de la ville. On traverse un parc (« Oh, Charlotte, regarde, ce vieux couple en train de se rouler une pelle ! », fait Céline avec une moue de dégoût) puis, quelques minutes après, on arrive le long d’un canal avec peu de passants. Céline me raconte que sa mère se remet plutôt bien de son divorce avec son mari, un homme plus préoccupé par ses affaires que par sa famille.

Cette ballade le long du canal nous éloigne du centre-ville. Je connaissais bien ce coin pour y avoir fait très souvent des promenades avec mes parents et mon petit frère en étant plus jeune.

Nous approchons d’un ancien bâtiment industriel désaffecté. Céline se demande comment il se fait qu’on n’a toujours pas rasé ce « truc là ». Je lui réponds que beaucoup d’amoureux y viennent, sans doute.

- Possible… On entre, pour voir ?

Quelques minutes d’hésitation : le bâtiment n’est guère engageant.

Céline s’approche, pousse la porte coulissante et jette un œil à l’intérieur :

- Il n’y a personne… Et c’est bien éclairé avec le soleil et les trous dans le plafond.

En effet, mais cela sent un peu la pisse…

- Ca pue un peu, fais-je remarquer.
- Bah, c’est naturel, non ?
- Mouais…

Il s’agit d’une sorte de hangar ou un ancien entrepôt, de taille moyenne. Quelques bouteilles de bière sont éparpillées sur le sol. J’aperçois une capote usagée.

- Tu as raison, on baise, ici, dit Céline.

Je m’étonne que le sol bétonné ne soit pas plus dégueulasse. Dehors, on entend des cyclistes passer et des enfants s’amuser. Il fait calme et plus frais à l’intérieur de ce hangar.

- Charlotte, tu as soif ?
- Heu, pas spécialement, on vient quand même de boire…

Céline sort de son sac deux eaux citronnées. C’est donc ça, ce qu’elle a acheté dans ce petit commerce pendant que je faisais la file dans ce magasin !

- Moi bien ! Tu ne vas pas me laisser boire seule, tout de même ?

Elle s’assoit sur le sol, dos au mur :

- Allez, pose tes fesses, me demande-t-elle en ouvrant une bouteille.

Ce que je fais, un peu à contrecœur, malgré tout. Elle me tend une bouteille et on se met à discuter. On passe assez vite à une deuxième bouteille…

Avec Céline, les garçons sont un sujet de conversation récurrent. Le sexe, aussi.

- Charlotte… Au niveau sexuel, le plus loin où tu n’as jamais été, c’est quoi ?

J’étais une fille plutôt… traditionnelle.

- Heu…
- La sodomie ?
- C’est personnel…
- Allons, on peut tout se dire, non, fait-elle avec un petit air coquin.
- Je n’aime pas tellement.
- Moi j’adore ! Ton mec s’y prend mal. Depuis que j’ai expérimenté ça, je ne peux plus m’en passer… Et le sperme ?
- Le sperme ?…
- Oui… Tu avales ?

La question aurait été embarrassante en d’autres circonstances, mais là. Je réponds finalement sans problème :

- Je n’avale pas mais je laisse Pierre finir sur mon visage… Je laisse écouler le sperme après sur mes nichons. Il adore ça.

Céline éclate de rire :

- Quel mec n’aime pas ça ? Moi, j’avale souvent. Ça m’excite.
- Le goût ?
- On s’y fait vite… C’est un peu comme une drogue. Il a parfois meilleur goût certains jours, c’est drôle.

Elle éclate de nouveau de rire.

Quelques minutes après, elle me dit :

- Charlotte, j’ai envie de pisser.
- Tu veux rentrer ?
- Ah non, on est trop bien, ici.
- Heu… c’est…
- Chuuut. Je vais pisser ici, pas de problème…

Je croyais qu’elle allait sortir du hangar et se chercher un petit fourré tranquille, mais non…

- J’ai envie de pisser ici, là, maintenant.
- Quoi, qu’est-ce que tu…

Elle pose un index sur mes lèvres. En restant assise, elle soulève sa jupe. Je vois son string bleu en dentelle… qu’elle enlève aussitôt.

J’éclate de rire :

- Mais qu’est-ce qui te prend ?

Céline passe sa main sur son sexe, soigneusement épilé (elle m’avait conseillé le triangle il y a quelques semaines, et j’avais d’ailleurs suivi son conseil). Elle ferme les yeux, savoure ce petit moment de plaisir qu’elle s’offre devant moi. Je ne peux faire autrement que de regarder. C’est la première fois que je vois son intimité.


Céline écarte ses lèvres vaginales (une vieux couple passe à proximité du bâtiment) ainsi que ses jambes, au maximum. Soudain, un long jet d’urine puissant surgit, contrôlé par Céline afin qu’il atterrisse sur le sol sans mouiller nos jambes… C’était comme si ce n’était pas la première fois qu’elle se soulageait de cette façon.

Le soupir de plaisir qu’elle laisse échapper me fait plonger dans un état d’excitation particulier que je n’avais jamais ressenti auparavant. Celui que l’on associe aux expériences uniques.

Elle passe de nouveau sa main sur son sexe, humide, puis la porte à la bouche, en fermant les yeux, pour mieux savourer son urine. Je ne suis plus dégoûtée. L’odeur de pisse et ce spectacle m’excitent au plus haut point.

- Tu veux goûter, toi aussi, me demande Céline ? Ne crains rien, c’est stérile.

Elle saisit ma main qu’elle pose sur son sexe. C’était la première fois de ma vie que je touchais une chatte. Elle porte ensuite mes doigts recouverts d’urine en bouche. Elle les lèche lentement en me regardant droit dans les yeux. Magnifique.

Je voulais moi aussi goûter. Dans certaines circonstances, vous ne pensez pas à ce que vous faites. Je caresse de nouveau le sexe de Céline et je porte mes doigts humidifiés en bouche. Le goût, un peu salé, me plait. Pendant ce temps, ma copine se doigte.

- Alors, me demande-t-elle ? Tu aimes ?
- Oui… Oui, j’adore…
- Le mieux, c’est que tu viennes à la source.

Je sais où elle veut en venir. J’approche mon visage de son vagin que je me mets à lécher. Céline jouit. J’adore ça. Je lui fais ce que j’aime tant qu’on me fasse. Le clitoris, c’est très important, pour une fille.

- Charlotte… J’ai envie de ta pisse.

Elle me tend le reste de la bouteille de Bacardi que je vide immédiatement. L’urine doit surgir. Mais Céline veut que les choses aillent autrement. Elle enlève son chemisier, puis son soutien-gorge. Ses seins sont magnifiques. Puis, elle me dit :

- J’ai envie que tu te foutes à poil pour pisser.

Mon état d’excitation fait que je ne me fais pas prier. Debout face à Céline, assise le long du mur à moitié nue, j’enlève ma robe.

- Toute nue, fait-elle, un peu ivre.

J’enlève ma petite culotte. Me voilà nue (à l’exception de mes sandales). Nue, dans un hangar déserté…

Céline se couche sur le dos, jambes écartées. Elle se masturbe en fermant les yeux.

- Charlotte, je l’ai déjà fait avec un copain… mais jamais avec une fille. Pisse sur mon visage.
- Céline, je…
- Fais-le pour moi, je t’en prie.

Il fallait que je me lâche, j’avais trop bu.

Je me positionne de sorte à ce que ma chatte soit à quelques centimètres de son visage. Elle ferme ses yeux, ouvre la bouche, passe la langue sur ses lèvres. Comme si elle se prépare à boire quelque chose de délicieux.

Et je pisse. Mon urine, abondante, chaude et délicieusement odorante, inonde son visage. Elle en récolte dans sa bouche, en avale, en recrache. Elle l’étale avec sa main sur le visage, puis sur les seins. Une vingtaine de secondes de bonheur pour elle. Elle se met ensuite à me lécher la chatte, pour ne pas en perdre une seule goutte.

Elle se relève pour m’embrasser. Mon urine s’écoule maintenant sur ses seins.

Après ce préliminaire délicieusement humide, nous faisons l’amour allongées sur le sol. Mon urine recouvre ainsi nos corps. Moment délicieux, inoubliable, plein de tendresse.

Il fallait se préparer pour sortir. On a utilisé le parfum de Céline (qu’elle a toujours dans son sac) pour nettoyer nos corps afin de masquer l’odeur ainsi que des mouchoirs en papier pour nous essuyer. Pas pratique, mais on y est arrivée

Au moment où l’on remet nos fringues, je lui dis :

- Céline, on ne remet pas nos petites culottes ?

Ce qui la fait rire.

- OK, tu me donnes la tienne et je prends la tienne. Et on met chacune celle de l’autre dans son sac !

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