Initiation par Jean-François01

Lucie : 28 ans

Grande fille brune aux yeux bleus ciel, cheveux courts, un visage ovale
toujours souriant et très expressif qui donne l’impression de capter toutes
les sensations : Lucie n’est pas vraiment belle mais attirante ; la pratique
du sport lui a dessiné un corps élancé, des jambes musclées et de longs bras
formant des angles adorablement féminins. Un coup d’œil coquin dévoile des
fesses bien rondes et des petits seins que l’on devine fermes et doux.
Ah ! J’oubliais : Lucie bronze avec une facilité déconcertante ce qui me
rend ivre de jalousie et le soleil fait toujours miroiter un minuscule duvet
soyeux sur sa peau dorée.

Elodie : 23 ans
Moi, je suis une amie de Lucie ; des cheveux mi-longs, bruns, un visage que
l’on dit très sensuel (une Joconde version moderne) des yeux verts profonds,
une grande bouche aux lèvres pleines et un nez arrondi. Un peu trop ronde
pour mon goût, je lutte âprement contre quelques kilos superflus avec des
résultats inégaux ; mais si j’en juge par certains moments très intimes
passés avec David, mon copain, cela ne semble pas constituer un obstacle
majeur pour lui.

Lucie est notre voisine depuis le début de l’été ; elle habite seule dans
une petite maison avec un jardin à l’arrière qui jouxte le nôtre, ce qui
nous a permis de faire connaissance. Nous fûmes amies tout de suite et des
heures de conversation par-dessus la clôture laissèrent peu de secrets sur
nos vies ! Enfin, c’est ce que je croyais …

Lucie travaille à domicile et conçoit des sites web pour les professionnels
; quant à moi je suis étudiante et donc … j’étudie. Pendant ce temps, David
nous fait vivre tous les deux en partant au travail toute la journée … le
pauvre !

Bref, une petite vie bien réglée jusqu’à ce mardi du mois de septembre …

C’était une journée accablante de chaleur ; la température était déjà très
haute en fin de matinée et les gros nuages sombres qui se profilaient à
l’horizon au moment du déjeuner annonçaient un orage imminent. Seule dans la
maison aux volets clos, j’avais banni tout vêtement superflu et me promenais
uniquement en petite culotte dans toute l’habitation surchauffée : la sueur
m’inondait et j’avais décidé de prendre la troisième douche de la journée
quand un éclair illumina la salle de bain suivi rapidement d’un coup de
tonnerre assourdissant ; immédiatement le courant fut coupé ; je pris quand
même ma douche et après m’être séchée, je descendis, nue, pour remettre le
disjoncteur en marche quand on frappa plusieurs fois à la porte d’entrée.

Avant d’ouvrir, j’enfilais rapidement une petite robe d’été qui reposait sur
une chaise en attente de repassage.

- C’est moi Lucie, ouvres vite : il commence à pleuvoir !

Je fis entrer une Lucie un peu survoltée en short, tee-shirt et tongues.

- Salut, tu as peur de l’orage ? Lui dis-je.
- Je ne suis pas trop rassurée, mais je tiendrais le coup ! par contre,
as-tu du courant chez toi ?

Nous allâmes vérifier le compteur : rien ne se produisit. Manifestement
c’était une coupure générale.

- Bon, et bien j’ai gagné ma journée ! déclara Lucie, une maquette à rendre
à un client pour demain matin et pas de micro !
- Qu’est-ce que tu peux faire ? moi c’est pareil, mon rapport attendra
demain !
- Bon, écoutes, on va pas se démoraliser. Tu vides ton frigo et on se fait
une petite bouffe reconstituante chez moi ! OK ?

C’était une super bonne idée : seulement, le trajet jusqu’à la porte de ma
voisine s’effectua sous un véritable déluge d’eau ! Un vent latéral poussait
sur nous des litres de pluie et nous transforma rapidement en deux sirènes
dégoulinantes. Une fois dans la cuisine de Lucie, nous éclatâmes de rire
devant nos états réciproques.

C’est alors que tout bascula …

Le petit short blanc mouillé de Lucie était plaqué sur son entrejambes et
mettait en évidence ses petites rondeurs intimes; gênée, je levais les yeux,
mais je vis son tee-shirt trempé littéralement transpercé par des petits
bouts de sein durcis par la fraîcheur de la pluie. A cet instant, mon rire
fit place à une émotion délicieuse et mon cœur s’accéléra. Que m’arrivait-il
?

- Dis, tu n’aurais pas oublié de mettre quelque chose sous ta robe ? dit
doucement mon amie.

Je réalisais soudain que j’étais partie de chez moi dans cette tenue ! En me
regardant, la honte m’envahit : le tissu imbibé révélait sans nuance les
moindres secrets de mon anatomie ! Le volume de mes seins, mes jambes
galbées et, comble de tout… une toison brune qui se détachait ostensiblement
au-dessous de mon petit ventre rebondi !

Je me sentis rougir et je m’apprêtais à m’expliquer quand Lucie me murmura :

- Il ne faut pas attraper froid : je vais chercher de quoi nous sécher :
attends-moi là !

Quelques secondes plus tard, elle revint chargée de serviettes.
S’approchant, elle me dit :

- Laisses toi faire, je vais m’occuper de toi …

Sa voix était devenue rauque ; je n’osais pas réagir, les battements de mon
cœur faisaient bourdonner mes oreilles, j’avais des frissons. Je ne savais
plus que penser et que ressentir … A l’évidence, Lucie était troublée et je
n’étais pas non plus insensible à la situation. J’étais figée, debout au
milieu de la cuisine ; un coup de tonnerre me fit sursauter et accrut encore
mes émotions. Mon amie se glissa alors derrière moi et frictionna doucement
mes cheveux avec la serviette. Bientôt, elle reposa le tissu éponge et je
sentis dans mon dos ses doigts défaire un à un les boutons de ma robe.

- Arrête ! Ce n’est … pas raisonnable … balbutiais-je.
- Non, mais par contre c’est délicieux ! Rétorqua-t-elle. Puis elle me
souffla dans l’oreille :
- Reste debout, ne bouge pas …

Ses mains firent glisser le vêtement le long de mes bras, de ma poitrine… En
même temps, elle me frotta doucement avec la serviette : une douce étoffe
qui me fit frémir de plaisir en parcourant ma nuque, mes épaules, mes bras,
mon ventre. Je sentais ses deux mamelons rayer la peau de mon dos et ce
contact provoqua chez moi une intense excitation. Je tendais ma main pour me
caresser entre les jambes, quand Lucie me donna une petite tape sur les
fesses.

- Je t’ai interdis de bouger, tu ne t’en souviens pas ? mets tes mains dans
le dos ! Dit-elle durement.

A cet ordre, un frisson de plaisir me prit des pieds à la tête. Lucie
s’accroupit devant moi et fit tomber à mes chevilles la robe restée
accrochée à mes hanches ; elle reprit la serviette et entreprit de me sécher
les pieds, les jambes, les cuisses avec des mouvements très lents en évitant
avec soin ma zone de plaisir qui n’attendait pourtant que çà ! je subissais
un véritable supplice : Ma vulve entrouverte et mon clitoris gonflé
réclamaient une main, une bouche, un contact quelconque pour connaître
l’apaisement ; mes deux tétons étaient durs comme de la pierre … n’y tenant
plus, je portais de nouveau mes doigts à mon sexe, quand mon amie me saisit
les bras.

- Je vois que tu ne sais pas obéir ! Je vais être obligée d’employer
d’autres moyens !

Lucie se releva brusquement, me prit fermement les poignets et m’amena dans
le salon. Elle sortit une cordelette d’un tiroir et me lia les mains dans le
dos. Elle me fit ensuite asseoir sur le canapé, me saisit doucement mais
fermement par les cheveux et me murmura dans l’oreille :

- Tu es délicieuse : je vais te faire crier de jouissance, mais tu dois
savoir qu’il faut être très docile avec moi … chacun de mes ordres doit se
respecter minutieusement ; tu as compris ?
- Oui …
- Oui, je t’obéirai, précisa Lucie.
- Oui, je t’obéirai, répétais-je d’une voix tremblante.
- Tiens-toi droite, les jambes bien ouvertes, me susurra-t-elle.

A cet instant, la pluie redoubla et frappait la baie vitrée. Un éclair
éblouit la pièce …

Je pris la position demandée. Je ne réagissais plus. Etait-ce bien moi
Elodie ? Je ne m’étais jamais posée de question sur mes goûts sexuels. Avant
David, j’avais connu quelques aventures avec des garçons ; nous faisions
l’amour sans grande originalité … si ce n’est les fessées que m’administrait
Fabien ! Je n’aimais pas trop non plus faire jouir un homme avec ma bouche …
Je n’ai jamais eu d’attirance pour les filles. Si, peut-être Delphine à la
réflexion … une copine de classe en Terminale, petite blonde délurée qui
mettait les garçons dans tous leurs états. Invitée chez elle pour le
week-end, nous avions partagé le même lit ; elle m’avait soudainement
embrassé sur la bouche et s’était serrée contre moi : je n’avais pas osé
réagir et les choses en étaient restées là.

Lucie se mit entièrement nue et s’assit à califourchon sur mes genoux, face
à moi. Je la regardais avidement : sa peau mate, sa poitrine adorable, ses
bras musclés ; baissant les yeux, je m’aperçus qu’elle avait la vulve
soigneusement épilée ! A ce moment là j’ai désiré qu’elle puisse faire de
moi ce qu’elle voulut. J’étais saturée de plaisir et tout mon corps
répondait aux gestes de mon amie.

Quand je sentis sa bouche sur mes bouts de seins, je poussais un petit
gémissement : C’était trop fort… elle retira ses lèvres et me sourit : *

- Tu avais déjà essayé avec une fille ?

C’était la première fois pour moi, je le lui dis …

Ses mains couraient sur tout mon corps, elle me mordilla le cou, les seins,
lécha mes lèvres ; sa langue pénétra ma bouche et je fermais les yeux de
plaisir sous ce baiser brûlant… une main d’une douceur exquise caressa
l’intérieur de mes cuisses, une fois encore laissant cruellement de côté mon
sexe quémandeur …

Je la suppliais de me détacher ; je n’avais qu’une obsession : la toucher
partout, la couvrir de baisers, goûter sa peau avec ma langue.

- D’accord, fit-elle.

Quand mes mains furent libres, elle descendit de mes genoux, debout devant
moi.

- Tu vas me faire jouir maintenant. Je veux que tu t’appliques : j’adore les
petits coups de langue très lents …

Elle approche ses lèvres intimes de ma bouche et pris ma tête entre ses
mains.

- Enfonce ta langue entre mes fesses et lèches moi jusqu’à la fente …

Je dardai mon appendice le plus loin possible jusqu’à pénétrer son anus … le
nez dans sa vulve humide, je respirais ses effluves intimes, son petit
derrière avait un goût un petit peu âcre plutôt agréable. Je parcourus la
raie de ses fesses avec mon petit bout de langue, descendis très lentement,
parcouru son sillon délicatement lubrifié. Ma langue écarta ses lèvres
gonflées et rencontra son clitoris incroyablement gros…

- Ne t’arrêtes pas … haletas-t-elle.

Lucie se tortillait sous la jouissance, sa respiration était rapide, ses
mains enserraient ma nuque et me pressaient sur sa vulve… Je fis des allers
retours incessants entre son mignon petit trou et son sexe largement ouvert
…Mes mains pressaient doucement ses fesses, caressaient ses cuisses … ma
langue et ma mâchoire me faisaient mal mais je voulais tellement contenter
Lucie !

- glisse … ton doigt… entre mes fesses …

J’humidifiais mon index en le frottant sur son sexe puis je l’introduis le
plus loin possible dans son petit orifice serré. Lucie cria …ma langue
s’enroulait autour de son clitoris et le massait rapidement…

Alors, un long frémissement secoua le corps de Lucie ; elle eut un spasme,
émit des petits cris et retomba mollement entre mes jambes. Nous
n’entendions plus que la pluie heurtant les carreaux.

Quelques instants après, Lucie releva son visage vers moi :

- Maintenant caresses-toi en me regardant dans les yeux, me dit-elle.

A genoux devant moi, elle écarta mes cuisses et ne me quitta pas du regard.
Mes doigts impatients faisaient des petits cercles frénétiques autour de mon
clitoris…

J’eus très vite un orgasme violent et je sentis le regard clair de Lucie me
posséder au plus profond de moi-même.

Ce contenu a été publié dans Histoires, Récits, avec comme mot(s)-clef(s) , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>