En attendant Edwige 1 – Où est-elle, d’abord ? par Boris Vasslan

En attendant Edwige 1 – Où est-elle, d’abord ? par Boris Vasslan

J’étais debout dans ce grand couloir, arc-bouté au mur et Mirabelle me suçait le sexe de façon fort consciencieuse. Elle avait toutefois la fâcheuse manie de préférer suçoter au bord du gland, plutôt que d’engloutir ma verge. Alors par jeu, je trichais et m’avançais de quelques centimètres faisant pénétrer d’autant mon attribut dans sa mignonne petite bouche. La jouissance montait, c’était maintenant une question de secondes. Enfin, j’éjaculais dans la bouche de ma jolie soubrette. J’eus alors ce geste incongru de vouloir m’adosser au mur, et oubliant que mes avancées m’en avaient fait décoller, je me ramassais le cul par terre. Mirabelle éclata de rire ! Cela devait en effet être très burlesque pour elle, moi j’avais mal.

- Pardonnez-moi Monsieur, je n’ai pas pu m’empêcher !
- On pardonne ! Tu m’as bien sucé !
- A lala ! Je suis trop contente d’être à votre service, mais vous êtes vraiment un cas, vous alors !
- Comment ça, un cas ?
- Ben oui, il vous arrive que des trucs pas possibles ! Vous devriez écrire vos mémoires !
- On y pensera, aide-moi à me relever et viens m’embrasser, j’écrirais mes mémoires après !

Je mélangeais ma langue avec celle de Mirabelle, sa bouche était pleine de mon sperme, c’est justement cela qui m’intéressait, je suis un petit cochon, véritable obsédé sexuel et je n’ai même pas honte.

- Bon, je te laisse travailler, je vais m’occuper de mon côté !
- Euh, si on vous cherche ?
- Je serais dans le petit salon, je vais écrire mes mémoires
- Non ?
- Si !

Prologue

Ce récit sera un peu long, et sans doute fera-t-il l’objet de plusieurs épisodes. Aussi, vais-je tenter de me présenter.

Personne n’est parfait, je suis un héritier de la vieille noblesse française, je possède le titre de baron, et j’habite dans ce qu’il ait convenu d’appeler un « château » ! Oh ! Relativisons les choses, le château ressemble plus à celui de Moulinsart qu’à Chambord, mais ce n’est déjà pas si mal !

« - Et dans la vie qu’est-ce que vous faites ? » demandera le petit curieux ! Et bien dans la vie je ne fais rien, justement. Ma fortune personnelle me permet de vivre de mes rentes. Et puis, l’heure étant aux confidences, ajoutons que ma fortune, je ne sais pas trop comment elle est gérée. Tout cela est entre les mains d’un homme d’affaires qui théoriquement place, fait fructifier, et s’occupe de la paperasse. Mon banquier, que je rencontre le plus rarement possible, m’a conseillé de m’attacher les conseils d’un cabinet d’audit, afin de vérifier si le dit homme d’affaires ne s’en foutait pas plein les poches ! Cette formalité m’a coûté une fortune, et la conclusion fut décevante : Il ne s’en mettait pas trop (dans les poches)

Physiquement, il serait exagéré de me classer dans les laids, je ne suis pas un play-boy non plus. Non, je serais plutôt du genre : « Bof, il y a tellement mieux ! » Pas grave, mais assez pour me laisser envahir par les complexes et la timidité. La timidité, je l’ai vaincue, les complexes, c’est moins sûr !

J’étais ce qu’il ait convenu d’appeler « un accident », mes parents avaient eu une fille 18 ans plus tôt et je n’ai jamais réellement côtoyé ma grande sœur. Mon enfance a été celle d’un enfant unique et peu aimé élevé par des parents trop vieux et une gouvernante trop collante. J’ai été gravement malade étant petit (oui, ça va mieux, maintenant, merci !) mes séjours prolongés dans le lit n’ont pas été sans conséquences, et je parlerais brièvement de trois d’entre-elles :

La première est musculaire : je suis resté plus ou moins chétif, peu musclé. Ayant réalisé que je frisais le ridicule dans mes tentatives sportives, j’ai définitivement abandonné toutes activités en ce domaine.

La deuxième est d’ordre intellectuel, j’ai beaucoup lu, beaucoup réfléchi, et n’ayant personne à qui parler sérieusement dans la journée, un jour j’ai carrément interpellé Dieu. Je lui ai demandé pourquoi, lui qui est si juste, m’avait donné plein de fric, mais une si mauvaise santé, si peu d’amour de la part de mes proches et un physique de gringalet. Il ne m’a pas répondu. Il est partout mais ne répond nulle part. Ah ! Mais ! Il fallait que je le fasse réagir, ce gaillard ! Alors je l’ai traité de tous les noms d’oiseaux que je connaissais. Il ne m’a pas répondu pour autant. J’en concluais après quelques jours d’incertitude que l’olibrius n’existait sans doute pas et j’envoyais valser missel et bondieuseries diverses au grand dam de mon entourage. J’étais devenu libre penseur, comme ça dans mon lit !

Quelques temps après j’étais tombé sur une biographie de Lénine. Pourquoi y avait-il ça à la maison ? La révélation ! Ma vocation était née : plus tard, je donnerais le château des parents aux pauvres, j’irais travailler en usine, je serais un leader communiste et j’organiserais la révolution !

Je me suis calmé assez rapidement, me rendant compte assez vite que si la lutte contre les injustices est nécessaire, celle contre la connerie reste préalable et prioritaire. Malheureusement peu ont écrit sur ce fléau ! C’est malgré tout de cette époque que date la rupture idéologique avec ma caste !

Rupture uniquement idéologique, je n’ai nulle envie de me mettre à travailler, de toute façon je ne sais rien faire et souffre d’hypertricose palmaire chronique (avoir un poil dans la main)

Que me reste-t-il aujourd’hui de ces années de révolte ? Pas grand-chose ! Un athéisme convaincu ! Quelques convictions qui me paraissent si évidentes que je ne comprends même pas qu’elles ne soient pas plus partagées ! N’empêche, qu’au titre des plaisirs qui finalement ne me coûte pas bien cher, j’aime m’amuser de la tronche de mon homme d’affaires quand je lui intime l’ordre de faire de temps à autres un joli virement en faveur d’organisations anti-racistes…

La troisième conséquence de mes séjours prolongés dans les draps de mon lit fut sexuelle. Pourquoi lorsqu’on est couché le sexe est-il plus près de la main ? La masturbation faisait partie de mon quotidien, heureusement les kleenex avaient été inventés quelques années auparavant. Ne connaissant pas grand-chose de la vie, mes fantasmes mélangeaient tout. C’est ainsi que l’on devient polymorphe.

Je me suis marié, jeune avec la déesse de la douceur. Un mariage très classique, arrangé par nos familles respectives. Le jour des noces, nous ne nous connaissions pas encore charnellement, et nous ne nous connaissions « tout court » que très peu également. La consommation fut banale. Et je me rendis compte six mois plus tard, que j’avais épousé la déesse de l’ennui. Nous songions déjà à nous séparer, sans savoir trop comment. Mais ma belle-famille pensait à ma place. C’est ainsi qu’un jour où mon épouse était partie rendre visite à une soi-disant cousine à l’autre bout de la France, une représentante en encyclopédie multi-volumes, véritable bombe sexuelle aux mensurations de top model s’est retrouvée dans mon lit. Ce fût vingt minutes d’extase, juste vingt parce qu’à la vingt et unième intervenait le photographe. Click Clack !

La call-girl n’avait pas été mise dans la confidence et eut la bonne idée de trouver le procédé si scandaleux qu’elle me proposa de prolonger sa prestation. Brave fille !

N’empêche : constat d’adultère rime avec pension alimentaire. C’était bien joué ! J’ai retrouvé les inconvénients mais aussi les avantages du célibat. Je n’ai jamais eu honte de mes obsessions sexuelles et m’organisais de longues séances de masturbation. Et quand l’envie me prenait d’avoir de la compagnie, la « représentante » m’avait laissé ses coordonnées. Elle n’était pas toujours libre mais avait beaucoup d’amies tout aussi efficaces ! Du coup je suis resté 18 ans célibataire ! Après ce temps, estimant que j’étais maintenant doublement majeur, je sollicitais les services d’une agence matrimoniale. C’est là que je rencontrais Edwige ! J’ai dit rencontré, on ne s’est jamais marié ! Mais patience… Rien que penser à son corps, j’en ai le zizi qui se redresse ! (Je dois avoir un zizi à mémoire !)

Alors on parle sexe ? Oui ça vient !

J’avais précisé à l’agence que le milieu de la femme que je cherchais m’indifférait. Mais il faut croire que l’on ne fait pas ce qu’on veut dans ces officines. Le scribouillard de service me précisa alors que j’avais bien tort de ne pas me limiter au mien.

- Imaginez ! Vous risquez de trouver une personne qui ne connaîtra pas les usages de votre rang, qui ne saura peut-être même pas monter à cheval, ni jouer au bridge… Au début vous vous en ficherez parce que vous ne penserez qu’à elle. Mais après ? Après, monsieur ?

J’ignore pourquoi je n’ai pas envoyé promener cet imbécile !

Toujours est-il que quelques semaines plus tard une rencontre était organisée avec Edwige de la R… !

Le choc !

Un monument ! 1 m 75 ! Très forte ! (Forte, pas grosse ! Bien charpentée, quoi !) Un joli visage qui m’a paru un rien vulgaire, un beau sourire, de longs cheveux bruns ! Elle me regarde, elle n’a pas l’air de me trouver merveilleux, merveilleux ! Elle me tend la main, je la lui baise (la main) lorgnant au passage dans son décolleté !

- Vous avez des passions dans la vie ?

Mais pourquoi, me demande-t-elle ça ? C’est vrai que ma fiche signalétique était assez sommaire. Je n’avais pas préparé le sujet ! Alors je lui parle de mon engouement pour les vielles horloges, les automates, les serrures, les casses têtes chinois… Ça n’a vraiment pas l’air de la brancher. Je n’ose pas lui parler d’astronomie, ayant peur qu’elle confonde avec l’astrologie. Je la sens prête à laisser tomber un mec aussi inintéressant à ces yeux. Pour ma part, je me dis que c’est dommage de laisser filer une aussi belle sculpture. Mais je n’ai pas l’objet qui me permettrait de la retenir, alors sachant que l’entretien va se terminer, je profite des instants restant pour lorgner encore dans son décolleté.

- Et le sexe ?

Estimant n’avoir plus rien à perdre, très posément, très sûr de moi, je lâche :

- Je suis un véritable obsédé, le sexe est sans doute la chose qui me passionne le plus. J’ai des tas de films, de revues, de photos.

Je croyais la choquer et la faire fuir définitivement. Non ! Elle rigole aux éclats !

- Vous en faites de trop, là !
- Non !

On ne s’est pas quitté pendant 3 ans ! L’amour fou ! Elle a réveillé tous les démons qui sommeillaient en moi. Et je vous assure qu’il y en avait un paquet !

C’est elle qui m’a appris qu’un homme pouvait jouir aussi avec son anus !

C’est elle qui m’a appris ce qu’il pouvait y avoir de pervers et d’excitant à avoir parfois des relations avec quelqu’un du même sexe.

C’est elle qui m’a appris que l’on pouvait s’amuser comme des fous en jouant à des jeux sado maso.

L’uro c’est elle aussi ! Et même un doigt (c’est le cas de le dire) de scato

Et puis, c’est elle qui m’a fait découvrir cette curieuse « agence de personnel domestique » où l’on peut engager de très bons hommes de ménages, de très bons jardiniers, de très bonnes cuisinières qui ne répugnent pas aux fantaisies à caractère sexuel.

Edwige de la R… était aussi en semi-rupture avec sa famille. Elle avait six frères et sœurs, tous avec un même air de famille, malingres, blonds, la peau très pâle. Notre grande brune fait donc un peu tache !

Edwige s’était rendu compte assez vite qu’elle n’était pas « comme les autres ». Alors quelqu’un lui avait mis dans la tête qu’elle devait être une enfant adoptée. L’idée l’embêtait mais c’était une réponse. Quand elle eut l’âge de chercher des preuves, elle ne trouva rien, bien sûr ! Sa mère lui expliqua doctement que parfois des gènes anciens resurgissaient sautant ainsi plein de générations. La vérité était évidemment beaucoup plus prosaïque, Madame sa mère avait trompé monsieur son père avec un inconnu dans le genre géant baraqué. Qu’importe ! L’enfant fut reconnu par le père cocu ! Pas de scandale dans la famille ! Pas de scandale mais de la rancœur ! Monsieur le conte hésita entre se mettre à boire ou battre sa femme, et incapable de choisir mit en œuvre les deux projets simultanément. Mal lui en prit, on le retrouva quelques semaines plus tard planté dans un platane qui n’avait rien demandé avec deux grammes et demi d’alcool dans son sang qui avait fini de circuler !

- Admettons que j’ai des gosses et que dans 100 ans les gosses de ces gosses fassent des recherches généalogiques, ils vont découvrir et enregistrer que mon père est le conte de la R… alors que c’est faux !
- Quelle affaire ?
- Non, mais ça prouve bien que la généalogie est une fumisterie toute juste bonne pour les gogos !
- Parce que ?
- Parce que pour eux tous les enfants sont légitimes depuis 15 siècles !

Sur ce sujet, elle était intarissable !

Après toutes ces évocations sans doute nécessaires, l’histoire peut à présent commencer !

Vie de château

- Votre courrier Monsieur !

C’est Arnaud, qui me présente trois correspondances sur un plateau d’argent. Je prends les enveloppes. Arnaud ne part pas, sans doute a-t-il besoin de me dire quelque chose après. Les deux premières lettres sont sans intérêt. La troisième vient d’Oxford, c’est Edwige ! J’ai oublié de vous dire, un jour cela l’a prise comme cela, Edwige est partie en Angleterre, pour perfectionner son Anglais. Elle me dit qu’elle allait revenir et me demandait si toutefois j’étais encore libre ! Tout à fait Edwige, ça ! Incontrôlable ! Et la voici qui rapplique au bout de trois ans, et elle me demande si j’accepte de la recevoir, mais bien sûr que j’accepte ! Et pourquoi a-t-elle écrit au lieu de téléphoner ? Sans doute pour que j’apprenne sa lettre par cœur, que je la lise et que je la relise ! Et c’est ce que je fais !

- Arnaud ! C’est formidable, Edwige revient !
- J’en suis content pour Monsieur !

Je bande rien qu’à l’évocation de nos jeux anciens et à la perspective des nouveaux ! Me voici tout excité ! J’ai envie de faire des trucs !

- Approche-toi, Arnaud !
- Bien monsieur !

Je lui mets la main à la braguette, il adore ça, et je ne le fais d’ailleurs pas si souvent. Contrairement à mes autres domestiques, je ne sais presque rien de lui et il m’est pratiquement impossible de dialoguer avec, il se dit toujours d’accord avec moi, refuse de parler de lui, prétextant que cela n’a aucun intérêt, ce n’est certes pas avec Arnaud que je peux tromper l’ennui qui parfois m’envahit. Les autres sont heureusement plus diserts.

Ma main insiste, je sens à travers l’étoffe son membre qui maintenant se durcit. J’attends encore un peu, j’aime sortir les bites quand elles sont bien bandées ! Ça y est ! Elle est bien raide maintenant, la mienne aussi d’ailleurs. L’excitation est venue comme cela, d’un coup suite à la lecture de la lettre. D’ordinaire j’ai mes « périodes de sexe », mes périodes de « rut » comme j’aime à me le dire. Ça me dure quatre ou cinq jours, puis, je me calme deux ou trois jours et ça recommence. J’ouvre la fermeture éclair du pantalon, et fait pénétrer ma main à l’intérieur, j’aime cet état intermédiaire où je caresse la verge à travers l’étoffe du slip. Mais cette andouille porte un caleçon. Il va falloir que je fasse preuve d’autorité afin de lui interdire de porter ce genre de truc.

- Arnaud, je ne t’ai pas déjà dit que je ne voulais pas que tu portes de caleçons ?
- Pas que je sache, monsieur ! Mais j’ai peut-être oublié !
- Tu aurais oublié ? Tu te rends compte de ce que tu me dis !
- Oui, monsieur, je dis n’importe quoi ? Je vous prie de m’excuser !
- Je devrais te punir !
- N’hésitez pas, monsieur, s’il faut que je sois puni, punissez-moi !
- Je vais y penser.

J’ai présentement autre chose à faire, et je sors la magnifique bite d’Arnaud. Je ne m’en lasse pas, bien droite, bien raide, une jolie couleur d’un crème très clair, terminé par un gland mauve et bien lisse.

- Quelle belle queue tu as, toi !
- Merci monsieur !

Je branle son engin quelques instants, je vais pour le mettre dans ma bouche, mais me ravise, il est inutile de précipiter les choses. A priori personne n’a rien d’urgent à faire, il est inutile de se presser. Je saisis l’interphone :

- Mirabelle ?
- Mirabelle n’est pas là, m’informe Arnaud, elle est allée en ville faire des provisions.

Mirabelle est ma chouchoute, une petite brune amusante, avec un cheveu sur la langue, adorable de sensualité, c’est elle qui s’occupe pour la maison de toute la partie stock, la nourriture, l’entretien, les matériaux. Tant pis. Je reprends la ligne.

- Betty ?
- Oui ! Monsieur !

J’allais lui dire, viens nous rejoindre avec Cyril, mais je me ravise, cela m’excite de la faire venir d’abord et de lui faire cadeau de la vision de mes ébats avec Arnaud. Je lui demande donc de passer, simplement. Je me retourne vers mon jeune domestique !

- Déshabille-toi !

Il s’exécute, j’aime son corps ni trop musclé, ni trop frêle, il est toujours intégralement épilé. Les bouts de ses seins pointent comme ceux d’une femme. J’ai voulu lui demander une fois, s’il serait d’accord pour suivre un petit traitement hormonal qui le féminiserait, avec son visage d’ange, il ferait un magnifique travelo. Mais cela a été la seule fois où il m’a signifié un refus, le motivant par le souci de ne pas choquer « sa famille » ! J’ignorais qu’il en avait une, c’est vrai il ne me parle jamais ! Il a gardé ses chaussettes, des chaussettes ridicules avec des petits pingouins.

- Tu me retires ces singeries !
- Non Monsieur, je ne le souhaite pas !
- Hein ?

Moi qui étais en train de me dire qu’il ne refusait jamais rien, le voici qui refuse de retirer ses chaussettes à présent ! Et oui, bien sûr, je comprends !

- On désobéit à présent !
- J’avais envie de désobéir, juste une fois !
- Et tu crois que je vais accepter ça ?
- Non Monsieur !
- En fait, tu veux que je te punisse, c’est ça ?
- Je crois qu’effectivement ça me ferait du bien !

Je pourrais bien sur lui resservir le deuxième degré du masochisme (vous savez : le soumis  » Bats-moi !  » le dominateur  » Non !  » Le soumis  » C’est trop cruel ! « ) Mais je décide d’en rester au premier, je me déshabille à mon tour, j’aviserais ensuite.

Et voici Betty qui entre, Betty est la plus ancienne de mes domestiques, aussi bien en ancienneté, (elle est là depuis trois ans), qu’en âge, elle a dépassé maintenant la cinquantaine, mais ne les fait pas, c’est encore une très belle femme un tout petit peu forte. Ses cheveux sont coupés au carré et décolorés en blond, et elle porte en permanence, des lunettes aux grosses montures noires. Elle connaît toutes mes fantaisies, elle a énormément de savoir-faire, on pourrait même aller jusqu’à dire qu’elle est « vicieuse » ! Elle a malheureusement un gros défaut, elle se laisse parfois griser par l’alcool. J’ai horreur de ça et l’ai menacé de la licencier. Ce serait féroce, elle aurait sans doute un mal fou à retrouver un emploi équivalent.

- Ah ! Betty ! Je viens de recevoir une lettre d’Edwige ! Elle va revenir !
- Madame Edwige va revenir ?
- Oui ! Betty ! Imagine mon excitation !
- Mais c’est une super bonne nouvelle, ça !
- On va arroser ça !

J’ai dit cela machinalement, mais Betty l’a traduit !

- Un petit arrosage spécial, c’est ça que tu veux, petit cochon ?

Je n’y avais pas pensé (enfin, pas encore !) J’aime bien quand Betty se met à me tutoyer, Je vouvoie d’ordinaire mes domestiques, mais il a été admis que durant les séances de sexe je les tutoierais, je les autorise à faire de même en retour, mais jusqu’à présent seule Betty s’est accoutumée à cette privauté.

Je ne sais plus trop quoi faire, ça part dans tous les sens, et pourtant il y en a des choses à faire ! Sucer Arnaud, punir Arnaud, arroser la bonne nouvelle, demander à Betty d’aller chercher Cyril. J’opte finalement pour la dernière solution, plus on est de fous plus on rit ! Arnaud a sérieusement débandé ! Fessée avant ? Fessée après ? Je m’interroge ! Je m’écouterais, je le sucerais à fond d’abord, j’ai trop envie de goûter son sperme ! Mais bon, on n’est pas des sauvages ! Je m’aperçois que j’avais l’intention de demander à Betty de nous ramener le martinet mais ça m’est sorti de l’esprit. Tant pis, on cherchera cela une autre fois, je débride la ceinture de mon pantalon, je demande à Arnaud de s’arc-bouter sur les accoudoirs d’un fauteuil, et je lui balance un coup en travers les fesses. Il pousse ce qui ressemble plus à un sifflement qu’à autre chose. Je n’ai pas trop l’instinct sadique, je serais plutôt de l’autre bord, mais j’ai rarement l’occasion de me mettre en situation. Justement le retour d’Edwige va me permettre de retrouver quelques sensations qui avaient tendance à se diluer. Je décide malgré tout de lui assener 10 coups de ceinture. Il faut qu’une punition ressemble à une punition. Je ne me suis jamais servi de celle-ci pour frapper, j’ai quand même l’impression qu’elle lui fait mal, mais il a l’air d’aimer ça. Si tout le monde est content, je ne vais pas avoir d’états d’âme, quand même ! Je continue vaillamment, et après la dixième j’en rajoute une onzième, il faut respecter les traditions !

Je lui demande de revenir à ma hauteur, sa bite bande toujours, ce petit « pan pan cucul » l’a bien excité dirait-on. Je gobe enfin son pénis, son délicieux pénis. Comme à mon habitude, je commence par introduire le seul gland dans ma bouche pour le lécher et recueillir ainsi la liqueur de pré jouissance, puis j’entame une fellation plus classique, en va-et-vient. Assez rapidement, je sens son sexe atteint de tressautements, je ne bouge plus recueillant le foutre dans mon palais. J’avale tout. C’est ce qu’on appelle une pipe express.

Ah ! Voici Betty qui est revenu, elle est avec Cyril, je ne vous ai pas présenté Cyril. (Vous suivez ? On est quatre à présent, et ça suffira pour cette partie de l’histoire !) C’est un mignon petit martiniquais d’une trentaine d’année, il s’occupe de tout l’extérieur du château, un sacré boulot. Il est sympa et jovial. Il m’est arrivé dans mes moments de blues de passer avec lui des soirées « punchs au citron » Ça crée des complicités insolites, mais qui me ravissent.

- Va mettre un mot dans la cuisine ! Pour Mirabelle ! Qu’elle nous rejoigne si elle rentre assez tôt !

Il est extrêmement rare… que j’implique tout le monde dans mes folies charnelles, à trois ça arrive, à deux c’est courant, mais là on est quatre, on sera peut-être cinq dans quelques instants.

Qui disait qu’à table, à partir de sept les gens ne mangeaient plus ensemble ? Et au « plumard » c’est à partir de combien ? Sans doute quatre justement !

Arnaud reprend ses esprits, il est là, à poil, sa bite est redevenue molle, il attend on ne sait plus quoi, Cyril s’est déshabillé sans que personne ne lui demande et il attend aussi. Histoire de meubler le silence, j’annonce à Cyril, le retour d’Edwige. Il s’en fout, il ne la connaît pas ! Il n’y a guère que Betty qui l’a côtoyé. Ça ne fait rien on va arroser l’évènement malgré tout, d’ailleurs voici Betty qui revient de la cuisine avec quatre coupes de champagne. Ses yeux pétillent de malice. Je la trouve un peu vache d’imposer ce qu’elle a derrière la tête aux deux garçons qui ne goutte cette pratique que modérément, et je la renvoie chercher une bouteille. (Elle n’arrête pas de rentrer et de ressortir, la Betty)

En revenant, elle prendra soin de ne remplir son verre et le mien qu’a demi ! Et j’assiste à ce spectacle devenu rare ces temps-ci de Betty se débarrassant de sa tenue de soubrette, mais restant en guêpière violette, se saisir des coupes, les approcher de sa chatte et de finir de les remplir de son urine tiède. Elle demande aux garçons s’ils veulent essayer, mais ils ne bronchent pas. Toujours prévenante, la Betty !

- Juste une goutte, quoi !

Je lève mon verre.

- Au retour d’Edwige !

Je déguste de curieux mélange, et je m’en lèche les babines ! Mais mon excitation n’est pas finie. Voici cinq minutes que je reluque la bite de Cyril. Une bonne bite bien noire, avec le gland qui brille. Je vais pour la mettre en bouche, mais auparavant je demande à Arnaud de me dégoter des préservatifs. (La prochaine fois que j’improviserai une partouze avec mes domestiques, il faudra qu’auparavant je réunisse le matériel, toutes ces allées et venues finissent par faire désordre)

L’engin de Cyril est tout de même de bonne taille, j’ai du mal à sucer tout cela convenablement, et je me limite à ce délicieux bout de gland à la texture délicate. Quand j’estime que la pine a atteint sa raideur optimale, je me mets à quatre pattes et demande à mon jardinier de m’enculer. Il s’imperméabilise le sexibus et force mon petit trou. Ce n’est pas la première fois, il fait cela très bien, alors qu’Arnaud avec une pine plus petite n’a jamais vraiment su faire. Il fait quoi Arnaud d’ailleurs en ce moment ? La coupe de champagne après son éjaculation a dû l’achever, il est affalé dans le fauteuil, il est tout blanc, ce garçon n’a pas assez de résistance, il faudra que je lui fasse faire une cure de vitamine C ! Ça y est Cyril est dans mon cul ! Il me lime le fondement. J’aime cette sensation ! Quand je pense que ce truc est resté un vague fantasme pendant plus de vingt ans, un fantasme que je ne pensais jamais concrétiser, avant qu’Edwige… Oh ! Si je me remets à penser à Edwige, je vais m’exciter encore plus ! Je gueule !

- Vas y c’est bon ! C’est bon !

L’autre est en super forme, il coulisse tant qu’il peut ! Betty s’est mise la chatte à la hauteur de mon visage afin que je la suce, mais j’avoue que la chose n’est pas évidente, problème de synchronisation et de positionnement. (La technique ! La technique !) Finalement on se rapproche du canapé. Betty s’y assied, les jambes écartées et je peux maintenant faire fureter ma langue dans son petit minou encore trempé de sa dernière miction. Derrière, Cyril se retire de mon cul, sans avoir joui, il retire vite la capote, je me retourne, réintroduit la queue dans ma bouche, quelques mouvements, très très peu, et pour la seconde fois de l’après-midi mon palais se rempli de foutre que j’avale goulûment.

- Super !

Je me remets debout et demande alors à Betty de se coller derrière moi, afin que je sente ses seins dans mon dos. Elle sait ce qu’elle a à faire, elle se saisit de mes propres bouts de seins et les serre de toutes ses forces, j’adore cette sensation. Et je me masturbe en fermant les yeux, en invoquant le visage, les seins, les fesses, la présence, le sourire d’Edwige. Je finis par éjaculer dans mes mains !

Et tandis que je me les essuie, Betty, toujours aussi coquine propose à la cantonade :

- On va se resservir un petit coup !

(à suivre euh !)

Boris Vasslan@hotmail.com

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Une réponse à En attendant Edwige 1 – Où est-elle, d’abord ? par Boris Vasslan

  1. Orlando dit :

    Très joli texte, aussi intelligent que pervers !

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