Cinq femmes dans le métro par Hélèna Sevigsky

A Brigitte (évidemment)

Bonjour, c’est Hélèna ! En lisant des histoires érotiques et des
commentaires de lecteurs et de critiques, je me suis rendue compte que les
récits dénués de sentiments passaient mal auprès d’un certain lectorat. La
grande sentimentale que je suis devrait-elle s’en étonner ? Pourtant des
relations presque exclusivement physiques existent et peuvent parfois
marquer fort… Rideau !

Le métro, la foule la fatigue, une journée de travail pas vraiment de tous
repos, l’esprit pas vraiment libre, des trucs en suspens… Pénible de devoir
penser au travail après le travail ! Pas de place dans ce métro !
Strapontin. Je m’assois, espérant ne pas être obligée de me lever dans une
ou deux stations. Je rêve, je rumine, je mijote. Premier arrêt, ça monte.
Pas trop de monde. Je reprends le cours de mes pensées. Une femme en
s’asseyant à côté de moi coince à moitié mon manteau que je suis alors
obligée de tirer pour le dégager. Elle ne s’excuse même pas, je lui jette un
coup d’œil furibard. Une simili-bourgeoise qui doit se trouver très belle.
Aucun intérêt. Mon regard circule. Dans le coin devant moi, une fille est
debout, la vingtaine, un curieux look, le genre de fille qu’on imaginerait
bien fréquentant les milieux catholiques intégristes. Des lunettes pas
franchement classe, un duffel-coat bleu marine, une chevelure assez
quelconque avec quelques bouclettes, une peau très blanche, sur un visage
comme on en voit partout, quoique ce petit bout de nez, quand même… Et puis
je ne vois pas le reste, et pour cause, parce qu’il y a quelqu’un de collé
contre elle. De dos on ne voit qu’un pantalon trop large et une espèce de
tunique informe. Les cheveux sont très bruns, ce doit être un chinois, enfin
un asiatique quoi, de petite taille, il a sa tête contre l’épaule de la
fille et celle-ci lui murmure :
- Fait un gros dodo !
Quand même quelque chose cloche, je ne regarde plus que ce couple qui de
toute façon ne regarde personne.
La fille passe amoureusement la main dans les cheveux de l’autre, qui finit
par se dégager. Et puis, soudain, il n’y a plus de doute le  » chinois  » est
une  » chinoise « . Les voila qui se caressent le visage mutuellement, puis
qui se font des petits bisous assez innocents. Je suis scotchée, le
spectacle m’excite. Et puis le bouquet, les deux filles manifestement
craquent et ne peuvent soudain s’empêcher de se rouler un patin dans le
métro devant toute la rame. Alors là non seulement ça m’excite mais ça me
met de bonne humeur. Je trouve ces deux nanas d’une fraîcheur exquise.
J’aime à m’imaginer la plus grande bravant les interdits de son milieu… Le
métro s’arrête. Elles sortent. Je regarde par la fenêtre, elles se dirigent
vers la correspondance en se tenant par la main. Touchant ! Ravissant !
Mignon !
C’est alors que ma voisine fit preuve d’un courage inouï et me prenant à
témoin me dira simplement :
- On voit de tout dans le métro !
J’ai l’habitude de ne répondre ni aux interpellations, ni aux provocations,
je me contentais d’hausser ostensiblement les épaules afin de lui signifier
mon désaccord. Quand une dame un peu blonde et au joli visage de fouine que
je n’avais point remarqué apostropha la bourgeoise d’un :
- On vous voit bien, vous, dans le métro !
- Pardon ?
- Vous faites sans doute partie des gens qui ne supportent pas qu’on ait un
comportement différent du sien ?
- Vous je ne vous ai rien demandé ! Et d’abord le métro ce n’est pas un
bordel !
Les lionnes sont lâchées. Est-ce que je me lance dans la bagarre ? J’y vais
! A deux contre une ce n’est pas très fair-play, mais tant pis pour la
bourgeoise.
- Et moi je suis d’accord avec la dame ! Clamais-je simplement !
- Et ben, elle est belle la France ! Reprit la bourgeoise.
- Je crois d’ailleurs que je vais changer de wagon, cette personne
empoisonne l’atmosphère.
- Poufiasse !
Là je marque une pause Les gens deviennent badauds, et à ce petit jeu celui
qui injurie a toujours tort, donc ne pas répondre dans le même registre.
- Non seulement vous vous mêlez de ce qui ne vous regarde pas, mais vous
êtes très mal élevée !
C’est facile, démagogique en diable, mais tous les regards désapprobateurs
de l’entourage sont sur elle, alors qu’ils ignorent tout des raisons de
l’altercation.
- Bon je préfère ne rien dire !
Et défaite sur ces mots, elle fait semblant de lire un magasine qui traînait
dans son sac.
Le métro s’arrête. Je change de rame, je veux bien me donner en spectacle,
mais pas plus de cinq minutes.
Je m’assois, nouveau strapontin !
- Il y a quand même des gens trop graves !
Hein ! Qui c’est celle-là ? Mais c’est la dame un peu blonde au visage de
fouine, elle aussi a changé de wagon.
- Je suis bien d’accord avec vous ! Répondis-je
Et d’abord que répondre d’autre ?
- Moi je trouve qu’elles ont bien raison de s’exprimer ces nanas, si c’avait
été un couple classique elle n’aurait rien dit !
 » Tiens, tiens !  » Me dis-je ! Je dévisage mieux l’inconnue, quarante ans
passée, une jolie frimousse légèrement fatiguée, avec ses fameuses petites
rides de plaisir au coin des yeux que portent les gens qui en ont  » profités
 » Je cherche une bonne réplique mais me contente d’un :
- Surtout que ce n’était même pas de la provocation, manifestement elles
n’en pouvaient plus, elles avaient envies l’une de l’autre !
- C’est beau l’amour ! Quel que soit le sexe !
Allez je fais une folie, je la lance ma réplique d’enfer :
- Je vais vous faire un aveu, j’aurais bien aimé être à leur place !
Mon cœur palpite, que va-t-elle répondre ? Elle me regarde droit dans les
yeux, se passe l’espace de quelques secondes la langue sur les lèvres.
- Moi aussi !
- Ça vous dirait ? osais-je proposer dans un souffle.
- Viens !
Dans quoi je m’embarque ? Elle se colle dans le coin du métro. Me voici un
peu gourde, je ne sais pas trop ce qu’elle attend vraiment, je ne suis pas
si sûre que nous soyons au diapason de nos désirs.
- Plus près !
Je m’approche.
- Elles ont fait quoi au début ? J’ai raté le commencement.
- La Chinoise s’est blottie contre sa copine, et l’autre lui a dit  » fais un
gros dodo  »
- Montre-moi !
Je suis prise dans ce jeu comme un papillon dans un tourbillon, me voici la
tête contre son sein, je dois me baisser un peu, je m’y blottis comme
quelqu’un qui fatigué voudrait se faire câliner. L’inconnue me caresse les
cheveux.
- Elle a fait comme ça ?
- Oui !
- Et après, ?
- Je t’ai dis
- Oui, le gros dodo, mais après ?
Mon dieu !
- Après elles se sont regardées et elles se sont caressées le visage !
- Montre-moi !
Me voici en train de caresser les joues de l’inconnue. Je n’aime pas les
inconnues !
- Comment tu t’appelles ?
- Brigitte !
Elle mentait, je crois, et ne me demanda pas de me présenter. Elle me
caresse le visage. On se découvre. Elle a la peau douce.
- Et après, ça a été les petits bisous ! Me dit-elle, c’est à ce moment là
que je les ai vues.
Ouais, et après les petits bisous, ça a été carrément la fricassée de
museau. Est-ce que j’aurais le courage d’aller jusque là ? Elle me bécote
sur le bout du nez, sur le bord des lèvres, je lui rends. Je suis dans un
état second, ma culotte est toute humide et mon corps tremble à force
d’avoir la chair de poule. Petit bisou sous l’œil, retour vers les lèvres.
Je n’en peux plus, je la veux la Brigitte. Et puis, ça c’est fait comme ça
dans le mouvement. Nos bouches se collent, nos langues se cherchent.
L’agilité de celle de Brigitte est stupéfiante, elle va partout à une
vitesse incroyable, ce n’est pas une langue, c’est une anguille. Une image
me traverse l’esprit, cette langue je la veux sur ma chatte. Le patin dure
une éternité.
Quelqu’un se racle la gorge.
D’instinct j’arrête tout.
- Ne te retourne pas, reste contre moi et on descend à la prochaine ! Me dit
Brigitte.

Le métro s’arrête, on descend, elle me tient la main comme si on se
connaissait depuis des lustres. On ne se retourne pas. Elle m’entraîne un
peu plus loin. Le métro repart… sans nous !
- C’est malin, lui dis-je ! Si tu savais comme je suis excitée !
- Et moi donc !
- Ce n’est pas possible une rencontre comme ça, c’est la première fois que
ça m’arrive ! J’ai une de ces envies de te bouffer la chatte !
- Ca peut se faire ! Tu es pressée ?
- Je peux m’arranger ! Tu connais un endroit !
- Je connais chez moi !
- Tu habites seule ?
- A cette heure là, oui !
- C’est loin ?
- Cinq stations, on va reprendre le métro !

La rame arrive.
- On va monter en tête ! Me dit-elle !
- Non il y a moins de monde en queue !
- Je sais bien, viens en tête !

Je renonce à comprendre. Nous voici dans la foule, l’une contre l’autre.
- Ouvre ton manteau, me chuchote-t-elle !
J’obéis, essayant de deviner ses intentions. Elle s’est également
déboutonnée, elle s’approche de moi, nos corps sont désormais si près que
nos poitrines se frôlent, oh, de façon imperceptible et à la limite, c’est
dans la tête que ça se passe, mais je n’en peux plus. Nouvelle station.
- On va être un peu sage ! Il commence à y avoir des gens que je rencontre
tous les jours !
Bon, moi quand on me dit d’être sage, je suis sage ! On s’échange quelques
banalités, elle s’inquiète de savoir si je vais pouvoir m’arranger, je la
rassure, de mon côté, j’essaie de lui faire préciser si elle est seule ou
pas, et me répond qu’elle vit avec une copine infirmière, mais que vu les
horaires de celle-ci elle ne sera pas à la maison et que de toutes façons
elle n’est pas jalouse…
Bon, je n’aime pas trop cet intermède, mon excitation se dilue un peu. Je
suis en train de faire n’importe quoi, je cherche une échappatoire, un truc
dans le genre.  » J’ai eu un coup de folie, maintenant je redeviens
raisonnable et cetera… « , mais ça ne sort pas, et puis quand même passer à
côté d’une occasion comme celle-ci, je finis par décider de m’y laisser
entraîner.
On descend de la rame, on sort à l’air libre, on emprunte une rue très
commerçante.
- Je vais quand même acheter le pain ! Me dit-elle !
Ça ne s’invente pas !
L’immeuble. Le porche. L’ascenseur ! Elle se jette sur moi, sa langue est de
nouveau dans ma bouche, mais il y a un plus, c’est que cette fois sa main
est dans ma culotte. Elle va être servie, elle est toute humide.
- Ben dis donc, ma cochonne !
- C’est de ta faute !
La porte en bois vernis. La clé, l’entrée, un petit appartement classique.
- Je t’offre à boire !
- Non, tout à l’heure peut-être !
Elle n’a pas posé son manteau, du coup moi non plus ! Pourquoi ? Un instant,
juste un instant je me demande ce que je fabrique ici. Je sais que je vais
passer à la casserole. Je présume aussi que cette femme possède une
expérience que je n’ai sans doute pas. Ce qui m’embête c’est que j’ai
l’impression d’être complètement à sa merci. J’irais bien pisser, mais,
allez savoir pourquoi, je n’ose même pas lui demander, j’attends, j’attends
qu’elle me mette à l’aise. Tu parles, elle est là devant moi elle me sourit,
le temps semble suspendu.
- Ça va ?
- Oui, mais on pourrait peut-être retirer nos manteaux, non ?
Ça a été plus fort que moi, il a fallu que je lui dise.
- Tu sais, je suis très joueuse, j’aime bien me jouer des petits
scénarios…
Du coup je suis inquiète, j’espère qu’elle n’a pas des fantasmes qui vont me
faire fuir !
- … Viens approche-toi de moi, on va faire comme si on était encore dans
le métro, un métro où on n’aurait pas besoin de s’occuper des réactions des
gens, un métro rien que pour nous !
Elle se colle dans un coin de la salle à manger, je la rejoins, nos visages
s’approchent, nos bouches se soudent, nos langues jouent. Mes hésitations
sont déjà loin, me revoilà dans le trip, à un tel point que je ne réalise
pas le burlesque de la situation. Deux femmes s’embrassant debout dans un
coin d’appartement, avec leur manteau sur le dos.
Brigitte tout en continuant à me posséder de sa bouche a posé ses mains sur
mes seins, comme ça par-dessus le pull-over qui les recouvre, les palpant,
découvrant leurs formes. Je l’imite, j’aurais de toute façon attaquée à mon
tour si elle ne l’avait pas fait avant moi. Elle a un chemisier, et mes
mains font glisser l’étoffe par-dessus l’arrondi du sein, la matière est en
crêpe, j’aurais préféré plus doux, mais je m’aperçois que le frottement
continu sur le tissu finit par faire bourgeonner le téton de ma complice, du
coup je m’active, insiste et coordonne mes mouvements pour que le second ne
soit pas jaloux. De son côté elle n’a pas perdu son temps, les mains sont
maintenant sous le pull, et me caresse la peau du ventre, c’est bien
agréable et cela me convient parfaitement, mais je sais aussi que l’objectif
n’est pas vraiment là. Les mains montent, un doigt atteint le bas du
soutien-gorge, en force la limite du tissu, un deuxième doigt le rejoint, et
hop, une petite pression, voici le soutif qui monte à l’étage du dessus. Les
mains de Brigitte me cajolent les seins, mes tétons attendent. Pas
longtemps, ses doigts s’en occupent. Je vais craquer !
J’ai la fièvre, je m’emberlificote en voulant trop vite déboutonner son
chemisier. Je m’y reprends à deux fois. Quoi de plus stupide et de plus
primaire qu’une boutonnière récalcitrante ! Enfin j’ouvre les pans du
chemisier.
- Hum ! Ravissant !
C’est absolument charmant, un joli soutien-gorge bleu-gris, je le prends à
pleines mains, en évalue le contenu, puis employant la même méthode que ma
comparse, je libère deux magnifiques globes laiteux un peu fatigués, mais
néanmoins d’un fort bel arrondi. Des seins qui appellent la caresse, mais
aussi le baiser. Je me penche et sans plus de préambule, commence à lui
lécher le téton. Je le fais doucement, la sensibilité à cet endroit est
souvent très différente suivant les femmes, alors quelques coups de langue,
puis je fais de plus en plus vite au fur et à mesure que le téton se raidit.
Brigitte commence à haleter de plaisir, je passe d’un téton à l’autre.
On ne peut pas tout avoir. De par la position que j’ai prise, elle a du mal
à s’occuper de moi convenablement. Mais quelle idée qu’elle a eu avec son
scénario souterrain alors qu’on pouvait se mettre à poil dans le plumard
dans une position classique de soixante neuf, bien à l’aise ! Je la sens qui
s’agite vers ma ceinture, elle cherche à faire descendre mon pantalon, je
trouve que c’est une excellente idée, ça ! Je vais pour l’aider un tout
petit peu, mais je trouve qu’elle se débrouille très bien toute seule.
Zlouf, le pantalon dégringole, ni entracte ni pause, la culotte descend à
son tour, me voici la chatte à l’air…
- Ne bouge pas, je change d’étage !
Brigitte se dégage de l’étreinte de ma bouche et s’accroupit à mes pieds
devant moi, son visage est face à mon sexe, elle rayonne d’envie ! La
vampire face à sa proie ! Je n’en peux plus d’attendre ! Qu’elle vienne,
mais qu’elle vienne bon dieu ! Et impatiente, je lui attrape le crane et lui
colle son visage sur ma chatte. Ses mains s’agrippent à mes fesses
par-dessous le manteau (toujours le manteau !). Si elle aime la mouille elle
va être servie, et d’ailleurs elle se sert, C’est minette qui fait minette à
minette ! Je suis sur le point d’éclater, déjà je me cambre, mes mains sont
sur mes pointes et les serrent jusqu’à leur faire mal. Sa langue
tourbillonne autour de mon petit clito tout dur, je ne sais pas trop à quoi
me tenir, je crie, je joui !
- Que c’est bon ! Que c’est bon !
- A toi !
- On s’allonge ?
- Non, on est encore dans le métro !
Complètement allumé, la Brigitte ! Elle s’est déjà redressé, je m’accroupis,
un peu abasourdie quand même ! J’entreprends de baisser son pantalon, je
m’attendais à une culotte aussi mignonne que le soutien gorge, non il est
bien banal ce truc, si banal que jugeant très vite de son inutilité je le
lui retire vite fait. Sa chatte apparaît. Madame n’est donc pas blonde, mais
je m’en doutais déjà, n’empêche que cette touffe de poils est absolument
ravissante, je la regarde contente du spectacle, j’aime voir une chatte dans
son environnement immédiat, le haut des cuisses, le bas du ventre, tout cela
forme un ensemble charmant, et la peau est si douce en ses endroits, je
caresse un peu tout ça. Brigitte se laisse faire, et ne s’étonne pas que je
ne rentre pas plus vite dans le vif du sujet…
Mais on va y rentrer, je lui écarte ses lèvres, hum ça sent un petit peu
fort, un peu, il ne faut rien exagérer, mais il est vrai qu’il est près de
18 heures, et puis on s’habitue et finalement ce n’est pas si désagréable
que ça ! Et au bout de quelques instants, je juge même que c’est très
agréable !
- Tu sens bon !
- Petite cochonne !
Je la lape, cette cornichonne s’est complètement plaquée contre le mur, ce
qui fait que je ne peux pas comme elle, m’accrocher à ses fesses. Tans pis,
ou plutôt tant mieux, je lève mes bras, je lui attrape ses bouts de seins.
Elle rouspète, mais c’est pour la forme, ce qui fait que je serre encore
plus fort ! Ma langue s’active, je la fais languir, un coup sur le clito, et
puis je vais voir ailleurs, j’aime lécher de bas en haut en de longues
traînées de langues répétées. A chaque fois le clito n’est qu’à peine
effleuré. Mais Brigitte commence à se raidir. Le coup de grâce, le bout de
la langue sur son petit bouton comme ça juste posé, et j’approche mes dents,
je mordille à peine, j’augmente juste un peu la pression, ma langue s’agite,
Brigitte part !
- Pouffffff
- Ca va !
- Tu m’as crevé !

Elle se laisse glisser le long du mur, et la voici assise sur les fesses. Je
me précipite sur son visage, nous nous embrassons, nos bouches sont encore
imprégnées de nos jus intimes. On en peu plus, c’est reparti pour un tour,
on est par terre, complètement dépoitraillée, nos pantalons sur les
chevilles que l’on finit par n’enlever que par une jambe, et nos manteaux
qui sont encore sur nos épaules. Des furies, je ne sais comment on a roulé
par terre, ni comment on s’est retrouvée en soixante neuf sur le parquet
ciré, Brigitte dessus, moi en dessous, nous avons jouis une nouvelle fois,
presque en même temps.

J’ai chaud je me relève, j’enlève enfin ce foutue manteau !
- T’as pas trop chaud ? demande-t-elle
- Si j’étouffe !
- Tu fais ça très bien !
- Merci, mais c’est parce que tu m’avais excitée
- Tu sais j’étais à fond dans mon fantasme !
- Ah ! Oui, le métro, ça y est, il est arrivé !
- Oui ! Mais j’en ai plein d’autres en réserve, le bateau, la cabine
d’essayage, la fête foraine, et même l’hélicoptère !
- Au secours ! répondis-je en rigolant !
- Mais, reprend-elle, mon trip préféré, c’est quand je joue à l’esclave et à
maîtresse…
Tiens, tiens, voici qui m’interpelle, mais je ne tien pas non plus à me
dévoiler de trop, je biaise.
- Et tu fais l’esclave ou la maîtresse ?
- La maîtresse, en principe !
- Ouais, je n’aime pas trop la violence !
- Est-ce que j’ai l’air violente ? Non juste quelques claques sur le cul, et
puis tu dois m’obéir, mais tout ça pour rire comme le faux métro !
- Ah ? dans ce cas on peut voir !
- Et tu voudrais voir tout de suite !
- Pourquoi pas, mais avant faut que j’aille pisser !
- Non !
- Comment ça non ?
- Disons que ça fait partie du jeu !
- Je n’ai pas dis que je voulais y jouer !
- Mais bien sûr que si, que tu veux y jouer !
- Alors juste cinq minutes !
Elle me fait alors me retourner, et après m’avoir complimenté sur mon
derrière, elle entreprend de le fesser à pleines mains. Je n’ai jamais
trouvé la chose désagréable pourvu que cela soit fait avec modération, mais
Brigitte n’est pas une brute et elle sait se mesurer
- Alors ça te plait !
- Ça chauffe, ça pique !
- Met toi à genoux devant moi !
Mon dieu, pourquoi faire ? Mais je m’exécute !
- Tu as toujours envie de pisser, ? Reprend-elle.
- Ben oui !
- Ça te dérangerait que je te regarde pisser ?
- Non !
- Mais ça te dérange pas et c’est tout, ou ça t’excite de pisser devant
quelqu’un.
Bon je la vois venir avec ses gros sabots.
- Qu’est ce tu essaies de me demander en fait ? si j’ai quelque chose contre
les jeux de pipi ? C’est ça ?
- Ben, c’est un peu ça, c’est pas toujours évident à demander !
- Bon, montre-moi où c’est !
Je la suis, je m’installe,de façon à ce qu’elle ait la meilleure visibilité.
Evidemment ça ne vient pas. J’ai toujours eu du mal à pisser devant
quelqu’un, j’ai du mal mais j’y arrive, je ferme les yeux, je me concentre,
elle en profite pour me caresser, je suis obligé de lui dire de ne pas le
faire, ça me déconcentre Ca y est ça vient. Je rouvre les yeux ! Elle est
contente de son petit spectacle la Brigitte. Et puis une idée complètement
perverse me traverse l’esprit, je me pisse une ou deux gouttes sur le
doigts, et lui tend :
- Tu veux lécher !
Elle n’hésite pas une seconde !
- Merci, si tu savais ce que ça fait plaisir de découvrir quelqu’un qui
partage ses fantasmes.
Je pensais qu’elle en voudrait plus, mais non, elle s’éloigne comme à regret
!
- Faudra qu’on se revoie ! Me dit-elle.
Traduction, il va falloir que je dégage ! Manifestement elle ne tenait pas à
ce que son amie soit disant non jalouse me trouve ici. Elle m’a donné son
numéro, je lui ai donné le sien, c’était le 14 novembre 2001. Je m’étais dis
 » si elle ne m’a appelé au bout de trois mois, elle ne m’appellera plus,
alors j’écrirais cette histoire !  »

En fait, elle m’appela quelques jours après que j’ai terminé la rédaction de
cette nouvelle. Rendez-vous ! Nouvelles folies et donc nouvelle histoire.. A
bientôt…
Hélèna – Paris – février 2002 – (c)
Helenesevigsky@hotmail.com

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