Chanette 23 – La mallette noire par Chanette – 21 – Mauvaise surprise et bonnes rencontres

Chanette 23 – La mallette noire par Chanette – 21 – Mauvaise surprise et bonnes rencontres

Muller

A cette distance l’émetteur est imprécis. Prétextant un rendez-vous professionnel à l’extérieur, Muller quitte les locaux de son entreprise et se rend jusqu’à la mairie du XIIème, puis contrôle son récepteur. L’appareil localise la mallette devant un magasin manifestement inoccupé depuis des mois.

« C’est quoi ce cirque ? »

Il fait les cent pas, constate que le récepteur localise un caddie de clochard. Muller secoue le poivrot à moitié endormi et lui exhibe une carte barrée de tricolore.

– Police ! Vous avez une mallette là-dedans ?
– Non, mon prince je n’ai pas de mallette.
– Tu veux que je m’énerve ?
– Je vais regarder quand même, dès fois, j’ai des trous de mémoire. Mais, attention tous ce qui est là-dedans c’est à moi, je ne vole rien, je ramasse !
– Bon alors cette mallette ?
– Ce serait-y ça ?

Muller la prend, constate qu’apparemment, personne n’a tenté de l’ouvrir, il ne comprend rien.

– Où tu l’as trouvé ?
– Là-bas avec les encombrants.
– Combien t’en veux ?
– Je sais pas, moi, 20 balles.

Muller les lui donne.

– Vous n’êtes pas de la police, alors ? Remarque le clochard
– Si on te demande…

Et gai comme un pinson, Muller s’en va chez le premier serrurier du coin avec sa mallette noire sous le bras.

– On tourne un film là-bas sur le boulevard, cette mallette est pleine de billets factices, mais la serrure est bloquée, ça retarde tout le tournage.
– Non, non je ne fais pas ça. Répond l’homme de l’art, méfiant.

Le deuxième et le troisième serrurier ne « faisaient pas ça » non plus. Le quatrième fut plus compréhensif.

– Si vous me donnez une dizaine de vos faux billets, je peux essayer, c’est pour les gosses, ils vont s’amuser avec.

L’opération en elle-même ne fut pas très compliqué, à peine trois minutes plus tard, la mallette s’ouvrait. Muller est au bord de l’attaque, il n’en croit pas ses yeux. Il n’y a que des vieux bouquins, il cherche la carte émettrice, la trouve sous un livre de poche, il n’y a pas d’erreur c’est bien la bonne mallette.

– Salaud de Grondin ! Il nous a tous manipulé !
– Pardon ? Demande le serrurier qui a du mal à suivre
– Mais à vouloir faire le malin, il en mort ce con ! Bien fait pour sa gueule.
– Vous êtes sûr que ça va, monsieur ?
– Le monsieur, il en a marre, il rentre chez lui.
– Oui, mais faut me payer !
– Gardez la mallette, ça vous fera un souvenir.
– Humm, elle est bien jolie ! Mais pourquoi vous m’aviez dit qu’il y avait des billets ?
– Ben, non il y a pas de billets ! Vous voyez bien qu’il n’y a pas de billets ! J’ai dû avoir une hallucination.

Devant un verre de bière, François Muller réécrit l’histoire à sa façon :

« J’ai compris ! Un mec de la banque fait chanter Grondin, histoire de brouiller les pistes, il obtient la complicité de barbouzes latino-américains qui ont eux aussi un contentieux avec Grondin Il récupère la mallette, la garde dans son bureau à la banque, puis l’emporte chez lui, ou plutôt l’emporte dans un endroit où on peut en scanner l’intérieur. Il s’aperçoit qu’il s’est fait faire marron et de dépit, il jette la mallette. »

Bref, il n’a rien compris, Muller !

Daisy et Jérémie

Trop de choses dans sa tête à cette « pauvre » Daisy ! Déjà cette manne inespérée qui lui tombe du ciel, Chauvière qui lui apporte la nouvelle de sa réintégration et le flirt tout à fait imprévu avec ce dernier

Avec le recul elle le trouve décidemment gentil, prévenant, correct…

« Et en plus il est assez bel homme ! »

Jérémie Chauvière a deux heures à tuer avant son rendez-vous avec Daisy. Un moment il se demande s’il ne va pas annuler mais il se dit qu’il faut qu’il lui rende son pull-over.

Il a bien aimé coucher avec Daisy, le problème c’est que c’est avec Pauline qu’il rêvait de forniquer. Daisy n’est pour lui qu’une sorte de Pauline de substitution. Il sait qu’à chaque fois qu’il baisera avec elle, l’image de Pauline viendra s’intercaler.

« Et alors ? C’est un arrangement comme un autre ? »

Au restaurant Daisy se fit chatte, elle sondait l’homme qui se révélait intéressant sur des sujets de conversation comme le cinéma, la littérature ou la cuisine.

C’est un peu pompette, qu’ils parvinrent en bas du domicile de Daisy.

– Un dernier verre ? Proposa Daisy, par jeu.
– J’ai déjà bu un peu de trop !
– Eh bien tu boiras de la flotte !

En haut Chauvière s’affale dans le fauteuil, tandis que Daisy va se mettre en nuisette.

– Tu m’excites ! Dit-il.
– J’espère bien !
– J’aime bien tes seins !
– Regarde les bien, je vais enlever ma nuisette et toi pendant ce temps-là tu vas sortir ta bite de ta braguette, j’ai envie de te faire une bonne pipe.

L’instant d’après Daisy était entre les cuisses de Chauvière, mettant tout son savoir-faire à lui prodiguer cette fellation.

– Faut que je fasse un break, j’ai une de ces envies de pisser ! Dit-elle soudain en se relevant.
– Moi aussi ! Dit l’homme !
– Déshabille-toi on va faire ça ensemble !
– Comment ça ensemble ?
– Je vais te montrer.

Une fois l’homme nu, elle l’entraine jusque dans le carré à douche et lui fait face.

– On ne va pas pisser ici ?
– Mais si, justement !
– Je vais me tourner, alors !
– Non tu pisses devant moi !
– Mais je vais t’asperger !
– Asperge-moi Jérémie, soyons fou !
– T’as de ces idées, toi alors ! Attention j’y vais !

Curieusement, alors qu’il n’a jamais pratiqué ce genre de chose, Jérémie se prend au jeu et asperge sa partenaire en rigolant, lui arrosant les cuisses et le ventre.

– A mon tour, mais il va falloir que tu t’accroupisses !
– Tu ne vas pas me pisser dessus, tout de même !
– Y’a pas de raison, tu m’as pissé dessus, je te pisse dessus, allez descend.
– T’es un peu spéciale toi ?
– On ne fais de mal à personne !
– Allez, je me laisse faire. Soyons fous !

Ne voulant pas brusquer les choses, Daisy l’arrosa en prenant soin d’éviter le visage. Elle fut néanmoins surprise de la bonne volonté de l’homme qui finit par prendre cette petite fantaisie à la rigolade.

Ils laissèrent ensuite couler l’eau tiède sur leur corps et se savonnèrent mutuellement, avant de se rincer.

Puis Daisy se retourna, s’arbouta après la paroi de la cabine de douche et demanda à son amant de l’enculer.

– Sans capote ? S’étonna l’homme.
– Non, t’as raison, lèche-moi le trou et on finira sur le lit.

Et c’est ainsi qu’après lui avoir bien lubrifié le trou de balle, les deux amants s’en furent dans la chambre où Jérémie pu s’encapoter avant qu’une vigoureuse sodomie les emporte tous deux au paradis des plaisirs.

Après quelques instants calmes, ils échangèrent quelques paroles anodines mais Daisy ne retint que celle-ci

– J’ai bien aimé ce qu’on a fait sous la douche, c’était rigolo ! Avait dit Jérémie.

Un large sourire éclaira le visage de Daisy qui se dit alors que cet homme était bien plus large d’esprit que ce qu’elle avait d’abord supposé.

– Je pourrais rester dormir là ? Demanda Jérémie
– J’allais te le proposer.

Et le lendemain Chauvière apportait ses affaires chez Daisy.

« Réintégrée dans la banque et un amant copain avec le nouveau directeur, elle n’est pas belle la vie ? »

Chanette

Une nana ! J’ai rendez-vous avec une nana ! C’est rare mais ça arrive, et ça m’a aussi valu quelques mésaventures, mais comme je suis curieuse comme une vieille chatte j’ai accepté la rencontre. Aujourd’hui j’ai enfilé une guêpière noire et des bas résilles

Elle est là :

La quarantaine, brune, très brune même, mais teint clair et yeux mordorés, lunettes à grosses montures, joli nez légèrement pointu, lèvres gourmandes et sourire « commercial », bien foutue, une belle femme quoi !

Elle me regarde bizarrement, je sens comme un trouble. Tant mieux !

– Comment tu t’appelles ?
– Daniella ! Je vous paie une heure ?
– Oui ! Dites-moi ce que vous voulez exactement ?

Elle ne répond pas et pose les billets sur la table.

– Je veux juste vous parler.
– Non !
– Pardon ?
– Reprenez votre argent, je ne fais pas ça !
– Mais pourquoi ?
– Je n’ai pas à me justifier. Au revoir madame.

« Si ce qu’elle à me dire est si important que ça, elle va finir par me le dire, c’est fatal ! »

– Bon ! Alors, changement de programme, faites-moi ce que vous voulez, mais réservez-moi juste cinq minutes à la fin pour que je vous demande un truc.
– Arrêtez ! Vous m’avez l’air autant soumise que moi bonne sœur !

C’est vrai, ça ! Je sais bien que certaines personnes ont une double personnalité, mais son physique renvoie l’image d’une femme dynamique, énergique, entreprenante, qui sait ce qu’elle veut, tout le contraire d’une femme soumise.

– Et si j’ai envie d’essayer ?
– Il risque d’être court, l’essai !

Et si je m’amusais un peu ?

– On essaie, on verra bien ! Réplique-t-elle.
– Alors à poil !
– Là, maintenant, tout de suite ?
– Evidemment que c’est tout de suite, pas la semaine prochaine !
– Enfin, c’est un peu bête, je voudrais juste un renseignement et je ne suis pas sûre que vous allez accepter de me le donner.

Pas folle la guêpe ! Elle s’attend à ce que quasiment par réflexe, je réplique : « Quel renseignement ? ». Mais je n’en fais rien malgré une énorme curiosité.

– J’ai dit : « à poil ! »
– Bon, bon !

Elle se déshabille sans aucune gêne ! Bien foutue ! Les seins sont moyens terminés par de gros tétons bruns. Je vais regarder un peu de l’autre côté, le cul est ferme et bien rebondi.

J’avise un martinet, et voilà que Mademoiselle se précipite de l’autre côté de la pièce.

– Bon, c’est pas un peu fini, ce cirque ?
– Non, on arrête !
– On arrête quoi ? On n’a même pas commencé.
– Je…

Manifestement, elle ne trouve plus ses mots.

– Ecoute, je connais mon métier, je n’ai jamais blessé personne et je sais comment m’y prendre avec les novices.
– C’est peut-être pas nécessaire.

Elle m’énerve. J’ai fait une erreur en brandissant mon martinet, je change de tactique :

– Tu sais que tu m’excites, toi ?
– Qui moi ?
– Ben oui, toi, il n’y a personne d’autre ici. Je pose le martinet, t’as déjà léché une chatte ?
– Ça m’est arrivé !
– Alors tu vas me lécher la mienne !

Et sans autre préambule, je retire ma culotte. La tête de la nana qui est en train de se demander où elle est tombée.

– Vous voulez que je vous lèche le sexe ?
– Oui, puisque t’es mon esclave.
– Je ne voyais pas vraiment les choses comme ça !

Je ne réponds pas, je m’assoie, ouvre les jambes et écarte les lèvres de ma chatte.

– Bon, ben alors ?
– Ben alors allons-y ! Mais faudra que j’écrive mes mémoires un jour.

Je cru un moment que les digressions allaient continuer, mais non, mademoiselle approche gentiment sa langue de mon minou et commence à me lécher tout ça.

Elle le fait plutôt bien, mais je me rends subitement compte de l’absurdité de la situation. Je ne jouis pour ainsi dire jamais pendant mes prestations professionnelles. Quand je demande à un soumis de me lécher, il me prend parfois l’envie de simuler, dupe ou pas, l’esclave est là pour jouer le jeu. Sauf que là c’est une femme qui me suce, que je la trouve jolie, et que je m’accorderai bien une petite détente.

Mais pour cela il faudrait que mon excitation monte et ce n’est peut-être pas en jouant à ce petit jeu où l’esclave lèche la maîtresse que je vais y arriver.

– Arrête !

Elle ne comprend pas, mais elle obtempère.

– Tu sais que tu m’excites ? (Je sais, je l’ai déjà dit)

Elle me regarde avec de grands yeux étonnés, de très beaux yeux, mais ne répond pas.

Je retire ma guêpière afin d’exhiber ma poitrine, j’espère au moins que ça l’intéressera. En fait oui, je le vois bien au regard qu’elle y porte ! C’est toujours ça de gagné.

– Ils sont beaux, mes nichons ?
– Oui !
– Embrasse-les, suce-moi les tétons, mais pas trop fort.

Elle le fait bien, on voit bien que ce n’est pas sa première fois. Je ferme les yeux, tente de m’abandonner en profitant des bonnes léchouilles de la nana. Pas si facile !

Je change de tactique et c’est maintenant moi qui m’occupe de lui sucer ces gros tétons. C’est doux, c’est bon, ça me convient très bien et même que je commence à mouiller.

La Daniella commence à haleter, et je sais qu’elle ne simule pas. Si on commence déjà à partir toutes les deux, ça va se passer super.

On continue un peu nos léchages alternés, puis je l’entraine dans le donjon.

La tronche qu’elle fait !

– Couche-toi là-dessus ! Lui demandais-je en désignant une petite banquette. Non pas dans ce sens-là, j’ai envie de voir tes fesses !

Voilà un joli cul bien rebondi ! Du coup j’ai bien envie de reprendre juste un petit peu mon rôle de dominatrice, parfois je ne sais pas trop ce que je veux.

– Je vais te rougir les fesses, juste un peu !
– Non !
– On essaie ! Juste un peu ! Si ça le fait pas, on arrête !
– Pas trop fort, alors !

Alors je prends le martinet et je tape doucement, ce n’est plus du spanking, c’est de la caresse. J’augmente légèrement la pression.

– Aïe !
– Faut pas déconner, c’est pas fort !
– Pas plus alors !

Tout le jeu consiste alors à augmenter insensiblement la force de frappe à chaque coup. Ça rougit un peu, mais manifestement elle en a marre, je n’insiste pas, je pose le martinet et lui embrasse les fesses, elles sont douces, j’en écarte les globes, lui dégage le trou du cul et je pointe ma langue. J’aime bien embrasser le trou du cul des femmes. Elle se laisse faire, je continue.

– Si tu me léchais devant ? Propose-t-elle.

La monde à l’envers, c’est elle qui me demande des trucs, maintenant !

Elle se retourne, me voilà entre ses cuisses en train de lui butiner la chatte. Elle mouille déjà et pas qu’un peu ! Je suis à présent bien excitée, je m’applique sachant qu’elle ne pourra que me rendre la pareille dans un moment, ma langue balaye son clitounet, tandis que mes doigts agrippent ses tétons et les pinces, elle se pâme, et jouit dans un spasme.

– A toi !

Inversion des rôles, la revoilà en train de lécher. Elle fait aussi rapide que moi, je mouille, je crie, je jouie.

Et spontanément on s’est retrouvée enlacées, elle cherche ma bouche, je ne me dérobe pas, elle embrasse bien. Drôle de fille !

– Je vais faire pipi, me dit-elle, c’est où ?
– Là-bas ! T’aurais aimé que je te pisse dessus ?
– Oh ! Oui ! J’adore ! je l’ai déjà fait avec des mecs, mais jamais avec une femme.
– On aura peut-être l’occasion de se revoir.
– Je l’espère !

Coup d’œil sur la pendule, j’ai un client dans cinq minutes, c’est con, je serais bien restée dans ses bras.

– Euh, j’attends quelqu’un.
– OK, je me rhabille, euh, mon renseignement ?
– C’est quoi ?
– Je voudrais les coordonnées de ton détective privé. !
– Hein ? Mais je n’ai pas de détective privé !
– On m’avait dit…

Et voilà qu’on sonne, c’est mon client.

– Ecoute, je dois travailler, tu peux revenir dans une heure, après ce client, je n’ai plus personne, on pourra causer.

« C’est quoi encore cette salade ? »

Une heure plus tard, elle m’expliquait : l’affaire Grondin, la Banque machin-chose…

– Et comme ça, ce conard de Furet, s’est autorisé à te donner mon nom ?
– Je ne le connais pas plus que ça, mais sur ce coup-là, il s’est montré très correct, il m’a expressément demandé de ne pas citer tes coordonnées. Je ne l’aurais pas fait de toute façon.
– Admettons, je vais appeler la personne, il me dira s’il est d’accord pour te rencontrer.
– T’es un amour !

C’est bien vrai, ça !

Jacques ne fit aucune difficulté, j’eu même l’impression que la perspective de voir ses exploits couchés sur le papier flattait son égo.

à suivre

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1 réponse à Chanette 23 – La mallette noire par Chanette – 21 – Mauvaise surprise et bonnes rencontres

  1. Forestier dit :

    Ça pisse, ca fouette, ça léche… et moi je bande
    Joli chapitre

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