Carnaval 3 – Ou comment allumer la mèche ? par Caroline49

Carnaval
3 – Ou comment allumer la mèche ?
par Caroline

« Salut Chloé !
- Alors les branleuses, toujours en train de comploter ?
- Salut la vieille ? Et toi, toujours dans tes flacons de pisse et tes coprocultures ? »

Nous nous embrassons affectueusement. Même si nous avons six ans d’écart avec notre grande sœur, nous nous entendons à merveille. Seule l’année de nos 16 ans fut difficile. Quand j’y repense elle était dans une période où elle se posait beaucoup de questions professionnellement parlant, et elle avait du mal à clarifier ses sentiments avec Antoine. Ils étaient alors passés à l’acte depuis quelques temps mais sans vraiment de grande passion, je pense que comme dit la chanson, le matelas s’en souvient encore. Par curiosité, j’allais, à l’époque, voir les draps discrètement, et ils étaient fortement humides. Je pense que Chloé est une femme fontaine. Mais je n’ai jamais osé lui poser la question.

Nous descendons toutes les trois dans la cuisine afin de passer à table. La famille est au grand complet. J’aime ces moments de retrouvailles. Notre mère avait laissé les fourneaux à son petit dernier, Roméo. Il est en apprentissage dans un grand restaurant gastronomique très réputé localement. Il nous a concoctés de jolis petits plats.

- Ah, ma petite cochonne de Caro, quand je pense à ce que nous avons fait tout à l’heure… Ce serait sympa de tenter la même chose avec ta jumelle…
- C’est moi ou bien Antoine réplique Caro avec un regard lubrique. J’ai bien remarqué tout à l’heure pendant qu’elle s’habillait qu’elle s’était doigté l’anus. La saaalope. Elle a toujours aimé l’anal, beaucoup plus que moi. Mais soit tu as envie de te farcir ton beauf, soit tu en as déjà profité :

« Caro et moi allons à la piscine cet après-midi, ça tente quelqu’un ?
- Je serais bien venu avec vous mais je prends mon service à 17 h 30, dit Roméo tout en touillant sa sauce dans sa casserole.
- Toi à la piscine ? Tu nages comme un pavé me dit Chloé. C’est sûr que ta sœur a bien des choses à t’apprendre.
- Justement, rétorque Caro, je vais lui apprendre des notions dont elle ne soupçonne même pas l’existence. D’ailleurs, pour ne pas être embêtée, il faut que tu boives un maximum, ça t’évitera les courbatures ».

Et là ma jumelle me fait un petit clin d’œil que notre beau-frère remarque. Le repas se termine simplement en parlant de choses et d’autres et notamment de nos programmes respectifs de cette semaine de carnaval.

Nous sortons de table. Caro et moi montons dans notre chambre. Je décide comme prévu de faire une petite sieste vu que ma nuit fut courte. Je reste intriguée à l’idée de faire pipi sur moi. Il est vrai que je le fais systématiquement dans la mer. Quand on voit le peu de sanitaires à disposition sur les plages et le monde présent, on se doute bien que les estivants se soulagent ou dans les dunes, ou dans le sable, assis, ou dans la mer. Cette sensation chaude autour de soi est certes bien agréable. Mais comme ça, à l’air ?

Caroline rentre dans la salle de bain. Sans pudeur, elle soulève sa jupe baisse ses collants, son string, se met face à la cuvette des WC. Elle se met à uriner debout, devant moi. Le bruit du jet dru dans le fond de la cuvette est aussi fort que celui d’un homme. Une fois fini, elle passe quelques doigts dans sa fente que je sais humide et elle se lèche les doigts.

« Mais tu es folle ma pauvre !
- Quoi ?!C’est stérile ! Que veux-tu qu’il m’arrive ? Il faut que tu sortes des sentiers battus, des coups de bites, de la petite pipe classique, et du broute –minou ma cocotte. Tu vas vite t’ennuyer sexuellement.
- Me pisser dessus ? Ok je veux bien essayer mais goûter ? »

Caroline se dirige vers la porte, la verrouille. Elle enlève ses collants, son string et sa jupe. Elle a beau être ma sœur, elle me trouble. Elle n’a plus que son haut. Elle vient s’asseoir devant moi, les jambes en tailleur. Son sexe est encore perlé de gouttes d’urine. Je vois ses petites lèvres, roses, gonflées, et son clitoris qui manifestement est sorti de son capuchon. Les gouttes d’urines descendent le long de son sexe et vont mouiller la housse de couette. Mon regard reste fixé sur sa chatte. Elle recommence à uriner, un tout petit jet, devant moi, sur le lit. Mon cœur bat la chamade. Ma chatte s’échauffe et je ressens une contraction vaginale.

« Tu sais, me dit Caroline, j’ai fait pipi sur moi la première fois au cinéma, cette année en février. Je fus agréablement surprise de la sensation. J’ai fini par me masturber comme jamais. Quelques jours plus tard, après un tonus, j’ai dormi chez Anne.
- A la cité U ?
- Oui, je ne me voyais pas retourner dans le centre d’Angers à pied, je n’avais personne pour me ramener et le bus de nuit était déjà passé. Du coup, Anne m’a fait une place dans son lit. Bon un lit de 90 pour deux, c’est petit. Mais comme nous n’étions pas très fraiches toutes les deux, nous nous en sommes contentées.
- Vous avez joué à tripote minou ?
- Non. Du moins pas dans le lit. On a du se réveiller vers 10 heures du mat. Une bonne partie de l’étage était déjà partie en cours. On avait une gueule de bois… la première chose à faire était de se laver. Tu connais un peu Anne ? Ça ne le dérange pas de prendre une douche alors que les gars y sont. D’autres filles de l’étage se renferment à clé dans les douches pour ne pas être emmerdées. Toujours est-il que nous sommes allées nous laver. Chacun dans notre petit box de douche avec son rideau en plastique.
- Tu as l’intention de tout me décrire ?
- Oui, pour te donner l’ambiance »

Caroline avait posé son majeur et son index droit sur son clito et elle commençait à se masturber. Voir ma sœur se donner du plaisir en face de moi ne me gênait pas plus que ça. Je l’avais déjà entendue jouir dans sa chambre. Mais vu que c’est ma vraie jumelle, j’ai l’impression de me voir alors que ce n’est pas moi.

« Donc, reprit-elle, nous étions chacune dans notre douche. Avec la pomme de douche bien entartrée, jamais nettoyée, qui pisse un peu dans tous les sens. J’entendais la douche d’Anne coulée à côté de moi quand je vis mon rideau de douche s’ouvrir. Elle était là devant moi, nue. Je me souviens encore de ses cheveux mouillés qui se partageaient ses épaules. Son regard étincelait. Sa poitrine oscillait en même temps que sa respiration. Elle était les jambes à demi ouvertes. Elle mit ses mains derrières sa tête. Et elle commença à uriner devant moi »

Ma sœur fermait les yeux en racontant son souvenir. Elle allait chercher la moindre sensation de souvenir au plus profond d’elle-même. Et vu comment elle se doigtait la chatte, elle obtenait ce qu’elle cherchait. Je l’écoutais.

« Son pipi était jaune doré, odorant. Il ruisselait le long de ses cuisses, ses jambes, pour finir sur ses pieds. Elle maîtrisait sa miction car jamais elle n’arrêtait. Ses pieds baignaient dans une mare de pisse. L’eau chaude de la douche créait une atmosphère chaude et humide dans la salle. L’odeur de l’urine était présente. Je me suis approchée d’elle. J’ai mis une main sous son jet de pipi. Mon sexe était en feu. Cette liqueur, cet or liquide qui me coulait sur la main me fusillait l’esprit… J’ai porté ma main à la bouche. J’ai léché sa pisse, c’était salé, puissant, fort. Je me léchais les doigts tout en la regardant. Chacun de mes doigts passèrent un par un sur ma langue. Je lui montrais que je savourais son nectar »

Le clapotis, le chuintement de son sexe introduit de ses doigts, commençait moi aussi à me faire mouiller. Je sentais quelque chose couler dans mon slip. C’était chaud, c’était bon.

« Je sortis de la douche, Anne reculait au fur et à mesure que j’avançais, elle se tourna, face au mur de faïence blanche, et se cambra. Son sexe m’appelait. Je me penchai vers elle et lui léchai sa chatte chaude, musquée, limite puante. Ses parfums de femme souillon m’enivraient. Sa chatte était humide, mais humide ! Je mettais la langue le plus loin possible, le nez aussi pour tout respirer. Anne miaulait, elle couinait, elle gémissait. Elle passait du grave à l’aigu et inversement. S’il y avait du monde, je pense qu’on a dû l’entendre jouir dans tout l’étage. Je regrettais à ce moment- là de ne pas être un homme. J’avais envie de lui déchirer le sexe. De la pilonner jusqu’au fond. Je voulais qu’elle jouisse comme une chienne… »

Ses mots me donnaient chaud, mon sexe appelait au secours. Il voulait être soulagé…

« A force de se cambrer à cause de mes coups de langue, elle finit à quatre pattes sur le carrelage froid. Les tétons de ses seins touchaient le sol. Elle se retourna et se mit sur le dos. Je m’approchais de son visage, et elle me demanda de lui uriner dessus. Ce que je fis. Sur ses seins. Sur son visage… sur ses cheveux… dans sa bouche… C’était… angélique… »

Caroline avait atteint l’orgasme. Le ton de sa dernière phrase le prouvait.

« Je l’ai embrassée à pleine bouche. Je goûtais mon urine, mélangée au goût de sa cyprine. Et depuis cette fois … »

Caroline rouvre les yeux et me regarde « …je ne peux m’empêcher de prendre du plaisir avec l’urine… »

Il faut dire qu’elle m’a bien chauffée la frangine avec son histoire. Elle se relève. Son petit jet de pipi d’il y a cinq minutes et sa petite séance de mandoline à deux doigts en solo, ont laissé une belle auréole sur la couette. Je lève les yeux vers elle, elle se léchait les doigts. Je m’allonge sur le lit. Ma sœur renfile son slip, son collant et sa jupe. Elle vient s’allonger à côté de moi. Elle porte à la hauteur de mon nez ses deux doigts qui étaient encore dans son sexe il y a une minute. Ils sentent. Ils sentent moi. Elle les rapproche de mes lèvres. Je les prends en bouche.

Ce n’était pas la chose à faire.

A suivre…

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2 réponses à Carnaval 3 – Ou comment allumer la mèche ? par Caroline49

  1. darrigade dit :

    Un vrai festival de pisse ! Les amateurs (et j’en suis) seront ravis.

  2. Claire dit :

    Les histoires de Caroline sont toujours pour moi un vrai petit régal

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