Caravane par Biamat

L’autre jour, je m’ennuyais ferme à la maison. Internet et les  » chats « , ça
va bien un moment, mais je n’en avais pas envie. Se toucher seul, en
espérant que quelqu’un vous excite, ça ne me tentait pas aujourd’hui.
Pourtant une petite envie me tiraillait l’estomac. Et puis, comme je suis du
genre têtu, quand je pense à quelque chose, impossible de me le sortir de la
tête.

J’ai pris la voiture et j’ai été voir si une de mes bonnes relations était
là. Pas de chance, personne !
Je suis donc rentré chez moi, toujours avec ce petit creux qui me
démangeait. Je voulais voir ou toucher un sexe bien tendu. Comment faire
pour se faire une nouvelle relation ? J’ai donc mis la petite culotte rouge
que vous voyez en photo. (note du webmaster, ben non on la voit pas) C’est
très bien tout ça, mais personne ne la voit quand le jean est fermé ! Il
faut donc trouver autre chose, de plus voyant mais pas trop, pour pouvoir se
balader en ville sans trop se faire remarquer.

Idée ! ! ! !

Un collant ! ! Un collant qui dépasse du jean, mais qui n’est visible que
dans certaines positions. Quand je me penche, ou que je soulève mon sweet
shirt.

Aussitôt pensé, aussitôt fait. Un collant ouvert que j’ai
acheté pour faire des photos ira très bien.

Je monte dans la chambre pour me changer. Pas facile à mettre, cette saleté
là ! Mais je pense que le résultat est garanti. Reste à enfiler un haut
légèrement affriolant, et le tour est joué. Un sweet par dessus,
vérification devant la glace que le collant ressort bien du pantalon, me
voilà redescendu avec les clés de ma voiture dans les mains.

Je roule en direction d’un petit bois où une aire de repos a été aménagée.
J’y vois souvent des voitures arrêtées, je me suis souvent demandé pourquoi
! J’aurai peut-être la réponse aujourd’hui. Je me range donc de façon à être
visible des deux côtés de la route, soulève le capot (en attendant que se
soit le mien, qui soit ouvert ….). Je me baisse dessous en furetant dans le
moteur, tout en faisant attention à ne pas me salir les mains, ça peut
servir.
Un routier s’arrête, mais ça ne me plaît pas, alors je le rabroue vite fait.
Quatre ou cinq voitures passent sans s’arrêter. Une grosse voiture passe,
ralentit, puis repart. Je commence à désespérer. La grosse Volvo repasse
dans le sens inverse ! Intéressant !

Effectivement, la voiture ralentit, traverse la route et le gars me demande
si j’ai des problèmes.

- Ben oui, elle s’est arrêtée et ne veut plus redémarrer. Vous vous y
connaissez un peu ?

Je l’imagine mal en train de farfouiller dans un moteur, avec sa grosse
bagnole.

- Un peu, oui, j’ai été garagiste !
- Merci, d’avance.

Il se penche et regarde dans le moteur environ 5 minutes.

- Je ne vois rien de spécial !

Il est toujours penché, j’ai eu le temps de le regarder, et je me décide à
essayer de le faire craquer. Je lève mes bras pour que mon sweet remonte au
dessus de la ceinture de mon pantalon et me penche à côté de lui. Il se
relève en me disant qu’il ne sait pas ce qu’a ma voiture. Il doit voir mes
collants maintenant, que va-t-il faire ?

- Elle est spéciale, ta voiture !

Sa voix est plus rauque que tout à l’heure.

- Qu’est-ce qu’elle a de spéciale, ma bagnole ?
- Ça ! !

Il a pris les hauts de mes collants et me le fait claquer sur la peau.

- J’ai l’impression que le conducteur aussi, est spécial ! Ca t’arrive
souvent de porter des collants ? Je peux toucher ?

Je ne lui réponds pas mais creuse légèrement les reins. Il comprend de suite
que je n’ai rien contre le fait qu’il me caresse sous la dentelle. Sa main
descend un peu sur mes fesses, remonte, passe sous mon sweet, effleure le
soutien-gorge que j’ai mis, redescend encore pour se poser avec plus
d’autorité sur mes fesses. Je n’ai absolument pas bougé, sinon le fait que
j’ai imperceptiblement écarté les jambes. Sa main passe entre les deux
globes, monte et descente le long de ma raie.

- C’est pas tout ça, ici on ne peut rien faire ! A moins que tu ne sois
qu’une allumeuse, ce dont je doute fort ! Tu connais un endroit tranquille ?
Ta voiture, elle va rouler ?
- Oui, ne t’inquiète pas ! Suis-moi, je connais un coin tranquille et
confortable à deux ou trois kilomètres.

Nous voilà partis. J’ai une petite propriété dans le coin, avec une caravane
dessus. On sera tranquille, personne ne viendra nous déranger !

Nous y voilà. Encore deux minutes pour ranger les voitures, je descends et
commence à ouvrir la caravane. Pierre (je ne saurai son prénom que bien plus
tard) est déjà derrière moi à me peloter les fesses.

- Tu sais qu’elles sont belles !

Je me cambre un peu, et suis obligé de reculer pour que la porte s’ouvre. Il
interprète ce geste comme une invitation et me prend par les hanches. Je
sens son sexe durci à travers nos deux pantalons.

- Tu vas me faire jouir de suite, si tu continues !

Je me retourne, ouvre sa braguette, défais son bouton et sa ceinture. Bon !
! ! J’ai plus de place pour enfoncer la main dans son caleçon. J’y trouve
une bite ultra dure qui tressaute. C’est vrai qu’il est au bord de la
jouissance. Je me penche un peu et gobe cet engin. Pierre râle. Il me prend
la tête, et ainsi, il peut m’imprimer le rythme qu’il veut. Sa deuxième main
est sous mon sweet-shirt et caresse doucement ma poitrine à travers la
dentelle du soutien-gorge. Il commence à me faire bander, c’est bon ! ! ! !
!
Je sens qu’il accélère le rythme de sa main, alors je lui empoigne les
bourses et les malaxent en les lui remontant sur le sexe. Il me mets les 2
mains sur la tête, pousse sa queue le plus loin possible dans la gorge et je
reçois trois giclées de son liquide au fond de la bouche ! J’en ai un léger
hoquet, mais il continue à me remplir la bouche. Je réussis à me dégager,
recrache sa semence, et lui dit :

- Tu aurais pu attendre que je te mette une capote, pour jouir dans moi !
- Trop envie, fallait que je me vide !
- Viens, on va faire le tour de propriétaire, histoire de te reposer un peu,
pour reprendre des forces !

Je le rhabille, non sans lui avoir fait un petit bisou sur son sexe mou et
l’entraîne dans la propriété en lui racontant l’histoire de ce bout de
terrain.
Je ne vous la raconterai pas, car c’est long et j’imagine que ça ne vous
brancherait pas de trop. La seule chose intéressante pour vous, c’est qu’il
continuait, de temps à autres, de me passer la main, soit sur le collant,
soit sous le pull.
une demi heure après, nous voilà de retour aux voitures, vers la caravane.

- Envie ? Ou non ! lui demandais-je
- Faut voir ! Essaie de me sucer un peu, pour savoir si ma queue va redurcir
!

Je lui demande d’entrer dans la roulotte, le précède et commence à enlever
toutes les fringues qui me paraissent superflues. Je me retrouve en collants
noirs, ouverts partout où il faut, culotte en dentelle, ouverte derrière, et
soutif.

- Tu viens ? Je t’attends !
- J’arrive !

Il entre en effet, mais le temps qu’il a perdu dehors est du temps gagné
dedans ! Il est nu et arbore un  » portemanteau  » du plus bel effet ! On a
tout de suite envie de s’y accrocher !

- Tu as une bite superbe ! Approche-toi !

Je le reprends dans la bouche, les lèvres grandes ouvertes, la langue prête
à entrer en action. Que c’est bon d’avoir un sexe bien dur dans la gorge !
Je suis simplement penché sur lui, ce qu’il fait qu’il peut me caresser
partout. Ce dont il ne se prive pas, je sens ses doigts sur mon dos, il
descend pour me passer sur les fesses, passant sa main dans l’ouverture de
ma culotte, il cherche visiblement le passage pour aller a ma petite grotte
! Ca y est, je le perçois juste au bon endroit, celui qui me fait le plus
d’effet, je bande comme un fou, le sang me cogne partout !

J’étends le bras et trouve de suite le tube de lubrifiant, le
lui tend. Il me malaxe le sphincter, me l’enduit de crème, à l’extérieur,
puis rentre un doigt et me badigeonne l’intérieur ! C’est divin !
Je n’ai toujours pas lâché son membre, il me repousse doucement, me fait
faire demi-tour, m’agenouille sur le lit, et enfin m’écarte les cuisses. Je
suis à quatre pattes, la tête dans les coussins, jambes écartées, le cul
bien humide !
Je l’entends s’approcher doucement. Je glisse un coup d’œil et le voit, la
queue à la main en train de lorgner ma fente ! Une main vient se perdre sur
mon sexe hypertendu, C’est bon ! Sa bite navigue de haut en bas de ma raie,
une fois sur les reins, une fois elle bute sur mes bourses ! Avec toujours
un petit arrêt sur ma rondelle, arrêts qui se font de plus en plus
pressants, son gland est enfin en place.

Il pousse de plus en plus fort. Avec le gel, mon muscle se détend, CA RENTRE
! ! ! ! ! !
Il ressort, se remets en place, et me pénètre d’un seul coup ! Je n’ai
jamais été aussi profondément sodomisé ! Ses mains agrippent mes hanches !
(Le moment que je préfère ! ! Je vais m’évanouir tellement c’est exquis).
Pierre me besogne sans ménagement, je bande comme un taureau, une de mes
mains s’agrippe à mon sexe, je me masturbe frénétiquement. L’autre passe
entre mes jambes pour saisir de temps en temps la queue qui me travaille si
bien. Il me traite de tous les adjectifs de son vocabulaire, puis soudain
assure encore mieux sa prise sur me hanches et avec un « HAN « , me rentre à
fonds, me tire à lui tellement fort que nos couilles se touchent. Il crie,
me maintiens dans cette position et se vide en moi. Pendant ce temps, ma
main a accompli son œuvre, et de longs jets blancs maculent la couverture
sur laquelle se sont passées ces agapes.

Il sort de moi tout seul, son sexe se dégonflant rapidement. Il me caresse
les fesses, passe par-dessous pour me flatter la bite et souffle un grand
coup.

- Il y avait longtemps que je n’avais pas joui comme ça !
- Ca fait du bien
- Tu fais ça souvent ?
- Quand une grosse envie me rentre dans le crâne.
- On pourras se revoir ? Tu es dans le coin ? Moi, je suis de xxx !
- Moi aussi, voilà mon numéro de téléphone ! Appelle moi toujours le mardi,
après 14 heures, je verrai si je suis disponible !
Nous nous rhabillons, un petit câlin sur nos deux sexes calmés et nous
repartons.

S’il y a une prochaine fois, je vous la raconterai encore ! ! ! !

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