Auto Stop par Genesian

Je roulais depuis près de trois heures en direction de Paris et malgré la
radio l’ennuie commençait à me gagner. Je détestais faire la route seul. Si
bien que lorsque je les vis sur le bas côté de la route, pouce en l’air, je
décidai, contrairement à mes habitudes, de m’arrêter pour les embarquer.
Cela me fera toujours un peu de conversation. Mais vu leur age, pas plus de
vingt cinq ans elle comme lui, cela n’allait sûrement pas être facile de
trouver un sujet de conversation. Mais bon, maintenant qu’ils accouraient
dans ma direction, je n’allais tout de même pas démarrer en trombe et les
planter là.

- Nous allons sur Paris et vous ?
- Oui moi aussi, montez tous les deux à l’arrière parce que j’ai plein de
bazar sur le siège avant. Mettez vos sacs dans le coffre, il y a de la
place.

Ils s’installèrent, elle derrière moi et lui à son côté. Les quelques
phrases classiques et banales sont échangées en peu de temps et le silence
pesant s’installe de nouveau. Mince, me dis-je en moi-même, moi qui voulais
de la conversation pour rester éveillé et bien c’est râpé. En plus le garçon
a déjà piqué du nez et il pousse tranquillement son petit roupillon.

- Et bien, il m’a l’air crevé votre petit copain ! Dis-je pour dégeler
l’ambiance.
- C’est sûrement la nuit précédente qu’il a du mal à récupérer ! Me
répondit- elle sur un ton entendu.
- Vous n’avez pas bien dormi ? L’interrogeais-je en faisant l’innocent.
- On avait autre chose à faire, si vous voyez ce que je veux dire.

Oui, je voyais très bien les activités auxquelles elle faisait allusion.
Apparemment la petite n’avait pas l’air d’avoir froid aux yeux. Je jetais
dans mon rétroviseur panoramique un coup d’œil discret et constatais avec
ravissement qu’elle était plutôt mignonne. Des yeux verts encadrés par un
visage fin au teint clair, quelques taches de rousseurs il me semble et une
bouche large à la lèvre supérieure en forme de cœur. Cheveux mi-longs,
bouclés blonds et très en désordre.

Son regard croisa le mien et un large sourire illumina son visage. Tel un
collégien pris en défaut, je détournais bêtement les yeux. Chaque fois que
je tentais une nouvelle et discrète observation, son regard se plantait sans
retenu au fond de mes pupilles. Une connivence discrète s’était instauré
entre nous deux. J’avais quitté la route sûrement trop longtemps des yeux et
je du donner un petit coup de volant pour éviter d’aller au talus. Le garçon
ouvrit un œil et retourna aussitôt dans les bras de Morphée. La gamine
pouffa et ses yeux se plissèrent lui donnant le regard vicieux que les
hommes aiment tant retrouver chez une jolie fille.

- Vous êtes plutôt dangereuse comme fille, lui lançai-je. Un peu plus vos
jolis yeux nous envoyaient dans le décor.
- Et encore vous n’avez pas tout vu ! Me lança-t-elle sans vergogne.
- Mais je ne demande qu’à voir, ma jolie !

Sa réaction ne se fit pas attendre. Se levant de son siège elle passa le
buste entre les dossiers avant et bras tendu dérégla le rétroviseur en
l’inclinant complètement vers le bas. puis retourna se caler sur la
banquette arrière. Elle c’était, cette fois ci, placée sur le milieu du
siège si bien que je pouvais, à ma plus grande joie, voir ses jambes nues et
élancées dans le miroir. Je rectifiai malgré tout l’inclinaison du rétro et
le plaçais verticalement, me donnant ainsi une vue en pied sur cette
troublante aguicheuse.

- N’oubliez pas de regarder la route ! Me susurra-t-elle au creux de
l’oreille.

La suite devint délectable et à partir de ce moment, justement, regarder la
route devint pour moi un supplice. Elle retroussa sans hâte sa mini jupette,
écarta largement les cuisses et dévoila un slip en coton léger et rose qui
moulait exagérément la fente de sa chatte. D’une main elle caressa son
entrejambes tandis que l’autre passait sous son tee short, faisant saillir
sous la maille les pointes de ses seins. J’étais de plus en plus à l’étroit
dans mon pantalon et de petites gouttelettes de sueur perlaient à mon front.
Ne jugeant, apparemment pas, son manège assez convaincant, elle souleva
graduellement ses fesses, fit glisser le slip sur ses chevilles et acheva
son effeuillage de la pointe du pied. Le morceau d’étoffe atterrit
ironiquement sur la pomme du levier de vitesse. Je posais immédiatement la
main sur ce dernier et ressentais au creux de ma paume la tiédeur de sa
chatte encore liée au triangle de coton. Je collais avidement le slip à mon
visage et m’enivrais de son parfum acre et suave.
Cuisses, à nouveau largement écartées, elle exhibait maintenant sans pudeur
sa fente au milieu de laquelle trônait un magnifique clitoris rosé et gonflé
par l’action de ses caresses. Quelques poils blonds roux clair semés lui
donnaient l’aspect d’un pubis d’adolescente. Elle glissa sa main sur son
entrecuisse et un doigt disparu dans les profondeurs de sa chatte. Je
l’imaginais aisément tourner à l’intérieur caressant doucement les parois du
vagin.
J’étais aux portes de l’apoplexie et mon excitation me poussa à prendre une
initiative hasardeuse. Me tortillant sur mon siège, je parvins
maladroitement à passer ma main droite sur l’intérieur de ses cuisses et
remontais rapidement vers le trésor humide.

- Je peux participer ? Dis-je en passant furtivement un doigt entre sa paume
et sa toison afin de titiller son bouton.
- Si tu veux ! Me répondit-elle en saisissant mon poignet. Mais pas comme
ça. Il y a mieux.

Joignant le geste à la parole, à ma grande surprise, elle ôta ma main de son
entrejambe et la plaça sur la braguette de son copain la maintenant
fermement sur sa queue molle. Le gars se réveilla brusquement et j’eue
crains un moment à une réaction épidermique et violente. Bien au contraire,
le bougre garda son calme et pour tout acquiescement je sentis au travers de
l’étoffe sa queue durcir au creux de ma paume. Me prenant au jeu, je
malaxais doucement la bosse du pantalon discernant à tous moments les
sursauts de sa jeune bite. Dans le rétro la petite blonde aux taches de
rousseur fouraillait fiévreusement sa fente à deux mains. Son copain entrava
un instant les mouvements de la donzelle lorsqu’il fit passer le tee-shirt
de celle ci par-dessus sa tête, mettant à jour deux seins menus aux auréoles
rose pâle mais aux pointes saillantes. C’était un régal tout autant pour les
yeux que pour ma queue.

Sur sa lancée le gars fit glisser conjointement son pantalon et son slip sur
ses talons m’obligeant momentanément à lâcher prise. J’en profitais pour
repositionner le rétro horizontalement afin de voir simultanément les deux
entrejambes dénudés de mes passagers. Je ressaisi rapidement la superbe bite
nerveuse et bandée sous laquelle trônaient une magnifique paire de couilles
et me mis à la branler à toute vitesse. De son côté la fille, une main
coincée entre ses cuisses maintenant serrées l’une contre l’autre, jouissait
en poussant des gémissements réfrénés. Mon regard passait rapidement de la
route à la chatte, de la chatte à la bite et de la bite à la route avec
certes beaucoup d’imprudence mais avec une délectation sans mesure. Mon
action ferme et véloce sur la bite du compère lui fit en une poignée de
minute cracher un puissant jet de sperme brûlant qui se répandit en partie
sur ma main. Comme sa jeunesse, malgré l ‘éjaculation précoce, accordait
toujours à sa queue une confortable fermeté, la fille emboucha goulûment le
gland et lui fit cracher ses dernières gouttes au sein de ces lèvres
gourmandes.

- Si on s’arrêtait dans un hôtel pour continuer nos petits jeux les jeunes ?
Fs-je paternellement ? Ca vous dit ? Et puis ci on ne veux pas aller au
fossé ça serait tout de même plus prudent non ?

Ils s’interrogèrent du regard et tombèrent d’accord avec moi sur la
nécessité de l’arrêt. Nous trouvâmes dès la première grande ville traversée
un hôtel de chaîne planté au milieu d’une zone industrielle. La chambre
était petite, munie d’un lit de deux personnes, d’un lit simple superposé
perpendiculairement au-dessus de l’autre et d’un coin douche. Le mobilier
était sommaire mais pour ce que nous avions à y faire, c’était grandement
suffisant.
La blonde avait déjà expulsé la totalité de ses vêtements et entièrement nue
sous notre regard amusé et excité elle se glissa sous le jet de la douche.

- Allez les mecs, qui vient le premier pour que je lui fasse sa petite
toilette intime ?

Je me portais volontaire et nu comme un vers, je confiais aux mains expertes
de la donzelle mon service trois pièces. Azize, tel était son prénom,
profita lui aussi des services de la lavandière improvisée et dans les
minutes qui suivirent nous nous retrouvâmes tous les trois, rafraîchis et
nus, sur le lit. Je m’étais délibérément placé entre mes deux comparses.
Véro me roula, sans plus attendre, une pelle magistrale et s’attaqua bientôt
à mes mamelons de la pointe de sa langue nerveuse. Ses cheveux mouillés me
caressaient la poitrine. Ma queue, déjà fièrement dressée, fut sans
attendre, engloutie par la puissante bouche du copain. Je ne m’attendais pas
à un démarrage si brutal des hostilités et j’eus un sursaut de défense mais
succombais rapidement aux assauts d’Azize qui, agrippé à ma queue, la
pompait avec une énergie inattendue. Un doigt fureteur caressait l’entrée de
mes fesses et je souhaitais déjà une pénétration. Transmission de pensée ou
je ne sais quoi mais toujours est-il qu’il enfonça complètement son majeur
dans mon petit trou qui se resserra aussitôt sur son agresseur. Dans sa
bouche ma bite durcit de plus belle et prématurément, dans un soubresaut, je
percutais sa glotte et l’inondais d’un puissant jet qui failli l’étouffer.
Il eut un haut le cœur et s’en alla rapidement cracher sa récolte dans le
lavabo.

- Salaud ! Brailla-t-il. J’ai faillis dégueuler.
- Excuse bonhomme, mais je traîne cela depuis votre arrivée dans la voiture
et tu t’es tellement appliqué à me sucer que je n’ai pas eu le temps de te
prévenir. De plus, je ne pouvais pas savoir que tu ne supportais pas la
fumée.
- Ce n’est rien. Pardonnât-il magnanime. J’ai juste été surpris par
l’abondance.

Véro, qui décidément aimait bien finir les restes, m’avait
vampirisé la queue avant qu’elle ne débande et s’activait de la bouche et du
poignet à entretenir sa raideur. Jugeant l’épieu suffisamment bandé elle
m’enjamba et sans plus attendre s’empala profondément dessus. La chaleur de
son vagin trempé acheva de me redonner toute la vigueur nécessaire à
l’entreprise. Décidément cette jeunette avait des aptitudes pour la chose.
Elle entama un va et vient ascendant lent et chaud profitant de toute la
longueur de mon pénis. Je sentais à chaque pénétration, mon gland butter sur
le fond de son jeune et très expert vagin. Elle poussait à chaque incursion
un râle de satisfaction et lacérait ma poitrine de ses ongles courts. Azize,
revenu de ses émotions, la queue de nouveau bien raide se positionna debout
devant sa copine m’offrant une vue en contre plongée sur ses jolies fesses
et lui caressa les lèvres avec son gland. Elle s’immobilisa sur ma verge et
glissa la bite à la peau sombre entre ses lèvres gourmandes. Je repris à mon
compte le relais de la pénétration et m’activais dans la fente qui déversait
sur ma colonne des flots de mouille. Les couilles d’Azize, en suivant notre
cadence commune, balançaient entre ses cuisses écartées et attisaient mon
regard. Je posais mes mains sur ses fesses et les écartais pour mieux voir
la pastille plissée et brune foncée du jeune beur. Je passais un doigt dans
ma bouche pour le saliver copieusement et introduisit une phalange dans son
anus. Sérieusement aguiché par mes attouchements, il se déroba à la succion
de Véro, se retourna, s’accroupi sur mon visage dans la position d’une fille
qui pisse et agrippé au barreaux du lit supérieur, mis son jeune sexe mince
de vingt cinq ans entre mes lèvres. Le sang afflua dans mes tempes et un
frisson parcouru tout mon corps

Je le suçais sans m’aider des mains, me cramponnant à ses deux fesses fermes
et rebondies. Je tournais autour de sa colonne une langue avide du plaisir
offert. Par instant je quittais la verge prête à cracher son venin et gobais
littéralement ses couilles recouvertes d’un faible duvet frisé puis revenais
emboucher le sexe veiné et dur comme du bois d’ébène.
De son côté la belle Véronique s’activait de nouveau sur mon épieu et
finalement éclata seule sa jouissance car je m’efforçais, afin de
m’économiser pour la suite des évènements, à bloquer mon éjaculation. Elle
s’écroula à nos côtés et resta un moment à contempler mon travail de
fellation. Entrevoyant l’éminence de notre jouissance, elle poussa gentiment
son camarade et m’invita à me mettre en soixante neuf avec elle au-dessous.
Décidément, me dis-je en moi même, la petite à vraiment l’air de raffoler du
sirop de corps d’homme. Et bien soit qu’elle déguste. La langue et le nez
collés à sa fente inondée, j’aspirais son clitoris, gonflé comme une petite
bitte, pendant qu’elle lançait à son copain un inattendu et violent :

- Vas y baise-le. Baise-le. Tu voix pas qu’il attend que tu l’encules.

Puis s’adressant à moi sur un ton autoritaire, dans laquelle on percevait
distinctement sa jouissance, elle gueula en martelant mes fesses de grandes
claques cinglantes :

- Hein ! C’est vrai que tu veux sentir sa petite queue au fond de ton cul
mon salaud ?
- Oui ! Fis-je la voix étouffée par sa chatte. Oui encule-moi !
- Quoi ? Je n’entends rien ! Me sermonnât-elle en claquant à nouveau mes
fesses endolories. Redit-le, redit-le plus fort qu’il t’entende !

Mais le bougre n’avait pas attendu mon  » Oui  » braillé à la demande express
de la tigresse et pour mon plus grand plaisir, avait déjà commencé
l’investigation de mon fondement. Une fois que son gland, qu’il avait fort
heureusement assez petit, eut passé l’étranglement étroit de mon sphincter,
il me pénétra sans ménagement jusqu’à venir en butté contre mes fesses. Je
poussais un cri plaintif mêlé de plaisir et de douleur. Il s’activa en suite
de plus en plus rapidement et toujours très profondément me mettant par
manque de lubrification l’anus complètement en feu. Entre temps sa copine
s’acharnait sur ma bite et je sentais ses griffes labourer mes cuisses. Nos
trois grognements se mêlaient en un brouhaha charnel puis Azize au plus
rapide de son action et braillant comme un sauvage déversa dans la capote
dont il c’était prudemment revêtu son flot de foutre brûlant. La vitesse et
la violence de ses à-coups achevèrent de faire monter ma jouissance et ne
laissant à Véro aucune chance dans la fuite j’inondais sa gorge de toute la
puissance de ma semence en grognant et en buvant la mouille abondante de sa
chatte.

Nous restâmes un long moment repus et épuisés les uns contre les autres puis
c’est avec regrets que je repris la route emmenant avec moi les deux
stoppeurs avant de les abandonner le soir même aux portes de Paris sans même
une promesse de se revoir. Une blague idiote, mais bien à propos, me revint
à l’esprit : Si vous prenez la route, prenez en pour deux, cela vous fera
une Bi-route. Marrant non ?

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