Ambigües par Verdon

Ambigües par Verdon

Fanny a toujours eu, une envie viscérale
De connaître le corps de ces êtres ambigus
Dont le charme phallique n’a jamais le dessus
Sur l’aspect féminin de leur morphologie.
Attirée par ces sexes mi-femelles ou mi-mâles
Et ressentant en elle, une tendance bi
Qu’elle n’ose affirmer par devant ses copines
Elle prie son compagnon, pour briser la routine
De rencontrer ensemble une transsexuelle
Qu’elle déniche, un soir, très sexy et fort belle.

Pas rassuré du tout, son mec n’ayant jamais
Goûté à ces faveurs, se trouve désarmé
Devant cette femelle à la ramure mâle
Dont la provocation lui semble anormale
Mais face à ses nichons et ses couilles qui pendent
Il se trouve excité de façon si intense
Qu’il ne sait trop par où, satisfaire ses sens
Car son œillet frissonne autant que sa queue bande
Le petit trou l’aguiche, mais la pine l’émeut.
L’affaire est fort tentante, il aimerait les deux !

Le trouble du mari amuse tant l’épouse
Qu’elle lui crie  » mon chéri, gai, gai, baise son cul!
Ou bien si tu préfères prête lui ton joufflu,
Par l’entrée des artistes elle te fera ‘tantouse’ !
Puis ce disant, elle suce le phallus femelle
Tandis que de son mâle elle ouvre la rondelle.
Pour qu’en poussant sa pine dans le trou pointilleux
La Trans en fasse un con tout aussi délicieux
Que celui de Fanny qui devant ces ébats
Le traite de ‘salope’ en riant aux éclats.

Ce curieux assemblage semble ravir Madame
Qui de la cavalière voudrait prendre la place
Avoir en haut du corps la grâce d’une femme
Et entre ses deux cuisses une pine vorace
Pour fendre joyeusement le charnu du mari
Et jouir des grimaces de son homme soumis
Comme elle dans le lit, quand il lui bourre le cul.
Elle veut le voir sous elle gaillardement foutu,
Et lui dépuceler la petite rondelle
Virilement saillie par la bite femelle.

Mais elle veut de la trans, partager les ébats
Lui offrir sa moniche, se faire bouffer le gras.
Par sa langue pointue comme une petite pine
Se faire larder le cul par la mâle copine.
Deux femelles ensembles, c’est une jouissance
Mais à l’une des deux accrochez des roupettes
Et vous verrez alors comment sur la carpette
Les filles vont fleureter avec intempérance
Car toutes deux unies elles n’auront au menu
Pas besoin de mari pour jouir de leur cul.

Jouissez mes chéries de cette belle outrance
Qui pointe insolente comme un gros clitoris
Profitez du bonheur de ce bel appendice,
C’est le signe certain de votre bivalence
Et sa vive mollesse comblera en douceur
Ces endroits merveilleux et sources de bonheur
Dont vos mecs brutaux se gavent à coups de pines.
Car vous avez bien mieux pour fêter vos babines,
Et flatter vos nichons, la craquette et l’anus
Vous avez, c’est extra : un superbe phallus !

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Une réponse à Ambigües par Verdon

  1. jeanlou dit :

    J’aime bein aller au bois voir les trans, je leur suce la bite et je me fai prendre aussi

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