Gaztte 634 – France (suite de la 630)

634- Mars 2018 – France (suite de la 630)

 Une alliance hétéroclite de « bonne sœurs communistes », d’ultra-féministes et de grenouilles de bénitiers demandait au Conseil de Paris de faire en sorte d’obtenir la fermeture de l’établissement Xdolls, qui propose aux amateurs de profiter sur place de poupées sexuelles en silicone,

On en a entendu de toutes les couleurs :

Florence Berthout (communiste) « Je ne crois pas qu’on s’honore en donnant libre accès à des poupées gonflables qui sont des objets de représentation du corps féminin « , Comme formule creuse qui ne veut rien dire c’est déjà pas mal !

Au nom de la « lutte contre le sexisme et les violences faites aux femmes « , le groupe communiste a demandé à la Ville « d’étudier les procédures juridiques » en vue d’une fermeture de Xdolls, première du genre sur le territoire français ». L’établissement discret, niché dans un appartement, « détourne la loi en proposant aux clients dans un lieu clos des prostituées en silicone , dans des ambiances sonores qui peuvent évoquer le viol « .

Qu’on nous explique le rapport entre le sexisme et les violences faites aux femmes d’une part et une « prostituée en silicone d’autre part » » Et c’est quoi une ambiance sonore qui peut (qui peut, ce n’est même pas sûr) évoquer le viol ?

Pour La France insoumise, Danielle Simonnet a rappelé que  » le corps de la femme n’était pas une marchandise « . Comme slogan rabâché et creux ce n’est pas mal d’autant que là c’est hors sujet, il ne s’agit pas du corps de la femme mais de poupées en silicone !

Il y a heureusement eu quelques interventions intelligentes comme celle du centriste Eric Azière qui a au contraire a estimé que ce n’était pas en « cassant la lanterne rouge d’un sex-shop de nouvelle génération que vous allez faire progresser la lutte contre la proxénétisme ».

Le représentant de la préfecture de police, toujours présent en Conseil de Paris, a précisé « ne disposer d’aucun moyen de s’opposer en droit à l’ouverture et au fonctionnement de cette salle  » mais reste vigilant sur tout éventuel trouble à l’ordre public. Pour la préfecture,  » l’activité proposée ne répond pas à la qualification de proxénétisme « .

Il fallait vraiment un débat pour arriver à cette conclusion évidente ?

Après le vote la requête des coincées du cul a donc été rejeté au grand dam du groupe communiste qui en a ajouté encore en couche dans la langue de bois en regrettant qu’on interdise pas « cette dernière invention pour remettre dans le paysage les maisons closes et qui pousse jusqu’au bout la logique de la femme objet. Elle l’est tellement qu’elle peut être remplacée par une humanoïde »

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