Soirée très intime par Dartois

Soirée très intime par Dartois

Autour de la table, à ce frugal dîner, nos amis se régalent. Mes meilleurs vins sont très appréciés. Le pourpre colore leur faciès. Les histoires gauloises deviennent osées, chacun la sienne à celui qui racontera la plus cochonne dont le sujet est principalement axé sur le sexe (car on est bien ici pour en parler !) Alors l’ambiance est devenue rapidement chaude.

Ce sont bien sûr des amis intimes de bon aloi, tenu à ce respect mutuel, donc en ce qui va suivre, il n’y a rien de vulgaire.

Assise entre moi et André, face à Maude, mon épouse Joëlle, son genou contre le mien, une main posée sur ma cuisse, j’ai un début de bandaison, ma verge se développant, s’échappe par l’échancrure de mon slip, ses doigts me la « pianotent ». Mon regard se tourne vers elle, je remarque la luminosité et le brillant de ses yeux, comme troublée faisant comme si de rien était, elle me masse doucement. La pulsion active mon excitation, j’en suis perturbé, alors en vainqueur elle s’en réjouit ; nos invités ne se doutent de rien. Un désir lascif me suggère des idées licencieuses ; Maude semble deviner mon trouble, ma femme ayant toujours sa main sous la table sur mes parties, son autre main disparaît du côté d’André, elle me presse davantage le sexe, émue, les joues rosies. Je regarde André, il a le regard lubrique, fait un clin d’œil à sa femme Maude qui lui répond par un sourire. Je me lève de table pour aller chercher les alcools, ce faisant je remarque la main de Jo sur la cuisse d’André surement frottant sa verge au travers du pantalon, une de ses mains posées sur la sienne comme pour guider ses caresses, mon cœur bat la chamade et je chancetique du « goupillon ». Je reviens avec les digestifs et une érection qui n’échappe pas au regard. Je laisse à chacun se servir ; prestement j’applique un tendre baiser sur les lèvres de mon épouse, je la sens toute émoustillée avec de l’appréhension et un zeste de scrupule, je la rassure lui disant : tout va bien fais à ton aise, nous allons passer une bonne soirée !

Nous invitons nos amis à s’installer au salon, un large canapé les accueillant. Je me rends à la cuisine, Jo qui empilait les affres du repas, vient à moi s’accroche à mon cou pour me rouler une « pelle » avec des « je t’aime », je lui plaque une main sur les fesses sous la jupe un string, mon autre main caresse la « chatte » gonflée, béante, elle « mouille », je taquine le clito. Je lui fais part de mon excitation à ce qui va suivre la mettant en confiance et la rassurant qu’aucun reproche ne lui sera fait, qu’elle fasse ce qu’elle a envie et se mettre à l’aise, je lui fais tâter ma bite en érection pour montrer que la situation est à mon goût. Nous rejoignons nos invités.

Maude et Jo montées à la salle de bain rient surement de leurs confidences se faisant complices.

Redescendues ,assise à la droite d’André, Joëlle déshabillée du regard avec convoitises,empressé de poser son bras sur ses épaules ,caresse les cheveux, le cou fais des bisous .Maude et moi ,face à eux ,j’ai posé une main sur une de ses cuisses au travers de sa robe au fin tissu, je sens son porte-jarretelle ,ses jambes gainées de bas chics, elle frémis sous mes attouchements calculés .André a pris de l’avance sur moi ,il a passé une main audacieuse sous la jupe de mon épouse .Leurs lèvres se soudent pour un langoureux baiser, étreinte par les hanches. Maude prend place assise aux pieds de son mari, s’emploie à lui déboutonner le pantalon qu’elle fait glisser ainsi que le slip, la verge lui saute au visage, elle s’en saisi, la met en bouche, fait une « pipe » magistrale, c’est une belle bite bien raide de bonne mesure avec de grosses couilles. André a dégrafé le corsage de Jo ,a sorti les seins des bonnets du soutien-gorge, les tétins sont en érection, il les titille entre ses doigts en pelotant les mamelons (elle me regarde comme si elle se trouvait en défaut, je la rassure d’un clin d’œil).Je bande très fort ,alors je retire mon pantalon ,je garde mon string, sort ma bite je me masturbe doucement en les matant ;Maude suce avidement la queue d’André à demi en bouche tout en caressant l’entre-cuisse de Jo alors que son mari lui roule des « pelles » .Je me joint à eux ,la queue raide à la main, je me colle à Maude, soulève sa robe, caresse ses fesses, de belles fesses, un cul rond et rebondi ,comme j’aime, je m’adonne à cœur-joie, mes doigts palpent et pétrissent cette chair ferme et lisse, j’écarte sa culotte, sa chatte poilue ,mes doigts se faufilent dans cette toison humide ,la vulve est bombée s’entrouvre, les grosses lèvres sont gonflées, le clitoris est en érection, il est dodu, plus gros que celui de Jo, je la masturbe, enfonce mes doigts au maximum, elle geint tout en ayant la bouche pleine de bite. Mes mains remontent sur sa poitrine, elle cesse la fellation, remonte ses fesses, prend appui, les mains sur l’assise du canapé, creuse les reins et me tend son gros derrière, je fiche ma verge entre ses larges fesses, frotte l’anus au passage et l’a lui enfonce jusqu’à la garde. Sa croupe collée sur mon ventre, je l’écarte, découvrant son anus, lui enfile mon pouce en mème temps que je vais et viens dans sa chatte tripée, elle couine, pendant ce temps Jo a empoigné la queue d’André, s’amuse à décalotter le gland, brillant, rose turgescent, sa belle paire de couilles à pleine main qu’elle malaxe délicatement, juste avant de lui faire une pipe…

La chatte de Maude est une vraie ventouse, elle aspire le dard en faisant, je ne sais comment, travailler les muqueuses, j’ai du mal à me retenir pour ne pas jouir tout de suite en restant sans bouger dans elle.

Ça va bon train, Maude met sa tête entre les cuisses écartées de Joëlle, s’applique à lui lécher le « con » alors qu’elle suce goulument la bite d’André. Je vais jouir tant je suis excité par ce tableau, ça y est je décharge sur les fesses de Maude, j’étale le sperme avec la langue puis lui remontant le postérieur je me mets sur le dos, la figure entre ses cuisses, je lui bouffe la « cramouille ».

André qui grogne de plaisir, j’ai l’impression qu’il va jouir à son tour ; il se retire de la bouche à Jo qui tient sa queue à deux mains, le foutre épais, bien blanc jaillit, gicle par saccades en abondance sur son visage, je m’approche d’elle, lui roule une « pelle « lèche le foutre encore chaud, n’en laissant aucune goutte. Maude qui la gougnottait la fait jouir au mème moment, c’est un puissant orgasme qui l’a fait geindre et lui provoque des convulsions par tout le corps. Toutes deux montent à la salle de bain faire leurs ablutions. Joëlle en descend la première, elle a changé de culotte pour une « tanga », celle brodée d’arabesques vert jade, la même je me souviens : une nuit, je ne pouvais pas dormir, j’étais descendu regarder un X et quelque temps après mi-hauteur des escaliers, elle m’interpelle, surpris et paniqué d’être pris en faute de visionner un porno et qu’en même temps je me « poignardais » l’anus avec un gode. En descendant les marches, elle me montra sa chatte, ayant écarté ladite culotte. La vulve gonflée et béante d’envie ; alors s’approcha de moi me demandant de la caresser, je m’exécutai, ému et excité je ne savais pas par quoi commencer, j’avais caché le gode sous des vêtements de dessus le canapé, je m’étais mis sur le dos pour qu’elle s’assoie sur mon visage lui fis un cunnilingus, elle mouillait un max. Je l’ai prise ensuite en « levrette « puis je l’ai masturbé car avant cela, elle m’avoua qu’elle se trouvait excitée et qu’elle avait commencé à se masturber qu’elle préféra que je l’entreprenne. C’est cette culotte là que j’aime et qui m’excite quand elle la met comme ce soir, je suis comblé sans que j’eusse besoin de lui demander à partager ce bonheur avec nos amis. Maude fait aussi son effet avec son string lavande, bas couture talons pointes et porte-jarretelles. Elles nous rejoignent. André et moi, la bite à la main en érection, j’étreins mon épouse glissant une main sur ses fesses et l’autre sur la vulve, deux doigts excitant le clito, ma bouche mordille les tétins, les seins sont fermes et lourds, elle mouille, vibre de désir ; le string rentre dans la raie des fesses tout comme celui de Maude. Son mari se colle au cul de ma femme, il lui drouille le fessier, sa main se faufile jusque par devant, caresse et pénétré sa chatte de ses gros doigts ,il titille les grandes et petites lèvres avant de les enfoncer au fin-fond du vagin comme pour lui faire un fisting, elle couine ,geint de plaisir dans mes bras ,sa bouche soudée à la mienne nos langues s’escrimant ardemment, elle me saisit la queue, me l’astique vivement et de son autre main ,celle d’André plus grosse, plus longue, il lui écarte la culotte ,elle se cambre un peu en avant ,lui ouvre les fesses, son vit vient se frotter contre ,glisse entre et s’enfonce doucement dans la chatte car il est énorme ,elle remue du derche pour mieux la sentir, il va et vient lentement, tout en gloussant ,elle dit :o h que c’est bon !…

Maude en spectatrice, se masturbe, je laisse Jo et André pour m’occuper d’elle, je lui prends les seins (pas plus gros que des pamplemousses, mais aussi fermes) à pleines mains, je lui caresse tout le corps, m’éternisant sur ses larges fesses, je les malaxe consciencieusement. Je la renverse sur le canapé tout en lui roulant des pelles, je lui relève les jambes et positionne ma verge à l’entrée de sa « minette » poilue, charnue, mouillant comme une fontaine, je la pénètre à fond à grand coups de reins à la faire gueuler elles couinent toutes deux en cœur, car pliée en deux André défonce ma femme se cramponnant à ses hanches. J’arrête de limer pour plonger ma tête entre les cuisses de Maude lui écartant bien la chatte, ainsi grande ouverte, ma langue agace le clito tout en lui enfilant un doigt dans l’anus, elle se trémousse en geignant. Mon épouse qui s’est retournée à genoux, fait une fellation à son mari, on entend le bruit de succion et de léchouilles, des soupirs qui en disent long sur le plaisir de chacun. Je me mets sur le dos, allongé sur le sol, Maude sur moi en tête-bêche, mon nez collé à son anus, je savoure sa chatte juteuse à souhait, ma langue s’évertue à pénétrer son orifice, alors qu’elle me suce la verge divinement en me pelotant les testicules et me fourrant un doigt dans le fion.

Maintenant nous inversons la position, je me trouve sur elle, tout en me suçant, elle m’écarte les fesses pour continuer d’introduire ses doigts dans mon intimité en va-et-vient et en rythmes changeants, ma langue lui fouille la cramouille. Je tourne mon regard vers ma femme et son partenaire en plein soixante-neuf.

Joëlle apercevant les doigts de Maude en train de me fourrer, se défait d’André, monte dans la chambre y descend avec un super gode, se place derrière moi, Maude retire ses doigts ,je sens l’objet phallique se positionner à l’entrée de mon anus,il s’enfonce doucement, le faux gland me pénètre par à coup une fois le sphincter franchi, je gueule ,il continue son chemin, me remplit le rectum et le laisse planté à la disposition de Maude qui le manœuvre merveilleusement bien, je geins de plaisir .Cela donne l’idée a André de sodomiser ma femme à quatre pattes, cuisses écartées, la croupe bien tendue devant nous ,la grosse bite d’André disparait entre ses fesses, elle gueule un bon coup, il va lentement ,l’enfonce sans brusquerie, ça m’émeut de voire ma femme se faire sodomiser alors que je ne lui ai jamais fait. Les va-et-vient la font geindre plus ou moins bruyamment. Le gode dans mon cul me défonce inexorablement, Maude semble excitée, tout en m’enculant me suce goulument .Alors que son mari tout en sodomisant Joëlle ,lui pelote les seins suspendus dans le vide, lui donne un dernier coup de reins, se retire l’a faisant geindre une fois de plus, il vient se poster derrière moi, Maude lui cédant la place en retirant le gode et c’est la queue d’André qui me force le passage en me faisant gueuler sentant l’énorme gland glisser à m’éclater l’anus, une fois le sphincter franchi ,toute la bite suit, épaisse ,longue et chaude, il m’encule un vrai bonheur ! Sa queue toute entière dans mon ventre boute en un rythme changeant, ses couilles claquent les miennes. Maude et Joëlle nous regardent en se masturbant, il va jouir, il retire vivement sa verge, je me retourne pour recevoir sa semence à pleine face, il éjacule copieusement par jets puissant m’éclabousse le visage, c’est chaud, je lèche et je saisi sa verge pour tout déguster.

Voilà, rien que de ressasser cette aventure, je bande et mon anus frétille encore, c’est si bon !

Dartois

 

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