Une séance de massage révélatrice (partie 1) par Francois_urophile

 

Une séance de massage révélatrice (partie 1) par Francois_urophile


 

Nous profitions de nos vacances dans cette ile des Caraïbes pour nous reposer et profiter de la plage et d’activités aquatiques diverses, pour nous détendre de nos activités professionnelles.

Je m’appelle Alain, 48 ans et ma femme, Léa, 45 ans, avait proposé à une de ses amies d’emmener sa fille et son copain, pour les faire voyager. La fille, Caroline, 19 ans et son copain, Théo, 20 ans avaient peu eu l’occasion de voyager et leur compagnie nous faisait plaisir. Ils étaient venus souvent à la maison depuis leur rencontre, il y a 3 ans.

Nous avions réservé pour 3 semaines dans une villa en bord de plage, avec une piscine, et nos activités étaient assez simples : grasse matinée, petit déjeuner, plage, déjeuner léger, sieste, piscine, plage ou bateau, sortie le soir au restaurant ou dans quelques bars …

Bref, des vacances plutôt tranquilles.

Léa et moi sommes naturistes depuis que nous nous connaissons et la nudité est pour nous très naturelle, que ce soit à la plage, mais aussi à la maison, quelle que soit les activités. Nous avions posé les choses de manière claire avec Caroline et Théo sur cette pratique : s’ils étaient d’accord, nous pourrions continuer à vivre nus à notre convenance en les laissant libre d’essayer ! Avec chance, ils acceptèrent… et naturellement, la tenue d’Adam et Eve s’installa à la maison.

Caroline et Léa allaient souvent à la plage ensemble, et pour en bénéficier vraiment, se retrouvaient dans le secteur réservé aux nudistes et aux naturistes. Je voyais la progression : sans en avoir l’air, Léa se mettait progressivement au vivre nu. Les premiers temps, elle partait avec un maillot de bain, un jogging, un paréo, une serviette. Quelques jours plus tard, elle ne portait qu’un paréo noué au-dessus des seins, adoptant ainsi la même tenue que Léa. Elles étaient obligées de s’habiller un minimum, car il y avait quelques passages en zone public avant d’atteindre la plage.

Je n’avais pas encore eu la possibilité de voir Caroline entièrement déshabillée. Mais, le soir dans notre lit, Léa me décrivait son corps tout en me pratiquant de longues et gourmandes fellations : blonde, assez sportive mais avec quelques rondeurs, des seins bien formés mais pas très gros, un minou tout épilé. Elle me décrivait aussi ce petit minou, aux lèvres bien dessinées et observé à l’occasion de poses impudiques que tout naturiste finit par prendre sans s’en rendre compte, aux hasards des différents changements de positions sur la plage. Cela avait le don de m’exciter et nous faisions ensuite l’amour de manière très intense, dans toutes les positions. Tous les deux très excités, nous finissions généralement par une sodomie profonde – une de nos pratiques préférées – avec éjaculation dans la bouche.

Nous faisions l’amour au moins une fois par jour… et nous nous demandions ce que faisaient Caroline et Théo. Un soir, après un bel orgasme commun et la bouche encore pleine de sperme pour Léa, nous sommes allés dans la cuisine, entièrement nus, pour boire un verre d’eau. La chambre de Caroline et Théo était entrouverte, et nous avons entendu leur conversation : Caroline reprochait à Théo de ne pas être assez actif sexuellement et qu’elle était obligé de se masturber seule. Elle nous prenait en exemple :

- Regarde Alain et Léa : ils vivent tout nus, sont très à l’aise, je les entends faire l’amour tous les soirs et j’ai même vu Léa à genoux devant lui en train de prendre du sperme sur le visage …

Nous avons continué vers la cuisine pour boire notre verre d’eau. Nous décidions alors de les aider à franchir ce pas et à atteindre un équilibre sexuel, en découvrant peut-être de nouvelles pratiques.

Dès le lendemain, Caroline débarqua dans la cuisine entièrement nue, sans avoir l’air de rien, adoptant (enfin) notre pratique. Nous lui avons souri en faisant comme si de rien n’était. Lorsque Théo arrive, il fut surpris de la tenue de sa copine mais comprit qu’il ne fallait pas faire de commentaires. Enfilant juste un paréo, Caroline et Léa partirent à la plage.

Je restais avec Théo et nous commencions à discuter de tout et de rien, puis le sujet vint sur notre pratique du naturisme. Il me demanda si cela avait un impact sur la vie sexuelle, en m’avouant également les discussions qu’il avait eues avec sa copine et dont nous avions été involontairement témoins. Je lui répondis que cela développait une plus grande sensibilité du corps qui devenait plus réceptif à toute stimulation. Je lui faisais remarquer que ce sont souvent les filles qui hésitent à se mettre nues, alors que les hommes sont plus habitués à la nudité, dans les vestiaires sportifs, même si dans mon cas, c’est plutôt Léa qui m’a initié ! Je lui suggérais de se mettre à l’aise, puisque nous étions entre hommes et que cela pourrait être une bonne surprise pour Caroline s’il adoptait enfin la nudité intégrale.

Je lui proposai un massage pour le détendre : nous avions fait plusieurs stages avec Léa et commencions à avoir une bonne technique. Il accepta et nous nous installâmes dans une des chambres. Il s’allongea sur le ventre, en boxer. Je pris de l’huile de massage et commença un massage complet, en partant des épaules vers les pieds mais en évitant la région des fesses. Puis, je lui retirais son boxer en lui indiquant que le massage devait être complet. Je poursuivis mon massage sur ses fesses nues et musclées, encore blanches par l’absence d’exposition au soleil. Je les massais, lui demandant d’écartant les jambes pour passer ma main à l’intérieur de ses cuisses. Je le sentais se détendre petit à petit. Je risquais à passer un doigt dans la raie des fesses, et je sentis un frémissement. Cela m’indiqua que Théo avait peut-être d’autres envies et pouvait être sensibles à d’autres caresses. Mais je le sentais hésitant. Je lui demandai de se retourner pour pouvoir continuer le massage. Instinctivement, il mit ses mains pour recouvrir son pénis, un peu gêné. Je lui souris, lui pris les mains et les déposèrent le long de son corps. Je remarquai instantanément une forte érection, ainsi qu’un gland circoncis. Je faisais celui qui ne remarquait rien et entrepris mon massage, en commençant par les pieds, puis les jambes en remontant doucement, vers l’intérieur des cuisses. Puis, je passai aux mains, puis aux bras pour finir par les épaules. Je poursuivis par le torse en insistant sur les seins, je sais que les hommes aiment bien cet endroit. Puis, je me positionnai à genoux sur le lit entre ses jambes après lui avoir demandé de les écarter. Mes mains descendirent sur son ventre et massèrent tout autour de son pénis, sans le toucher directement. Je fis de même en passant autour de ses testicules, et continuai ainsi plusieurs minutes.

Il fermait les yeux et semblait apprécier.

- Tu veux que j’aille plus loin ? « , lui demandai-je doucement et tout en continuant mes massages.

Il souffla :  » Oui, s’il te plait « .

Je me remémorai instantanément ce moment de vacances, lors de mes 15 ans, où j’ai, pour la première fois, goûté au sexe d’un de mes camarades, en colonie de vacances. Je revoyais mon hésitation face au pénis raide et au gland décalotté, me demandant si cela allait faire de moi un gay, ou si je continuerais à prendre du plaisir avec les filles, ou peut-être avec les deux. Je revivais également la sensation où mon propre sexe fut englouti à son tour dans la bouche de mon camarade pour de longues fellations, d’abord maladroites et ensuite si excitantes. A chaque fois que mon épouse me suce, je perçois la différence de technique entre une femme et un homme. J’imagine également qu’une femme est plus à l’aise pour les cunni…

Ma main commença à masturber doucement le sexe tendu, puis je m’approchai pour donner des coups de langue sur la hampe, puis le gland, puis le frein, pour ensuite prendre tout dans la bouche. Je montai et descendais, tout en masturbant ce sexe qui semblait grossir à vue d’œil. Je salivais au maximum pour bien lubrifier et maximiser le plaisir. Mon autre main s’égarait pour caresser, avec les doigts puis doucement avec les ongles, l’intérieur des cuisses ainsi qu’autour des testicules et en particulier à cet endroit si sensible entre l’anus et les bourses, avec des massages du pouce. Petit à petit, je me rapprochais de la zone anale, complément indispensable à la masturbation. Depuis ma découverte du plaisir solitaire, vers l’âge de 12 ans, j’y ai très rapidement associé des pratiques anales, qu’il s’agisse de massage en surface ou de doigtages plus profonds. Reprenant du gel sur mon doigt, je commençais à passer doucement mon doigt sur la petite rosette brunâtre et entendis un gémissement révélateur.

- Tu t’es déjà mis un doigt dans les fesses ?  » lui demandai-je doucement.  »
- Je n’ai jamais osé, me répondit-il. Je pensais que c’était seulement les gays…

J’appuyais avec mon doigt en lui demandant de se détendre, et la première phalange entra sans problème, suivi de mon doigt entier. Je continuais ma fellation, sachant bien qu’une pénétration anale profonde, et en particulier pour la première fois, entraîne une perte d’érection et la sensation de devoir déféquer. Je voulais qu’il s’habitue pleinement à ces nouvelles sensations pour en goûter tous les plaisirs. Mon doigt coulissait de mieux en mieux dans son rectum, alors que ma langue et ma bouche continuaient à s’activer sur son sexe tendu. Je ressortais régulièrement mon doigt pour le lubrifier et rendre cette pénétration confortable. Je sentais qu’il se détendait petit-à-petit et commençait à franchir ses barrières psychologiques. Il était important que son anus se détende bien, pour pouvoir profiter d’autres plaisirs (je me voyais déjà le sodomiser … ou peut-être sa copine ou mon épouse, ce qui eut pour effet de renforcer mon érection). J’ouvrais notre tiroir secret, contenant tous nos gadgets coquins. Je choisis un plug anal métallique de taille moyenne : pour l’utiliser très souvent, je connais bien le côté agréable de la sensation du froid métallique au moment de l’introduction rectale et je voulais lui en faire profiter. Je lui demandai de bien relever les jambes pour bien dégager l’anus. Et tout naturellement, je m’approchais et commençais à lécher l’orifice, en faisant rotations avec ma langue.

- Mais que fais-tu ? « , me demanda-t-il.
- Laisse-moi faire et détends-toi « , répondis-je en continuant à lécher.

Ma langue tournait autour, titillait et cherchait aussi à forcer l’entrée de l’orifice anal. Au fur et à mesure, je sentais le sphincter se détendre, signe qu’il commençait à apprécier la caresse. Il avait repris lui-même sa masturbation, et j’en profitai aussi pour me caresser moi-même. Je pris le plug anal, l’enduisit copieusement de gel et présenta l’extrémité du jouet sur l’anus assoupli. Je lui demandai de pousser comme aux toilettes, pour ouvrir le sphincter et j’en profitai pour introduire le plug et le pousser à fond dans le rectum. Il gémit et accéléra sa masturbation et je crus qu’il allait éjaculer. Je lui pris la main pour le calmer, je voulais que l’excitation monte encore, pour d’autres jeux.

- Hum, te voilà bien équipé, lui dis-je, et si tu t’occupais un peu de moi maintenant ?

Je me mis debout, me caressai doucement le sexe pour avoir une belle érection.

- Viens à genoux devant moi « , ajoutai-je, avec un ton un peu autoritaire, sentant qu’il pouvait avoir des réticences.

Il s’avança et se positionna, le visage devant mon sexe tendu. Je savais qu’il hésiterait à le prendre dans sa bouche. Je lui demandai de fermer les yeux et d’ouvrir la bouche. Lui prenant la tête entre les mains, je poussai doucement mon pénis tendu dans sa bouche, le maintint quelques instants puis il commença des va et vient. Il me caressait les couilles et les fesses en même temps. Il n’avait manifestement pas l’habitude. Je me retirai et lui demandais :

- Tu aimes ? Tu veux continuer ?
Il me sourit :  » Oui, j’ai envie… « .

Plus question pour lui de se poser la question de devenir gay ou non, il profitait du moment et reprit sa fellation avec davantage d’attention et de douceur. La situation m’excitait énormément et, sans m’en rendre compte, mes doigts se dirigèrent vers mes fesses. D’une main, j’écartais un des globes et de l’autre, après l’avoir humectée de salive, je me caressais l’anus puis rapidement, et du fait de l’habitude, je m’introduis deux doigts dans le petit et entamait une lente et profonde masturbation rectale. Il me suçait toujours en me massant les testicules. Les doigts dans le derrière contribuaient encore à renforcer érection et excitation. Je pris sa main, lui lécha les doigts et vint moi-même les introduire dans mon anus en feu. Je sentis une réticence : manifestement, il ne devait pas avoir l’habitude de ce type de jeu. Je l’encourageai :

- Viens … fourre-moi ton doigt dans le derrière

Il s’exécuta et assurait une bonne masturbation, couplée à des doigtages anaux. Il était totalement étranger à ces pratiques et je comprends que sa copine puisse être frustrée : avec Léa, nous ne saurions vivre sans pouvoir exprimer nos pratiques par rapport à la sodomie et autres analités (si le mot existe). La situation m’excitait : nus tous les deux, il me suçait en me doigtant à genoux, alors qu’il y a une heure, il n’osait pas caresser l’anus de sa copine et encore moins se laisser caresser le sien.

Je décidai de tout lui faire découvrir. Je le fis remettre sur le lit, à genoux, les fesses tournées vers moi, le plug anal toujours fiché dans le rectum. Tout en lui caressant les fesses, je me tartinai discrètement le pénis de gel. Je retirai doucement le plug : le muscle détendu laissa quelques instants l’anus béant. Sans hésiter, je positionnai mon gland à l’entrée en le prenant par les hanches et en lui demandant de respirer à fond. Dès qu’il inspira, je poussai pour introduire mon pénis dans son intimité anale, doucement mais jusqu’à le remplir à fond. Puis je m’immobilisai.

- Respire, détends-toi, laisse-toi remplir « , lui conseillai-je, en spécialiste de la sodomie.

J’en profitai également pour le masturber et constatai que sa verge était restée tendue, malgré la sodomie, signe qu’il était vraiment excité.

- Tu sens bien mon sexe ? tu aimes ? « , lui demandai-je.

Et je commençais en même temps un va-et-vient lent, tout en continuant ma masturbation. Puis, j’accélérai progressivement en lui prenant les hanches. Je voyais mon sexe entrer et sortir de cet anus vierge jusqu’à aujourd’hui et cela me donnait envie de le pénétrer encore plus à fond. Il gémissait de plus en plus et finit par me demander :

- Continue… à fond … encule moi !

J’accélérai encore pour qu’il prenne encore plus de plaisir, mais je ne voulais pas encore qu’il jouisse. Je voulais aussi qu’il profite des sensations de la sodomie, comme actif cette fois. Je me retirai doucement de son rectum, le mis sur le dos et vint le sucer pour lui redonner une bonne érection. Quand ce fut le cas, je me mis moi-même à quatre pattes, tout en me tartinant l’anus de gel.

- Viens, lui dis-je, j’ai envie de te sentir en moi…

En même temps, j’écartai mes fesses pour bien lui laisser le passage. Je sentis le gland sur ma rosette et je reculai mes fesses pour m’enculer directement. Il s’étonna de la facilité de pénétration :

- Tu sais, Léa me sodomise très souvent, ou ses copines ou d’autres hommes… Je suis sûr que Caroline serait excitée de te le faire … tu aimerais ?

Il approuva, tout en m’enculant profondément. Il était bien dur et avait un sexe suffisamment large pour me donner de bonnes sensations. Je me branlai en même temps.

Au bout d’un moment, tous les deux en nage, nous décidâmes de jouir. Il ressortit de mes fesses et s’excusa du fait que son pénis était un peu souillé (je n’avais pas eu le temps de faire un lavement).

- Ne t’inquiètes pas, lui dis-je en me mettant à genoux.

Je le repris en bouche sans hésiter pour le nettoyer, ce qui le surpris.

- Tu sais, tu n’as pas fini de découvrir des choses, mais maintenant il est temps de jouir. Est-ce que Caroline avale ton sperme ?

Il m’avoua que non… Décidément, ils avaient beaucoup de choses à apprendre.

- Moi j’ai envie d’avaler, lui dis-je, viens jouir dans ma bouche

A genoux devant lui, j’ouvrais grand la bouche : il se branla et en quelques mouvements, au comble de l’excitation, lança plusieurs jets de sperme que je pris dans la bouche et avalai avec gourmandise. C’était mon tour, mais il ne voulait pas de sperme dans la bouche. Je lui proposai donc de lui remplir les intestins… sans hésiter, il se remit à 4 pattes et j’entamai une sodomie rapide et finit par éjaculer dans son rectum.

Nous restâmes un moment allongé l’un à côté de l’autre. Lui avait fait une découverte complète, de la fellation à la sodomie et j’avais pu initier une personne en prenant du plaisir.

- Je n’aurai jamais imaginé vivre cela, m’avoua-t-il, je regrette même de ne pas l’avoir fait plus tôt
- Tu voudrais partager cela avec Caroline ?  » lui demandai-je.
- Oui, ce serait trop bon  » me répondit-il,  » J’aimerais qu’elle me voie me faire sodomiser ou qu’elle m’encule elle-même.
- Cela peut peut-être s’arranger, dis-je en souriant. Et si l’on faisait cela à quatre ?

Humm, il n’en espérait pas tant.

- Nous verrons quand les filles reviendront de la plage…

En attendant, nous allâmes nous doucher, ensembles pour gagner du temps. Nous nous sommes savonnés mutuellement, en oubliant aucune de nos parties intimes, jusqu’à nous mettre un doigt dans l’anus pour bien tout nettoyer. Puis, pour me soulager, je me mis à faire pipi dans la douche. Devant son air surpris, je lui confirmai

- Tu ne pisses jamais sous la douche ? on le fait souvent ensemble avec Léa…

Sur ce, il se laissa aussi aller et émis un long jet. Je passai ma main dans le jet, et me caressai le sexe avec. Il me regardé étonné, mais sans me poser de questions.

Après nous être séchés, nous retournâmes dans la cuisine pour préparer l’apéritif pour les filles. Sans nous en rendre compte, nous étions restés nus.

Les filles rentrèrent de la plage, vêtues comme toujours d’un simple paréo. En le retirant machinalement, comme à son habitude, Léa siffla :

- Humm, les garçons… vous êtes restés tout nus… joli…

Les fesses encore blanches de Théo révélaient que le naturisme ne faisait pas encore partie de ses habitudes. Caroline remarqua également que c’était la première fois qu’elle voyait son copain nu non seulement avec d’autres personnes, mais aussi dans le cadre d’activités autres que le sexe ou la toilette. Elle enleva son paréo à son tour, dans un geste très naturel. Léa s’approcha de moi, m’embrassa sur la bouche et passa rapidement sa main sur mon sexe puis sur mes fesses. Son doigt s’insinua dans mon anus et elle me murmura à l’oreille :

- Hum, tu as le cul tout ouvert… vous vous êtes enculés ou quoi ?

J’aime quand elle est très crue comme ça, ce qui a toujours l’effet de m’amener une érection. Ce qui ne manqua pas. Je lui répondis :

- Oui, je te raconterai ce soir.

La soirée se poursuivit avec un diner très agréable, pris en terrasse, qui se prolongea tard dans la soirée. Nous refaisions le monde, abordant tous les sujets, et pour la première fois, nous le faisions tous les quatre sans faire attention à notre nudité. Un peu avant minuit, nous partîmes nous coucher, laissant Théo et Caroline finir de boire un verre à l’extérieur. Assise sur les toilettes, Léa m’appela et me demanda des détails sur la fin d’après-midi avec Théo. M’approchant nu devant elle, je commençai à lui raconter. En même temps, elle me masturba puis commença une fellation gourmande. Lorsque j’en fus à raconter les séances de sodomies mutuelles, mon sexe était à son maximum d’érection. Elle-même se caressait le minou, avec les cuisses largement écartées. Je voyais ses doigts entrer et sortir, tout luisant de mouille, ce qui ne fis que renforcer mon excitation. Naturellement, elle entama une caresse sur mon anus, avec deux doigts. Après quelques stimulations externes, elle les entra en même temps, me provoquant un gémissement de plaisir. Puis entama une masturbation rectale profonde, tout en poursuivant sa fellation. Elle ressortit plusieurs fois ses doigts pour les lécher et les replacer ensuite dans ma rosette accueillante. Elle me dit :

- Humm, je sens que tu es plein. Tu n’es pas allé aux toilettes aujourd’hui ?

Je lui répondis que non, du fait de tout ce que nous avions fait avec Théo.

- Et tu as envie maintenant ? « , me demanda-t-elle entre deux coups de langue sur mon gland décalotté et écarlate.

J’avoue que j’attendais qu’elle me demande cela. Alors que c’est moi qui l’ait initié aux plaisirs liquides de l’uro, la pratique scato était arrivée progressivement, avec une découverte en commun. Mais c’est elle qui m’avait montré les premières vidéos de cette pratique sur des sites spécialisés. Et j’avais constaté que cela la faisait énormément mouiller. Je répondis :

- Oui, j’ai trop envie…

- Et sans attendre, j’écartais légèrement les jambes et commençait à pousser. Rapidement, quelques giclées d’urine jaillirent dans sa bouche. Elle avala naturellement en me souriant, et m’invita à continuer. Sans attendre, je continuai et très rapidement, mon rectum expulsa deux cacas, m’arrachant un cri de plaisir. Sans même regarder, je savais que Léa avait mis ses mains en coupe pour tout recevoir. En continuant sa fellation, elle commença à se caresser les seins. Puis elle continua en me masturbant, souillant ainsi mon sexe. Elle poursuivit sur mes fesses et revint sur mon sexe, en accentua sa branlette avec la matière chaude. Après plusieurs minutes de ce régime, sachant que Léa était une experte pour vous amener au bord de l’orgasme, elle vient se mettre à quatre pattes sur le sol de la salle de bains, après avoir étalé une serviette pour garder ses genoux confortables.

- Viens dans mes fesses…, gémit-elle.

Nous pratiquions très souvent la sodomie, mais j’ai toujours mis un point d’honneur à attendre que ce soit elle qui demande. Je triche un peu car je sais qu’elle adore cela ! Je me mis à genoux derrière elle, et rapidement, entrait mon pénis souillé dans son anus. Je l’enculai avec mon propre caca. Après plusieurs minutes de sodomie, elle vint s’assoir sur moi, toujours par l’anus. La lubrification des matières faisait que tout rentrait tout seul. Je lui caressais les seins tandis qu’elle se sodomisait, contribuant ainsi à tout étaler sur nos corps. Elle poussa à son tour, répandant son pipi odorant sur ma poitrine et sur mon visage. Elle se releva pour libérer son rectum de mon pénis, et en profita pour déféquer, et à nouveau s’empala analement, pour reprendre sa sodomie lente et profonde. Régulièrement, elle se penchait vers moi pour m’embrasser – nos poitrines se frottèrent avec les matières – puis se redressait, tendue, au moment de l’orgasme anal, manifestement plus fort que l’orgasme vaginal ou clitoridien. Elle avait eu plusieurs orgasmes, et c’était maintenant à moi de me libérer. Elle se retira, se mit à genoux et je vins lui présenter mon sexe tendu. En me souriant, elle me dit :

- Humm, voilà une belle sucette bien décorée…

Et sans faire attention aux matières présentes, elle engloutit le sexe entier dans sa bouche. Son doigt dans mon anus me fit jouir instantanément : elle ouvrit la bouche et je vis les longues giclées de sperme blanchâtre s’étendre sur sa langue. Elle avala tout en souriant.

- Humm, sucré ce soir ! Continue…  » me demanda-t-elle, une invitation claire pour une douche dorée.

Comme toujours, je la laissai choisir comment l’arroser.

- Je veux boire… « .

Je savais que dans ce cas-là, je devais pisser par petites saccades pour bien lui laisser le temps d’avaler. Ce qu’elle fit. Et je terminai en lui arrosant les seins.

- Je t’aime  » me dit-elle en m’embrassant sur la bouche, avec la langue, partageant ainsi tous nos fluides : salive, sperme, mouille, pipi, caca….

Le passage sous la douche s’imposait, pour nous nettoyer complétement. Nous allâmes ensuite nous coucher. Nous n’avions plus pensé à Caroline et Théo.

A suivre

 

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