Une étrange découverte par Marc_Pierre


J’ai atteins l’âge dit mur (48 ans) et je viens de découvrir un aspect assez
troublant de ma sexualité.
En ballade en ville, je décidais de faire un petit tour du coté d’un
quartier chaud. En bordure de ce quartier, je fus attiré par deux femmes
superbes, très courtes vêtues qui ne laissaient aucun doute sur leur
présence ici. Je me garais donc a proximité et je décidais de passer un bon
petit moment en compagnie d’une d’entre elle.
Plus je m’approchais d’elles, et plus je les trouvais magnifiques. Longues
jambes galbées, seins magnifiques sous un dessous transparent, visage de
rêve. J’abordais donc la première par la question rituelle  » bonsoir, c’est
combien  »
D’une voix suave et un peu rauque, elle me répondit :
- x euro dans la voiture pour une pipe et x euro en appart pour faire
l’amour, travesti.
Je n’avais jamais eu l’occasion de rencontrer dans mes virées nocturnes ces
personnes. En effet, elles ont un quartier réservé à leurs activités où à
part pour des raisons de circulation je ne passe guère. L’envie était trop
forte, la femme superbe, je me surpris à répondre
- oui mais en appart uniquement.
Après un court trajet, un joli petit studio, assez sobre avec aux murs un
mélange de photos de males hyper musclés et de femmes célèbres divines.
Outre les questions rituelles sur la pluie et le beau temps, le monde qui
circule en ville, elle me demanda si c’était la première fois avec un
travesti. Je répondis qu’oui et surtout que j’en avais très envie sans
savoir pourquoi.
Elle me précisa que si j’avais le temps (et les moyens), elle pourrait me
faire découvrir toutes les facettes de l’amour avec un trav J’avais les
deux.
Elle se déshabilla lentement et me présenta son corps nu. Tout ressemblait à
un superbe corps de femme mais au niveau de l’entre jambe, un sexe
ressemblant étrangement au mien.
J’ai immédiatement eu envie de le sucer, le caresser. La vue de ce corps me
fit bander d’une raideur assez exceptionnelle. J’adore avec une femme me
servir de ma bouche et de ma langue pour lui procurer le maximum de plaisir,
j’avais envie d’appliquer cette règle à ce corps devant moi.
Je me déshabillais et nous nous allongeâmes sur le lit posé à même le sol.
Nous nous caressâmes le sexe, les fesses et tout le corps. J’étais bien, un
peu honteux de faire l’amour avec le même sexe que le mien. Mais plus le
temps passait plus j’appréciais d’être là.
Ma plus grosse envie était de prendre son sexe dans ma bouche, de lécher ses
couilles. Je le fis. Elle resta sur le dos, se laissant faire, me disant
d’aller plus doucement et de lui caresser les pointes des seins si je
voulais qu’elle bande. Son sexe grossit et durcit dans ma bouche. Je faisais
une pipe. C’était bon, son gland, sa hampe, ses couilles. Je m’hasardais
sous les couilles, donnant des petits coups de langues à l’anus. Elle
gémissait, me disant que pour une première fois…. L’instinct me guidait, je
lui faisais ce que j’adorais qu’on me fasse. Je me mis sur elle, on se suça
mutuellement. J’avais très envie de la pénétrer, de jouir dans cet anus que
je léchais maintenant sans aucune retenue, introduisant ma langue à
l’intérieur.
Elle me devança et me demanda si je voulais qu’elle me sodomise. La
situation était inversée, c’est à moi qu’elle allait faire l’amour, car en
me suçant ses doigts avaient commencé un massage léger puis en profondeur de
mon anus et je voulais bien essayer çà aussi.
- Mets-toi sur le coté pour que je fasse le passage, je serais très douce,
j’ai l’habitude.
Elle m’enduit l’anus de gel, mit un préservatif et commença à me caresser
l’anus avec son gland essayant tout doucement de m’écarter le spencer.

- Tu es un peu nerveux, décontracte-toi, laisse moi faire
Je senti son sexe me pénétrer, ça me fit un peu mal, je le dis, elle
s’arrêta, revint en arrière, puis réessaya, doucement mais fermement. Son
sexe était en moi. Elle resta immobile au début puis fit quelques va et
viens J’avais une étrange sensation de plaisir qui s’accentuait.
- Mets-toi en levrette
Elle me pénétra à quatre pattes en me caressant le dos. Une petite douleur
de nouveau au début, puis le bonheur commença.
- Branle-toi en même temps, tu vas jouir comme tu n’as jamais joui
Ce fût le cas, longue jouissance, râle et petits cris, sperme abondant et
giclées violentes. En jouissant j’avais envie qu’elle sorte et en même temps
qu’elle soit bien au fond, ses couilles contre les miennes.
Je me mis sur le ventre épuisé, elle descendit avec moi, me couvrant de son
corps, je sentais ses seins dans mon dos. Je donnais de petits coups de
fesses pour sentir son sexe bouger en moi. J’étais bien, vidé. Elle sorti,
il me sembla que mon trou restait ouvert (drôle d’impression, agréable et
inquiétante à la fois).
- tu as aimé ?
- j’ai adoré, j’ai envie de te sucer
Elle enleva le préservatif et son sexe toujours raide s’approcha de ma
bouche. Je la suçais longuement.
On frappa discrètement à la porte.
- c’est ma copine dit-elle, il y a longtemps qu’on est là, elle s’inquiète.
- Tout va bien ?
- Oui, pas de souci, rentre si tu veux.
Son ami rentra, et nous vit, nus tous les deux, sa queue bien raide prés de
ma bouche.
- Ca a marché
- 3 pipes en bagnole, j’en ai marre il commence à pleuvoir… heum tu prends
ton pied salope
- pas mal
Elle quitta sa jupe et sorti sa queue de sa culotte, qu’elle commença à
branler doucement en nous regardant
- personne ne m’a touché ce soir, il se sont fait sucer et hop.
Elle s’approcha du lit en continuant de se branler et présenta sa queue à sa
copine qui la suça violemment. Elle bandait dur et sa queue était de bonne
taille.
Je me remis à bander. Je suçais et une des deux me caressait le sexe.
- Donne moi ta chatte, j’ai envie de toi.
Joignant le geste à la parole, elle mit de la salive sur sa queue et l’anus
de sa copine et la sodomisa d’une façon assez brutale à mon goût.
J’explosais, je voulais assister au spectacle de prés, voir cette belle
queue rentrer dans ce cul bien ouvert, je passais derrière et me mis à
lécher les deux paires de couilles et l’anus disponibles tout en me branlant
doucement. Elle gicla dans son cul en gémissant et sortit sa queue en me la
présentant. Je suçais maintenant un autre gland et essayais de faire sortir
un peu de sperme. J’en eu, mais très peu. J’aime, c’est bon. Je me branlais
violemment maintenant, elles me regardaient. Je n’avais d’yeux que pour les
deux queues maintenant débandées de ces deux gouines magnifiques. Je joui
une seconde fois, plus calme, moins violent.
J’aurai voulu rester toute la nuit, pouvoir avoir ces deux queues prés de
moi, m’en servir. Le temps qui m’était impartit était malheureusement
terminé (SIC).
Depuis, je suis repassé dans le quartier, elles ont disparues. J’ai essayé
une seule fois avec un autre travesti. Ce fut un échec :
Petite pipe et sodomie vite fait, refusant même que je la suce, n’acceptant
que les caresses manuelles de ce sexe qui resta désespérément flasque.
J’ai sacrément envie de recommencer ….

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