Stoffer 2 – Les labyrinthes d’Orza – 4 – Capitaine Alexandra Ponga par Nicolas Solovionni

Stoffer 2 – Les labyrinthes d’Orza – 4 – Capitaine Alexandra Ponga par Nicolas Solovionni

Nous sommes donc passé à table, l’assistance est plus nombreuse que tout à l’heure, j’ignore pour l’instant combien ils sont en tout d’autant que je ne vois aucun gosse.

Je m’attendais à des racines ou à un ragout d’insectes, mais pas du tout, on nous a servi du laznok, une viande blanche pas mauvaise, un vague gout de poulet un peu filandreux. C’est servi avec des champignons qui je l’espère ne sont pas venimeux. Quant à la boisson, c’est un espèce de machin légèrement alcoolisé d’un jaune pisseux.

Jira est assise à côté de moi, de temps en temps elle me roule un patin ou me tripote la queue, ça va, ces gens-là sont décontractés et ne semblent pas connaître la jalousie.

Je remarque, attablés à une table un peu éloignée, deux personnages atypiques, c’est un homme et une femme, leur peau est plus sombre que celles des autres et ils sont moins gros. Au cours de la séance de baise la femme n’a pas tenté de m’approcher, mais il me semble bien me souvenir qu’elle est venue solliciter Dilos.

Bref échange de regards, j’ai compris, la dame veut me dire quelque chose. Si c’est une déclaration d’amour, j’ai peur de ne plus pouvoir fournir…

Ça boit beaucoup, des couchettes sont disposés au fond de la grotte, certains quittent les tables pour aller piquer un roupillon. Fulgoll nous prévient qu’il va se reposer et nous informe que si nous désirons en faire autant…

Je me lève.

– Où tu vas chéri ? Me demande Jira.
– Je reviens, je vais dire bonjour à quelqu’un.
– La sorcière, elle est moche, elle est maigre.
– C’est juste pour dire bonjour !

Je m’approche de la dame.

– Capitaine Ajas Stoffer.
– Capitaine Alexandra Plonga, je devrais dire ex-capitaine du « Buffon », on peut parler librement, ces gens ne sont pas méchants, voici Karl Ritter qui était mon ingénieur de bord. Les autres sont morts et le vaisseau a explosé. Me répond-elle avec un étrange sourire
– Mais…
– On est en quelle année ? J’ai perdu la notion du temps, au début je faisais des petits bâtons chaque jour pour avoir une idée et puis j’ai laissé tomber…

Je lui précise.

– Putain, ça fait 16 ans qu’on est là, le temps a passé trop vite. Vous êtes arrivés comment ici ?

J’aurais préféré qu’elle me raconte mon histoire avant que je raconte la mienne, mais bon…

– Votre vaisseau n’est pas détruit ? Me demande-t-elle.
– Non, pourquoi ?
– C’est bizarre, en principe les Skorgs détruisent les vaisseaux.
– Les quoi ?
– Les Skorgs ! Bon je résume un peu, j’entrerais dans les détails plus tard…

Mais voilà Jira qui déboule avec ses gros nénés.

– Alors mon chéri tu m’abandonnes, tu m’as dit que c’était juste pour dire bonjour.
– C’est qu’on a plein de choses à se raconter… Commençais-je.
– Tu peux rester Jira, tu ne nous déranges pas, on cause un peu et après tu pourras profiter d’Ajas,
– On peut le baiser toutes les deux, s’il te trouve à son goût.
– Bof, il y a longtemps que je ne suis plus désirable ! Se désole Alexandra.
– Ne dites pas ça tous les âges ont leurs charmes.
– Arrêtez vos conneries sinon, je vais vous prendre au mot.
– Vous pouvez me prendre au mot, mais racontez moi d’abord votre histoire.
– Non, capitaine, j’ai trop envie, je suis en manque, j’ai essayé d’approcher votre collègue tout à l’heure mais il était trop occupé avec toutes ces dodues, et en plus il baisait la fille du chef !
– Alors d’accord !
– Et moi, je fais quoi ? Demande Jira.
– Ce que tu veux. Répond Alexandra. Je t’ai dit que tu ne nous gênais pas !
– Hi ! Hi :

Alexandra nous emmène dans un coin discret, bien que la notion de discrétion ici semble un peu particulière.

– J’essaie de ne pas trop me laisser aller, je me lave tous les jours, je me coiffe… Me précise l’ex-capitaine. Avant j’étais un peu l’attraction, l’attrait de la nouveauté, vous comprenez ? Et puis ils se sont lassés de moi, alors parfois je me débrouille avec les femmes, elles sont toutes à moitié gouines ici…
– Et Karl ?
– Il est bien gentil mais on n’accroche pas vraiment tous les deux, je veux dire sexuellement… Bon revenons à nos moutons, j’espère que votre proposition n’était pas faite uniquement par politesse, parce que je j’ai très envie de vous solliciter.
– Solliciter-moi ! J’espère simplement être à la hauteur, Jira m’a un peu épuisé.
– Vous les trouver comment, mes nichons ?
– Evidement ils sont plus petits que ceux de Jira…
– Ne me répondez pas à côté !
– Je me ferais un plaisir de les sucer !
– Pourquoi pas ? Mais avant vous allez me pincer les tétons.

C’est vrai qu’elle a de très gros tétons, il ne sont pas hypertrophiés, mais il sont néanmoins très gros .

Je les prends dans mes doigts, je pince.

– Plus fort !
– Comme ça !
– Encore plus fort, n’ayez pas peur de me faire mal.
– Maso ?
– Je vous expliquerai tout à l’heure. Faites-moi des tas de misères, j’en ai envie.

Je ne suis pas spécialement adepte des jeux sado-maso, mais tant que ça reste un jeu raisonnable, je peux faire avec.

– Mordillez-le maintenant, mais attention ne me blessez-pas.
– Soyez sans crainte, je ne suis pas un cannibale !

Je mordille et je lèche en même temps. En fait j’adore lécher les tétons des femmes.

Elle commence à apprécier, elle gémit, elle transpire…

Et pendant ce temps-là, Jira a trouvé à s’occuper, ne trouvant rien d’autre à faire que de me doigter le trou du cul ! Je m’en fous j’adore ça ! Je lui fais un petit sourire amical pour lui faire comprendre qu’elle peut continuer.

– Si tu veux me cracher ou me pisser dessus, je veux bien ! Me dit Alexandra.

Lui pisser dessus, ça ne pose pas de problème, les jeux uros m’ont souvent amusé, cracher c’est une autre paire de manches, je ne vois pas bien l’intérêt. Je lui explique brièvement.

– Chochotte ! Qu’elle me dit.
– On me l’avait pas encore dit celle-ci !
– Viens m’embrasser !

Voici donc un brusque et étonnant changement de programme, mais je ne saurais m’y soustraire.

J’embrasse donc goulument le capitaine Alexandra, un long baiser, sensuel et passionné. Qu’est-ce qu’elle embrasse bien la nana ! Je n’aurais pas cru.

– Ça t’a plus ? Me demande-t-elle
– Il faudrait être difficile.
– Tu as conscience que quand on fait ça, nous échangeons nos salives !
– Ben oui, bien sûr
– Si tu me craches dessus, ce ne sera pas une salive différente, ce sera la même !
– Euh !
– Réfléchis-y.
– D’accord j’y réfléchirais.
– Tu vas me trouver folle, mais j’aimerais te demander encore autre chose !

Je m’attends au pire !

– Il y a longtemps qu’on ne m’avais pas traité de tous les noms dans notre langue… Si tu pouvais te lâcher.

Si ce n’est que ça, je peux lui faire plaisir, mais je la trouve un peu compliquée la dame !

Je recommence à lui « maltraiter » ses jolis tétons »

– T’aimes ça, grosse pute, morue, trainée, salope, poufiasse, saute-au-paf !
– Mets-y un peu plus de conviction !
– Je ne suis pas un bon acteur !
– Crache, pisse !

Je veux bien essayer de pisser d’autant que pour l’instant ma bite est restée demi-molle. Je me concentre un peu et je l’arrose,, elle accueille mon urine la bouche ouverte avec un expression de béatitude incongrue.

– Maintenant, viens me lécher la chatte ! La bonne chatte de pute !

J’arrive, je me précipite… et pendant ce temps-là Jira décidément infatigable continue de me doigter l’anus. Elle va finir par se taper des crampes !

Quel fouillis ! Sa chatte trouve le moyen d’être encore plus poilue que celle de Jira. Mes doigts se frayent un chemin dans toute cette broussaille afin que ma langue puisse opérer.

Elle a mouillé d’abondance , mais l’odeur et le goût sont moins prononcé que chez Jira. C’est normal chaque femme est différente, non ?

Je lape comme un gros minet le ferait de sa gamelle de lait, Alexandra gémit, sa respiration devient saccadée. Je lui porte l’estocade en effleurant son clitoris du bout de ma langue. Encore une qui part au quart de tour, ce doit être le climat local qui veut ça !

Elle m’attrape la queue, la masturbe un peu avant de la faire glisser en bouche. Je ne tarder pas à avoir la bite raide comme un bout de bois

– Baise-moi, baise-moi ! Me supplie-t-elle

Pas de problème, je fais signe à Jira de me lâcher le cul et je m’approche stratégiquement.

– Non pas là !

Ah, bon ! Encore une adepte des amours sodomiques, mais j’aurais mauvais grâce à m’en plaindre.

Je lui fais une petit léchage préalable, j’adore lécher un joli cul.

– Tu aimes l’odeur de mon cul ?
– J’adore !

Je ne vais pas la contrarier d’autant que je n’ai pas besoin de mentir, trouvant la chose bien agréable.

Puis j’approche mon dard qui² entre comme dans du beurre, je lime en cadence, je suis bien, j’adore la sodomie qu’elle soit active ou passive..

Alexandra m’a expliqué bien plus tard, qu’au début elle se faisait prendre par derrière pour éviter de tomber enceinte. Depuis elle est ménopausée, mais elle a gardé l’habitude et le goût de la pénétration anale.

J’ai eu un peu de mal à venir, la fatigue sans doute, mais Alexandra étaient aux anges, perdue dans l’extase de sa jouissance.

Jira m’a remis ses doigts dans le cul, du coup ça m’a aidé à jouir.

Quand je me suis retiré, je pensais que Jira allait de nouveau précéder à mon nettoyage intime. Je t’en fiche ! La voilà qui se précipite vers Alexandra, les deux femmes se roulent un patin d’anthologie en se pelotant comme des ventouses.

Spectacle étonnant de ces deux femmes complètement différentes mélangées l’une dans l’autre se caressant dans tous les sens et finissant par on ne sait quels mouvements d’acrobaties par se retrouver tête bêche, chattes contre bouches, un soixante-neuf en quelque sorte, qui dura jusqu’à ce que ces dames jouissent encore et encore…

Il fallut bien que ça cesse, et Jira, bonne fille, alla nous chercher à boire.

– Alors cette histoire ? Demandais-je à Alexandra.
– J’avais entendu des trucs sur cette planète, en fait des légendes débiles, mais je me suis dit « on ne sait jamais ». On s’est pointé ici, très vite on a perdu le contrôle des commandes, on a atterrit ici on ne sait pas trop comment. La trouille qu’on a eue. ! On a été accueilli par Fulgoll qui était déjà le chef à l’époque. Et quand le vaisseau a explosé, ils nous ont gardé.
– Le vaisseau a explosé ? Un accident ?
– Non ce sont les Skorgs.

Elle a déjà évoqué de nom tout à l’heure…

– Les quoi ?
– Il y a quelques années, un vaisseau est arrivé ici, apparemment leurs occupants ont refusé de rencontrer les Oulms, le lendemain leur vaisseau explosait, on ne sait pas ce qui s’est passé. Quelques semaines après un second vaisseau est descendu, sans doute venait-il au secours du premier, la même tragédie s’est répétée..
– Mais ça veut dire que mon vaisseau est en danger ?
– Probablement ! S’il reste du monde à l’intérieur, vous devriez les faire sortir.
– Mais je ne comprends pas, Fulgoll m’a laissé entendre qu’on pouvait commercer… Il bluffait alors ?
– Non il semble certain que votre vaisseau ne sera pas détruit. Il se fie sur le dernier vaisseau à s’être posé ici, il a pu repartir mais les circonstances étaient très particulières. Mettez vos gens à l’abris et je vous raconterais tout au retour.

Quelle salade !

– Mais je fais comment pour sortir à l’extérieur ? M’inquiétais-je
– Demandez à Gayascoh, c’est lui le maître du labyrinthe.
– Il roupille ! Je le réveille ? Tu ne peux pas m’accompagner, toi ?
– Ben non, je n’y arriverais pas…
– Comment ça, tu ne peux pas sortir ?
– Non ! Et je n’ai jamais essayé, il n’y a rien à voir dehors, mais ça aussi je te l’expliquerais plus tard.

Jira insiste pour m’accompagner, m’expliquant qu’elle n’a jamais vu un vaisseau spatial. Je ne vois pas comment refuser…

Et nous voilà partis. Je me demande comment fait Gayascoh pour s’y retrouver dans ce labyrinthe? Je me dis que les traces de nos pas à l’aller dans la poussière doivent permettre de s’y retrouver. Mais je ne vois plus nos traces de pas, du moins par partout. Je n’y comprend plus rien.

Pour l’instant mon joli vaisseau, le Rosa Monda est toujours là. Je demande l’ouverture. Jira veut absolument rentrer avec moi, elle devient collante, la dodue !

Stupeur de Dyane, de Nerren et des autres qui me pressent de questions.

– Où sont Dilos et Nadget ?…
– Ils vont bien, rassurez-vous.
– Et cette dame ? Elle ne va pas avoir froid habillée comme ça ? Persifle Dyane.
– Je me suis fait une copine, elle s’appelle Jira.
– Vous êtes aussi une offrande ? Demande cette dernière à Dyane.
– Qu’est-ce qu’elle raconte ?
– Je t’expliquerais, pour l’instant réunis tout le monde, on a une urgence.
– Une urgence de quoi !
– Je vais expliquez tout ça.

Je prends donc la parole devant tout l’équipage :

– En deux mots, il est possible que le vaisseau soit en danger, il y a ici des abrutis qui s’amusent à les faire exploser
– Ça expliquerait les carcasses qu’on a vu un peu plus loin. Intervient Nerren.
– Ah, t’as vu des carcasses ?
– Oui, on a été refaire un tour…
– Donc, pour l’instant tout le monde prend son barda et on va se mettre à l’abri…

Nerren proteste, ce n’est pourtant pas son genre de discuter mes ordres.

– Et si le vaisseau est détruit, on fait quoi ?
– On aura la vie sauve…
– Y’a que Dilos qui aurait pu nous faire un bricolage pour qu’on puisse repartir en manuel, pourquoi il n’est pas avec toi ?
– Il s’est trouvé une copine.
– Bon, je suppose qu’on n’a pas vraiment le choix.
– Pas vraiment non !

On a laissé l’équipage à l’entrée de la grotte avec des vivres. Et nous sommes donc retournés chez les Oulms avec Nerren, Micky et Dyane en empruntant une nouvelle fois cet intrigant labyrinthe. Je ne sais pas si nous sommes rentrés par le même chemin que celui qui nous a fait sortir, n’ayant pas le sens de l’orientation si développé, mais je suis en revanche pratiquement certain que nous ne sommes pas passé par les mêmes couloirs que la première fois.

On ne s’attendait vraiment pas à ce qui nous est arrivé à la sortie du labyrinthe….

Gayascoh échange quelques mots à voix basse avec un type, ce dernier se sauve en hurlant je ne sais quoi. Gayascoh nous fait signe de ne pas bouger. J’avoue ne rien comprendre.

Et soudain, une meute hurlante et gesticulante s’empare de nous, nous immobilise et nous entraîne je ne sais où. Je proteste, je crie, je vocifère, je tempête, et Nerren crie encore plus fort que moi, et Micky est au bord de l’évanouissement.

Quant à Dyane… elle est où Dyane ?

– Mais enfin, c’est quoi ce cirque, vous pourriez au moins nous expliquez ? Vous êtes devenus muets ou quoi ?

On arrive dans une salle et on nous attache debout le visage contre le mur, on nous arrache nos vêtements en ne nous laissant que nos chaussures.

– Qu’est-ce qui se passe ? Me demande Nerren, complètement paniqué.

Si je le savais…

Il fallait bien qu’un jour mes aventures se terminent tragiquement. J’ai toujours été un peu fataliste. Mais là j’ai l’impression que nous allons être torturé. Mourir je veux bien l’accepter, puisque c’est notre sort à tous, mais pas comme ça !

Fulgoll se pointe.

– Nous sommes très déçus, d’abord vous avez quitté notre clan sans autorisation et avec la complicité de la sorcière…
– Mais on ne savait pas que c’était interdit…
– Fallait demander ! Ensuite vous nous avez caché une offrande que vous comptiez garder pour d’autres que nous.
– Attendez, on peut peut-être s’expliquer…

En guise d’explication, je reçois un coup de cravache dans le bas du dos. D’autres suivent sur les fesses, sur le dos… je gueule, Nerren qui subit le même traitement ?gueule encore plus fort que moi. Quant à Micky, j’ai peur qu’il nous fasse une syncope. Cela dit soyons objectif, leurs cravaches ou ce qui en tient lieu ne sont pas si redoutables, certes ça fait mal, mais ça reste supportable. Non, ce qui m’inquiète c’est ce qu’on va faire de nous ensuite.

Je ne sais pas combien de temps ce supplice a duré ni combien de coups de cravache nous avons reçu toujours est-il qu’ on finit par nous détacher et nous conduire dans un cachot faiblement éclairé par un machin fluorescent.

Un corps est blotti au fond du cachot, une femme dont je n’aperçois d’abord que le dos qui a été flagellé. Elle sort de sa torpeur.

– Alexandra !
– Ben oui.

Je m’approche d’elle, la caresse doucement.

– Les salauds ! Qu’est-ce qu’il t’on fait ?
– La même chose qu’à toi, on dirait !
– Mais c’est quoi ce cirque ? Qu’est-ce qu’ils vont nous faire, maintenant ?
– Rien, quand ils seront calmés, ils nous délivreront, ils fonctionnent comme ça.
– C’est des malades !
– Des grands gosses, plutôt, les unions entre cousins ça finit par laisser des traces.
– Il y avait une femme avec nous, j’aimerais bien savoir où elle est passée ?
– Ah ! Je comprends mieux, ils ne vont pas lui faire de mal, mais ça peut compliquer la situation.
– Comment ça ?
– Ils vont la prendre pour une offrande, si elle joue le jeu, ça va bien se passer, si elle résiste, ben je ne sais pas trop.
– Elle est en danger ?
– En danger non, pas vraiment, mais ça va devenir compliqué.
– Mais toi, qu’est-ce que tu fous là ?
-J’ai fait l’erreur de ne pas avoir prévenu Fulgoll de votre sortie vers votre vaisseau, c’est idiot parce que je lui aurais demandé, il n’aurait pas dit non, mais ce mec est trop susceptible.
.

A suivre

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4 réponses à Stoffer 2 – Les labyrinthes d’Orza – 4 – Capitaine Alexandra Ponga par Nicolas Solovionni

  1. Lalande dit :

    ca me plait bien tout ça, j’adore les hsitoire sou les femmes se font enculer. Faut dire qu’elle aiment ça !

  2. Vilcoyotte dit :

    C’est dans la vielle capitaines qu’on fait la meilleure baise
    (sorry, je n’ai pas pu m’en empêcher !

  3. Muller dit :

    J’adore le mélange SF/porno

  4. Forestier dit :

    Un peu étrange ce chapitre, mais très plaisant l’attitude de Diane est un délice à lire

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